Le titre : puisez-le au fond de vous-même

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Le titre est un élément fondamental de l’histoire que vous venez de terminer. C’est lui qui, avec la couverture, sera le premier point d’accroche de vos futurs lecteurs. Malheureusement, pour certains auteurs, trouver un nouveau titre est parfois un vrai parcours du combattant.

En ce qui me concerne, quelques minutes, voir parfois moins,  me suffisent généralement pour trouver le titre de mes textes et ouvrages. Bien souvent, il m’arrive d’avoir déjà une bonne idée de ce qu’il sera, avant même quel ‘écriture ne soit terminée, voir commencée. Bien sûr, celui-ci peut évoluer au fil du temps et des nouvelles inspirations. Et heureusement…

Le titre de votre nouveau texte peut vous apparaître comme ça, ans que vous ne vous y attendiez, tombé du ciel directement vers votre esprit. Il peut également résulter d’un rêve, d’une pensée à priori anodine et sans le moindre rapport avec ce l’histoire. J’estime qu’il est d’ailleurs préférable de garder une certaine spontanéité dans le choix du titre. Cela donne une forme plus « naturelle » à l’ouvrage  « sans nom ». Tant aux yeux des lecteurs qu’à ceux de l’auteur. D’autant plus qu’un titre se doit de préserver une certaine forme de mystère. Il doit pouvoir « introduire » le lecteur dans l’histoire, et non dévoiler celle-ci.
Toute pensée, toute paroles peux devenir le titre tant recherché, ou ne serait-ce qu’une base sur laquelle s’appuyer pour, en fin de compte, trouver celui qui conviendra.

A titre d’exemple (sans aucun jeu de mot), 1906… Histoire de science-fiction que je suis actuellement en train d’écrire. Une nuit, j’ai rêvé (I had a dream, comme dirait Martin Luther King. Bien sûr, venant de moi, la portée de cette phrase est nettement moindre). J’ai donc rêvé qu’une équipe d’astronautes dont je faisait parti (à mon niveau seul le rêve me permet de voyager dans l’espace) explorait un vaisseau spatial. La scène se passait à notre époque. Étonnamment, le vaisseau, lui, était clairement plus ancien. Non pas vétuste, uniquement ancien.
Lors de l’exploration par l’équipe, il devenait sans cesse plus évident que l’Homme en était à l’origine… et que le tout datait de l’année 1906. Tout du moins que les derniers membres d’équipages y était encore à cette époque. Puis, mon réveil a sonné, suivi de la sempiternelle expression métrovoiture – boulot – dodo.
Il n’empêche que suite à ce rêve, l’idée me vint de me lancer dans un nouveau projet d’écriture, lequel aurait comme point central la découverte d’un vaisseau spatial de conception ancienne. Il ne s’agit évidemment pas de reprendre le rêve en question scène après scène. Cela n’aurait aucun sens. Pourtant, « la chute » (prématurée) de ce dernier, l’année 1906, s’imposa sans autre forme de procès comme étant LE titre qui serait lié à cette toute nouvelle histoire.

Comme quoi parfois, le hasard et l’imagination font parfaitement bien les choses, sans nécessiter de se triturer indéfiniment le cerveau, pour un résultat qui n’en serait pas nécessairement meilleur. Le tout entraînant un gain de stress et surtout de temps non négligeable.

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Auto-édition et peer to peer

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Souvent, le Peer to Peer (P2P) est assimilé comme un moyen de « piratage » des « œuvres culturelles ». Qu’il s’agisse de livres, de jeux vidéo et encore plus de films, les éditeurs traditionnels ainsi que les studios de cinéma font la chasse à ce mode de diffusion. Pourtant, loin d’être illégal, le P2P peut parfaitement être utilisé comme moyen de diffusion pour des auteurs auto-édités par exemple.

Cela nécessite tout de même une certaine vision des choses. Car il est évident que partager une création via P2P sous entends « gratuitement ». Pour tout auteur dont le but principal serait de gagner de l’argent, ce mode de diffusion n’aurait pas un grand intérêt.
Inversement, si le souhait est de partager son travail afin de le faire connaître au plus grand nombre possible, alors le P2P est une solution à étudier. La façon de faire (afin de créer le fichier .torrent et ensuite de rendre votre texte enfin disponible) est relativement simple).

