« Le degré zéro de la télévision »

image issue du site : http://www.criticize-me.com/

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Autant le dire tout de suite, je ne suis pas un grand fan de Patrick Poivre d’Arvor. Je respecte le journaliste sans pour autant encenser l’écrivain. Cela n’enlève rien au fait que je le rejoins à cent pour cent lorsqu’il déclare « Splash, c’est le degré zéro de la télévision » !

Depuis 2001, la télé réalité envahie nos écrans de télévision. Ce qui au départ était novateur, sans pour autant être d’un très grand niveau culturel. Douze ans plus tard, cette même télé-réalité est toujours présente. Encore plus qu’avant. Sur un nombre sans cesse plus grand de nos chaînes de télévision.
C’est ainsi que demain soir, en prime time, la « première chaîne » se lance dans la diffusion dans un monstre novateur sans égal… « Splash le grand plongeon ». Une émission aux effets spéciaux sensationnels et au scénario à rendre jaloux les plus grands scénaristes tels que Steven Spielberg. Imaginez… Seize « célébrités » (personnellement c’est tout juste si je connais deux ou trois de ces candidats), qui vont effectuer des plongeons à trois, cinq ou dix mètres, avant d’être évalué par un jury composé notamment de Laure Manaudou.

Il n’y a pas à dire, une telle émission représente un grand pas en avant dans l’évolution humaine. Mais je serais encore plus sévère que PPDA au sujet de ce programme. Certes, c’est effectivement le degré zéro de la télévision. Si ce n’est que j’ajouterais carrément qu’il s’agit du degré zéro de l’Homme, et non pas seulement de la télévision.
Comme le disais déjà si bien Patrick Le Lay (ancien PDG de TF1) en 2004, la vocation de sa chaîne était uniquement de vendre du « temps de cerveau disponible ». En d’autres mots, il ne sert à rien d’instruire le téléspectateur. L’important réside uniquement dans le fait  de l’abrutir encore un peu plus chaque jour, afin qu’il soit de plus en plus réceptif aux messages publicitaires qui lui sont rabâchés à longueur de temps.

De tels propos et émissions n’ont de cesse de me faire penser à un film que j’ai vu pour la première fois il y a quelques années. C’est une simple petite comédie (qui n’a rien d’exceptionnel), mais dont j’ai bien apprécié le scénario, bien que parfois fortement tiré par les cheveux : Idiocracy
Plus le temps passe, plus j’ai le sentiment que le niveau intellectuel de l’Homme est en chute libre et que dans quelques siècles, sans forcément en arriver au même point que celui décrit dans le film, l’Homme ne sera plus qu’un bon à rien à peine capable de quitter son canapé pour aller faire vaguement ses besoins naturels. Une époque où le plus grand succès culturel mondial s’intitulera « Aiiie mes burnes ».
Nous n’en sommes pas encore là, c’est vrai. Mais en arriver à se « délecter » de pseudo stars effectuant des plongeons c’est, selon moi, le début de la fin. Le signe que les téléspectateurs sont largement considérés comme de sombres idiots. Malheureusement, et ce n’est pas de la science-fiction, peut-être qu’ils le sont réellement… Et je parie que c’est encore loin d’être terminé !

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L’Homme est-il vraiment plus intelligent que les animaux ?

image issue du site http://souvenirs9.unblog.fr/

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L’Homme est-il vraiment plus intelligent que les animaux ? C’est une question qui, à première vue, peut sembler complètement dénuée de sens et même de logique. L’Homme est l’espèce dominante de la planète Terre. Il n’y a aucun doute là dessus, c’est un fait… Mais la raison du plus fort est-elle le signe d’une intelligence supérieure ? Rien n’est moins sûr.

Je ne suis pas anthropologue, encore moins biologiste et un piètre philosophe. C’est pourtant du point de vue de ce dernier point, mais aussi en tant qu’auteur de science-fiction que je vais tenter de baser mon « analyse ».
L’espèce humaine se considère trop souvent comme étant intouchable. Pourtant, elle a, à de très nombreuses reprises au cours de son histoire, vacillé. Par chance, elle s’en est toujours sortie avec les honneurs. Qu’il s’agisse de fléaux (maladies…), de conflits militaires ou de toute autres choses, l’Homme a toujours su se relever avec les honneurs.

