Les explorateurs, d’Alan Spade

ikiosque112439_COLORUne nouvelle catégorie fait son apparition sur le blog. La catégorie « dernières lectures », relatant mes dernières lectures en date. Il s’agit là de faire part des textes que j’ai moi-même lu, et d’en écrire une petite critique, qui bien sûr n’engage que moi. Aujourd’hui, il s’agit de la nouvelle « Les  explorateurs« , d’Alan Spade -auteur auto-édité sous le label Editions Emmanuel Guillot-.

A noter tout d’abord que « Les explorateurs » est l’une des huit nouvelles de science-fiction composant un recueil de nouvelles éponyme, lequel est disponible  en version numérique ePub sur Chapitre.com au prix de 3,49€. L’ouvrage est exempt de DRM -verrous électroniques- et peut donc être lu et déplacé sur divers supports (ordinateurs, liseuse électronique…) sans aucun soucis.

Entrons maintenant dans le vif du sujet…
L’idée de départ est plutôt intéressante, à savoir relater l’aventure de deux officiers de la Compagnie d’Exploration Interstellaire, envoyés en mission sur une étrange planète située au fin fond de la galaxie dans le double but d’élucider le mystère de la disparition de nombreuses sondes ayant cessé d’émettre sans raison apparente après être entrées dans son atmosphère, et dans un second temps de recueillir des informations sur un minéraux extrêmement précieux.

L’histoire début par une présentation des deux héros, alors dans leur vaisseau spatial, en route vers leur destination. Deux personnages aux caractères sensiblement opposés, qui n’ont pas d’autre choix que de collaborer.
C’est une fois arrivés sur la planète en question que leur aventure débute réellement. Les péripéties qui s’enchaînent tiennent globalement bien la route -dans le sens où il n’y a pas de contradiction apparente-, ce qui facilite le suivi de l’histoire. Leur finalité étant de révéler leurs « capacités d’adaptabilité » ainsi que leur « esprit d’équipe ». Néanmoins, le fil de ces « épreuves », tout en apportant de nouvelles indications quant aux personnalités des deux officiers, reste un peu trop linéaire. Il manque ainsi quelques rebondissements plus marqués, qui auraient pour bénéfice d’attiser l’intérêt du lecteur  tout en donnant un relief un peu moins plat à la nouvelle.
Le final du texte est, en ce qui le concerne, assez déroutant. Il n’y a rien d’exceptionnel, mais j’avoue que je ne m’attendais pas nécessairement à ce que l’histoire se termine de la sorte. Une fin qui aurait peut-être méritée d’être un peu plus développée, pour ne pas trop laisser le lecteur sur sa faim -peut-être certaines explications sont-elles fournies dans les autres nouvelles formant le recueil complet, je ne sais pas-.

Du point de vue de l’écriture, mis à part quelques -rares- phrases dont le sens peut parfois être assez difficile à comprendre, le principal grief que je pourrais émettre serait le nombre relativement important de « termes du futur » employés afin de désigner des technologies ou des équipements nouveaux.
Par passages j’ai parfois retrouvé un peu de mon style d’écriture dans la façon de mener l’histoire. Un façon assez sommaire -sans aucune pensée péjorative-, laissant au lecteur une plus grande liberté imaginative lorsqu’il s’agissait de se représenter certaines scènes. Ce qui n’était pas pour me déplaire.

En conclusion, une nouvelle relativement plaisante à lire et assez courte -une trentaine de pages au total-. Il ne s’agit pas là d’un chef d’œuvre, vous l’aurez compris, mais elle offre un petit moment de détente bien sympathique pour, par exemple, remplacer une soirée télé.

Article diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND

Publier ses textes au(x) format(s) électronique(s)

image issue du site : http://bouquineo.files.wordpress.com/

image issue du site : http://bouquineo.files.wordpress.com/

L’habitude, pour ne pas dire la tradition, veut que la publication de textes, quelque soit leurs genres littéraires, se fasse en priorité sur support papier. Néanmoins, avec l’avènement d’internet et du numérique, il convient, de nos jours, de ne surtout pas délaisser le support numérique.

