A vous de jouer, amis lecteurs…

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Un blog évolue généralement au fil des articles qui y sont publiés par son auteur. Des articles qui, de leur côté, rassemblent un public plus ou moins important, selon les thématiques abordées, le sujet évoqué, et de nombreux autres facteurs.

C’est la raison pour laquelle je propose à chacun, par réaction à cet article ou par contact mail, au choix, de me faire part des divers sujets qui pourraient être évoqués ici même, dans les jours et semaines à venir. Bien sûr, il serait préférable que ceux-ci soient en rapport avec l’auto-édition ou le monde de la littérature en général.
J’ai déjà abordé de nombreux thèmes depuis l’année dernière, mais couvrir des domaines aussi vastes que ceux cités ci-dessus est quelque de pratiquement impossible. Aussi, n’hésitez donc pas à me faire connaître les sujets que vous souhaiteriez que j’évoque prochainement.

Il faut bien comprendre qu’il ne s’agit pas là d’un « appel de la dernière chance ». Quoi qu’il arrive, de nouveaux sujets et articles seront traités et continuerons de l’être dans l’avenir. Non. Je souhaite simplement associer les lecteurs, réguliers ou non, au contenu de ce blog. Alors une interrogation, une question particulière, un « vide littéraire »… faites-le moi savoir !

Article diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND

Les différents genres de la science-fiction

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La science-fiction est un genre littéraire complexe, fait de sous-genres multiples possédant chacun leurs propres caractéristiques. Que votre héros vive sur Terre, en 2030 ou bien qu’il navigue à travers l’espace en 3205, cela restera de la science-fiction. Néanmoins, la première situation appartiendra à la dystopie, là où la seconde s’apparentera plutôt à du space opera…

Uchronie : Dans la fiction, l’uchronie est un genre qui repose sur le principe de la réécriture de l’Histoire à partir de la modification d’un événement du passé. « Uchronie » est un néologisme du xixe siècle fondé sur le modèle d’utopie, avec un « u » négatif et « chronos » (temps) : étymologiquement, le mot désigne donc un « non-temps », un temps qui n’existe pas. L’histoire contrefactuelle et l’uchronie se distinguent par la prééminence donnée soit à l’événement déclencheur (histoire contrefactuelle), soit à ses suites fictives (uchronie). Lorsqu’elle est associée à des moyens techniques qui permettent de remonter dans le temps et donc de modifier le passé, l’uchronie est directement associée au genre de la science-fiction.
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Dystopie : Une dystopie, également appelée contre-utopie, est un récit de fiction peignant une société imaginaire organisée de telle façon qu’elle empêche ses membres d’atteindre le bonheur. L’auteur entend ainsi mettre en garde le lecteur en montrant les conséquences néfastes d’une idéologie (ou d’une pratique) présente à notre époque. La dystopie s’oppose à l’utopie : au lieu de présenter un monde parfait, la dystopie en propose un des pires qui puissent être envisagé. La différence entre dystopie et utopie tient plus à la forme littéraire et à l’intention de son auteur qu’au contenu. En effet, nombre d’utopies positives peuvent également se révéler effrayantes.
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Hard science-fiction : La hard science-fiction (dite aussi hard science, hard SF, SF dure) est un genre de science-fiction dans lequel les technologies décrites, les formes sociétales présentes dans l’histoire et les découvertes ou évolutions ne sont pas en contradiction avec l’état des connaissances scientifiques au moment où l’auteur écrit l’œuvre.
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Space Opera : Le space opera ou opéra de l’espace est caractérisé par des histoires d’aventure épiques ou dramatiques se déroulant dans un cadre géopolitique complexe. Suivant les œuvres, le space opera rime avec exploration spatiale à grande échelle, guerres ou rigueur dans le réalisme scientifique. Les grands classiques de space opera sont Star Trek et Star Wars.
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Planet opera : À la différence du space opera, genre de science-fiction qui relate des aventures se déroulant dans l’espace, le planet opera a pour décor une planète étrangère, aux caractéristiques déroutantes et mystérieuses, que les principaux personnages ont pour mission d’explorer et de découvrir sous tous ses aspects (faune, flore, ressources).
Certains planet operas prennent place dans la perspective d’une culture futuriste où le déplacement entre les planètes par voyage spatial est commun. D’autres décrivent les projections astrales et autres méthodes pour voyager de planète à planète. Dans tous les cas, c’est l’aventure se déroulant sur la planète qui est au centre de l’intrigue et non le mode de déplacement.
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Bien sûr, il ne s’agit pas là d’une liste exhaustive. D’autres sous genres de la science-fiction existent, tels que par exemple le Space fantasy ou encore le Voyage dans le temps. Tous ces sous-genres (et pour certains, thèmes) forment la très grand majorité de ce qu’est la science-fiction. Pourtant, dans l’absolu rien n’empêche un auteur de « créer » son propre sous-genre, si tant est que son imaginaire le lui permette.
Ainsi, la science-fiction est un genre littéraire particulièrement riche et varié. Il permet à chacun, auteur comme lecteur, de se plonger dans ses univers favoris. Bien loin d’être figée, la science-fiction est en perpétuelle évolution. Lorsque la science progresse, les limites de la S-F s’en trouvent inévitablement « déplacées ».