Malheureusement pour lui, et là c’est l’auteur de science-fiction qui parle, cela ne pourra pas continuer ainsi perpétuellement. Il est impensable qu’avec les technologies et les tensions toujours plus fortes qui règnent à la surface de la Terre, que l’espèce humaine puisse continuer dans cette voie. Plus les jours passent, plus l’Homme risque de se tuer lui-même. C’est une possibilité assez difficile à prendre en considération pour la grande majorité des Hommes, mais y parvenir serait un parfait signe d’intelligence…
La suprématie technologique est un fait incontestable. Mais peut-on, durablement, penser le développement d’une espèce sur de simples bases matérielles ? Personnellement je ne le pense pas. Cela doit également passer par une prise de conscience du global. J’entends par là qu’il est nécessaire d’agir pour sa propre survie, de prendre exemple sur tout ce qui nous entoure. Les Hommes se battent entre eux pour des chimères, là où n’importe quelle autre espèce animale se bat ensemble contre ses prédateurs. Malheureusement, les avancées techniques et technologiques développée au fil du temps par l’Homme font qu’il n’a plus de réel prédateur sur Terre… mis à part lui-même. Peut-être est-ce pour cette raison qu’il tente désespérément de s’auto-détruire depuis si longtemps.

Néanmoins, le réel problème n’est pas que l’Homme puisse s’auto-détruire. D’autant plus qu’il est peu probable qu’il y parviennent totalement. Il y aura toujours quelques individus pour reconstruire quelque chose. Il reste juste à espérer que ce ne seront pas les plus bornés et les plus convaincu de leur supériorité. Car dans ce cas, ils ne feraient pas long feu dans un monde futur dévasté.
Non. Le plus grave, c’est qu’en plus de courir à sa perte, l’Homme détruit tout ce qui existe autour de lui. Sous prétexte de devoir -je dirais même plus, de vouloir- se développer, il s’arroge le droit de réduire à néant des quantités extraordinaires d’autres espèces, tant animales que végétales. Peu lui importe, puisque celles-ci, à priori seulement, ne lui apportent rien du tout et ne lui sont d’aucune utilité…
L’Homme, dans son extrême bonté, met en œuvre des programmes de protections des espèces en danger. Heureusement que certains membres de l’espèce humaine ont un point de vue différent de celui de la majorité. Il n’en reste pas moins que chercher à protéger, après coups, ce que l’on a soi-même détruit, relève quelque peu de la schizophrénie pathologique.

Aussi, une espèce n’ayant pour elle que le « don » d’ingéniosité peut-elle se prévaloir comme étant plus intelligente que toutes les autres ? En ce qui me concerne, la réponse est non ! Ce n’est pas parce que la très grande majorité d’entre elles vivent en pleine nature, sous terre, dans des grottes, dans les arbres, dans les forêts -et j’en passe-, qu’elles sont moins intelligentes que l’espèce humaine.
Bien au contraire. Vivant dans le respecter de la nature, préservant leur environnement, vivant en harmonie entre congénères, les millions d’espèces animales vivant sur Terre sont un cran au dessus de nous, humain. La plus grande preuve de cette supériorité étant qu’elles soient parvenues, jusqu’à présent, à survivre à l’Homme, ce qui n’est pas une mince affaire !

Pour changer les choses, il est primordial que le contact entre l’Homme et la nature évolue de façon radicale. Il n’est pas nécessaire d’abandonner tout le côté matériel de notre espèce, mais d’apprendre à vivre en harmonie avec tous ces êtres vivants, animaux ou végétaux, qui nous entourent. Sans cela, l’espèce humaine coure à sa parte à très court terme… Mais sera-t-elle assez intelligente pour s’en rendre compte avant qu’il ne soit trop tard ? J’ose avancer une réponse : NON…

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La vraie vie d’un auteur de science-fiction

image issue de villaingeek.com

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J’écris des textes de science-fiction, et je pense que cela n’a échappé à personne. Qu’il s’agisse d’uchronie ou de space opera importe peu puisque ce sont deux sous-genres de la S-F que j’apprécie particulièrement. Malgré tout, bien que j’écrive régulièrement et autant que possible, toute ma vie ne tourne pas autour de l’écriture.

