L’angoisse de la page blanche

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N’importe quel auteur le sait parfaitement. L’angoisse de la page blanche est toujours une situation très difficile à appréhender. D’autant plus qu’elle peut s’avérer démoralisatrice et compliquée à gérer pour un auteur n’y étant pas vraiment préparé.

L’angoisse de la page blanche, c’est la peur de ne pas savoir quoi écrire. Rester scotché devant sa feuille (ou l’ordinateur), le stylo à la main, des heures durant, sans rien écrire de concret. C’est une situation plutôt désagréable qui donne l’impression de n’avoir aucune idée et qui pousse à se demander pour quelle raison on écrit réellement.
Pourtant, ce n’est rien de bien grave. Et cela ne doit surtout pas remettre en cause l’envie d’écrire, ni même les projets déjà en cours. Tout simplement parce qu’en général cette angoisse n’est que passagère. Elle va, elle vient… Chaque auteur y a déjà été plus ou moins été confronté un jour ou l’autre. Avoir un trou, ne pas savoir quoi écrire, ni comment le tourner… tout ceci est parfaitement normal. Il y a des jours où l’envie d’écrire n’est pas nécessairement au rendez-vous, où les idées ne viennent pas aussi facilement qu’à l’habitude. Ne vous inquiétez surtout pas. Il se peut même que cela persiste quelques jours voir quelques semaines. Mais si vous êtes vraiment fait pour l’écriture, il ne fait aucun doute que les choses finiront par s’arranger d’elles-mêmes, sans que vous ne vous y attendiez.
Aussi, à moins d’avoir un délai maximal pour terminer une œuvre, ne paniquez pas, et n’essayez surtout pas de vous forcer à écrire. Il ne sert en effet à rien de rester cinq heures non stop sur votre texte si rien ne vous vient à l’esprit. Ce ne serait que du temps perdu, avec comme conséquence principale de vous remettre un peu trop en cause.

Si l’écriture est une vraie passion pour vous, un peu de temps suffira à faire disparaître cette angoisse et à vous faire retrouver autant l’envie d’écrire que les idées qui vont avec. Surtout, dites-vous bien qu’une histoire ne s’écrit pas en deux heures. La qualité première d’un auteur doit être la patience. Si vous savez en faire preuve, tout finira par se régler. Même si il vous faut trois ans pour écrire votre roman, ne désespérez pas. Il vaut mieux prendre tout son temps et fournir un travail de qualité plutôt que de se presser et de bâcler les choses. Chaque auteur à son propre rythme et se doit de le respecter. C’est ainsi que disparaîtront angoisses et toutes autres formes de stress.

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