Et si les mythes antiques… n’étaient pas des mythes ?

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L’Homme a une certaine propension à fouiller dans son passé pour apprendre de la façon dont vivaient ses ancêtres. Une habitude qui lui permet de faire d’importantes découvertes, qui elles-même poussent à entreprendre d’autres recherches dans le but de répondre à des mystères encore plus grands.

Ainsi, de nombreux éléments (constructions, mythes…) laissent à penser que nos ancêtres étaient particulièrement doués dans de nombreux domaines. Des ancêtres qui n’avaient parfois rien à nous envier sur certains points.
Pourtant, la complexité de certaines constructions (pyramides, sphinx d’Egypte, temples…) est telle qu’il nous est difficile de nous imaginer de quelle manière ils ont pu être construits. C’est ainsi que certains chercheurs et scientifiques expliquent le mythe de la pierre philosophale, tout comme l’origine d’extra-terrestres, par une intervention non pas divine mais extra-terrestre. Ce qui signifie que tout ce que nous pensons appartenir au monde des « légendes » serait parfaitement réel.

Une remise en cause des plus importantes en ce qui concerne certaines croyances du genre humain. Tout ce ce qui n’était que mythes et légendes deviendrait dès lors des faits historiques. L’Atlantide, les chevaliers de la table ronde, les pyramides d’Egypte, les temples Incas, et bien d’autres choses encore…
Quelle formidable opportunité cela offrirait à l’Homme de développer une nouvelle vision de ce qu’il est lui-même, de sa planète, mais aussi de sa place dans l’Univers. Que de questions cela engendrerait-il. Ce serait à la limite de l’avènement d’une nouvelle ère pour l’humanité. Mais une question se pose… l’Homme serait-il prêt à envisager de tels bouleversements ?

Bien sûr, il ne s’agit, au jour d’aujourd’hui, que de simples suppositions. Aucune preuve scientifique irréfutable n’ayant été apportée quant à ces théories. Pourtant, j’ai envie d’y croire. Envie de croire que notre passé n’est pas basé uniquement sur des superstitions, des rêves et du vent. J’ai envie de croire que les moyens techniques et technologiques d’aujourd’hui seront à même d’engendrer de telles découvertes.
L’Homme, en tant qu’espèce, veut des réponses. Il en a besoin. Le monde lui-même se doit d’évoluer, de changer. Seule une révolution sera en mesure d’apporter ce changement. Dans la mesure, une révolution « scientifique et anthropologique » serait sûrement la plus belle évolution possible pour l’être humain.

En attendant ce jour, ces mythes appartiennent toujours au monde de la fiction. Mais pendant encore combien de temps ?

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La science-fiction : Une véritable vision du futur ?

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Par définition, la science-fiction est « un genre principalement littéraire et cinématographique structuré par des hypothèses sur ce que pourrait être le futur ou ce qu’aurait pu être le présent voire le passé, en partant des connaissances actuelles » (ici). Pour autant, la science-fiction peut-elle être considérée comme étant une vision « fiable » de l’avenir ?

Ne cherchons pas midi à quatorze heures, la réponse est clairement NON. Pas dans le sens ou tout ce qui relève de la science-fiction est nécessaire faut ou irréalisable, mais tout simplement parce que la science-fiction est l’œuvre de l’Homme. Cet Homme qui est probablement l’une des espèce vivante les moins… fiables de la nature.

Néanmoins, sans être une « vision fiable de l’avenir, la science-fiction peut, dans certains cas, apporter une vision plausible de ce que sera l’avenir. Pour ce faire, elle se base sur des faits déjà éprouvés ainsi que les mathématiques, dans le but d’effectuer des prévisions statistiques des choses. Dès lors, lorsque l’INSEE (Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques) effectue des prévisions de population, ou autre, pour les années 2050, ce n’est plus ni moins qu’une certaine forme de science-fiction basée des statistiques « réalistes ». Mais qu’en est-il en ce qui concerne les auteurs de littérature de science-fiction ?

