Interview sur le blog youscribe

http://blog.youscribe.com

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Depuis plus d’un an désormais, mes textes sont diffusés en ligne sur le plate-forme youscribe.com. Qu’il s’agisse de mes écrits les plus courts comme de ceux faisant l’objet d’une diffusion papier, tous y sont au minimum accessibles librement en streaming.

Ainsi, depuis ces quatorze (à peu de choses près) mois passées sur youscribe, ce sont un peu plus de 3000 lectures de mes différents textes et ouvrages qui sont dénombrées sur cette seule plate-forme. A tout s’ajoutant quelques milliers vues / lectures / téléchargements (rayez la mention inutile) provenant notamment des réseaux P2P et des sites et forums de partage sur lesquels sont disponibles mes écrits… Merci à tous !

Aussi, pour en revenir à l’objet premier de cet article, depuis hier, est disponible sur le blog youscribe une petite interview de ma personne ayant pour sujets principaux mon travail en tant qu’auteur ainsi que celui résultant du mode d’édition que j’ai choisi… l’auto-édition.

Article diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND

IMAGINE, nouvelle édition

imagcouvLa nouvelle édition d’IMAGINE est désormais disponible au format papier. Les chapitre introductifs ont été revus et corrigés, améliorant ainsi grandement le confort de lecture. L’ouvrage, toujours au format A5 et à couverture souple voit son nombre de page diminuer légèrement du fait d’une optimisation de la mise en page.

Dans le même temps, son prix connait lui aussi une baisse, puisqu’il se voit réduit de 5%, à seulement 6,40€. Le tout en conservant sa licence Creative Commons by-nc-sa, son libre accès en streaming en ligne et son petit prix de 1,95€ pour les formats ePub et PDF.

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Des ouvrages en streaming gratuit

7341327485502-570x320Publiés sur Youscribe.com, mes textes étaient jusqu’à présent divisés en deux catégories distinctes. Il y avait ceux dont l’accès (et le téléchargement) étaient libres et gratuits -les nouvelles courtes-, et ceux -bénéficiant d’une publication au format papier-, disponibles au téléchargement à un prix compris entre 1,35€ et 1,95€, dont seul un extrait était présenté.

A partir d’aujourd’hui, les choses changent. A défaut de voir l’été enfin pointer le bout de son nez, voilà que les ouvrages de cette seconde « catégorie » sont eux-même accessibles gratuitement et en intégralité. Si leur téléchargement reste subordonné à leur achat, il devient néanmoins possible d’en profiter librement en streaming, toujours via Youscribe.com.

Avec plus de 2 000 lectures de l’ensemble de mes textes sur cette plate-forme de diffusion en une dizaine de mois seulement, cette nouvelle évolution trouve pleinement sa place parmi mes « engagements » littéraires. Aussi, après avoir décidé de faire preuve de transparence quant au coût de chacun de mes ouvrages publiés via Univers Parallèle, après avoir fait le choix de prix réduits au maximum, de licences libres et à terme du domaine publique… voici que chacun de mes textes se trouve désormais accessible librement -et légalement bien sûr- en streaming.

– mes textes sur Youscribe.com

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Le « Galilée » quitte la Terre !

Le vendredi premier février à 00h01 précises, le « Galilée » a quitté la Terre. A son bord, un jeune homme, écrivain, prénommé Adrien. Passionné d’astronomie et de science-fiction, le voilà désormais la tête dans les étoiles, vivant enfin son rêve spatial.

« Je ne supportais plus la façon dont évoluait l’humanité. J’ai besoin de changement, de solitude et d’espace. Il m’est nécessaire de mettre une distance infinie avec la cupidité sans cesse plus grande de l’Homme. Je ne suis pas parfait, loin de là. Mais je reconnais volontiers mes défauts. Je sais que tout ceci risque de paraître, aux yeux de certains, comme de la vantardise, mais peu importe. Je sais qui je suis, et surtout ce que je suis ! »

Voici donc ses dernières paroles, prononcées quelque secondes seulement avant son embarquement vers l’infini de l’Univers, en direction de l’étoile de Barnard, située à six années lumière de la Terre. A sa vitesse de croisière, il mettra plusieurs décennies avant d’atteindre sa cible. Peu importe. Il s’agit de toute façon d’un voyage sans retour.
La question que nombre de spécialistes se pose et de savoir si, mentalement parlant, il tiendra le choc. La seule expérience d’envergure, Mars 500, menée afin d’étudier le comportement d’hommes coupés du monde pendant une longue période n’a durée que cinq cents jours environ. Son périple à lui durera trente fois plus longtemps. L’autre grande inconnue réside dans sa préparation physique…

Suivez dès maintenant cette aventure hors du commun et plongez-y sans en manquer la moindre miette !

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Out of Earth : J-14

collage of 5 pictures with planetsDans 14 jours exactement, le 1er février 2013, la version papier de Out of Earth sera officiellement disponible. Tout d’abord écrite sous la forme d’une courte nouvelle de trois pages -librement accessible en ligne-, une suite a l’histoire a été écrite. C’est au final un ouvrage de science-fiction broché de 36 pages qui sera donc prochainement disponible, au prix de 4,40 €. Dans l’attente du 1er février, la version PDF de Out of Earth est déja disponible en ligne pour seulement 1,35 €.

Voici, pour rappel, le synopsis de l’histoire tel qu’il apparaît sur la quatrième de couverture :

Un jeune homme, écrivain, a l’occasion de quitter la Terre. Désappointé par la façon dont à évolué l’espèce humaine et ayant l’opportunité de réaliser son plus grand rêve, il accepte. Il s’apprête à élire domicile dans l’espace.

« Si j’avais un vœux à faire, je quitterais ce monde pourri par les guerres, la cupidité, l’avarice et l’Homme. Peu importe les dangers que cela impliquerait, j’embarquerais sans hésiter à bord du premier vaisseau s’envolant en direction des étoiles. Quitte à vivre dans l’obscurité, je préférerais celle de l’espace à celle de l’Homme. »

« L’Homme n’est pas une erreur de la Nature. C’est un prototype expérimental dont la seule particularité est d’avoir été programmé pour s’auto-détruire en cas d’échec, sans même en prendre conscience.»

Tout comme ses prédécesseurs, Out of Earth est publié sous licence Creative Commons BY-NC-ND, ce qui autorise une grande liberté de « manipulation » pour les lecteurs. Il est au format A5 et arbore la marque éditoriale UniversParallèle.

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Nouvelle technologie et antique invention

L’écriture est une invention multi-millénaire. Elle est, à travers l’Histoire de l’Humanité, une composante évidente et indispensable à l’Homme et à son évolution. Fortement « concurrencée » par nombre de nouvelles technologies ayant tendance à la « désacraliser », l’écriture peut pourtant très bien cohabiter avec ces dernières.

C’est la raison pour laquelle j’ai fais le choix de l’évolution, afin de rendre mes textes accessibles le plus simplement possible et ce sur un maximum de plateformes mobiles, grâce l’utilisation des QRcodes. Il suffira ainsi de scanner le code en question avec son téléphone mobile ou sa tablette tactile, afin de se connecter directement à l’œuvre choisie sur ce support.
Ainsi, l’une des plus antiques inventions de l’Homme parvient-elle à cohabiter sans la moindre difficulté avec une nouvelle technologie bien qu’à priori, celles-ci n’ont aucun lien entre elles.

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Article sur Troisième Monde dans la République du Centre

Article ayant pour thème Troisième Monde, publié dans le numéro 20617 de La République du Centre daté d’hier, mercredi 08 Août 2012.

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A 800 années lumière de la Terre… le Jules Verne vous attends !

Dans sept jours seulement, le mercredi 8 août, paraîtra Le guide de l’auto-éditeur. Après un grand nombre d’heures passé à façonner ce guide au cours des dernières semaines, retour avec le Jules Verne, perdu à plus de huit cents années lumière de la Terre… quelque part dans le cadran 42, sur la planète Avana.

Après avoir connu une grave avarie technique qui a décimé son équipage, le Jules Verne se trouve aujourd’hui immobilisé dans un coin inconnu de la galaxie, laissant d’éventuels survivants livrés à eux-mêmes. Tandis que sur Terre, directement liés à cet incident, des évènements inimaginables, signes de l’ignorance et de l’égocentrisme de l’espèce humaine, obligent les Hommes à se cacher et à entrer en scission pour survivre et tenter de poursuivre le développement scientifique de l’espèce….

De la science-fiction ainsi qu’une bonne dose d’anticipation, forcément négative pour l’Homme, dans Galaxia, à découvrir et à suivre sur le site galaxia-leroman.fr.