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Les descriptions des différents sous-genres de la science-fiction, issues de l’encyclopédie libre wikipedia, sont sous licence Creative Commons BY-SA.

1906 : la science-fiction prend tout son sens

image issue du site : http://www.alex-bernardini.com/

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Comme promis, la mise à jour de 1906 a eu lieu ce soir même. Outre une version corrigée, épurée des fautes d’orthographe, coquilles et autres erreurs qui pouvaient par moment gâcher la lecture, c’est la totalité de la première partie de la nouvelle qui est disponible. Soit 18 pages format A4.

Une découverte aussi inattendue qu’espérée, des rebondissements, des révélations, et encore bien plus à venir. 1906 réserve une plongée dans un monde de science-fiction, alliant aisément évolution de l’Homme et découvertes à priori irréalistes… mais pourtant bien réelles.
Une histoire qui doit son origine à un rêve. Un rêve parmi tant d’autres, à défaut d’être prémonitoire, qui plonge le lecteur dans un monde particulier et unique, le confrontant à une évolution parallèle sans commune mesure.

Un monde à partager librement à tous les amoureux de science-fiction en profitant des libertés offertes par sa licence Creative Commons by-nc-nd.

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Des textes, des corrections et des collaborations

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Suite à mon appel à l’aide, concernant la relecture de mes textes, lancé jeudi dernier, je tiens à remercier les personnes m’ayant proposé leurs services. Qu’il s’agisse de la relecture/correction ou d’autres propositions de « collaborations littéraires », les retours sont globalement positifs.

Aussi, mes textes seront désormais relus et corrigés de façon professionnelle avant publication. Suite à cette première « expérience » de correction, mes textes à venir, à commencer par 1906, seront confiés à Hervé Loth, auteur et écrivain public (entre autres). Une collaboration qui me permettra de proposer des textes plus clairs et surtout plus agréables à lire.
C’est ainsi que les premiers résultats de ce travail de correction seront disponibles d’ici quelques jours, lorsque les extraits en ligne de 1906 seront mis à jour.

En outre, comme indiqué ci-dessus, d’autres collaborations vont peut-être pouvoir être mises en œuvre. Celles-ci ne seront pas visibles dans l’immédiat mais seront susceptibles de porter leurs fruits dans les semaines ou mois à venir. En résulteront, dans le meilleur des cas, des évolution stylistiques, mais aussi, peut-être, de nouveaux textes.

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Relecture : Petit « appel à l’aide »

image issu du site : http://www.trefle.com

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Ecrire des textes demande des connaissances dans de nombreux domaines. Néanmoins, il est nécessaire, pour certains de ces domaines, que ces connaissances soient à un niveau encore plus évolué. En particulier en ce qui concerne la relecture.
A titre personnel, j’estime être en mesure d’effectuer des tâches de relecture simple de manière tout à fait convenable. J’entends par « tâches de relecture simple » tout ce qui peut toucher aux coquilles, répétitions et à la conjugaison « de base ». Inversement, je me trouve plus en difficulté dès lors qu’il s’agit de d’éléments plus techniques tels que les participes ou autres étrangetés de cette chère langue française.

Aussi, je souhaiterais remédier à ces petites fautes grammaticales qui encombrent mes textes de façon totalement inutile.
Pour cela, l’idéal pour moi serait de collaborer avec quelqu’un, travaillant « officiellement » en tant que correcteur ou non (étudiant en lettres…) susceptible de compenser mes quelques défaillances en ce domaine.

J’ai bien sûr effectué quelques recherches sur le net et suis sans aucun souci tombé sur divers sites de correcteurs professionnels. Malheureusement, je ne suis pas en mesure de débourser les montants demandés. Non  que j’estime les prestations proposées comme étant trop chères, mais tout simplement que je ne suis pas en mesure de payer 80 ou 100€ de relecture pour une nouvelle de quelques dizaines de pages.
Il est bien entendu que je ne cherche pas à profiter de la correction gratuite et à l’œil. Car comme le dit l’adage, tout travail mérite salaire.
C’est pour cela qu’en plus d’une petite rémunération, fixée selon l’importance du texte/nouvelle, je propose également de citer le nom de mon correct(eur/rice), tant sur les versions PDF de mes textes que sur les versions papier des nouvelles. A cela s’ajoutant bien évidemment, un exemplaire gratuit du texte corrigé une fois sa parution effective.

Pour plus d’informations ou pour me faire part de votre intérêt, n’hésitez pas à me contacter.

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[MàJ] 1906 : ma nouvelle histoire… de science-fiction

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[Mise à Jour du 12.02.2013] : Mise en ligne, à la suite de la première partie, de la seconde partie.

Mise en ligne de la première partie de 1906, ma prochaine nouvelle de science-fiction. Il s’agit de l’histoire d’une jeune doctorante en radio-astronomie qui effectue une découverte aussi inattendue qu’inespérée. Une découverte qui va déboucher sur quelque chose d’encore plus exceptionnel, susceptible de remettre en cause toute l’Histoire du XXème sciècle.

Toujours en cours d’écriture, les sept premières parties sont actuellement sortie de mon esprit, parfois aisément, parfois un plus difficilement. Les parties suivantes seront mises en ligne petit à petit, jusqu’à la conclusion finale.
Sans surprise, chaque partie de la nouvelle est, et sera, diffusée sous licence Creative Commons by-nc-nd, autorisant sa libre diffusion à titre gratuit, tout comme son partage.

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Out of Earth est disponible !

Depuis aujourd’hui, la version papier de Out of Earth est disponible. Vendue au prix de 4,40€, la nouvelle possède une couverture souple brochée. Quelques autres des caractéristiques :

  • format A5 – 36 pages – broché (version papier) et PDF sans DRM– (version électronique)

  • ISBN : 978-2-36820-000-1

  • diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND 3.0 France

  • prix de vente de 4,40 € TTC pour la version papier et de 1,35 € TTC pour la version électronique.

De plus, l’achat de la version papier permet de profiter, sur simple demande et de façon totalement gratuite, de la version électronique (PDF) de Out of Earth. Celle-ci étant bien sur disponible sans verrou électronique ni aucune autre forme de protection, qui plus est sous licence Creative Commons BY-NC-SA. elle est de fait lisible sur n’importe quel appareil (ordinateur, tablette…) prenant en charge le format PDF.

Voici, pour rappel, le synopsis de l’histoire tel qu’il apparaît sur la quatrième de couverture :

Un jeune homme, écrivain, a l’occasion de quitter la Terre. Désappointé par la façon dont à évolué l’espèce humaine et ayant l’opportunité de réaliser son plus grand rêve, il accepte. Il s’apprête à élire domicile dans l’espace.

« Si j’avais un vœux à faire, je quitterais ce monde pourri par les guerres, la cupidité, l’avarice et l’Homme. Peu importe les dangers que cela impliquerait, j’embarquerais sans hésiter à bord du premier vaisseau s’envolant en direction des étoiles. Quitte à vivre dans l’obscurité, je préférerais celle de l’espace à celle de l’Homme. »

« L’Homme n’est pas une erreur de la Nature. C’est un prototype expérimental dont la seule particularité est d’avoir été programmé pour s’auto-détruire en cas d’échec, sans même en prendre conscience.»

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Le « Galilée » quitte la Terre !

Le vendredi premier février à 00h01 précises, le « Galilée » a quitté la Terre. A son bord, un jeune homme, écrivain, prénommé Adrien. Passionné d’astronomie et de science-fiction, le voilà désormais la tête dans les étoiles, vivant enfin son rêve spatial.

« Je ne supportais plus la façon dont évoluait l’humanité. J’ai besoin de changement, de solitude et d’espace. Il m’est nécessaire de mettre une distance infinie avec la cupidité sans cesse plus grande de l’Homme. Je ne suis pas parfait, loin de là. Mais je reconnais volontiers mes défauts. Je sais que tout ceci risque de paraître, aux yeux de certains, comme de la vantardise, mais peu importe. Je sais qui je suis, et surtout ce que je suis ! »

Voici donc ses dernières paroles, prononcées quelque secondes seulement avant son embarquement vers l’infini de l’Univers, en direction de l’étoile de Barnard, située à six années lumière de la Terre. A sa vitesse de croisière, il mettra plusieurs décennies avant d’atteindre sa cible. Peu importe. Il s’agit de toute façon d’un voyage sans retour.
La question que nombre de spécialistes se pose et de savoir si, mentalement parlant, il tiendra le choc. La seule expérience d’envergure, Mars 500, menée afin d’étudier le comportement d’hommes coupés du monde pendant une longue période n’a durée que cinq cents jours environ. Son périple à lui durera trente fois plus longtemps. L’autre grande inconnue réside dans sa préparation physique…

Suivez dès maintenant cette aventure hors du commun et plongez-y sans en manquer la moindre miette !