Au niveau des auteurs de D-F, les choses sont bien différentes. A moins d’être physicien ou scientifique en plus de ses activités littéraires, un auteur ne peut se baser que sur ses propres connaissances et sur son imagination. Ce qui est tout de suite bien moins scientifique comme méthode.
Pourtant, en partant de certains constats de la vie courante, il est possible de développer des idées selon lesquelles tel ou tel constat évoluera de telle ou telle façon dans l’avenir. Parfois, la réalité rejoint la fiction, comme par exemple George Orwell avec 1984 et son « Big Brother ». On pourrait aussi bien citer Jules Verne et plusieurs de ses romans. Tant 20 000 lieues sous les mers que De la Terre à la Lune.
Parfois aussi, jamais la réalité ne croisera le chemin de la S-F. Non pas que les auteurs aient des visions défaillantes de l’état actuel de choses ni de leur évolution, mais simplement parce que des évènements futurs seront venus contrarier leurs points de vue. Ce qui ne remet pas en cause le fait qu’ils aient envisagé l’une des multiples évolutions possible de l’humanité.

Je me risquerait à dire, pour conclure, que la science-fiction est l’un des moteurs de la société actuelle, lui permettant d’évoluer constamment, et ainsi d’éviter un trop grand immobilisme. Reste que la direction choisie par la société échappe à tout contrôle « science-fictionnel » et ne fait que nourrir la S-F, dans une sorte de relation « cause-conséquences » tournant en boucle.

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« Le degré zéro de la télévision »

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Autant le dire tout de suite, je ne suis pas un grand fan de Patrick Poivre d’Arvor. Je respecte le journaliste sans pour autant encenser l’écrivain. Cela n’enlève rien au fait que je le rejoins à cent pour cent lorsqu’il déclare « Splash, c’est le degré zéro de la télévision » !

Depuis 2001, la télé réalité envahie nos écrans de télévision. Ce qui au départ était novateur, sans pour autant être d’un très grand niveau culturel. Douze ans plus tard, cette même télé-réalité est toujours présente. Encore plus qu’avant. Sur un nombre sans cesse plus grand de nos chaînes de télévision.
C’est ainsi que demain soir, en prime time, la « première chaîne » se lance dans la diffusion dans un monstre novateur sans égal… « Splash le grand plongeon ». Une émission aux effets spéciaux sensationnels et au scénario à rendre jaloux les plus grands scénaristes tels que Steven Spielberg. Imaginez… Seize « célébrités » (personnellement c’est tout juste si je connais deux ou trois de ces candidats), qui vont effectuer des plongeons à trois, cinq ou dix mètres, avant d’être évalué par un jury composé notamment de Laure Manaudou.

Il n’y a pas à dire, une telle émission représente un grand pas en avant dans l’évolution humaine. Mais je serais encore plus sévère que PPDA au sujet de ce programme. Certes, c’est effectivement le degré zéro de la télévision. Si ce n’est que j’ajouterais carrément qu’il s’agit du degré zéro de l’Homme, et non pas seulement de la télévision.
Comme le disais déjà si bien Patrick Le Lay (ancien PDG de TF1) en 2004, la vocation de sa chaîne était uniquement de vendre du « temps de cerveau disponible ». En d’autres mots, il ne sert à rien d’instruire le téléspectateur. L’important réside uniquement dans le fait  de l’abrutir encore un peu plus chaque jour, afin qu’il soit de plus en plus réceptif aux messages publicitaires qui lui sont rabâchés à longueur de temps.

