L’Homme (de base) n’est qu’un pantin inerte sans amour propre

h-4-2037111-1271524506J’aime, régulièrement, me lancer dans des diatribes assez fortes à l’encontre de l’Homme. Diatribes selon lesquelles il n’est, pour ainsi dire, rien du tout comparé à tout ce qui l’entoure. Des diatribes selon lesquelles sont passage sur Terre n’est qu’illusoire et qu’il n’y laissera pas de grande trace. Cette fois, je vais tout de même faire une légère différence entre deux types d’Hommes, les castes supérieures et les simples pantins…

« Selon que vous serez puissant ou misérable »… comme le disait la chanson. Les puissants tirent les ficelles, les misérables subissent. Les puissants décident, agissent et se lavent les mains des conséquences de leurs actes. Les misérables, eux, obéissent, nettoient les pots cassés et ferment leurs gueules sans trouver mot à redire.
L’exemple le plus flagrant ? Avant-hier, à Chypre. L’Union Européenne se gargarise d’avoir « sauvé l’île de la faillite bancaire ». La solution, comme d’habitude, de ponctionner un peu partout sans se préoccuper des conséquences. Grande nouveauté, spolier les épargnants d’une partie de leur épargne afin de faire entrer plusieurs milliards d’euros dans les caisses de l’Etat… Le pékin moyen, qui a économisé toute sa vie sur son travail, ses vacances, …, pour tenter d’améliorer un peu son existence, se retrouve délesté, comme ça, sur la décision d’une bande de bureaucrates grassement payés et sans scrupules, d’une partie de ses économies d’une vie.

Pourtant, qui sont les réels responsables de la situation de l’Europe et même du monde entier ? Les simples citoyens, ou les élites dirigeantes qui ont laissé faire sans jamais intervenir du moment que l’argent coulait à flots ?
Néanmoins, les « pantins » ont aussi des responsabilités dans tout cela. Ces « pantins » (desquels je fais moi-même partie), qui acquiescent bien gentiment sans trouver mot à redire. Une petite manifestation par-ci par là, deux ou trois revendications à moitié cédées pour donner un peu d’importance à ceux qui n’on ont pourtant aucune… Et si tout cela ne fonctionne pas, il suffit aux puissants de « diviser pour mieux régner » pour que tout rentre dans l’ordre jusqu’à la prochaine fois.

Les faits sont là… Heureusement, au cours de l’Histoire les « pantins » ont su montrer qu’il y avait des limites à l’acceptable. A chaque fois, ils sont parvenus à renverser les puissants, au prix de nombreux sacrifices, consentis cette fois, et de luttes acharnées et non « réglementaires ». C’est ce qui s’appelle la Révolution !
Une Révolution qui peut prendre n’importe quelle forme et pas nécessairement celle des haches et des torches de 1789. Une Révolution qui menace de plus en plus tellement les puissants continuent de tirer sur la corde, toujours un peu plus, sans remords et sans se soucier de quoi que ce soit. Sauf que quand cette corde va céder…
A moins que… lobotomisés par la ces émissions télé sans queue ni tête, apeurés par des actualités toujours plus négatives, divisés par la caste supérieure… les pantins ne continuent d’accepter tout ce qui leur est imposé sans broncher, toujours prêt à « sacrifier un peu de liberté pour un peu de (pseudo) sécurité […] ne finissent par perde les deux ». Et ce vers quoi tend la société actuelle. Peut-être qu’arrivé à ce stade, les mentalité évolueront enfin et pousseront à une certaine forme de rébellion.

Malheureusement, jamais un troupeau de moutons tondus ne s’est retourné contre son « berger »…

Article diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND

Auto-édition : Publier ne suffit pas à être lu

image issue du site : http://librairiemonet.com/

image issue du site : http://librairiemonet.com/

La publication de son ouvrage est un moment particulièrement important pour tout auteur se respectant. Encore plus lorsque ledit auteur travaille en auto-édition. Pourtant, publier son ouvrage n’est pas suffisant pour être lu. Encore faut-il parvenir à créer autour de soi une « base » de lecteurs.

Cette « base » comme je la nomme, ne prendra pas naissance par hasard. Elle ne pourra se constituer que par le travail répété et constant de l’auteur. Il ne suffit pas que l’ouvrage soit en vente dans les principales boutiques en ligne (appel, amazon…). Non. Il est nécessaire de mouiller la chemise.
Twitter, facebook & co sont les meilleurs outils pour fédérer des lecteurs. Qu’il s’agisse d’axer sa communication sur certains aspects de l’ouvrage tel que son genre littéraire (science-fiction, fantastique, policier…) , ou sur d’autres caractéristiques (gratuité, technique d’impression nouvelle et écologique, ou que sais-je encore…), il sera nécessaire d’appuyer en permanence sur tout ce qui pourra différencier votre travail de celui des autres auteurs.

Ainsi, tenir à jour un blog dédié à votre passion pour l’écriture, publier sur facebook (en tant qu’auteur) ainsi que sur twitter, permettre l’accès à vos textes via de sites spécialisés tels que youscribe, seront les étapes incontournables pour attirer vers vous un lectorat  sans cesse plus important.
Bien sûr, tout ce travail prends du temps. Sauf à créer un buzz impressionnant sur le web, il vous faudra plusieurs mois, voir années, avant de constater que vos efforts porteront leurs fruits. Il sera alors important, pour ne pas dire capital, de ne jamais perdre espoir et de garder en tête que vous écrivez d’abord pour vous faire plaisir à vous-même.
C’est ainsi, et à ce prix, que de fil en aiguille vous commencerez par nouer des relations avec d’autres auteurs, ce qui marquera également le développement, plus ou moins marqué de votre « base » de lecteurs.

Article diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND