L’écrivain, un être supérieur

gravure dore bible - dieu fait perir leviathan - vision d isaieQue cela plaise ou non, il évident que l’écrivain est un être supérieur. Non pas supérieur en tant qu’Homme, être humain, puisque c’est un Homme comme les autres, mais en tant que « tout puissant ».

Oui, l’écrivain est le « tout puissant ». Le tout puissant de son œuvre. C’est lui qui la créé de bout en bout, usant de son imagination, de sa volonté et de sa vision des choses. L’écrivain a le droit de vie ou de mort sur ses personnages, quand bon lui semble, où bon lui semble, et sans avoir de comptes à rendre.
L’écrivain peut faire intervenir diverses forces plus ou moins connues pour faire évoluer son dessein. Il est à même d’entrevoir des miracles, et surtout d’autoriser leur réalisation.

Les légendes, les mythes…, rien n’est plus fort que l’écrivain. C’est lui qui façonne tout un monde, le sien. Armé de son imagination, de sa plume et de sa volonté de créer, rien ne lui est impossible. Le jour, la nuit, la rotation des planètes, la nature… tout se trouve à sa merci, livré à sa volonté de « tout puissant ».
Il peut faire naître les guerres, puis engendrer la paix. Il peut tout faire, sans aucune limite. Qu’il s’agisse d’amour, d’enquêtes policières, de mondes enchantés, de voyage dans le temps, ni les lois de la physique ni les plus récentes technologies ne peuvent s’opposer à lui.

Mais la plus grande force de l’écrivain, qui est aussi une bonté inouïe, c’est celle du partage. Ce partage qui le pousse à ouvrir son monde  aux personnes qui y sont extérieur. Ce partage du rêve, de l’imagination, de la vie. Libre de tout, l’écrivain parvient à transporter des foules au plus profond de ses textes. C’est là une prouesse sans égal. Une prouesse hors du commun. Si Dieu devait exister, il ne pourrait être qu’écrivain. Probablement d’ailleurs le plus grand de l’Histoire.
Malheureusement, ce dernier n’est que le héros de livres anciens, sans aucun doute rédigés par des auteurs particulièrement doués pour écrire des histoires, et encore plus pour les partager avec passion et dévotion à leurs contemporains ainsi qu’à leurs générations futures.

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Les bienfaits de l’écriture

image issue de : 1001stages.com

Pour beaucoup, l’écriture est perçue comme un fardeau plus qu’autre chose. Il faut dire que des toutes premières années d’école, jusqu’aux études supérieures, elle n’est jamais vraiment présentée sous un autre angle que celui du travail.

Pourtant, l’écriture peut parfaitement une activité de détente, par exemple le soir après une grosse journée de travail. Beaucoup plus stimulante et créative que le simple fait de se poser devant la télé ou l’écran d’ordinateur, l’écriture est un véritable moyen de faire fonctionner son imagination à plein régime sans se fatiguer. Quoi de mieux que de mettre des textes personnels, nés dans sa propre imagination, noir sur blanc ?

Qu’il s’agisse d’écrire un article tel que je le fais actuellement, ou bien d’écrire une fiction (nouvelle, roman, ou autre…), il s’agit d’un moyen facile et ludique de faire fonctionner ses neurones et ses méninges sans forcément s’en rendre compte. Car écrire est un parfait moyen permettant de se défouler de façon calme et tranquille. Il est possible de faire passer toutes les sortes d’émotions existant, uniquement avec des mots écris.
Ecrire permet de s’évader dans un autre monde, dans lequel la journée de travail qui vient de s’écouler est bien loin, voir inexistante. Ecrire permet d’apaiser et de déstresser. C’est la meilleure façon de purger ses frustrations et/ou déceptions journalières. Ecrire est le remède à un bon nombre d’éléments, a priori négatifs, vécu depuis le levé.