De tels propos et émissions n’ont de cesse de me faire penser à un film que j’ai vu pour la première fois il y a quelques années. C’est une simple petite comédie (qui n’a rien d’exceptionnel), mais dont j’ai bien apprécié le scénario, bien que parfois fortement tiré par les cheveux : Idiocracy
Plus le temps passe, plus j’ai le sentiment que le niveau intellectuel de l’Homme est en chute libre et que dans quelques siècles, sans forcément en arriver au même point que celui décrit dans le film, l’Homme ne sera plus qu’un bon à rien à peine capable de quitter son canapé pour aller faire vaguement ses besoins naturels. Une époque où le plus grand succès culturel mondial s’intitulera « Aiiie mes burnes ».
Nous n’en sommes pas encore là, c’est vrai. Mais en arriver à se « délecter » de pseudo stars effectuant des plongeons c’est, selon moi, le début de la fin. Le signe que les téléspectateurs sont largement considérés comme de sombres idiots. Malheureusement, et ce n’est pas de la science-fiction, peut-être qu’ils le sont réellement… Et je parie que c’est encore loin d’être terminé !

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L’Homme est-il vraiment plus intelligent que les animaux ?

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L’Homme est-il vraiment plus intelligent que les animaux ? C’est une question qui, à première vue, peut sembler complètement dénuée de sens et même de logique. L’Homme est l’espèce dominante de la planète Terre. Il n’y a aucun doute là dessus, c’est un fait… Mais la raison du plus fort est-elle le signe d’une intelligence supérieure ? Rien n’est moins sûr.

Je ne suis pas anthropologue, encore moins biologiste et un piètre philosophe. C’est pourtant du point de vue de ce dernier point, mais aussi en tant qu’auteur de science-fiction que je vais tenter de baser mon « analyse ».
L’espèce humaine se considère trop souvent comme étant intouchable. Pourtant, elle a, à de très nombreuses reprises au cours de son histoire, vacillé. Par chance, elle s’en est toujours sortie avec les honneurs. Qu’il s’agisse de fléaux (maladies…), de conflits militaires ou de toute autres choses, l’Homme a toujours su se relever avec les honneurs.

Malheureusement pour lui, et là c’est l’auteur de science-fiction qui parle, cela ne pourra pas continuer ainsi perpétuellement. Il est impensable qu’avec les technologies et les tensions toujours plus fortes qui règnent à la surface de la Terre, que l’espèce humaine puisse continuer dans cette voie. Plus les jours passent, plus l’Homme risque de se tuer lui-même. C’est une possibilité assez difficile à prendre en considération pour la grande majorité des Hommes, mais y parvenir serait un parfait signe d’intelligence…
La suprématie technologique est un fait incontestable. Mais peut-on, durablement, penser le développement d’une espèce sur de simples bases matérielles ? Personnellement je ne le pense pas. Cela doit également passer par une prise de conscience du global. J’entends par là qu’il est nécessaire d’agir pour sa propre survie, de prendre exemple sur tout ce qui nous entoure. Les Hommes se battent entre eux pour des chimères, là où n’importe quelle autre espèce animale se bat ensemble contre ses prédateurs. Malheureusement, les avancées techniques et technologiques développée au fil du temps par l’Homme font qu’il n’a plus de réel prédateur sur Terre… mis à part lui-même. Peut-être est-ce pour cette raison qu’il tente désespérément de s’auto-détruire depuis si longtemps.

Néanmoins, le réel problème n’est pas que l’Homme puisse s’auto-détruire. D’autant plus qu’il est peu probable qu’il y parviennent totalement. Il y aura toujours quelques individus pour reconstruire quelque chose. Il reste juste à espérer que ce ne seront pas les plus bornés et les plus convaincu de leur supériorité. Car dans ce cas, ils ne feraient pas long feu dans un monde futur dévasté.
Non. Le plus grave, c’est qu’en plus de courir à sa perte, l’Homme détruit tout ce qui existe autour de lui. Sous prétexte de devoir -je dirais même plus, de vouloir- se développer, il s’arroge le droit de réduire à néant des quantités extraordinaires d’autres espèces, tant animales que végétales. Peu lui importe, puisque celles-ci, à priori seulement, ne lui apportent rien du tout et ne lui sont d’aucune utilité…
L’Homme, dans son extrême bonté, met en œuvre des programmes de protections des espèces en danger. Heureusement que certains membres de l’espèce humaine ont un point de vue différent de celui de la majorité. Il n’en reste pas moins que chercher à protéger, après coups, ce que l’on a soi-même détruit, relève quelque peu de la schizophrénie pathologique.