A titre personnel, j’entame la mise en ligne de mes textes sur l’un des principaux trackers francophone (site de peer 2 peer), à savoir Torrent 411. Y seront disponibles mes textes ayant satisfaits à l’exigence de la relecture/correction, au format PDF.
Le temps de me refaire la main (il y a bien longtemps que je n’avais pas utilisé le peer 2 peer) et de retravailler la mise en page de mes différents textes et/ou ouvrages, et tous y seront « mis en ligne ». Bien sûr, ils restent sous licence Creative Commons by-nc-nd. A l’heure actuelle, seul Out of Earth y est disponible.

[MàJ – 3/07, 19h25] : Ecran de fumée ainsi que la première partie de 1906 sont elles aussi disponibles depuis cette fin d’après midi.

A noter que le peer 2 peer n’est en aucun illégal. Seule l’utilisation qui peut en être faite (à savoir télécharger et partager des fichiers protégés par des droits d’auteur interdisant une telle utilisation) peut s’avérer illégale. Dans le cas de mes, placé sous licence libre (voir paragraphe précédent), leur partage via P2P (ou tout autre moyen) est parfaitement légal du moment que les termes de la licence sont respectés.

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Eviter les éditeurs peu scrupuleux

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Le monde de l’édition est particulièrement difficile à appréhender pour quiconque n’est pas habitué à l’arpenter. A la recherche d’un éditeur pour leurs manuscrits, de nombreux auteurs sont prêts à succomber aux sirènes d’éditeurs peu scrupuleux.

Autant le dire tout de suite, faire publier son manuscrit par une maison d’édition est très compliqué, tellement le nombre de candidats la publication est important comparé au nombre « d’élus ». Il n’en reste pas moins que la grande majorité des éditeurs agit de façon professionnelle et dans le respect de l’auteur.
Néanmoins, il arrive, comme dans tout domaine, que certains viennent ternir tout un monde. Publication d’un ouvrage alors même que l’auteur n’a pas encore validé son BAT (bon à tirer), fonctionnement de la maison d’édition (dont signature de contrat d’édition) sans aucune existence légale… De nombreux cas de figure peuvent se présenter. Dès lors, voici quelques « astuces » pour ne pas se faire avoir.

. Le site internet
Il s’agit bien souvent de la première interaction que vous avez avec votre (peut-être) futur éditeur. Bien sûr, aucun site internet n’est parfait ni identique, et tous peuvent apporter leur propre touche d’originalité ou de créativité. Pourtant, l’organisation du site est un indice important. Un site mal organisé (en vrac), qui, graphiquement, semble dater des débuts d’internet il y une quinzaine d’années, ou qui s’étalerait plus sur les ouvrages du créateur de la maison d’édition que sur ceux de ses auteurs, doit vous alerter.
Prenez également le temps de regarder la page catalogue du site, afin de vous faire une idée des couvertures des ouvrages déjà publiés. Si vous constatez que celle-ci apparaissent comment étant traitées à la va-vite, sans aucune « recherche » graphique et avec seulement une ligne de texte apposée en guise de titre et de nom d’auteur, posez-vous des questions sur le sérieux de l’éditeur.

Et pour finir en ce qui concerne le site en lui-même, une maison d’édition étant une société (il ne peut bien évidemment pas s’agir d’un particulier…), certaines mentions doivent apparaîtres noir sur blanc. A savoir, l’adresse postale de la société, sa forme juridique (auto-entrepreneur, EURL, SARL, SA…), ainsi que son numéro SIRET et éventuellement (si elle en possède un) son numéro d’inscription au registre du commerce.
Dans le cas où la société serait en cours de création, la mention peut « société en création » peut prendre apparaître. Mais cette présence ne dure généralement que quelques semaines, le temps que l’immatriculation soit effective et officielle. Si aucune de ces informations n’est disponible, prenez garde et, ce n’est qu’un conseil, passez votre chemin. Sans être le signe d’une « arnaque » en tant que tel (bien que ce soit illégal), cela démontre à minima un amateurisme certain.