Ainsi, l’écriture n’est pas nécessairement un fardeau, un élément de « torture ». C’est le choix de nombreuses personnes qui décident d’imaginer leur propres mondes plutôt que de se laisser imposer celui créé par la société moderne. Il s’agit d’un remède à bon nombre de maux, à commencer par ceux résultant d’une grosse journée de travail. L’écriture est probablement la meilleure invention de l’Homme. Sa plus grande réussite de l’Histoire. L’écriture est sans aucun doute possible un bienfait à elle seule. C’est d’ailleurs son plus grand bienfait.

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Le personnage principal : reflet de l’auteur ?

Le personnage principal d’un roman, c’est un peu comme sa vitrine. C’est celui que les lecteurs vont côtoyer tout au long de l’histoire, et qui les entraînera d’une intrigue à l’autre sans frémir. Le personnage principal, c’est celui sur lequel l’auteur place tous ses espoirs pour donner un sens à son histoire. Aussi, le personnage est-il le reflet de l’image de son auteur ?

Reconnaissons-le, il existe autant de types de personnages principaux qu’il y a d’auteur. Et d’un point de vue purement éditorial, ce n’est pas une mauvaise chose. Loin s’en faut. Quoi que bien souvent, il s’agisse d’un jeune homme de taille et corpulence moyenne, au physique agréable, sans grande personnalité, lequel est accompagné, plus ou moins tardivement dans l’histoire, d’une jeune femme bénéficiant étrangement des mêmes qualités… Peut-être est-ce tout simplement parce que ceci paraît plus vendeur. Ou tout simplement par manque d’originalité. Ou peut-être… les deux.
Même dans ce cas, où le personnage principal semble n’être qu’un vulgaire copier/coller maintes et maintes fois répété, la personnalité de l’auteur transparaît allègrement. Reprendre des codes vieux comme le monde, parer au plus simple, se satisfaire du minimum… voici qui n’est guère flatteur pour un auteur. Pourtant, le jeune homme en question pourrait fort bien être doté d’une personnalité à part, ce qui reléguerais alors son physique d’apollon au second plan. Mais là encore, il serait nécessaire pour cela de pouvoir faire preuve d’inventivité. Heureusement, tous les auteurs ne sont pas comme ça, et nombreux aussi sont ceux qui innovent et n’hésitent pas à casser les codes « à la mode ».

Aussi, les auteurs qui prenant réellement le temps de créer un personnage véritablement original, le font généralement selon des critères qui lui sont propres. Puisqu’il s’agira du héros de l’histoire, la tentation est très forte de le reproduire, par exemple, soit à son image, soit à l’image de ce qu’il aimerait être.
Dans le premier cas, celui du héros dépeint à l’image de l’auteur, cela peut être soit le signe d’une certaine forme d’égocentrisme entraînant un besoin incontrôlable de se présenter soi-même en tant que héros, mais aussi une forme d’auto-critique, dans le cas où les traits de caractères décrits laisseraient clairement à penser qu’il ont été volontairement grossis.
Dans le deuxième cas, l’auteur peut être incité à imaginer son personnage tel qu’il aimerait lui-même être dans la vie réelle. Il s’agit là d’une sorte de rejet de la réalité. Un rejet qui pousse l’auteur à créer un personnage dans la peau duquel il aimerait se trouver dans la vie de tous les jours. Ce personnages n’est pas nécessairement parfait sous tous rapports, mais il possède généralement des qualités et caractéristiques évidentes que l’auteur se sait ne pas avoir. Dans ce cas, l’auteur est capable de s’analyser lui-même, du moins en partie. Il sait reconnaître qu’il est loin d’être parfait, mais il n’est pas capable, où il ne se sent pas les moyens, d’évoluer dans sa vie tel qu’il le souhaiterait. Il se rabat alors sur son personnage principal, et le rends aussi bon qu’il aimerait l’être.
Le troisième cas est celui où l’auteur fait fi des précédentes analyses, et où son seul objectif est de créer un personnage principal qui serait l’anti-thèse du héros existant habituellement. Il cherche alors à prendre le contre-pied de tout ce qui existe déjà. Là, l’auteur donne des signes de rejets de ce qu’il considère être la mode actuelle, et cherche à imposer son propre style, quitte à aller envers et contre tout.