Aussi, une espèce n’ayant pour elle que le « don » d’ingéniosité peut-elle se prévaloir comme étant plus intelligente que toutes les autres ? En ce qui me concerne, la réponse est non ! Ce n’est pas parce que la très grande majorité d’entre elles vivent en pleine nature, sous terre, dans des grottes, dans les arbres, dans les forêts -et j’en passe-, qu’elles sont moins intelligentes que l’espèce humaine.
Bien au contraire. Vivant dans le respecter de la nature, préservant leur environnement, vivant en harmonie entre congénères, les millions d’espèces animales vivant sur Terre sont un cran au dessus de nous, humain. La plus grande preuve de cette supériorité étant qu’elles soient parvenues, jusqu’à présent, à survivre à l’Homme, ce qui n’est pas une mince affaire !

Pour changer les choses, il est primordial que le contact entre l’Homme et la nature évolue de façon radicale. Il n’est pas nécessaire d’abandonner tout le côté matériel de notre espèce, mais d’apprendre à vivre en harmonie avec tous ces êtres vivants, animaux ou végétaux, qui nous entourent. Sans cela, l’espèce humaine coure à sa parte à très court terme… Mais sera-t-elle assez intelligente pour s’en rendre compte avant qu’il ne soit trop tard ? J’ose avancer une réponse : NON…

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Et si l’Homme sortait la tête de sa bulle nommée… Terre ?

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La science-fiction est vaste. Une histoire de SF peut sans aucun problème se dérouler dans une multitude de décors. Qu’il s’agisse du proche avenir de l’Homme, d’une histoire qui le fasse remonter dans le temps, ou même d’un sujet le transportant dans les étoiles.

Les étoiles, synonyme aisé du terme « espace ». Un coin privilégié pour certains auteurs tels que moi. Adorant me transporter personnellement, via mon imagination, dans l’espace, il est tout naturel pour moi d’écrire des textes dans lesquels l’être humain se trouve quelque part dans l’espace.
Car la Terre c’est bien. Mais au final, ce n’est qu’une minuscule et infime partie totalement insignifiante de notre galaxie, et encore plus de l’Univers. La Terre c’est un diamètre un tout petit peu inférieur à 12 800 kilomètres. Pour beaucoup de monde, un tel chiffre peut paraître énorme. Néanmoins, pour quelqu’un ayant des vues un peu plus globales, c’est… ridicule. Lorsque l’on sait que la Voie lactée (notre galaxie) a un diamètre de 100 000… années lumière (environ 946 000 000 000 000 000, soit 946 millions de milliards de kilomètres), et que l’Univers se mesure, lui, en milliards de milliards de milliards (et bien plus encore) de kilomètres.

Aussi, limiter des histoires aux simples limites terrestres me semble illogique. Certes, il s’agit de notre planète et de fait nous la connaissons plutôt bien. Mais il faut savoir que plus le temps passe, plus les connaissances humaines au sujet de l’Univers lui-même augmentent. Alors tout en étant des habitants de la Terre, nous faisons également partie intégrante de l’Univers lui-même. Et bien que la grande majorité des secrets de ce géant dans lequel nous vivons restent à découvrir, pourquoi simplement se cantonner à notre bonne vieille Terre ? Personnellement, je pense que ce n’es qu’un simple question de facilité… « Nous vivons sur Terre et ne connaissons rien d’autre, alors  pourquoi se casser la tête à parler d’autre chose ? ».
Pourtant, tout semble possible dans l’Univers. En l’état actuel de la science, l’Univers est une machin exceptionnelle pour tout auteur souhaitant se lancer dans de nouvelles théories, créer sa propre vision des choses, et bien d’autres encore. En littérature de fiction, l’important n’est pas en soi de coller parfaitement à la réalité, mais bien de rendre plausible NOTRE réalité. Celle de l’auteur. Coller à la réalité scientifique est un plus puisque cela permet de faire passer certaines connaissances à des personnes ne les maîtrisant pas, mais ce n’est pas la finalité d’une histoire de science-fiction.

