Interview sur le blog youscribe

http://blog.youscribe.com

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Depuis plus d’un an désormais, mes textes sont diffusés en ligne sur le plate-forme youscribe.com. Qu’il s’agisse de mes écrits les plus courts comme de ceux faisant l’objet d’une diffusion papier, tous y sont au minimum accessibles librement en streaming.

Ainsi, depuis ces quatorze (à peu de choses près) mois passées sur youscribe, ce sont un peu plus de 3000 lectures de mes différents textes et ouvrages qui sont dénombrées sur cette seule plate-forme. A tout s’ajoutant quelques milliers vues / lectures / téléchargements (rayez la mention inutile) provenant notamment des réseaux P2P et des sites et forums de partage sur lesquels sont disponibles mes écrits… Merci à tous !

Aussi, pour en revenir à l’objet premier de cet article, depuis hier, est disponible sur le blog youscribe une petite interview de ma personne ayant pour sujets principaux mon travail en tant qu’auteur ainsi que celui résultant du mode d’édition que j’ai choisi… l’auto-édition.

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Ecran de fumée

Histoire courte mettant en scène Paul Waether, écrivain mondialement connu, et… Paul Waether… écrivain royalement inconnu, Ecran de fumée, version revue et corrigée, est désormais disponible aussi bien en accès direct (streaming) qu’en téléchargment gratuit (ePub et PDF).

universparalelle

Relue et corrigée par Tiffany SAGNOL, jeune correctrice en devenir, la nouvelle conserve l’un de ses principaux attributs, à savoir sa licence libre Creative Commons by-nc-nd qui autorise sa libre diffusion à titre gratuit.

Pour découvrir (ou redécouvrir) Ecran de fumée, c’est ici que cela se passe

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Lorsqu’un éditeur revient sur un contrat d’édition… pour convenance personnelle

image issue du site : http://francetv.fr

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Un éditeur, Stock, pour ne pas le nommer, vient de refuser de publier Toute la noirceur du monde, roman de Pierre Mérot. Jusque là rien e bien extra-ordinnaire, les refus de manuscrits par les éditeurs étant monnaie courante. Sauf que dans ce cas, le contrat d’édition était déjà signé. La raison invoquée ?…

Suite au décès de Jean-Marc Roberts, patron des édition Stock le 25 mars dernier, à l’origine de la décision du publier le roman de Pierre Mérot, son successeur à la tête de la maison d’édition a invoqué une raison toute particulière afin de revenir sur le contrat préalablement signé… en effet, il n’approuve pas le texte et ne se saurait donc être en mesure de le défendre. Une position qui, en elle-même, peut paraître assez courageuse, quoi que limite vis à vis de l’auteur.

Mais comme le note actualitte.com, cette décision unilatérale de l’éditeur pourrait avoir des conséquences bien plus importantes qu’il n’y paraît. Non plus par rapport au roman de Pierre Mérot, mais vis à vis de tout auteur publié par une maison d’édition, en particulier ceux de Stock.
En effet, si un éditeur peut se retrancher derrière le fait qu’il n’approuve pas un texte pour revenir sur le contrat d’édition déjà signé, pourquoi un auteur ne pourrait-il pas en faire de même suite à d’éventuels changements dans l’équipe éditoriale de l’éditeur, stipulant à son tour qu’il ne se reconnait plus dans la politique de l’éditeur ?

Une question qui soulève de nombreuses interrogations, et qui pourrait bien donner du fil à retordre dans les mois et/ou années à venir, si la situation devait à nouveau se reproduire, particulièrement si cela devait concerner un ouvrage dont la publication aurait déjà débutée (ce qui n’est pas le cas pour Toute la noirceur du monde).