. Le contrat d’édition
Le contrat d’édition est un document préalable à toute publication de manuscrit. C’est lui qui fixe les obligations et droits de chacune des parties en présence. Tout d’abord, assurez-vous du style d’édition pratiqué par l’éditeur (cf. Trouvez un éditeur).
Ensuite, lorsque que vous avez passé l’étape du comité de lecture et que l’éditeur vous propose un contrat, prenez garde à bien lire ce dernier avant d’accepter de le signer, car c’est lui qui vous engagera officiellement à la société en question. Un contrat d’édition « honnête » ne peut pas tenir en deux ou trois pages seulement. Il se doit d’être à la fois détaillé et le plus clair possible (cf. Le contrat d’édition).

A noter que bien souvent, lorsque vous signez chez un éditeur, celui-ci cherche à ce que vous lui cédiez également les droits audiovisuels de votre histoire. C’est à dire que si jamais votre roman devait être, un jour, adapté à la télévision ou cinéma, c’est l’éditeur lui-même qui se chargerait de négocier le montant de ces droits.
Il n’y a là rien de choquant ou d’inhabituel. Cependant, la cession de ces droits audiovisuels ne peut en aucun cas se faire via le contrat d’édition lui-même. Des clauses telles que la cession des droits de reproductions sur différents supports… peuvent exister sur le contrat d’édition sans aucun problème. Mais pour ce qui est de la cession des droits de reproduction audiovisuels, ceux-ci doivent faire l’objet d’un contrat à part. Il peut évidemment vous être présenté en même temps que le contrat d’édition, mais il ne doit en aucun cas y être lié. Il s’agit d’une obligation légale prévue par la législation française.

Dans l’immédiat, il convient de ne jamais signer un contrat d’édition (ou de tout autre nature qu’il soit) truffé de fautes, d’incohérences, trop vague, ne définissant pas (ou trop peu) d’obligations à l’encontre de l’éditeur…

. A postériori
Si malgré toute votre vigilance vous êtes tombé sur un éditeur peu scrupuleux et que vous ne vous en apercevez qu’à postériori, après la signature du contrat, n’hésitez surtout à mettre en demeure ce dernier (par courrier recommandé avec accusé de réception), afin qu’il cesse tout agissement allant à l’encontre des clauses stipulées dans le contrat d’édition.
Dans le cas où le contrat ne ressemblerait pas (dans le fond) à ce modèle (cf. Le contrat d’édition), n’hésitez pas à vous rapprocher d’un conseil juridique afin de faire valoir vos droits.

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Le revenu unitaire des livres

image issue du site : http://privateimmo.com/

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La transparence devant être maximale, après la mise en place d’une page dédiée aux « coûts » de l’écriture, afin de permettre à chacun de se représenter le plus fiablement possible ce « coûte » l’écriture d’un livre, voici qu’aujourd’hui je récidive, mais cette fois avec les revenus unitaires que je perçois sur les ventes de mes ouvrages…

C’est ainsi que cette page indique de façon claire et précise la somme me revenant sur la vente de chaque exemplaire de mes ouvrages. Si il ne s’agit parfois que d’une fourchette de revenu, cela s’explique par le fait que certains de mes titres sont disponibles via différents « points de vente », lesquels pratiquent des frais différents.
Il est également à noter que ces revenus unitaires ne sont en aucun cas des « bénéficies », puisqu’ils ne prennent pas en compte les différentes charges, notamment celles liées à mon statut d’auto-entrepreneur. Les chiffres indiqués ne sont donc que ce qui m’est reversé par les plate-formes proposant mes ouvrages à la vente. Ainsi, Out of Earth, dont une seconde édition est d’ores et déjà disponible au format numérique, me « rapporte la bagatelle de 0,80 € par unité numérique vendue, et entre 0,39 € et 1,57 € par unité physique. Les coûts d’écritures seuls étant estimés à près de 240 €, je suis encore loin, très loin, de devenir millionnaire… Heureusement pour moi, ce n’est pas ce que je recherche.

Il s’agit là d’une information qui n’a rien de bien extra-ordinaire, et qui, je pense, pourrait parfaitement être dévoilée par n’importe quel auteur sans que cela ne porte atteinte à ses intérêts. Il en est de même pour les groupes d’édition, qui refusent généralement d’aborder la moindre question portant sur l’argent.
Pourtant, ceux qui font vivre les auteurs et le monde de l’édition dans sa globalité, les lecteurs, méritent d’avoir connaissance de ceci. Au moins pour pouvoir se faire une véritable idée quant aux « intentions » de chacun des acteurs.