Il est tellement vaste, âgé, mystérieux, mystifié, que l’Univers est à lui seul une ressource inestimable pour tout auteur de science-fiction. Je le dit comme je le pense. Bien qu’il soit absolument de préserver la Terre, et ce dans n’importe quel domaine que ce soit, l’avenir de l’Homme se trouve parmi les étoiles.
Nous avons fait le tout premier pas avec la « conquête » de la Lune et l’exploration robotisée d’une bonne partie du système solaire, mais cela ne représente rien du tout aux échelles galactiques et universelles. Pour le moment la seule solution s’offrant à l’humanité pour voyager dans l’univers, c’est la science-fiction. Pourquoi serait-il nécessaire d’attendre que la science rejoigne peut-être la fiction pour s’intéresser à cette merveille ? Une merveille qui permet d’ouvrir les yeux sur la condition humaine elle-même.
Sur Terre, l’Homme s’imagine comme l’espèce dominante. A l’échelle de l’Univers, il n’est qu’un microscopique grain de sable sans la moindre envergure. Il serait temps que l’Homme en prenne conscience… Il en va de sa survie sur Terre.

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L’Humanité ne va pas dans le mur… elle y est déjà !

Mes textes sont généralement plutôt sombres. Je ne dirais pas « noirs », car j’ose encore espérer que l’Homme et l’Humanité puissent encore changer et gagner en maturité, en respect et en honnêteté. Pourtant, j’y crois de moins en moins. Et deux exemples, tous deux arrivés en l’espace de 48 heures, me rendent de plus en plus dubitatifs quant à la lâcheté, la débilité et l’égoïsme de l’Homme. Peut-être suis-je un réducteur, mais j’assume totalement.

Tout à commencé mardi en début d’après midi. En rentrant de mon travail, une camionnette me grille un stop et m’oblige à piler pour ne pas lui rentrer dedans. Je l’évite, il n’y a pas de casse, pas de bobos, rien de grave. Seul mon klaxon en a pris un bon coup. Tout aurait pu s’arrêter là si le conducteur de ce véhicule ne s’était pas arrêté une vingtaine de mètres plus loin. Voyant cela, je m’apprêtais à mon tour à descendre de voiture, afin d’avoir une petite explication.
Si ce n’est que lorsque je l’ai vu se mettre à courir comme un fou dans ma direction, criant à en réveiller les morts et brandissant une batte de base-ball, je me suis ravisé assez rapidement et ai décidé de ne pas mettre en danger, et donc de partir fissa. Arrivé chez moi, direction la gendarmerie… pas de plaque d’immatriculation, pas de plainte… un fou en pleine nature…

Deuxième acte, ce matin même. De nouveau en rentrant du travail; Peut-être devrais-je me mettre au chômage, ce serait sans doute bien moins dangereux pour moi… A peine arrêté devant chez moi (à cheval sur le trottoir et la chaussée, à un endroit où c’est bien évident totalement autorisé, les feux de détresse allumés pour bien me signaler alors même qu’il faisait parfaitement jour), le moteur toujours en route, et encore assis dans la voiture, que je vois une automobiliste arrivant face à moi, très près du bord de la route… qui m’a complètement arraché mon rétroviseur passager.
Une nouvelle fois, je sors de la voiture, pensant qu’en personne civilisée, cette dame allait aussitôt s’arrêter, reconnaissant la totalité des tords, pour ensuite remplir un constat amiable… Qu’est-ce que j’ai été bête encore une fois… Cette dame, qui n’en avait probablement rien à faire, a préféré continuer sa route, comme si de rien n’était. Résultat… re-gendarmerie… Manque de bol, je n’ai une nouvelle fois pas eu le réflexe, ni le temps, de noter la plaque d’immatriculation.  Impossible donc de porter plainte, ni de faire valoir mes droits auprès de mon assurance. Me voila obligé de payer la franchise pour faire réparer ma voiture, sans laquelle je je ne peux pas travailler…