Je ne suis sous contrat avec aucune maison d’édition et je n’ai aucun impératif à écrire mes textes dans des délais impartis… je suis donc un auteur libre. Un auteur libre de mener la même vie que n’importe qui.
Je ne vis pas de l’écriture, mais est-ce vraiment primordial sachant que ma principale motivation à écrire est de partager mes mondes et mes créations à quiconque souhaitera s’y plonger ? Non, je vis tout à fait normalement. Je me lève tout les matins pour aller travailler, je mange le midi et le soir, pour ensuite me coucher à des heures plus ou moins variables. Rien de bien extraordinaire, et probablement pas de quoi faire fantasmer grand monde.
Ah si ! Une chose importe… mon travail me permet d’avoir pas mal de temps à moi au cours de la journée. Aussi bien pour écrire que pour faire un tas d’autres choses de la vie quotidienne toutes plus passionnantes les unes que les autres. Et je lis aussi de temps en temps des revues scientifiques et traitant de l’espace. Comment ça tout le monde s’en moque ?!

Le pourquoi du comment de cet article est ailleurs que dans le récit de ma trépidante vie. Quoi que je n’ai pas à me plaindre. Je suis heureux tel quel… je m’égare… Tout ça pour dire qu’être auteur, ou écrivain selon préférences de certains, n’a rien d’exceptionnel. Je ne suis jamais allé dans l’espace, je n’ai jamais voyagé dans le temps et je n’ai jamais regardé Star Wars… Autant dire que, même si cela ne me déplairais pas nécessairement, la vie vie d’aventure m’est quelque peu inconnue.
Par contre, j’écris. Oui, j’invente et imagine des histoires que je mets ensuite sur papier (ou plutôt « sur écran »). Oui, je suis soit assis devant mon ordinateur, soit allongé dans mon lit pour écrire. Je n’ai jamais quitter la France, sauf pour aller dans les pays frontaliers. Je n’ai d’ailleurs jamais pris l’avion. Pourtant je vis perpétuellement dans le futur, à l’aide du seul organe humain capable de nous y projeter : les yeux. Mais ce futur, quelques milliardièmes de secondes seulement (du fait de la vitesse de la lumière) ne me satisfait pas.

Je préfère amplement le futur dans lequel mon cerveau est capable de me projeter. De quelques années à plusieurs siècles ou millénaires, il n’y a aucune frontière qui tienne. Même la lumière n’est alors plus limitée en vitesse. Je suis un auteur de science-fiction. J’ai deux bras, deux jambes et une tête, j’ai une vie complètement normale et ne suis pas un super héros. Ma seule « faculté » est de savoir et pouvoir me projeter dans mon imaginaire. Un imaginaire fourmillant de mondes tous plus différents les uns que les autres.
Bref, j’écris et j’en suis fière… Tout comme les millions de personnes à travers le monde partageant ma passion pour l’écriture.

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La place du héros dans une histoire

C’est un fait, une histoire ne peut se dérouler sans avoir un héros. C’est lui, le personnage principal, sur qui l’intrigue est fondée. Il est le seul protagoniste à pouvoir résoudre les énigmes qui se succèdent à lui. Bien souvent, le héros est accompagné d’un autre personnage, qui ne lâche que très rarement, et de préférence, du sexe opposé. Tout du moins dans les œuvres modernes.

Le héros est le meneur de l’Histoire. Sans lui, rien ne se passerait, rien n’avancerait. C’est en se basant sur  l’image qu’il renvoie ainsi que sur son nom que les lecteurs vivent l’histoire au travers de lui. On pourrait penser que c’est l’Histoire qui fait le héros, sauf que généralement c’est le héros qui fait l’histoire. Sans héros, une histoire ne peut exister. Elle n’aurait une base bien trop friable.
Il est très rare que le héros trouve la mort au cours de l’intrigue. Si jamais c’était le cas, il réapparaîtrait forcément à un moment ou à un autre, suite à une « résurrection », sous une autre forme que celle d’un humain, ou encore par n’importe quel autre stratagème de l’auteur.