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Combien « coûte » l’écriture d’un livre ?

image issue du site : http://cinergika.fr/

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Ecrire un livre, qu’il s’agisse d’un roman, d’une nouvelle ou de n’importe quel autre genre, demande un certain temps à l’auteur. Une durée de travail effectif qui peut s’élever à plusieurs centaines d’heures pour les ouvrages les plus imposants. A tout cela, s’ajoutent d’autres frais incompressibles.

Combien coûte l’écriture d’un livre ? A priori, peu de choses. Un peu d’électricité pour faire fonctionner l’ordinateur, quelques feuilles de papier pour noter certaines idées particulièrement importantes et un peu d’huile de coude… Enfin pas tout à fait. Ecrire un livre peut revenir à plusieurs milliers d’euros pour l’auteur.
Bien sûr, tous les coûts d’un livre ne sont pas nécessairement une dépense réelle de la part de l’auteur. Néanmoins, les nombreuses heures passées à écrire, à mettre en page, à relire… ont un coût indirect. Si l’on y ajoute les frais de relecture et de correction d’un correcteur, l’achat des droits de l’image de couverture, car tous les auteurs ne sont pas nécessairement graphistes, la somme monte petit à petit.

Pourtant, le coût d’écriture d’un livre est une donnée que personne ne connait jamais. Peut-être parce que cela touche d’une certaine façon à l’argent et qu’une sorte de « tabou » se met en place. La raison principale étant probablement que les auteurs eux-mêmes ne cherchent pas à établir clairement cette information. Soit par manque d’intérêt, soit parce qu’ils n’en en pas la moindre idée.
C’est pour cela qu’après avoir décortiqué les véritables coûts d’un livre (les coûts de réalisation et de « mise en vente »), j’ai également mis en place une page spécifique sur mon propre site, afin d’apporter une estimation la plus juste possible de ce coûte l’écriture de mes différents ouvrages.
Une donnée fournie à titre d’indication et qui entre dans mes différents engagements de transparence envers tout mes lecteurs, mais aussi pour faire avancer -très modestement- le monde de l’édition.

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Auto-édition et compte d’auteur

image issue du site : http://livreaucentre.fr/

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Le monde de l’édition est, si l’on peut dire, divisé en trois. D’un côté, il y a le compte d’éditeur : les éditeurs « classiques » qui prennent en charge la totalité de la création de l’ouvrage sans aucun frais pour l’auteur. Au « centre », se trouve l’auto-édition : l’auteur lui-même se charge de tout. Et pour terminer, il reste l’édition à compte d’auteur : l’auteur confie la charge à une (pseudo) maison d’édition qui se charge de tout contre rémunération. Quelles sont donc les vraies différences entre auto-édition et compte d’auteur ?

L’édition à compte d’auteur :
Dans la très grande majorité des cas, puisqu’il ne serait pas honnête de généraliser, les éditeurs à compte d’auteur  se définissent eux-même comme des maisons d’édition. Elles proposent généralement des services comparables à ceux des éditeurs classiques. Néanmoins, là où le bas blesse, c’est qu’il est nécessaire, pour l’auteur, de payer d’importantes sommes pour que le processus de publication de son ouvrage soit lancé.
Bien sûr, officiellement parlant, une sélection des textes est effectuée par un comité de lecture. Il n’en reste pas moins qu’il est fortement permis de douter de cette sélection lorsque l’on prend en compte que chaque manuscrit approuvé est susceptible de rapporter plusieurs centaines, voir milliers d’euros à « l’éditeur ».
En outre, en guise de diffusion de l’ouvrage, il ne s’agit, souvent, que d’un simple référencement dans quelques librairies en ligne ainsi que sur le propre site de l’éditeur. D’autant plus que pour ces « éditeurs », l’important ce n’est pas le nombre de vente de chaque ouvrage, puisque la majeure partie des bénéficies sont réalisés avant publication, via les paiements des auteurs eux-même.