Finalement, dans la grande majorité des cas, le héros est fabriqué, de façon inconsciente, sous une forme qui permettrait de le classer dans au moins deux des trois catégories d’analyses citées ci-dessus. Il n’est ainsi pas rare qu’un personnage principal soit à la fois un proche reflet de l’auteur, lequel serait tout de même très légèrement adapté, dans le but de le faire ressembler encore plus à ce que l’on souhaiterais être.
Bien sur, cette réflexion est valable pour tous les auteurs en général, y compris moi, qui n’échappe évidement pas à la règle. Seuls les personnages principaux non humains pourraient éventuellement ne pas s’y rattacher. Quoi qu’il n’y aurait rien d’étonnant à ce qu’ils adhèrent, eux aussi, à cette règle.

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Ecrire ou ne pas écrire… telle est la question

William Shakespeare – Image Wikipedia

Etre écrivain cela ne s’improvise pas. Etre écrivain, c’est beaucoup plus qu’écrire en tout et pour tout une seule nouvelle ou récit. Etre écrivain c’est un rêve, une chose formidable et difficile à décrire, qui ouvre toutes les portes du monde. Etre écrivain, c’est s’ouvrir à l’imagination et se laisser guider au fil des mots. Etre écrivain, ce n’est pas donné à tout le monde. Bien que cela soit accessible à tous.

Mais pour commencer, peut-être vous serez vous rendus compte qu’au fil de mes articles je ne parle presque jamais « d’écrivain », mais toujours « d’auteur ». Explication.
Un écrivain est un auteur, mais un auteur n’est pas nécessairement un écrivain. En fait, « auteur » désigne la personne qui créée quelque chose. Il s’agit donc d’un terme générique, puisqu’il s’applique aussi bien à l’écrivain, qu’au musicien, ou au peintre, et à tout autre créateur peu importe son domaine. Aussi, parler principalement d’auteur est une erreur de ma part. Ou plutôt, une approximation. Lorsque j’évoque la littérature, je devrais normalement employer le terme « écrivain ». Si je ne le fais pas, c’est principalement pour des raisons de compréhension. J’estime que « auteur » parle plus, et de façon moins élitiste, au grand public que « écrivain ». Néanmoins, il ne sera question ici que d’écrivain.

Un écrivain est donc une personne créant des œuvres littéraires. « Œuvres » s’entendant bien sur au sens large du terme, synonyme de « créations ». Des œuvres destinées à être diffusées au public, sous n’importe qu’elle forme.
Des œuvres qui doivent nécessairement avoir été écrites avec le cœur, et desquelles ressort la passion d’écrire qu’y a mis l’écrivain. Une passion qui se ressent tout au long du texte, aussi imparfait soit-il. Une passion signe de l’intérêt et de la persévérance imprégnés par son auteur. Chose que ne peut pas installer quelqu’un qui écrirait pour d’autres raisons. Car écrire une nouvelle, voir un roman, sans aucune envie ni besoin serait parfaitement absurde et sans aucun intérêt.
Au contraire, un véritable écrivain, lui, ressentira l’envie d’écrire, de jouer avec les mots et les phrases. Une envie qui ne lui laissera que peu de répits et qui ira de paire avec le besoin d’écrire. Un jours ce sera une page, le lendemain dix, le surlendemain deux… Des envies et besoins variables dans le temps mais toujours présents, qui permettent aux écrivains d’aller jusqu’au bout de leurs textes, aussi long et difficiles soient-ils.