Aussi, quand je vois des comportements comme ceux-là, j’ai de plus en plus peur pour l’humanité et pour notre avenir à tous. Il est grand temps que l’Homme prenne conscience que tout part de travers, et qu’il se doive de réagir. Et la première chose à faire, c’est une bonne éducation dès l’enfance. Apprendre le respect, l’honnêteté et la vie en collectivité à tous ces ###### qui peuplent aujourd’hui la Terre. Je n’ai pas la prétention d’être parfait, loin de là, mais j’ose quand même dire que si tout le monde était comme moi, la planète, l’Homme et l’Humanité ne s’en porteraient que mieux. Car malgré tout mes défaut, mes parents m’ont donné une certaine éducation qui manque à beaucoup de personnes. Je n’ai pas vécu dans les années 50/60, loin de là… Mais je me dis qu’aussi stricte soit-elle, l’éducation avait alors du bon… du très bon !! Il y a vraiment des baffes qui se perdent de nos jours. Et ça ne fait qu’empirer… Pauvre Terre !!

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Je suis un homme…

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L’Homme est l’espèce dominante sur Terre. C’est lui qui impose ses propres règles, aux dépens même des autres espèces vivantes. L’Homme se croit intouchable, au dessus de tout. Il s’imagine que la science lui permettra toujours, quoi qu’il arrive, de s’en sortir de la meilleure des façons.

L’Homme est pétri de qualités… mais aussi de défauts. Il est souvent animé de préjugés en tous genres, habité par un sentiment de toute puissance. Il aime généraliser tout un tas de choses, au risque de commettre des erreurs grossières. Il apprécie particulièrement en mettre plein la vue à ses semblables, en particulier ceux qu’il côtoie régulièrement. Il n’hésite pas à se vanter dès qu’il en a l’occasion. Il se fait un malin plaisir à se faire passer pour plus beau, plus fort, plus intelligent qu’il ne l’est réellement. Aujourd’hui, encore plus que par le passé, l’Homme est tombé dans l’écueil du paraître. Il ne cherche plus à être tel qu’il est réellement, mais seulement à paraître tel que la société veut qu’il soit.

Pourtant, l’Homme pourrait faire de très grandes choses si il parvenait à se remettre en cause et à reprendre la place qui devrait normalement être la sienne. Plus de guerres, de la coopération dans tous les domaines, pour ne pas dire de l’entre-aide, du soutient, plus de haine, de peurs inutiles, de « lavages de cerveau »… Que le monde serait parfait. Peut-être un peu morne, mais tellement plus calme et agréable à vivre. Malheureusement, l’espèce humaine ne prends pas vraiment la direction de cette harmonie pourtant si précieuse.
Pour y parvenir, il faudrait que l’Homme commence par se remettre en cause. Qu’il accepte de reconnaître ses défauts, qu’il arrête de les nier. Il est vrai que dans notre société du paraître, admettre de ne pas être parfait est déjà considéré comme un défaut en soi… alors comment s’en sortir ?

Peut-être en mettant de côté son égo et en faisant passer notre société contemporaine et ses codes au second plan. Car lorsque l’on prends de conscience de choses telles que l’Univers; sa complexité, son étendue pour ainsi dire infinie, sa beauté… On se rends alors compte que nous, humains, ne sommes que des êtres sans la moindre importance à l’échelle du tout. L’Homme n’est rien. Il ne vaut rien, ne pèse rien. Qu’il soit là ou non… comment dire ? Cela n’a aucune importance. Il n’est que de passage dans ce vaste monde dont nous ne connaissons que si peu de choses.
Prendre conscience d’une telle chose n’est pas aisé. Mais cela permet de relativiser l’impact que peut avoir la société sur nos vies et sur nos existences. Prendre conscience de l’Univers est la meilleure solution pour enfin oser admettre ses propres erreurs, ses faiblesses… L’Homme n’est pas parfait, loin de là. Malheureusement… je suis un Homme.
Et même si je reconnais volontiers ne pas être parfait, avoir de nombreux défauts, parfois juger sans connaître, sans savoir… je sais d’avance que pour nombre de personnes ceci sera vu comme de la vantardise. Comme le fait de chercher à me démarquer de la masse. Et bien à ceux-là, si tel est le cas, je n’ai qu’une seule chose à dire.