[Mise à jour suite à un échange fort intéressant sur les « réseaux sociaux »] : Un contrat d’édition peut-être annulé par l’auteur ou par l’éditeur, dans des conditions particulièrement précises. En cas de non respect par l’éditeur des délais de publication, en cas de refus par l’atueur d’apporter des modifications (corrections ou petites améliorations), etc…
Néanmoins, lorsqu’un auteur décède, ses ayant droits n’ont pas la capacité de faire annuler un contrat d’édition du moment que l’éditeur respecte ses obligations (cf : « affaire » superman). Il en est donc de même lorsque c’est l’éditeur (personne physique) qui décède. Son successeur ne peut, a priori, pas revenir sur le contrat préalablement signé, à moins que l’auteur lui-même ne respecte pas ses engagements. Ce qui ne semble pas être le cas présentement.

Sauf à considérer (merci TheSFReader) que dans ce cas, en guise « d’annulation du contrat », l’éditeur annonce simplement qu’il ne respectera pas ses propres engagements stipulés dans ledit contrat, permettant ainsi à l’auteur lui-même de le résilier. Mais il ne s’agit donc plus, juridiquement parlant, d’une « annulation » par l’éditeur, mais d’une « faute » de l’éditeur, autorisant une « annulation » par l’auteur.

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Source : Actualitte.com

ReLire : la Bnf et le Ministère de la Culture… du piratage à grande échelle

logo_relire« ReLIRE vous donne accès à une première liste de 60 000 livres indisponibles du XXe siècle : des livres sous droits d’auteur, publiés en France avant le 1er janvier 2001, et qui ne sont plus commercialisés. Si les titulaires de droits ne s’y opposent pas, ces livres entreront en gestion collective en septembre 2013. Ils pourront alors être remis en vente sous forme numérique.« 

ReLire est le nouveau service la BnF (Bibliothèque nationale de France). Il s’agit, à terme, de rendre disponible un catalogue de plus 500 000 titres, lesquels ont été publiés au plus tard le 1er janvier 2001 et dont la disponibilité n’est aujourd’hui plus assurée.
A relater les choses comme cela, aucun doute qu’il s’agit d’une initiative intéressante et qui ne peut être que louée. Pourtant, il est clairement indiqué que la totalité de ces ouvrages sont « sous droit d’auteur ». Il faut donc comprendre que personne mis à part leurs auteurs ne peut s’arroger le moindre droit à leur sujet.
Néanmoins, c’est ce que font le ministère de la Culture et la BnF… à moins que les auteurs desdits ouvrages ne se manifestent et s’opposent à ce que leur(s) titre(s) apparaissent dans la base de donnée ReLire et soient au final numérisés. Car ce qui attends les textes qui entreront dans ce « moule », c’est d’être gérés par une société de gestion collective. C’est à dire que si un auteur ne fait pas « opposition », l’ensemble des droits de ses textes seront transférés à cette société de gestion… qui pourra en faire ce qu’elle souhaite, en particulier générer des revenus. Tout ceci sous couvert d’une loi votée en mars 2012 afin d’installer un « cadre légal ».

Il s’agit là ni plus ni moins d’une forme d’expropriation des droits d’auteur. De piratage même organisé et « légalisé » même, lorsque l’on sait que la convention de Berne, signée et ratifiée par la France depuis les lustres indique clairement que « La jouissance et l’exercice de ces droits ne sont subordonnés à aucune formalité ; cette jouissance et cet exercice sont indépendants de l’existence de la protection dans le pays d’origine de l’œuvre. »
C’est à dire que rien ne doit s’opposer à l’auteur dans la gestion de ses droits d’auteur. Plus grave encore, « la jouissance et l’exercice de ces droits ne sont subordonnés à aucune formalité. » Ainsi, il est clairement illégal d’obliger un auteur à se manifester et de prouver sa paternité pour empêcher que ses œuvres ne lui soient spoliées…
Dans le même temps, la législation française sur le droit d’auteur dispose sans détour que « l‘auteur d’une œuvre de l’esprit jouit sur cette œuvre, du seul fait de sa création, d’un droit de propriété incorporelle exclusif et opposable à tous. » (article L111-1 du Code la Propriété Intellectuelle).