Une autre caractéristique essentielle de l’écrivain est son imagination. Et ce quelque soit le genre de textes qu’il écrit. C’est encore plus valable pour les textes de fiction. Ecrire un roman d’aventure ou de science-fiction, par exemple, sans imagination, ce n’est tout bonnement pas concevable.
Mais c’est également valable pour une biographie, ou pour un ouvrage historique. Un écrivain se devant d’être passionné et absorbé par ce qu’il écrit, il est vital pour lui de vivre ce qu’il écrit. La terre pourrait s’écrouler autour de lui qu’il n’y ferait pas attention tellement il est plongé dans son monde. Ainsi, même une biographie doit respirer la plume de l’écrivain, qui se sera investit corps et âme pour la mettre noir sur blanc.
Peu importe le style, le genre ou la taille du texte, un écrivain s’imaginera toujours être en train de vivre ce qu’il écrit. Si ce n’est pas le cas cela ne donnera rien de fameux au final.

Un écrivain se doit aussi de posséder une grande patiente. Ecrire un livre, un roman, demande au minimum des semaines de travail. Parfois même des mois ou des années. Etre écrivain signifie prendre conscience que de l’eau coulera sous les ponts entre le moment où l’idée de son texte aura germé dans son esprit, et le moment ou celui-ci sera enfin terminé et éventuellement publié.
Je dis « éventuellement publié », car la publication d’un texte ou d’un ouvrage n’est jamais certaine tant le monde de l’édition est fermé et difficilement accessible à de nouvelles plumes. A moins de choisir de se publier soi-même, ce qui demande encore plus de volonté, mais qui apporte infiniment plus aussi.

Justement. Ce qui apporte avant tout à l’écrivain, c’est de se faire plaisir dans ce qu’il fait. Sinon il n’y aurait aucun intérêt à le faire. Mais ce n’est pas tout. L’autre grande motivation de l’écrivain, c’est d’être lu. C’est de trouver son public, peu importe son mode de diffusion, et de pouvoir partager avec lui ses textes et créations.
Un écrivain ne cherche pas nécessairement la reconnaissance de tout un pays ou de la planète entière. Il peut très bien se satisfaire de quelques dizaines de lecteurs. Le tout étant qu’il puisse échanger, d’une manière ou d’une autre avec ce public. D’ailleurs, un véritable écrivain fera toujours ce qui est en son possible pour satisfaire et offrir un maximum à ses lecteurs. Il les respectera et ne cherchera pas à en tirer profit et partagera avec eux son amour de l’écriture.

Aussi, n’est pas écrivain qui veut. Il ne suffit pas de décréter l’être pour réellement le devenir. C’est un état d’esprit, associé à une certaine vision des choses et à des qualités propres à chaque être humain. Etre écrivain c’est… vivre avec l’écriture.

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L’auto-édition, parent pauvre du monde de l’édition…

Pour de trop nombreuses personnes, dont la grande majorité n’a que de très vagues connaissances du monde de l’édition, le Graal de ce milieu est de voir l’un de ses ouvrages publiés au sein d’un grande maison d’édition. Le reste, puisque c’est moins connu et forcément moins renommé, ne pouvant être que de la « seconde zone sans aucun intérêt ». Petite mise au point sur le monde « merveilleux » de l’édition à compte d’éditeur…

L’édition ne résume pas uniquement aux grandes marques telles que Gallimard, Flammarion, Albin Michel, Actes Sud, ou encore La Martinière. De même, les auteurs ne limitent pas seulement aux grands noms tels que Michel Houellebeq, Amélie Nothomb, J.K Rowling. Croire que le monde de l’édition est réduit à si peu de choses  relève soit de la méconnaissance, soit de l’aveuglement.
Car des maisons d’édition, il en existe des dizaines, voir des centaines, rien qu’en France. La plupart sont inconnues du grand public, et ne bénéficient pas de l’exposition médiatique accordée aux grands groupes cités précédemment.
Bien que la très grande majorité des ouvrages disponibles à la vente dans les circuits traditionnels (librairies, magasins spécialisés…) sortent des presses de ces grands groupes, il faut savoir que ceux-ci ne cherchent qu’une chose. Engranger un maximum de profits, au détriment, trop souvent, de la qualité de ce qu’ils publient. Ils ne vendent pas des ouvrages pour leurs histoires, mais seulement pour leurs noms, ceux de leurs auteurs… que tout le monde connait. Car il est très compliqué, voir impossible, pour un auteur à la renommée insuffisante, de figurer au catalogue de ce sociétés. Non pas que ces auteurs soient tous « mauvais », mais tout simplement qu’ils n’ont pas un « potentiel marketing » suffisant.