– « Oui je suis un vantard. Et je suis fière de l’être« .

Et je tiens même à remercier toutes les personnes qui sont capables de me rappeler mes défauts, toutes celles qui me permettent de rester imparfait et donc Homme. Car je ne mérite rien d’autre que d’être un Homme. L’Homme est ce qu’il est. C’et à dire pas grand chose.
J’admet mes défauts. C’est un bon début. Mais pour me hisser au dessus du niveau général de l’Homme, il me faudrait au minimum parvenir à me débarrasser de tous ces défauts. Sauf que j’en suis encore très loin tellement ils sont encrés en moi comme en chaque Homme. Je ne me vante pas. J’admet juste être un Homme. Si tout le monde y parvenait sur Terre, le monde dans lequel nous vivrions serait paradisiaque…

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Rêvez avec Rêve de Terre

Publication d’une nouvelle… nouvelle ! Intitulée Rêve de Terre, celle-ci était à l’origine prévue pour être présentée à un concours de nouvelles. Cependant, n’ayant pu la terminer à temps, la date de remise des textes est désormais passée. La voici donc disponible en ligne, bien « rangée » dans ma bibliothèque, rayon « Nouvelles« .

 

La Terre et la nature ne sont pas de la science-fiction… mais NOTRE réalité

maxisciences.com

Je suis auteur de science-fiction. C’est à dire que j’écris des textes imaginaires, plus ou moins liés au monde et évènements contemporains. En aucun cas mes écris ne présentent l’avenir tel qu’il sera dans quelques années. Je n’aurais pas cette prétention. Il ne s’agit que de points de vues possibles. Rien de plus. Néanmoins, une chose est certaine.

Il est certains que j’écris des histoires assez peu flatteuses pour l’Homme et l’humanité dans son ensemble. Mais tout ceci s’appuie sur certains faits que personne ne peut contester : Une gestion déplorable de la Nature et de notre environnement. Entre surconsommation,  surpopulation, destruction des milieux naturels… et bien d’autres choses encore, il est évident que l’Homme vit au jour le jour sans se soucier de l’avenir.
Tout ce qui importe, c’est son confort personnel. Peu importe la Terre qu’il laissera à ses enfants et à se descendants. Il n’en a absolument rien à faire. J’espère vraiment que l’avenir ne sera pas tel que je le décris dans mes fictions. Je l’espère, mais j’ai bien peur que les choses ne fassent, finalement, qu’empirer. Les ressources de notre planète sont limitées, mais ça, personne ne veut l’admettre. Qu’il s’agisse de l’eau ou de tout autre élément naturel, il est plus que temps de prendre conscience que nous vivons aujourd’hui à crédit et que cela ne peut plus durer.

Je voudrais pouvoir écrire que dans cinquante, cent, deux cents ans… la vie sur Terre sera paisible et se fera dans le respect de chacun et en particulier de la Nature, mais je n’y crois pas. L’Homme est ainsi fait qu’il cherche à contrôler tout ce qui l’entoure, au risque de le détruire à petit feu.
Il est nécessaire, rien qu’en partant de constats simples et sans appels tels que cités ci-dessus (surpopulation, surconsommation…), de changer les choses et de respecter enfin la nature. Pour cela, pas besoin de revenir à l’âge de pierre. Non. De petits efforts chaque jour peuvent faire énormément si tout le monde s’y mettait. Installer des ampoules à LED très basse consommation (3 Wh éclairant aussi bien qu’une ampoule à incandescence de 40 Wh). Installer des réducteurs de débits aux robinets (pour passer de 15/20 litres par minute à 5 litres par minute), des pommeaux de douche économisant eux aussi jusqu’à 70% d’eau*.
Bien sûr, tout ceci coûte plus cher que leurs équivalent plus polluants/consommateurs en ressources. C’est évident. Mais il ne faut pas oublier de 70% d’économies en eau, c’est aussi une facture d’eau réduite d’autant… D »penser un peu plus à l’achat pour économiser par la suite, cela s’appelle un investissement. Et si en plus cet investissement permet des économies de ressources, cela devient un investissement durable !