Pour faire une analogie, ce que sont en train de préparer la BnF et le Ministère de la Culture s’apparente parfaitement à la création d’un site proposant des centaines de milliers de films en tous genres, avec obligation pour leurs auteurs de s’opposer à la diffusion pour que celle-ci n’ai pas lieu. Cela fait des années que l’on bassine à faire entrer ceci dans nos têtes, et ces mêmes instituions qui nous le rabâche sans cesse sont les premières à se fourvoyer dès qu’elles ont en l’occasion.
Sauf qu’elles vont encore plus loin dans leurs actions. Car comme indiqué ci-dessus, avec ReLire, ces sont tout bonnement les droits de ces ouvrages qui se trouvent transférés. Cela revient, dans mon exemple de site de diffusion de films, à s’arroger les droits du dernier film Hollywoodien si ses producteurs, réalisateurs… ne se manifestent dans un délai de six mois. Ce qui est parfaitement abjecte.

J’invite donc tout auteur dont les œuvres se trouveraient dans la liste (et dans les futures listes) de ces œuvres « indisponibles du XXème siècle » à se manifester dans les plus brefs délais afin de s’opposer à ce vol des droits d’auteur. Vous avez jusqu’au 21 septembre 2013 pour ce faire.
Si par malheur vous arrivez trop tard, seule une plainte devant les tribunaux pourra vous rétablir dans vos droits, ce qui à n’en pas douter se produira très rapidement. A moins que le Conseil Constitutionnel ou le Conseil d’Etat ne censurent ce texte de loi déplorable au préalable.

(source : actualitté.com)

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Le salon du livre de Paris, c’est dans mon salon…

image issue du site : http://agenda.paris.fr/

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C’est demain que le 33e salon du livre de Paris ouvre ses portes au public. Ses allées seront accessible à tous jusqu’à lundi prochain. Plusieurs centaines d’exposants, éditeurs, libraires… seront présents cette année, avec Barcelone comme « ville invitée » et « les lettres roumaines à l’honneur ». Une programmation qui promet d’être particulièrement riche et intéressante.

Pourtant, en tant qu’auteur auto-édité clairement engagé pour la libre diffusion de la culture, je ne me retrouve pas vraiment dans cette manifestation réservée aux grands groupes et mettant totalement de côté tout un pan du monde de l’édition. Bien sûr, je ne vis pas au pays des Bisounours… C’est une manifestation internationale, organisée à Paris avec une liste de partenaires presque aussi longue qu’un roman. Tout ceci expliquant sans grande difficulté le « type » d’exposants recherché. A noter tout de même la présence limite anecdotique d’un « prestataire » d’auto-édition, à savoir BoD.

Il n’en reste pas moins que passer une journée sur ce salon est sûrement un moment très agréable et assez unique. Néanmoins, une telle manifestation, qui ne fait la part belle qu’à quelques gros acteurs du monde de l’édition et qui retourne plus d’une  « vaste usine publicitaire » que d’un véritable espace d’échanges entre auteurs, éditeurs, lecteurs et visiteurs, ça ne me dit rien du tout.
J’apporte un bien plus grande importance à tous les salons provinciaux qui existent un peu partout en France. Ceux qui offrent un véritable contact humain loin de toute arrière pensée mercantiliste. Evidemment moins renommés, ceux-ci n’en restent pas moins beaucoup plus intéressants et enrichissants.

Malgré tout, le Salon du Livre de Paris est en quelque sorte un évènement incontournable. Très bien… je le vivrais donc à ma façon. Dans mon « salon », une carte postale de Paris à proximité et en écrivant / lisant une bonne histoire. Un salon, un livre, un morceau de Paris. Je suis dans le bon !

Tout de même, une bonne visite et de bons moments à toutes celles et ceux qui se rendront Porte de Versailles entre demain et lundi prochain.