Heureusement, en général les maisons d’édition moins « côtés », tout simplement parce qu’elles ne disposent pas des mêmes moyens, ce qui au final n’est peut-être pas plus mal comme ça, publient des oeuvres pour leurs qualités plus que pour leur potentiel.
Bien sur, il n’en reste pas moins qu’il s’agit de sociétés dont le but est de faire des bénéfices. Mais elles le font, pour la plupart, avec un plus grand « respect » du lecteur. Mais déjà, pour le commun des mortels, nous sommes déjà au deuxième niveau de l’édition. Tout ce qui ne provient pas d’une maison d’édition archi-connue étant forcément un niveau en dessous.

D’autres auteurs, qui ne souhaitent pas passer par une maison d’édition pour publier leurs ouvrages, font le choix de l’auto-édition. C’est à dire qu’ils sont leur propre éditeur. Et ça, pour le lecteur lambda, c’est le summum de la médiocrité. Car seuls des auteurs refusés par les grandes maisons d’édition, donc « nuls », puis par les maisons d’édition de « seconde zone », donc « archi-nuls », peuvent faire ce choix de publier eux-même leurs textes.
Et bien non. L’auto-édition ce n’est pas ça. Pour de nombreux auteurs auto-édités, il s’agit d’un véritable choix personnel. Un choix éditorial. Celui de conserver tous les droits de ses ouvrages. Celui de choisir les canaux de diffusion. Celui de rester maître de ses textes…
L’auto-édition est l’égale de tous les autres modes d’édition. Et dans certains sens, un auteur auto-édité doit faire preuve d’encore plus de volonté qu’un autre publié par une maison d’édition. Car un auteur auto-édité gère absolument tout en ce qui concerne son ouvrage. C’est  à lui de faire l’ensemble des opérations normalement réalisées par la maison d’édition. C’est à lui de faire imprimer son ouvrage. C’est à lui de le vendre.

Il ne fait aucun doute, de mon point de vue strictement personnel, qu’un auteur auto-édité a bien plus de mérite, même s il ne vends que quelques dizaines d’exemplaires, que n’importe quel grand nom vendant des dizaines ou des centaines de milliers de titres.

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A 800 années lumière de la Terre… le Jules Verne vous attends !

Dans sept jours seulement, le mercredi 8 août, paraîtra Le guide de l’auto-éditeur. Après un grand nombre d’heures passé à façonner ce guide au cours des dernières semaines, retour avec le Jules Verne, perdu à plus de huit cents années lumière de la Terre… quelque part dans le cadran 42, sur la planète Avana.

Après avoir connu une grave avarie technique qui a décimé son équipage, le Jules Verne se trouve aujourd’hui immobilisé dans un coin inconnu de la galaxie, laissant d’éventuels survivants livrés à eux-mêmes. Tandis que sur Terre, directement liés à cet incident, des évènements inimaginables, signes de l’ignorance et de l’égocentrisme de l’espèce humaine, obligent les Hommes à se cacher et à entrer en scission pour survivre et tenter de poursuivre le développement scientifique de l’espèce….

De la science-fiction ainsi qu’une bonne dose d’anticipation, forcément négative pour l’Homme, dans Galaxia, à découvrir et à suivre sur le site galaxia-leroman.fr.

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Publiez vos ouvrages avec TroisièmeMonde.fr

Une fois votre manuscrit enfin terminé vous n’avez plus qu’une seule envie. Publier votre ouvrage… par la voie de l’auto-édition. Dans ce cas, il vous faudra encore passer de nombreuses étapes. De la mise en page à la création des couvertures, en passant pas les obligations légales et l’impression.