Nous n’avons qu’une seule Terre… et ça, ce n’est pas de la science-fiction… tout comme le fait que si chacun y mettait un peu du sien, il serait possible de améliorer les choses et de préparer un avenir plus agréable et plus solidaire pour les générations futures. Générations auxquelles nous empruntons aujourd’hui la planète que nous habitons. Et ce jour là, peut-être me mettrais-je à écrire des textes de science-fiction envisageant un avenir meilleur et plus beau.

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* Je n’ai bien sur aucun lien avec les sites indiqués, si ce n’est celui d’avoir déjà commandé sur chacun d’eux et d’avoir été parfaitement satisfait. Seulement, pour un sujet pareil, j’ai préféré ne pas renvoyer vers un moteur de recherche mais diriger directement vers deux sites parfaitement adaptés (uniquement de mon point de vue, cela va de soi).

La science-fiction peut-elle influencer la réalité ?

Il y faut distinguer deux types de science-fiction. Deux types bien différents qui ne peuvent, et ne doivent pas , être abordés de la même façon. Deux types tout aussi passionnants et intéressants l’un que l’autre, mais dont l’approche en terme d’écriture est radicalement opposée.

Les deux types de science-fiction sont donc la science-fiction que je qualifierais de « proche », qui peut se voir comme de l’anticipation, et celle plus « éloignée ». La première plonge lecteurs dans un avenir distant de seulement quelques années, au sein duquel ils sont susceptibles de retrouver leurs marques. La seconde, elle, propulse les lecteurs dans un lointain futur, au delà du siècle, supprimant toute possibilité de représentation du monde par rapport à ce qui existe aujourd’hui.

Ainsi, la science-fiction dite lointaine ne se base fondamentalement sur aucun fait actuel. Bien souvent, même si ses racines peuvent avoir pour origine quelque chose de contemporain, elles ne permettent pas vraiment au lecteur de s’y raccrocher de façon à faire le lien entre les évènements passés (notre présent actuel) et la situation actuelle (déroulé de l’histoire).
Inversement, la science-fiction d’anticipation (futur proche) prend, dans la très grande majorité des cas, ses racines de nos jours. Elle se bas généralement sur des évènements ou situations que nous connaissons ou sommes susceptibles de connaître. C’est là que se situe la grande différence entre les deux types de science-fiction.

De ce fait, il est impossible de supposer que la science-fiction lointaine soit le reflet futur de la vie telle que nous la connaissons. Impossible car bien trop éloignée de nous dans le temps. D’ailleurs, aucun d’entre nous ne saura jamais ce qui se passera en l’an 2654… à moins que l’immortalité soit découverte.
Il en est donc tout à fait autrement avec la science-fiction d’anticipation. Situer une histoire en 2030 permet à chaque lecteur de se la représenter relativement facilement. Dès lors, il est en mesure d’identifier précisément les éléments de référence censés conduire à la situation dans laquelle vous avez décidé de placer votre récit. Que votre anticipation s’avère finalement exacte ou complètement erronée n’aura alors que peu d’importance.
Vous devez donc vous demander, avant même d’écrire votre histoire, si vous souhaitez lui donner une apparence réelle (anticipation), ou bien si vous préférez explorer une période temporelle plus lointaine. Quoi qu’il en soit, ce choix appartient à vous seul. Il doit uniquement dépendre de vos préférences, de votre style littéraire, et bien sur du texte que vous désirez écrire.

Enfin, il est donc évident que la science-fiction peut influencer la réalité. Elle ne sera pas en mesure de la « créer », cependant des textes d’anticipation peuvent très bien amener à une certaine prise de conscience et influencer les idées, et éventuellement les actions, de certaines personnes.

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