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International Agency for Space Exploration : science ou fiction ?

logogd2Une nouvelle agence spatiale vient de voir le jour. Son crédo, l’exploration spatiale, la vraie. Ses limites, à priori aucune. Son nom officiel (en anglais bien sûr)… International Agency for Space Exploration. L’IASE (ou AIES en français), marquera-t-elle le renouveau d’une véritable politique d’exploration spatiale ou bien sercira-t-elle seulement la science fiction ? Réponses…

Nouvelle entité issue de la volonté de coopération accrue des principales agences spatiales déjà existantes, l’IASE se veut comme le renouveau d’une politique spatiale avant-gardiste. Ne souhaitant pas tomber dans les abîmes de ses grandes sœurs américaines ou européennes, son mode de fonctionnement a clairement été fixé d’entrée de jeu. Totalement indépendante, son financement devra être assuré par des sources privées et non gouvernementales.
Il s’agit bien là d’un premier obstacle, dans un domaine où les besoins financiers sont particulièrement important. La moindre opération « basique » demandant des centaines de millions de dollars de budget.

Néanmoins, les convention signées avec les autres agences permettront à l’IASE de bénéficier des technologies existantes ainsi que de matériels et équipements déjà élaborés et rodés. Il s’agit en quelque sorte d’une forme de « marché de l’occasion » adaptée à l’industrie spatiale.
Même si, à première vue, tout ceci peut sembler « amateur », les ambitions défendues sont pourtant bien réelles… et particulièrement ambitieuses ! Heureusement, les techniciens de l’agence sont prêts à se retrousser les manches pour réaliser des miracles. Le but non affiché, mais facile à deviner, étant également de gagner ses lettre de noblesses sur le grand échiquier de la conquête spatiale.

C’est ainsi qu’une première mission semble avoir déjà débuté, avant même l’annonce de la création de l’agence. Une mission spatiale ayant pour « terrain de jeu » l’environnement lunaire, pour laquelle la navette américaine Atlantis a repris du service après sa « mise à la retraite » de juillet 2011.
En outre, le site internet de l’agence offre à chacun la possibilité de consulter les toutes dernières informations disponibles, « sans censure », ainsi que le visionnage de multiples vidéos issues de la mission actuellement en cours, laquelle se nomme mission 1906. A chacun ensuite de se faire sa propre opinion… Avancée scientifique majeure ou bien pur élément de science-fiction ?

>> le site de l’Internationale Agency for Space Exploration (en français)

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Payer pour avoir le droit de feuilleter des livres en librairie

HarperCollins-LogoFaire payer les clients des librairies pour qu’ils soient autorisés à feuilleter des livres dans le magasin… Voici une idée novatrice, plutôt intelligente et bien pensée… Elle est issue d’une pointure du monde de l’édition et me paraît absolument fantastique… ou pas !

C’est la PDG de la maison d’édition américaine HarperCollins, Victoria Barnsley qui a eu cette « idée qu’elle est brillante », dans le but d’attirer de nouveau les lecteurs dans les… librairie, afin d’enrayer la chute du nombre de ventes de livres papier. Il va sans dire qu’il s’agit là de l’idée du siècle, et qu’elle rivalise tout particulièrement avec les délires de Pascal Nègre, PDF d’Universal Musique France. A croire qu’entre PDG de la « culture », la mode actuelle est à celui ou celle qui sortira la plus grosse.

Sérieusement, comment vouloir attirer des gens dans les librairies en les obligeant à payer dès l’entrée de la boutique, pour qu’ils puissent être autorisés seulement à feuilleter des livres ? C’est aujourd’hui officiel… les cons ça ose tout, et c’est à ça qu’on les reconnaît.
Dans la même veine, je propose de faire payer un loyer à tous les sans abris. Ben oui, puisqu’ils dorment la rue, ils empiètent sur l’espace publique. Pourquoi pas aussi, faire payer à chaque individu l’oxygène qu’il consomme au cours de sa vie. Cela serait peut-être une solution au problème de la pollution de l’air.

En outre, il existe bien d’autres solutions afin de redynamiser les librairies. Comme je l’ai déjà évoqué la semaine dernière, ce qu’il faut c’est changer l’image de la librairie auprès de la population. Créer de vrais coins thématiques, y introduire les eBooks, réduire les stocks et fonctionner un peu plus à flux tendus…
Même si toutes ces propositions ne sont pas forcément parfaites où adéquats, elles restent tout de même plus réalistes que cette idée de la la « Dame » dont il est question ci-dessus. Une librairie n’est pas un magasin comme un autre, et c’est là dessus qu’il faut appuyer à mon sens, pour avoir une chance de redresser la barre de fréquentation.