Le héros est également le ciment entre tous les personnages secondaires et le récit. Puisque tout tourne autour de sa personne, c’est à lui que revient le devoir « d’unification » de l’histoire. Sa personnalité, sa vision de choses, ses sentiments, sa façon d’agir… définissent ce qu’il est et ce que sera l’histoire.
Un héros plat, sans relief, ne saura probablement pas captiver le lecteur. Il ne parviendra jamais à faire son « travail » tel qu’il devrait l’être. Inversement, un héros complexe, réservant quelques zones d’ombre et bénéficiant d’une dose savamment mesurée d’antipathie sera inévitablement le moteur de son texte. Le lecteur sera aisément attiré par cette personne au visage humain et au regard imparfait.

Il n’existe pas d’histoire sans héros. Sous quelque forme que ce soit, Homme, femme, animal, extra-terrestre… un héros est toujours tapit dans un coin de page.
De ce fait, l’auteur qui parviendrait à écrire une histoire sans héros pourrait lui-même se considérer comme étant lui-même… un héros. Il ne s’agit pas là d’un défi que d’écrire une telle histoire, mais d’une vraie piste de réflexion à méditer dans l’avenir. Ainsi, un auteur parviendra-t-il à écrire un histoire dans laquelle le héros est… personne ?

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Le poids des mots, de la pensée et des bien pensants

Dans la langue française comme dans n’importe quel autre langue du monde, les mots sont utilisés de façon à former des phrases et donc à exprimer des idées. Des mots, des phrases et des idées qui peuvent être interprétés d’un nombre de façon infini. Le problème, c’est qu’aujourd’hui il est mal vu de dire de plus en plus de choses, sous couvert de « bien pensance »…

Si j’ai le malheur de dire quelque chose de négatif sur les juifs, je suis anti-sémite. Si je fais de même sur les musulmans, je suis anti-truc, sur les chrétiens je suis anti-machin… Tout ceci à cause de certains groupes, associations et bien pensants d’après lesquels il devrait être interdit de critiquer telle ou telle population pour des raisons aussi diverses que variées.
Parce qu’un « peuple » a connu l’horreur et le pire il y a plusieurs dizaines d’années. Parce qu’un autre « peuple » est un peu trop susceptible sur les bords. Parce qu’un troisième « peuple » n’aime pas ça…

Il serait vraiment tant que toutes ces associations, groupes  et bien pensants se mettent justement à penser. A faire de certaines populations des victimes constantes de la société. Car en agissant ainsi, Il est évident que le résultat obtenu est l’inverse de celui souhaité (tout du moins en façade).
Aussi, nous sommes en France dans un pays laïque. Cela veut dire que si je souhaite critiquer un juif, un musulman, un chrétien, un sith, un hindou, un athée… j’en ai parfaitement le droit. D’autant plus lorsque la critique porte sur la personne en question plus que sur son rite religieux.

La langue française, au même titre que toute autre, est composée de mots. Des mots, quels qu’ils soient, qui n’ont pas à devenir tabous du fait d’une minorité d’esprits fermés et tournés vers eux-même. Si je veux faire une phrase dans laquelle apparaissent les mots « juif » et « banque », ou une autre dans laquelle se trouveront « musulmans » et « guerre », ou encore une dernière avec « chrétien » et « croisades », tel est mon droit le plus stricte.
La principale plaie dont souffre aujourd’hui l’humanité, ce ne sont pas les juifs, les musulmans, les chrétiens ou autres… Ces sont toutes les religions elles-mêmes, surtout lorsque celles-ci sont détournées par des bien pensant qui se croient affublés du pouvoir de contrôler les mots d’autrui.

Nous sommes en France. Il existe une législation, et celle-ci doit être respectée. Pour autant, personne ne m’empêchera jamais d’exprimer mes idées, dans le total respect de la loi, en m’imposant certains mots plutôt que d’autres. Si j’ai envie de dire que les bien pensant sont les premiers vecteurs du racisme, de l’antisémitisme et de la connerie humaine, alors je le dirais dans ces termes. Que cela plaise ou non. Et encore… je pèse mes mots…

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Des mots contre les maux du quotidien

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L’écriture a ceci de particulier qu’elle permet de tout dire et de tout raconter. Qu’il s’agisse d’expériences positives ou négatives, aucune limite technique ne s’impose à l’écriture. Tout peut être dit et écrit, à condition bien sûr de ne pas enfreindre la loi.