A chaque auteur donc de se pencher sur la question et de bien étudier le « contrat d’édition » (exemple de contrat d’édition valable, à compte d’éditeur) proposé par un éventuel éditeur à compte d’auteur. La principale interrogation à avoir est : « Est-ce que voir mon manuscrit se transformer en véritable livre nécessite de payer plusieurs milliers d’euros ? »
Car il est tout à fait possible d’arriver au même résultat que l’édition à compte d’auteur en passant par l’auto-édition. Le tout pour un coût de seulement quelques dizaines d’euros maximum…

L’auto-édition :
L’auto-édition consiste, pour un auteur, à organiser la publication de son ouvrage de A à Z, sans passer pas une maison d’édition. S’auto-éditer demande une grande implication et de nombreuses recherches, en particulier pour tout auteur n’ayant que peu de « connaissances techniques » du monde de l’édition. Ce sont toutes ces difficultés qui poussent généralement un auteur à se tourner vers le compte d’éditeur. Pourtant, il est tout à fait possible de « sous-traiter » ces étapes techniques (exemple, mon propre service d’aide à l’auto-édition) pour des sommes incomparables à ce que demandent les éditeurs à compte d’auteur.
Autre grande différence, en auto-édition l’auteur ne signe aucun contrat puisqu’il réalise lui-même son ouvrage, et conserve donc la totalité de ses droits sur son ouvrage. Il peut l’exploiter comme bon lui semble, sans avoir le moindre compte à rendre à un quelconque éditeur.

L’auto-édition est un système nécessitant pour l’auteur de s’y connaître dans tous les domaines techniques de l’édition (sauf à confier certaines étapes à un tiers). Il est nécessaire de pleinement s’impliquer dans la diffusion de son ouvrage et de bien garder à l’esprit, à l’inverse de ce que laissent entendre bon nombre d’éditeurs à compte d’auteur, qu’à moins de créer un vrai buzz ou d’avoir une certaine notoriété pré-existante, les chances de voir son ouvrage dépasser quelques centaines de ventes est faible.

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Auto-édition : Publier ne suffit pas à être lu

image issue du site : http://librairiemonet.com/

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La publication de son ouvrage est un moment particulièrement important pour tout auteur se respectant. Encore plus lorsque ledit auteur travaille en auto-édition. Pourtant, publier son ouvrage n’est pas suffisant pour être lu. Encore faut-il parvenir à créer autour de soi une « base » de lecteurs.

Cette « base » comme je la nomme, ne prendra pas naissance par hasard. Elle ne pourra se constituer que par le travail répété et constant de l’auteur. Il ne suffit pas que l’ouvrage soit en vente dans les principales boutiques en ligne (appel, amazon…). Non. Il est nécessaire de mouiller la chemise.
Twitter, facebook & co sont les meilleurs outils pour fédérer des lecteurs. Qu’il s’agisse d’axer sa communication sur certains aspects de l’ouvrage tel que son genre littéraire (science-fiction, fantastique, policier…) , ou sur d’autres caractéristiques (gratuité, technique d’impression nouvelle et écologique, ou que sais-je encore…), il sera nécessaire d’appuyer en permanence sur tout ce qui pourra différencier votre travail de celui des autres auteurs.

Ainsi, tenir à jour un blog dédié à votre passion pour l’écriture, publier sur facebook (en tant qu’auteur) ainsi que sur twitter, permettre l’accès à vos textes via de sites spécialisés tels que youscribe, seront les étapes incontournables pour attirer vers vous un lectorat  sans cesse plus important.
Bien sûr, tout ce travail prends du temps. Sauf à créer un buzz impressionnant sur le web, il vous faudra plusieurs mois, voir années, avant de constater que vos efforts porteront leurs fruits. Il sera alors important, pour ne pas dire capital, de ne jamais perdre espoir et de garder en tête que vous écrivez d’abord pour vous faire plaisir à vous-même.
C’est ainsi, et à ce prix, que de fil en aiguille vous commencerez par nouer des relations avec d’autres auteurs, ce qui marquera également le développement, plus ou moins marqué de votre « base » de lecteurs.

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Publier ses textes au(x) format(s) électronique(s)

image issue du site : http://bouquineo.files.wordpress.com/

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L’habitude, pour ne pas dire la tradition, veut que la publication de textes, quelque soit leurs genres littéraires, se fasse en priorité sur support papier. Néanmoins, avec l’avènement d’internet et du numérique, il convient, de nos jours, de ne surtout pas délaisser le support numérique.