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Découvrez le premier chapitre de Galaxia

Alors que l’histoire est toujours en cours d’écriture, j’ai décidé de mettre en ligne le premier chapitre tel qu’il est actuellement. Je dis « tel qu’il est » parce qu’il s’agit de la version « brute » non relue et non corrigée. Il convient donc de garder à l’esprit que les imperfections et erreurs s’y trouvant probablement seront corrigées par la suite avant la publication du roman.
Ce premier chapitre ainsi que de très nombreuses autres informations sur Galaxia sont disponibles sur le site dédié à l’histoire : http://galaxia-leroman.fr

Le roman n’étant pas encore publié puisque toujours en cours d’écriture, ce chapitre est placé sous licence Creative Commons BY-NC-ND. Il peut être diffusé librement, légalement et gratuitement, sans qu’il n’en soit fait d’utilisation commerciale et sans qu’il ne soit modifié sans autorisation préalable.

 

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Pourquoi placer mes textes sous licences Creative Commons ?

Alors que ces derniers temps la question des droits d’auteur revient de plus en plus sur la table, aussi bien dans les domaines de l’écriture, du cinéma, ou encore de la musique, pourquoi avoir chois de placer mes textes et ouvrages sous des licences Creative Commons ?

Tout d’abord, il faut se replacer dans le contexte originel. Au départ, lors de leur création il y a plusieurs siècles, les droits d’auteur avaient pour but de permettre à un auteur de pouvoir vivre de son travail créateur, le temps pour lui de créer une nouvelle oeuvre qui à son tour le ferait vivre.
Alors que les moyens de communication et de reproduction étaient extrêmement limités, il n’était techniquement pas possible de rentabiliser ses créations aussi rapidement que de nos jours avec internet.

Aujourd’hui, avec l’avènement de l’informatique, d’internet et des nouvelles technologies dans leur ensemble, une oeuvre peut-être diffusée à travers le monde en seulement quelques clics. Cela ne présage en rien de son impact culturel, mais elle reste néanmoins accessible à la planète entière ou presque.
Pourtant, sous l’influence de quelques grande sociétés internationales qui ont fait du « commerce de biens culturels » leur seule et unique source de profit, la durée de protection des droits d’auteur n’a jamais cessé de s’accroître. En France, pays signataire de la convention de Berne, une oeuvre est protégée soixante-dix ans après le décès de son auteur. C’est à dire que même une fois l’auteur décédé, ses héritiers continueront de toucher des droits d’auteur sur quelque chose qui leur est totalement étranger.

Aussi, qu’un auteur (quelque soit son domaine) puisse vivre, ou du moins espérer vivre, de ses créations durant quelques années est tout à fait normal. Par contre, qu’une seule oeuvre, si elle connait un grand succès, lui permette de vivre sans rien faire du reste de sa vie, cela devient déjà un peu plus limite. Mais encore quand en plus cette seule oeuvre fait également vivre sa descendance, qui n’a jamais rien créé de sa vie, ça devient là totalement absurde.
D’autant plus qu’il ne faut pas se borner. Ce ne sont pas les petits auteurs/créateurs/interprètes… qui bénéficient de ce système. Non, ce sont ceux publiés/produits par les grands groupes de « l’insdustrie culturelle ». Des groupes qui gagnent des milliards d’euros chaque année mais qui ne cessent de se plaindre à longueur de temps en gémissant qu’ils sont en « danger », qu’il faut les « protéger » encore un peu plus chaque jour qui passe. Des groupes qui ne proposent aucune innovation, aucune réelle nouveauté, et qui se gavent sur le dos des consommateurs ainsi que sur celui de bien des artistes (mis à part les véritables stars, qui elles sont bien sur gagnantes) en jouant uniquement sur des droits d’auteur particulièrement restrictifs et en réduisant les possibilités d’accès à la culture.

Voilà tout ce que je refuse. Bien sur, mon choix de diffuser mes textes et ouvrages sous diverses licence Créatives Commons n’a au final qu’assez peu d’influence sur leur diffusion.
Néanmoins, cela laisse de plus grandes libertés à mes lecteurs, qui sont, par exemple, libres de les diffuser à leur tour, gratuitement, à qui bon leur semble. Ainsi, contrairement au « monde fermé » que voudrait imposer la puissante « industrie culturelle », je contribue, très modestement et à ma façon, à la liberté d’accès à la culture.

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