Ce qui est formidable avec l’écriture, c’est qu’elle agit comme de différentes manières sur chacun.
Elle peut être vue comme un moyen de s’évader d’un quotidien terne. Car écrire une histoire, c’est faire fonctionner son imagination à plein régime. Imaginer un autre monde, dans lequel les choses se passeraient différemment. Créer des personnages tels qu’ils nous paraîtraient parfaits et sans défauts. Les faire évoluer dans des situations que nous aimerions vivre à titre personnel… L’écriture permet tout ceci. Après une période de travail et de stress intense, elle offre une évasion totale et sans limites, le tout gratuitement.

L’écriture peut également être envisagée comme un « médicament ». Non pas pour soigner de façon directe, mais tout simplement pour s’aérer l’esprit, pour ne plus penser à ce qui nous fait du mal. Car garder le moral, ne pas flancher face à ce qui nous attaque de l’intérieur, est un point fondamental pour aller mieux, au moins dans sa tête.
Là encore, c’est le pouvoir d’évasion de l’écriture qui fait tout. Pourquoi ne pas en profiter alors qu’il est à portée de tous ? Peu importe le style littéraire de chacun. Ici l’important n’est pas d’écrire une histoire dans le but de la publier ou de la partager avec un public, mais bien de mettre des mots sur ses maux, afin de le combattre dans son esprit. Ne pas déprimer, éviter les idées noires, rester positif… voilà tout ce qui est à portée de chacun grâce à l’écriture.
Evidemment, cela ne remplacera jamais aucun traitement, mais la force mentale ne peux qu’apporter quelque chose de positif à l’organisme. En particulier lorsque celui-ci est attaqué de toutes parts.

Quand je parle ici « d’écriture », je fais bien sûr référence au fait de coucher sur le papier toutes ces choses du quotidien, et non pas obligatoirement d’écrire des histoires organisées.
Qu’il s’agisse de mettre noir sur blanc les maux qui nous rongent, ou bien de s’évader tout simplement le plus loin possible de ce quotidien que nous vivons au jour le jour, l’écriture est véritablement le seul moyen, universel et praticable n’importe où, de s’aérer l’esprit librement et sans contraintes extérieures.
Je le redis. Peu importe le style, les phôttes daurtografe*… l’écriture est à la portée de tous. Elle n’est pas remboursée par la Sécurité Sociale, mais elle est gratuite. Il n’y a aucune contre-indication à la pratique de cette activité. La seule nécessité étant de se faire plaisir et surtout de S’EVADER. Donc armez-vous de votre imagination, d’une stylo et de quelques feuilles, et vous pourrez enfin sentir les bienfaits de l’écriture monter en vous.

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*fautes d’orthographe

Les bienfaits de l’écriture

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Pour beaucoup, l’écriture est perçue comme un fardeau plus qu’autre chose. Il faut dire que des toutes premières années d’école, jusqu’aux études supérieures, elle n’est jamais vraiment présentée sous un autre angle que celui du travail.

Pourtant, l’écriture peut parfaitement une activité de détente, par exemple le soir après une grosse journée de travail. Beaucoup plus stimulante et créative que le simple fait de se poser devant la télé ou l’écran d’ordinateur, l’écriture est un véritable moyen de faire fonctionner son imagination à plein régime sans se fatiguer. Quoi de mieux que de mettre des textes personnels, nés dans sa propre imagination, noir sur blanc ?

Qu’il s’agisse d’écrire un article tel que je le fais actuellement, ou bien d’écrire une fiction (nouvelle, roman, ou autre…), il s’agit d’un moyen facile et ludique de faire fonctionner ses neurones et ses méninges sans forcément s’en rendre compte. Car écrire est un parfait moyen permettant de se défouler de façon calme et tranquille. Il est possible de faire passer toutes les sortes d’émotions existant, uniquement avec des mots écris.
Ecrire permet de s’évader dans un autre monde, dans lequel la journée de travail qui vient de s’écouler est bien loin, voir inexistante. Ecrire permet d’apaiser et de déstresser. C’est la meilleure façon de purger ses frustrations et/ou déceptions journalières. Ecrire est le remède à un bon nombre d’éléments, a priori négatifs, vécu depuis le levé.

Ainsi, l’écriture n’est pas nécessairement un fardeau, un élément de « torture ». C’est le choix de nombreuses personnes qui décident d’imaginer leur propres mondes plutôt que de se laisser imposer celui créé par la société moderne. Il s’agit d’un remède à bon nombre de maux, à commencer par ceux résultant d’une grosse journée de travail. L’écriture est probablement la meilleure invention de l’Homme. Sa plus grande réussite de l’Histoire. L’écriture est sans aucun doute possible un bienfait à elle seule. C’est d’ailleurs son plus grand bienfait.

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L’intérêt historique du livre papier

Depuis la nuit des temps l’écriture est, et reste, le meilleur meilleur moyen de léguer un héritage culturel aux générations futures. Qu’il s’agisse de gravures, de parchemins ou de livres, cette technique est à ce jour sans égal pour témoigner d’époques pourtant révolues.

Qu’un texte décrive des évènements réels, qu’il relate une histoire vraie ou qu’il ne s’agisse « que » de fiction, le livre est toujours resté à la mode. Il faut dire qu’il s’agit d’un support capable de bien vieillir, et, très important, qui ne nécessite aucun appareil technologique pour être lu. Ainsi, quelles que soient les progrès de la science, il sera toujours possible de prendre un livre entre ses mains et de s’y plonger.
D’où l’intérêt historique de celui-ci. Peu importe que la mode soit au « dématérialisé », le livre papier est le meilleur moyen de traverser les époques sans soucis. A condition bien sûr de le conserver dans des conditions idéales.

Aussi, la culture littéraire ne peut se passer du « support livre » pour se développer, tant dans l’espace que dans le temps. Un support entraînant d’importants dommages à la nature, qui doit encore évoluer afin d’acquérir une forme plus respectueuse de l’environnement.
De même, un livre n’est pas éternel. Il se doit d’être conservé dans de bonnes conditions pour survivre au temps. De ce point de vue, un livre peut, et doit être numérisé. Cela permet ainsi de le « sauvegarder » d’une façon relativement simple offrant la possibilité d’en faire des copies de sauvegarde ultérieures afin de ne pas le perdre. Il y a cependant un bémol… La technologie évoluant très rapidement, il devient alors nécessaire d’effectuer de telles copies de sauvegarde régulièrement sous chaque nouveau support. Le risque étant qu’avec les progrès, les anciens format de fichiers deviennent totalement illisibles et que le livre soit alors définitivement perdu. Ce qui n’est évidement pas le cas avec le format papier.

Pour conclure, il est presque vital, d’un point de vue culturel et historique, de poursuivre le développement du livre papier. Ce qui n’empêche pas d’en faire des « copies dématérialisées » afin d’assurer de façon encore plus évidente sa conservation.

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L’Homme est imparfait… c’est ce qui fait de lui un Homme

éditions hachette

L’Homme est ce qu’il est. Il est imparfait au possible, mais sa condition l’incite toujours à recherche la perfection… au risque bien de paraître alors encore plus imparfait qu’il ne l’est réellement. Pourtant, quel intérêt pour lui de se faire passer pour ce qu’il n’est pas ?

La raison d’être de l’Homme ? Se faire remarquer de ses semblables par tous les moyens, en particulier si ceux-ci sont de nature à faire ressortir une quelconque perfection.
De nos jours, la principale attente de la société c’est la perfection. Il faut être au top à tous les niveaux. Sur les CV, dans la rue (physiquement, vestimentairement parlant…), à l’école, etc… La perfection est la signature de la société moderne. Rien ne peut, et surtout rien ne doit aller à son encontre. Un manque de perfection est aujourd’hui perçut comme une faiblesse insurmontable.
Un employé commettant un impair dans son travail peut par exemple être rapidement catalogué, même sans que cette erreur n’ai la moindre gravité. De même pour un demandeur d’emploi postulant pour un nouveau poste. Son CV va être décrypté sous tous les angles, à la recherche du profil parfait. Un profil que seul un robot pourrait proposer.

Pourtant, par définition un Homme ne peut être parfait. L’Homme n’est pas omniscient, il est doué de conscience et de sa propre capacité de juger. Ainsi, chaque Homme possède ses propres définitions de la perfection et apporte ses propres jugements à tout ce qui l’entoure dans la vie. Par conséquent, un Homme ne peut être considéré comme étant parfait.
A titre personnel je préfère largement m’afficher avec mes défauts, être moi-même et bien dans ma peau plutôt que de me faire pour quelqu’un d’autre en essayant d’atteindre une perfection totalement utopique. Bien sûr, il m’arrive de faillir, puisque je ne suis pas parfait mais justement je le reconnais. Je ne suis pas parfait et je suis fière de l’être. Je suis unique, au même titre que chaque Homme. Je suis moi-même… comme devraient l’être un peu plus souvent beaucoup d’Hommes   ayant pour leitmotif une perfection n’ayant comme véritable perfection… que son imperfection.
La perfection est suggestive. A contrario,  l’imperfection est tangible.

