L’intérêt historique du livre papier

Depuis la nuit des temps l’écriture est, et reste, le meilleur meilleur moyen de léguer un héritage culturel aux générations futures. Qu’il s’agisse de gravures, de parchemins ou de livres, cette technique est à ce jour sans égal pour témoigner d’époques pourtant révolues.

Qu’un texte décrive des évènements réels, qu’il relate une histoire vraie ou qu’il ne s’agisse « que » de fiction, le livre est toujours resté à la mode. Il faut dire qu’il s’agit d’un support capable de bien vieillir, et, très important, qui ne nécessite aucun appareil technologique pour être lu. Ainsi, quelles que soient les progrès de la science, il sera toujours possible de prendre un livre entre ses mains et de s’y plonger.
D’où l’intérêt historique de celui-ci. Peu importe que la mode soit au « dématérialisé », le livre papier est le meilleur moyen de traverser les époques sans soucis. A condition bien sûr de le conserver dans des conditions idéales.

Aussi, la culture littéraire ne peut se passer du « support livre » pour se développer, tant dans l’espace que dans le temps. Un support entraînant d’importants dommages à la nature, qui doit encore évoluer afin d’acquérir une forme plus respectueuse de l’environnement.
De même, un livre n’est pas éternel. Il se doit d’être conservé dans de bonnes conditions pour survivre au temps. De ce point de vue, un livre peut, et doit être numérisé. Cela permet ainsi de le « sauvegarder » d’une façon relativement simple offrant la possibilité d’en faire des copies de sauvegarde ultérieures afin de ne pas le perdre. Il y a cependant un bémol… La technologie évoluant très rapidement, il devient alors nécessaire d’effectuer de telles copies de sauvegarde régulièrement sous chaque nouveau support. Le risque étant qu’avec les progrès, les anciens format de fichiers deviennent totalement illisibles et que le livre soit alors définitivement perdu. Ce qui n’est évidement pas le cas avec le format papier.

Pour conclure, il est presque vital, d’un point de vue culturel et historique, de poursuivre le développement du livre papier. Ce qui n’empêche pas d’en faire des « copies dématérialisées » afin d’assurer de façon encore plus évidente sa conservation.

Article diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND

Avec mots-clefs , , , , , .Lien pour marque-pages : permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *