1906 : la couverture dévoilée

couvertureptL’écriture de ma prochaine nouvelle, 1906, se poursuit à un bon rythme, laissant l’histoire progresser pas à pas et sans précipitation. Néanmoins, outre l’écriture, d’autres aspects de la nouvelle sont travaillés en parallèle, tel que la couverture…

Comme pour mes autres ouvrages, celle-ci est issue de la bibliothèque d’images fotolia.com. Malgré mes casquettes d’auteur et d’éditeur, je suis parfaitement incapable de réaliser moi-même un dessin ou une image pouvant faire office de couverture. J’en achète donc les droits pour quelques dizaines d’euros. Je gagne ainsi un temps précieux, et je bénéficie dès lors d’un élément graphique de qualité.

Aussi, il ne me reste plus qu’à y ajouter quelques éléments particuliers. A savoir, mon nom, le logo de la marque éditoriale Univers Parallèle et bien sûr le titre.
Tout ceci demande un peu de temps afin de choisir les bonnes dimensions et polices d’écriture, mais rien de bien exceptionnel. A noter que depuis quelques temps déjà, j’utulise dans la mesure du possible un maximum de polices d’écriture disponibles sous licences libres. Des polices généralement issue du site dafont.com.

C’est de cette façon qu’est « née », entre hier et aujourd’hui, la couverture de 1906, présentée ci-contre. A noter que même si l’écriture est toujours en cours, la première partie de la nouvelle (environ 18 pages), est disponible en accès libre et gratuit. La relecture/correction de celle-ci étant assurée par Hervé Loth.

Article diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND

La couverture : attirer l’œil des lecteurs

Image de S. Ladic, pour : saintjoarts.over-blog.com

Au même titre que le titre de votre ouvrage, sa couverture ne dois en aucun cas être négligée. Une couverture adaptée à votre ouvrage, c’est le premier pas pour attirer le lecteur vers celui-ci et attiser l’intérêt qu’il peut y porter.

Aussi, un ouvrage type biographie, fiction classique… pourra parfaitement se contenter d’une couverture simple, laquelle sera sans illustration, ou alors relativement réduite comparé au format de page.
Dans ce cas, il est important de fournir un travail approfondi sur le titre ainsi que sur son format (police d’écriture, taille de cette police…). Car c’est ce titre qui devra à lui seul attirer le regard, et, chose encore plus difficile, le capter de façon à ce que le lecteur veuille en apprendre plus sur l’histoire développée. Il passera alors soit par le résumé de quatrième de couverture, soit par la lecture aléatoire de certaines pages.
Quelques éléments graphiques sont tout de même conseillés afin de que la couverture ne donne pas l’impression d’une certaine « austérité ».

Pour des ouvrages beaucoup plus, voir totalement axés sur la fiction (aventure, science-fiction, fantastique…), une couverture illustrée est pratiquement indispensable pour capter l’attention du lecteur.
En effet, les lecteurs de ces genres littéraires sont intéressés avant tout par le côté fiction. De ce fait, un ouvrage dont la couverture saura attirer l’œil marquera inévitablement des points par rapports à d’autres moins marquants. Car la couverture est bien souvent la première chose vue par le lecteur, juste avant le titre. C’est la toute première impression que ce dernier se forgera sur l’ouvrage et son histoire. Si elle est mauvaise, c’est rédhibitoire. Si elle est bonne, c’est un bon début.
Heureusement, il n’est pas nécessaire d’avoir fait des études en graphismes pour « produire » une couverture digne de ce nom et surtout dont l’intérêt est indéniable. Savoir maîtriser un logiciel de traitement d’images classique (The GIMP, par exemple) suffit amplement. L’important étant alors de placer les informations de couverture (nom et prénom de l’auteur, titre de l’ouvrage, marque éditoriale sous laquelle la publication s’effectue) de façon claire et intuitive.

Aussi, si, tout comme moi, vous n’êtes pas doués en dessins et autres arts graphiques, il est tout à fait possible de trouver sur internet des images de qualités pour lesquelles il est possible, pour quelques dizaines d’euros « seulement », d’acheter les droits nécessaire à leu utilisation en tant qu’illustration d’ouvrages.
L’un des principaux sites proposant ce genre de services est fotolia.fr. Il s’agit d’une gigantesque banque d’images, au sein de laquelle sont regroupées de dizaines de milliers de photos et illustrations dont les auteurs autorisent l’utilisation contre l’achat des droits souhaités. Les droits d’acquisition de certaines images/illustrations peuvent s’élever à plus d’une centaine d’euros (dans le cas des droits nécessaires à leur utilisation en tant qu’illustration de couverture), mais de façon générale, il est assez aisé de trouver son bonheur pour des prix se situant entre 20 et 30 euros.
Bien qu’il ne soit pas toujours évident de devoir dépenser de l’argent rien que pour acheter les droits d’utilisation d’une image, cela reste nécessaire si vous souhaitez donner à votre ouvrage un aspect réellement professionnel et attirant pour le lecteur. Sans quoi vos chances de toucher votre lectorat s’amenuiseront inévitablement.