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Lulu.com… peut (largement) mieux faire

lulu-logoJe ne le cache pas, mes ouvrages sont imprimés à la demande par la société lulu.com. C’est à dire que les exemplaires sont imprimés au fur et à mesure des commandes passées. C’est un système qui permet une meilleure flexibilité, tant pour le lecteur que pour l’auteur. En l’occurrence moi. Néanmoins, un gros point noir est à noter.

Depuis très longtemps déjà, lorsqu’un lecteur commande l’un de mes ouvrages,  pour plus de « facilité », il lui et demandé de passer commande directement par la boutique mise en place par lulu.com. Si je n’ai jamais eu le moindre soucis d’ordre technique en ce qui concerne l’ensemble de mes ouvrages, quelques « investigations » sur les coûts secondaires pratiqués par cette société viennent de me sauter aux yeux.
En effet, souhaitant commander quinze exemplaires supplémentaires de Out of Earth (à paraître dans trois jours), j’ai une nouvelle fois pu constater les tarifs exorbitant pratiqués en ce qui concerne les frais de port. Vingt-cinq euros pour quinze petits exemplaires ! De plus, en me penchant un peu plus sur les frais annexes, je me suis rendu compte que tout ce qui était indiqué jusqu’à présent était hors taxes. Ce qui alourdissait encore le prix de vente de la TVA.
Un peu énervé par cette découverte, j’ai voulu tester ce qu’il en était pour un lecteur lambda désirant acheter l’un de mes ouvrages. Je me suis déconnecté de mon compte et ai entamé une procédure d’achat classique. Et… un résultat identique. Pour tout achat de Out of Earth, dont le prix est fixé à 4,40 €, il aurait été nécessaire à n’importe quel lecteur de débourser en plus 3,99 € de frais de port, auxquels s’ajoutent 1,02 € de TVA. Une petite nouvelle de trente deux pages passant ainsi de 4,40 € prix fixé par l’auteur, à 9,41 € !

Fort de cette constatation, j’ai décidé de modifier le mode de commande, dans un premier temps uniquement pour Out of Earth. Mes autres ouvrages attendrons que mes moyens me permettent d’en faire autant.
Ainsi, les lecteurs souhaitant passer commande de Out of Earth, à partir de vendredi premier février, ne seront plus dirigés vers le site de lulu.com. Tout se passera directement depuis mon site. Cela signifie que je gérerais moi-même les commandes, et que je mettrais en place un petit stock d’ouvrages. Des ouvrages que j’expédierais alors moi-même  selon les commandes.
Cette méthode me demandera de fait d’investir quelque peu dans la constitution de ce stock, mais permettra à chaque lecteur d’économiser 2,41 € par rapport aux tarifs Lulu.com. En effet, Out of Earth restera bien sur à 4,40 €, mais faisant profiter à chacun des remises que m’accorde Lulu en tant qu’auteur, le montant des frais de port ne sera plus que de 2,60 €, et la TVA facturée par Lulu intégralement prise à ma charge. De cette maniète, Out of Earth ne reviendra plus qu’à 7 € pour le lecteur !

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Out of Earth : J-14

collage of 5 pictures with planetsDans 14 jours exactement, le 1er février 2013, la version papier de Out of Earth sera officiellement disponible. Tout d’abord écrite sous la forme d’une courte nouvelle de trois pages -librement accessible en ligne-, une suite a l’histoire a été écrite. C’est au final un ouvrage de science-fiction broché de 36 pages qui sera donc prochainement disponible, au prix de 4,40 €. Dans l’attente du 1er février, la version PDF de Out of Earth est déja disponible en ligne pour seulement 1,35 €.

Voici, pour rappel, le synopsis de l’histoire tel qu’il apparaît sur la quatrième de couverture :

Un jeune homme, écrivain, a l’occasion de quitter la Terre. Désappointé par la façon dont à évolué l’espèce humaine et ayant l’opportunité de réaliser son plus grand rêve, il accepte. Il s’apprête à élire domicile dans l’espace.

« Si j’avais un vœux à faire, je quitterais ce monde pourri par les guerres, la cupidité, l’avarice et l’Homme. Peu importe les dangers que cela impliquerait, j’embarquerais sans hésiter à bord du premier vaisseau s’envolant en direction des étoiles. Quitte à vivre dans l’obscurité, je préférerais celle de l’espace à celle de l’Homme. »

« L’Homme n’est pas une erreur de la Nature. C’est un prototype expérimental dont la seule particularité est d’avoir été programmé pour s’auto-détruire en cas d’échec, sans même en prendre conscience.»

Tout comme ses prédécesseurs, Out of Earth est publié sous licence Creative Commons BY-NC-ND, ce qui autorise une grande liberté de « manipulation » pour les lecteurs. Il est au format A5 et arbore la marque éditoriale UniversParallèle.

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