Des services d’impression à la demande existent sur internet. Les deux principaux, à ma connaissance, sont lulu.com et thebookedition.com. Malheureusement, tous deux ne vous permettent que d’imprimer votre ouvrage. Vous serez aussi en mesure de faire votre couverture, mais les quelques modèles standards proposés n’ont pas grand d’attrayant ni de professionnel. De telles couvertures ne tromperont personne et donneront un goût d’amateurisme certain à votre ouvrage.
Cela ne remet bien sur pas en cause la qualité finale d’impression de votre livre. Utilisant les services le lulu.com depuis plusieurs années, je n’ai jamais eu à me plaindre de l’impression de mes ouvrages.

Si vous souhaitez un véritable service qui réalise, en votre nom et sans coûts cachés, j’ai moi-même créé TroisièmeMonde.fr. Il s’agit donc d’un service qui réalisera absolument toutes les étapes techniques permettant de transformer votre précieux manuscrit en un livre de qualité professionnelle.
Réalisation de la mise en page, création des couvertures, obtention de votre numéro ISBN personnel, prise en charge de la procédure de dépôt légal auprès de la Bibliothèque nationale de France, impression des tous premiers exemplaires (pour pouvoir effectuer le dépôt légal), et possibilité pour vous de passer librement commande, à chaque fois que vous le souhaitez, d’autant d’exemplaires de votre ouvrage que vous en aurez envie.

Pour mettre tout ceci en place via Troisième Monde, je m’appuie sur mes propres connaissances du milieu de l’édition, fondés sur mon parcours d’ancien gérant de maison d’édition, ainsi que sur celui d’auteur auto-édité. Les prestations de Troisième Monde sont de qualité professionnelles ne pourront être que bénéfiques à votre ouvrage.
Et afin d’établir encore plus de transparence, il convient de savoir que toutes les opérations techniques (de la mise en page jusqu’à la formalité de dépôt légal) sont réalisées par mes soins uniquement. Seule l’impression des exemplaires de votre ouvrage est « sous-traitée » à lulu.com. Ainsi, une fois le travail technique de Troisième Monde terminé, vous pouvez très facilement commander de nouveaux exemplaires de votre ouvrage de façon totalement indépendante par rapport à mon service d’aide à l’auto-édition.

Plus d’informations sur TroisièmeMonde.fr

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Réaliser son livre à moindre coûts

Vous vous en doutez certainement, les différents logiciels utilisés par les maisons d’édition sont de vraies perles, dotées de fonctionnalités spéciales et très attrayantes. Oui, mais tout ceci a un prix. Et pas n’importe lequel… Pourtant, des logiciels gratuits suffisent amplement pour réaliser des livres de qualité professionnelle. Même en auto-édition. Petit tour d’horizon.

Pour l’écriture et la mise en page : Pas besoin d’acheter la dernière version de Microsoft Office à plus de 100€ pour l’écriture, ni le logiciel à la mode dans les grands groupes d’édition à un prix probablement encore plus douloureux pour votre porte-feuille. Pas besoin non plus de se rendre sur un tracker ou site de téléchargement direct pour les obtenir gratuitement mais illégalement.
Non. Le plus simple reste d’utiliser la suite OpenOffice ou LibreOffice. Il s’agit de deux suites bureautiques complètes offrant notamment un logiciel de traitement de texte à même de vous permettre de réaliser votre ouvrage dans les moindres détails. Alors certes, l’ergonomie est peut-être moins travaillée que celle de Microsoft Office, et certaines options de travail sont tout simplement absentes. Mais il n’en reste pas moins que les deux suites Office citées ci-dessus vous conviendront parfaitement.
Y compris pour effectuer la mise en page de votre ouvrage. Vous serez en mesure de travailler les marges de vos pages, afin de les adapter à la reliure finale du livre, vous pourrez également gérer les numéros de page, les différents styles de votre texte (paragraphe, texte, titres…), l’agencement des pages (pages en vis à vis).
Il se pourra que quelques fois des options importantes vous semblent absentes. Mais dans ce cas une petite recherche sur votre moteur de recherche favoris, et vous trouverez la réponse à votre problème.