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L’image d’illustration de cet article est issue du blog saintjoarts.overblog.com

Auto-édition : Réduire le coût de revient de votre livre

Faire relire un livre par un professionnel, réaliser la couverture, le faire imprimer… Tout cela a bien sur un coût. En particulier pour les auteurs souhaitant s’auto-éditer. Pourtant, il est possible de réduire au minimum l’ensemble de ces postes de dépenses, afin de faire baisser le coût de revient de son ouvrage. Sans pour autant, bien sur, en réduire la qualité. Démonstration.

Commençons par la relecture. Il est évidement conseillé de faire une, voir deux relectures par soi-même avant toute autre chose. Cependant, une vision extérieure est absolument nécessaire afin d’assurer la meilleure correction possible à votre ouvrage.
Dans ce cas, deux options co-existent. Soit vous connaissez une personne, dans votre entourage, pour qui la langue française est une passion et une évidence et qui accepte de vous faire bénéficier de ses connaissances à titre gratuit ou peu cher, soit vous passez par un relecteur professionnel, comme on en trouve de nombreux sur internet. Néanmoins, ce genre de services, surtout pour un roman, demande une importante charge de travail au relecteur, et vous sera facturée à des montant pouvant atteindre plusieurs dizaines, et surement même plusieurs centaines d’euros. Le coût variant évidement selon la taille de votre ouvrage.

Passons ensuite à la couverture. Si vous désirez effectuer un véritable travail d’orfèvre, n’hésitez pas à travailler avec un graphiste professionnel. Sauf qu’à moins d’en avoir un dans votre entourage, le prix qu’il risque de vous demander risque probablement de vous donner un ulcère à l’estomac.
Dans ce cas, vous pouvez vous contenter d’une couverture ultra-simple, toute blanche, sur laquelle apparaîtront uniquement vos nom et prénom ainsi que le titre de votre ouvrage. Cependant, dans pareil cas, votre travail risque de dégager une forte impression d’amateurisme. Ce qui, sachant que la couverture est le premier élément marketing d’un livre, celui qui doit absolument attirer et surtout retenir l’oeil de vos lecteurs, sera rédhibitoire pour vous.
Ne vous inquiétez pas. Il existe une méthode beaucoup plus abordable et qui devrait pouvoir convenir à la très grande majorité des auteurs auto-édités. Les banques d’images en ligne. Il s’agit de sites spécialisés qui regroupent des centaines de milliers d’images dont vous pouvez acheter les droits afin de les utiliser de différentes manières, y compris pour créer vos couvertures. Personnellement, c’est la méthode que j’utilise, avec fotolia.com. Ainsi, après avoir sélectionné l’image qui me convient, j’acquiers la licence d’utilisation correspondante me permettant d’utiliser l’image comme illustration de couverture, et pour une trentaine d’euros, le tour est joué. Il ne me reste plus ensuite qu’à y insérer mon nom/prénom, ainsi que le titre de l’ouvrage.

Au niveau de l’ouvrage en lui-même, son coût dépendra particulièrement de son format, mais aussi du nombre de pages dont il est composé. Ainsi, en utilisant les services d’impression en ligne de lulu.com, un exemplaire de Imagine (70 pages au format A5) me revient à environ 3,90 euros.
Néanmoins, pour réduire le coût d’impression, il suffit de réduire le nombre de pages de votre ouvrage. Ne vous affolez pas, il n’est pas nécessaire pour cela de modifier votre histoire. Non, réduisez tout simplement la police d’écriture utilisée et surtout sa taille. Ecrire en taille 11 au lieu de la taille 12 pourra vous faire gagner un grand nombre de pages.
De même, vous pouvez également réduire quelque peu les marges de vos pages. Aussi bien celles du haut et du bas que celles de gauche et de droite. Mais ne le supprimez pas complètement ! Elles sont nécessaire pour assurer une bonne impression. Aussi bien dans le sens « imprimer », que dans celui « impression du lecteur ».

Ainsi, en utilisant l’ensemble de ces méthodes, vous serez en mesure de réduire très sensiblement les coûts de reviens de votre ouvrage. Ce qui vous permettra soit de le proposer à la vente à un prix plus réduit, ou bien d’augmenter votre marge, selon vos préférences. Et pourquoi pas d’allier les deux ?

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