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source : Actualitte.com

Virgin, Chapitre.com, FNAC… même combat ?

 

image issue du site : http://www.economienouvelle.fr/

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Après le dépôt de bilan de Virgin Megastore le mois dernier, suivant les difficultés chroniques de la FNAC depuis quelques temps, voici que le groupe de librairies Chapitre.com est lui aussi en difficultés. Qu’il s’agisse donc de musique, de livres ou de « produits » culturels en général, les temps sont durs pour les grandes enseignes.

S’agit-il d’un mal symptomatique touchant les grands groupes dits « culturels », ou bien juste le relent de cette crise économique ancrée dans nos vie depuis plus de huit ans maintenant ?
La question mérite vraiment d’être posée tant les annonces dans ce secteur se multiplient ces temps-ci. Bien sûr, il est évident que la crise n’est pas étrangère à ces problèmes. Pour autant, il me semble que le manque d’innovation de ces différentes sociétés en matière d’offre et de fonctionnement ne sont pas étrangères à leurs situations actuelles. Car toutes ont la fâcheuse tendance à se reposer bien confortablement sur leurs lauriers passés et fanés depuis très longtemps déjà.
A l’ère du numérique, il n’est plus possible de se contenter de ne proposer que les versions physiques de « produits » également disponibles au format numérique. Comme je le disait ici même concernant le domaine du livre, le physique et le numérique ne sont pas en concurrence directe, mais plutôt complémentaires. Ce n’est peut-être pas tout à fait le cas de la musique ou du cinéma, mais ça l’est bien pour l’édition.

J’apprécie en général bien les librairies chapitres, de grands espaces remplis de livres par milliers et plutôt bien fournies. De vrais bonnes grosses librairies en quelque sorte. Mais il est temps d’évoluer. Le temps du tout papier est désormais révolu !
Il n’est quand même pas bien difficile d’envisager quelques pistes pour faire changer les choses en termes d’offre et de gestion de l’offre. La mise en place généralisée de coins lectures dans les boutiques (comme c’est par exemple le cas à Orléans) pour permettre de lire quelques pages ou chapitres d’un ou plusieurs ouvrages. La vente, en boutique, d’eBook, qui pourrait être une technique pour attirer les jeunes générations, avoir moins de stocks en magasin (donc moins de frais) et travailler, non pas à flux tendus, mais presque. Ou encore créer de vrais espace thématiques selon les différents genres d’ouvrages, ce qui changerais particulièrement des « vieux » rayonnages « science-fiction », « policier », « fantastique »… qui se suivent et se ressemblent tous. Bien arrangés avec des jeux de couleurs, un bon agencement des ouvrages et un peu de marketing, cela ne pourrait pas faire de mal, tout en rajeunissant grandement l’image de marque.

Bien sûr, toute nouveauté demande un minimum d’investissements pour être mise en place. En particulier lorsque celle-ci est structurelle. Mais entre investir pour sauver une société et prendre le risque de déposer le bilan dans les mois à venir, la logique voudrait que soit retenue la première solution…

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Quand la Bibliothèque nationale de France se la joue cow-boy

image issue du site : http://scinfolex.wordpress.com/

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La Bibliothèque nationale de France (BnF) est, entre autres,  chargée de conserver l’ensemble des publications culturelles du pays. Qu’il s’agisse d’ouvrages textes, de vidéo-grammes ou encore de « créations sonores », tous entrent dans le champ d’action de l’établissement publique. Son rôle est primordial et ses domaines de prédilection assez nombreux. Oui, mais…