Pour la réalisation de la couverture : Tout comme moi vous n’êtes pas graphiste, et vous ne souhaitez pas mettre des dizaines, voir des centaines d’euros, dans un logiciel ultra-complet mais tout aussi compliqué à prendre ne mains, telle que la suite Adobe, par exemple.
D’autant plus que dans le même temps, un logiciel gratuit et déjà suffisamment complet et puissant, The GIMP existe. Là encore, il faut bien comprendre que ce logiciel conviendra à la réalisation de la couverture de votre ouvrage. Si vous souhaitez aller plus loin dans la création graphique, il est probable qu’il deviendra rapidement beaucoup trop limité pour vous.
Mais lorsqu’il s’agit de travailler un minimum une image, de la redimensionner, d’y ajouter un peu de texte et quelques effets qui vous satisferont, pourquoi se ruiner à acheter la « Rolls » des logiciels, alors que son équivalent « Peugeot » fera tout ce que vous lui demandez de façon aussi professionnelle ?

Le gros avantage de ces logiciels libres et gratuits est qu’ils peuvent également fonctionner sous des systèmes d’exploitation autres que Windows. En particulier Linux.
A titre personnel et à titre d’exemple, mon ordinateur fonctionne sous Debian (système d’exploitation Linux libre et gratuit), et mes prochains ouvrages sont réalisés à partir d’OpenOffice et The GIMP (logiciels eux aussi libres et gratuits). Ainsi, les centaines (voir milliers) d’euros économisés en n’achetant pas les « mastodontes » cités précédemment auront pu l’être à d’autres effets, en particulier la publication de mes ouvrages futurs.

Image d’illustration issue du site http://www.webzerone.com
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De scribd.com à youscribe.com

Depuis plusieurs mois maintenant, mes textes sont disponibles en ligne via la plate forme de diffusion américaine Scribd.com. Mes expériences via ce site sont très bonnes et je n’aurais aucune raison d’en changer. Enfin presque…

Ce qui me dérange le plus avec un tel site américain, c’est qu’il n’existe pas en version française… A titre personnel ce n’est pas un gros problème puisque je maîtrise relativement bien la langue de Shakespeare. Du moins sur internet.
Cependant, je conviens qu’il n’en est pas forcément de même pour tous mes lecteurs, et qu’il n’est pas toujours évident de se retrouver face à une langue étrangère. De plus, diffuser mes textes en français sur une plate forme américaine peut sembler quelque peu contradictoire. Ce qui n’est pas faux.

C’est la raison pour laquelle j’ai décidé de migrer tous mes textes sur l’équivalent français de Scribd, youscribe.com. Outre d’étranges ressemblances sur le plan graphique, quelques fonctionnalités diffèrent quelques peu entre les deux services. Néanmoins youscribe étant entièrement en français, celle-ci va devenir la plate forme sur laquelle mes textes passés et futurs seront distribués en priorité. Je n’abandonne pas son concurrent d’outre Atlantique, mais je le fais passer second plan.

Néanmoins, quelques soucis d’intégration de la liseuse virtuelle de mon nouveau support de diffusion sur ce site me donne envie de centraliser tous mes textes sur un site qu’il me resterait à mettre en place, lequel servirait de référence pour lire et télécharger mes textes.
Tant que j’y suis, j’envisage même la rédaction d’un nouvel article sur l’auto-édition et la diffusion de ses textes par un auteur via ces plate formes spécialisées que sont scribd et youscribe.

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IMAGINE, un e-book

IMAGINE est désormais disponible au téléchargement au format ePub (eBook pour liseuse électronique), au prix de 1,95€. Bien sur, il reste placé sous licence Créative Commons BY-NC-ND et accessible gratuitement en version PDF. Découvrez IMAGINE d’une nouvelle façon et écrivez vos propres histoires à partir de ces 12 chapitres introductifs

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