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Et si l’Homme sortait la tête de sa bulle nommée… Terre ?

image issue de wikipedia

La science-fiction est vaste. Une histoire de SF peut sans aucun problème se dérouler dans une multitude de décors. Qu’il s’agisse du proche avenir de l’Homme, d’une histoire qui le fasse remonter dans le temps, ou même d’un sujet le transportant dans les étoiles.

Les étoiles, synonyme aisé du terme « espace ». Un coin privilégié pour certains auteurs tels que moi. Adorant me transporter personnellement, via mon imagination, dans l’espace, il est tout naturel pour moi d’écrire des textes dans lesquels l’être humain se trouve quelque part dans l’espace.
Car la Terre c’est bien. Mais au final, ce n’est qu’une minuscule et infime partie totalement insignifiante de notre galaxie, et encore plus de l’Univers. La Terre c’est un diamètre un tout petit peu inférieur à 12 800 kilomètres. Pour beaucoup de monde, un tel chiffre peut paraître énorme. Néanmoins, pour quelqu’un ayant des vues un peu plus globales, c’est… ridicule. Lorsque l’on sait que la Voie lactée (notre galaxie) a un diamètre de 100 000… années lumière (environ 946 000 000 000 000 000, soit 946 millions de milliards de kilomètres), et que l’Univers se mesure, lui, en milliards de milliards de milliards (et bien plus encore) de kilomètres.

Aussi, limiter des histoires aux simples limites terrestres me semble illogique. Certes, il s’agit de notre planète et de fait nous la connaissons plutôt bien. Mais il faut savoir que plus le temps passe, plus les connaissances humaines au sujet de l’Univers lui-même augmentent. Alors tout en étant des habitants de la Terre, nous faisons également partie intégrante de l’Univers lui-même. Et bien que la grande majorité des secrets de ce géant dans lequel nous vivons restent à découvrir, pourquoi simplement se cantonner à notre bonne vieille Terre ? Personnellement, je pense que ce n’es qu’un simple question de facilité… « Nous vivons sur Terre et ne connaissons rien d’autre, alors  pourquoi se casser la tête à parler d’autre chose ? ».
Pourtant, tout semble possible dans l’Univers. En l’état actuel de la science, l’Univers est une machin exceptionnelle pour tout auteur souhaitant se lancer dans de nouvelles théories, créer sa propre vision des choses, et bien d’autres encore. En littérature de fiction, l’important n’est pas en soi de coller parfaitement à la réalité, mais bien de rendre plausible NOTRE réalité. Celle de l’auteur. Coller à la réalité scientifique est un plus puisque cela permet de faire passer certaines connaissances à des personnes ne les maîtrisant pas, mais ce n’est pas la finalité d’une histoire de science-fiction.

Il est tellement vaste, âgé, mystérieux, mystifié, que l’Univers est à lui seul une ressource inestimable pour tout auteur de science-fiction. Je le dit comme je le pense. Bien qu’il soit absolument de préserver la Terre, et ce dans n’importe quel domaine que ce soit, l’avenir de l’Homme se trouve parmi les étoiles.
Nous avons fait le tout premier pas avec la « conquête » de la Lune et l’exploration robotisée d’une bonne partie du système solaire, mais cela ne représente rien du tout aux échelles galactiques et universelles. Pour le moment la seule solution s’offrant à l’humanité pour voyager dans l’univers, c’est la science-fiction. Pourquoi serait-il nécessaire d’attendre que la science rejoigne peut-être la fiction pour s’intéresser à cette merveille ? Une merveille qui permet d’ouvrir les yeux sur la condition humaine elle-même.
Sur Terre, l’Homme s’imagine comme l’espèce dominante. A l’échelle de l’Univers, il n’est qu’un microscopique grain de sable sans la moindre envergure. Il serait temps que l’Homme en prenne conscience… Il en va de sa survie sur Terre.

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