Cette information date de quelques jours déjà, mais je souhaitais avoir un peu de recul avant de donner mon point de vue sur le sujet.
La signature de deux contrats avec deux sociétés privées, dont la finalité est la numérisation de dizaines de milliers d’œuvres littéraire et sonores (180 000 vinyles et 70 000 manuscrits), a fait couler beaucoup d’encre dans les milieux spécialisés de l’édition et du numérique.
L’idée générale, que je partage, est que la numérisation d’œuvres en tous genres est une nécessité. De même, il n’y a rien de choquant à ce que soit signé un contrat avec des sociétés privées.
Là où le bas blesse, c’est lorsque ces contrats conduisent à privatiser des œuvres pourtant tombées dans le domaine publique depuis parfois plusieurs siècles. C’est ainsi que les deux sociétés, Believe et ProQuest, se voient accorder les droits exclusifs sur l’ensemble des titres qu’elles seront amenées à traiter. Qu’il s’agisse des simples citoyens, des bibliothèques, des milieux éducatifs (universités…) seront dans l’obligation de passer par la case porte-monnaie pour accéder à ces contenus.

Il est impensable qu’une telle collaboration ai pu être actée de la sorte. D’autant plus lorsque l’on sait que, d’après actualitte.com, la société ProQuest est une habituée de ce genre de contrats un peu partout en Europe. Des contrats qui ont toujours permit aux citoyens et institutions des pays concernés d’accéder librement aux contenus numérisés. Sauf en France, où la privatisation est totale.
Quoi qu’en dise le gouvernement, il s’agit d’une grave atteinte au domaine publique, qui par définition autorise le libre accès et la libre utilisation de n’importe quelle œuvre s’y trouvant plongée. Aussi, il est totalement illégal de restreindre l’accès à du contenu appartenant au domaine public, et même encore plus honteux lorsqu’il s’agit de s’arroger un droit d’exclusivité, puisqu’il s’agit de la propriété de tous.

Alors que télécharger un contenu sous licence non libre est considéré comme du piratage, comment nommer cet acte de « spoliation » dont est victime le peuple français ?

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Pré-réservation et remise sur Out of Earth

collage of 5 pictures with planets

Mise à jour du 29 janvier : Suite à une importante modification de la méthode de distribution de Out of Earth, la remise dont il est question dans cet article n’est plus d’actualité. En revanche, le coût total de l’ouvrage s’en trouve fortement réduit pour les lecteurs. Pour plus d’informations, voir ici.

Out of Earth ne sera officiellement disponible que dans huit jours. Il est pourtant, dès à présent, possible de pré-réserver l’ouvrage, et ce jusqu’à mercredi prochain -30 janvier 2013-  à 23h59. En outre, une remise exceptionnelle de 10% est liée à cette offre de pré-réservation. Ainsi, pendant six jours seulement, Out of Earth est disponible au prix de 3,96 € au lieu de 4,40 €.

De plus, l’achat de la version papier permet de profiter, sur simple demande et de façon totalement gratuite, de la version électronique (PDF) de Out of Earth. Celle-ci étant bien sur disponible sans verrou électronique ni aucune autre forme de protection, qui plus est sous licence Creative Commons BY-NC-SA. elle est de fait lisible sur n’importe quel appareil (ordinateur, tablette…) prenant en charge le format PDF.

Voici, pour rappel, le synopsis de l’histoire tel qu’il apparaît sur la quatrième de couverture :

Un jeune homme, écrivain, a l’occasion de quitter la Terre. Désappointé par la façon dont à évolué l’espèce humaine et ayant l’opportunité de réaliser son plus grand rêve, il accepte. Il s’apprête à élire domicile dans l’espace.

« Si j’avais un vœux à faire, je quitterais ce monde pourri par les guerres, la cupidité, l’avarice et l’Homme. Peu importe les dangers que cela impliquerait, j’embarquerais sans hésiter à bord du premier vaisseau s’envolant en direction des étoiles. Quitte à vivre dans l’obscurité, je préférerais celle de l’espace à celle de l’Homme. »

« L’Homme n’est pas une erreur de la Nature. C’est un prototype expérimental dont la seule particularité est d’avoir été programmé pour s’auto-détruire en cas d’échec, sans même en prendre conscience.»

Pour profiter de ces avantages, cliquez ici !

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