Âh… Le livre papier, trônant fièrement dans les bibliothèques côte à côte avec ses congénères. Supportant le poids des ans et de la poussière qui s’y accumule, jusqu’à ce que, sans cirer garde, une main experte ou amateur se rue dessus pour le sortir de son sommeil et le dévorer tout cru, mot après mot.
Aujourd’hui, à l’ère du numérique, ceci est encore valable. Pourtant, une certaine concurrence, qui peut tout aussi bien se définir comme une vraie complémentarité, émerge inexorablement. Impalpable, ne craignant pas la poussière et reproductible à l’envie, il s’agit du livre numérique, communément appelé eBook. C’est lui, qui sans encore détrôner son illustre grand frère, se crée une place de choix au sein des foyers. Il est bien différent le petit eBook. L’odeur du papier disparaît, la sensation de touché ainsi que le bruit pages tournant suite au mouvement de la main ou de l’air eux aussi.
Cependant, l’eBook possède également de nombreux avantages. Il ne nécessite pas l’utilisation de papier ni d’encre. Il est transportable absolument partout, et peut être envoyé n’importe où se le globe en une fraction de seconde. Il peut même être créé à partir de n’importe quel texte en seulement quelques clics !

Tout comme le livre papier existe en différents formats (45, poche, A4…) l’eBook se décline lui aussi sous plusieurs formes. Des plus évoluées, comprenant de multiples options de lecture et le rendant encore plus interactif, tel que le format ePub, à sa plus simple forme qu’est le fichier PDF.
Chaque auteur peut ainsi agir selon ses propres goûts. Soit opter pour la « facilité » et le « traditionnel » en optant pour le PDF, ce qui est par exemple mon cas, soit choisir la dernière « technologie » à la mode et une expérience de lecture encore plus aboutie en faisant de l’ePub son cheval de bataille.

Mais quelque soit le choix de chacun, il n’est aujourd’hui plus possible de laisser le numérique de côté. En théorie moins cher que le livre papier -dans mon cas le prix de mes ouvrages au(x) format(s) numérique(s) varie entre 1,35 et 1,95 € seulement-, les formats numériques permettent de se placer sur le web et de diffuser tout ou partie de ses textes à des fins promotionnelles.
De plus, la multiplication des technologies portables (tablettes tactiles, liseuses électroniques…) permet un véritable essor des livres électroniques.
Bien que chacun des deux format électroniques évoqués ci-dessus ai des caractéristiques différentes, un texte ou ouvrage peut sans aucun problème être diffusé aussi bien en PDF qu’en ePub, augmentant encore sa complémentarité avec le livre papier.

Ainsi, diffuser ses textes au(x) format(s) électronique(s) n’est pas un gage de réussite. Il y a tellement d’auteurs et de textes en circulation que sortir de la masse n’est pas évident. Mais c’est une vraie nécessité pour espérer toucher un public toujours plus jeune et à la page, c’est le cas de le dire, en matière numérique.

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Un livre écologique… pourquoi pas ?

Les respect de l’environnement est quelque chose me tenant particulièrement à cœur. Malheureusement pour moi, je ne parviens pas à trouver d’imprimeur à la demande me convenant, lequel imprimerait les livres sur papier recyclé. J’ai donc décidé de prendre les choses en main.

Un peu de réflexion et quelques idées plus tard, m’est venu à l’esprit que les livres, dans leur misse en page, n’évoluent jamais. Les « règles » sont fixées et s’appliquent telles des obligations universelles, sans que personne ne trouve à redire. Heureusement, fort de cette habitude de ne rien faire comme tout le monde et d’innover à mon modeste niveau, j’ai décidé de plancher sur une mise en page plus respectueuse de l’environnement.
Adaptant de nombreux paramètres du livre, les résultats sont assez bluffant. Ainsi, un ouvrage de 129 pages au format A5, marges de 2 cm, police Time New Roman 12 (tout ce qu’il y a de plus classique), peut sans aucun problème voir son nombre de pages réduit de moité. Une telle mise en page, étudiée pour allier esthétisme, confort de lecture et respect de l’environnement, sera désormais utilisée pour l’ensemble de mes ouvrages à venir. Innovante, elle permettra également de réduire de façon substantielle le prix de vente, la quantité de papier nécessaire à l’impression étant fortement réduite.

Mon objectif étant bien entendu que cette nouvelle mise en page, que je qualifierais de « révolutionnaire » si j’aimais me vanter, cassera radicalement les codes existant actuellement dans l’édition et ouvrira une nouvelle porte à la diffusion de la culture littéraire dans son ensemble.
Elle sera source d’ouvrages moins lourds, plus faciles à transporter, plus respectueux de l’environnement (jusqu’à ce qu’il me soit possible de les imprimer facilement, en plus, sur papier recyclé), mais aussi moins chers. Le monde de l’édition n’évoluait plus… mais ça, c’était avant !!

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Pourquoi les éditeurs refusent-ils tant de manuscrits ?

Vous l’attendiez avec impatience depuis des semaines, probablement même des mois. Elle vient d’arriver ce matin dans votre boite aux lettres. Cette enveloppe, celle qui va vous indiquer si votre manuscrit a été retenu par la maison d’édition à laquelle vous l’avez soumis. Vous l’ouvrez d’un coup sec, retenant votre souffle. Vous en sortez la feuille qu’elle contient, la dépliez et la lisez… Raté. C’est un refus…

Pourtant vous aviez mis toutes les chances de votre côté. Vous saviez bien que si votre manuscrit avait été rempli de fautes en tout genre et qu’il n’avait pas été relu plusieurs fois, son avenir aurait été tout tracé, droit à la poubelle.
Pour éviter cela, vous aviez donc tout fait dans les règles. L’histoire était cohérente, la présentation réussie, vous étiez fiers de tout votre travail, et espériez vraiment retenir l’attention de l’éditeur. Maintenant, vous vous posez des questions sur votre activité d’écrivain, vous vous remettez en cause et en questions… Mais surtout, ne déprimez pas.

Les manuscrits refusés par les maison d’édition il y en a des milliers chaque année en France. A commencer par ceux qui n’auraient jamais du être proposés tellement ils sont mauvais. Soit par manque de travail flagrant, soit tout simplement, et là les auteurs n’y peuvent absolument rien, par manque de talent.
Il y a aussi ceux qui, comme vous, auraient réellement pu prétendre à publication. Là, d’autres critères rentrent en ligne de compte pour leur sélection. Il faut tout d’abord faire un choix entre les différents textes, sachant que le grandes maisons d’édition ne publient qu’un nombre très limité de titres chaque année. De ce fait, les manuscrits qui seront retenus, puisqu’ils devront apporter un maximum de revenus financiers, sont des manuscrits dont le potentiel marketing et vendeur sera très important. Ce ne seront pas forcément les mieux écrits, mais plutôt ceux qui traiteront d’un thème universel et à la mode. Il sera ainsi beaucoup plus facile de faire passer un bon texte de Vampires ou de Loups-Garou qu’un excellente histoire ayant pour thème les contrées sauvage du grand nord. Aussi, pour maximiser vos chances d’être publié dans une grande maison d’édition, contentez-vous d’écrire un texte formaté à l’excès, quitte à ce que celui comporte quelques petites imperfections.
Mais même là, bien que que vous commencerez lentement à vous rapprocher du but, rien ne sera encore joué. Car ces grands groupe d’édition ne publient, donc, qu’un nombre très restreint d’ouvrage chaque année, mais en plus, ils rechignent fortement à donner leur chance à de nouveaux auteurs n’ayant pas de réelle reconnaissance de la part du grand public. Et oui, car il est toujours plus facile de vendre un ouvrage de Michel Houellebecq en partie plagié de Wikipedia, qu’un ouvrage totalement original d’un auteur, pour ainsi dire, inconnu.

Après, il reste encore la possibilité de proposer ses manuscrits à des maisons d’édition de taille plus modeste, qui bien souvent ont des critères beaucoup plus « justes » pour retenir les manuscrits qu’ils publieront. Malgré tout, là encore, le nombre de soumissions de textes étant très important par rapport au nombre de publications annuelles, les chances de signer un contrat à compte d’éditeur restent particulièrement faibles.
Il est donc nécessaire de prendre son mal en patiente, de persévérer et surtout de ne jamais abandonner. Et pour les auteurs qui veulent absolument être publiés, mais aussi pour ceux qui souhaitent se tourner vers un mode d’édition alternatif, l’auto-édition reste une solution à étudier sérieusement, notamment en prenant connaissance des nombreux articles à ce sujet disponibles sur ce site.

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