Âh… Le livre papier, trônant fièrement dans les bibliothèques côte à côte avec ses congénères. Supportant le poids des ans et de la poussière qui s’y accumule, jusqu’à ce que, sans cirer garde, une main experte ou amateur se rue dessus pour le sortir de son sommeil et le dévorer tout cru, mot après mot.
Aujourd’hui, à l’ère du numérique, ceci est encore valable. Pourtant, une certaine concurrence, qui peut tout aussi bien se définir comme une vraie complémentarité, émerge inexorablement. Impalpable, ne craignant pas la poussière et reproductible à l’envie, il s’agit du livre numérique, communément appelé eBook. C’est lui, qui sans encore détrôner son illustre grand frère, se crée une place de choix au sein des foyers. Il est bien différent le petit eBook. L’odeur du papier disparaît, la sensation de touché ainsi que le bruit pages tournant suite au mouvement de la main ou de l’air eux aussi.
Cependant, l’eBook possède également de nombreux avantages. Il ne nécessite pas l’utilisation de papier ni d’encre. Il est transportable absolument partout, et peut être envoyé n’importe où se le globe en une fraction de seconde. Il peut même être créé à partir de n’importe quel texte en seulement quelques clics !

Tout comme le livre papier existe en différents formats (45, poche, A4…) l’eBook se décline lui aussi sous plusieurs formes. Des plus évoluées, comprenant de multiples options de lecture et le rendant encore plus interactif, tel que le format ePub, à sa plus simple forme qu’est le fichier PDF.
Chaque auteur peut ainsi agir selon ses propres goûts. Soit opter pour la « facilité » et le « traditionnel » en optant pour le PDF, ce qui est par exemple mon cas, soit choisir la dernière « technologie » à la mode et une expérience de lecture encore plus aboutie en faisant de l’ePub son cheval de bataille.

Mais quelque soit le choix de chacun, il n’est aujourd’hui plus possible de laisser le numérique de côté. En théorie moins cher que le livre papier -dans mon cas le prix de mes ouvrages au(x) format(s) numérique(s) varie entre 1,35 et 1,95 € seulement-, les formats numériques permettent de se placer sur le web et de diffuser tout ou partie de ses textes à des fins promotionnelles.
De plus, la multiplication des technologies portables (tablettes tactiles, liseuses électroniques…) permet un véritable essor des livres électroniques.
Bien que chacun des deux format électroniques évoqués ci-dessus ai des caractéristiques différentes, un texte ou ouvrage peut sans aucun problème être diffusé aussi bien en PDF qu’en ePub, augmentant encore sa complémentarité avec le livre papier.

Ainsi, diffuser ses textes au(x) format(s) électronique(s) n’est pas un gage de réussite. Il y a tellement d’auteurs et de textes en circulation que sortir de la masse n’est pas évident. Mais c’est une vraie nécessité pour espérer toucher un public toujours plus jeune et à la page, c’est le cas de le dire, en matière numérique.

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IMAGINE, disponible sur l’iBookStore

IMAGINE, mon recueil de chapitres introductifs, est désormais disponible sur l’iBookStore, au prix de 1,49€. Au format ePub, il reste bien sur accessible sous les termes de la licence Creative Commons BY-NC-SA. Il peut être lu sur l’ensemble des supports suivants :

  • iPhone
  • iPad
  • iPod Touch

 

Plus d’informations : http://itunes.apple.com/fr/book/imagine/id555368053?mt=11

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Le prix des livres numériques

Les livres numériques peuvent être diffusés sous différents formats. Le plus simple à mettre en place et accessible à tous est le PDF. D’autres, tels que le ePub, permettent une expérience à priori intéressante et plus interactive. Pourtant, bien souvent le prix de ces livres est à la limite de l’exagération.

A titre d’exemple, Le trône du Loup Gris, de Cinda Williams Chima (ed. Bragelonne) est disponible au prix de 17,20€ en version papier, et à celui de 12,99€ en version électronique.
Avant d’aller plus loin dans cet article, je tiens à préciser que si je cite un exemple si précis, en particulier un titre des éditions Bragelonne, c’est parce ce qu’il s’agit malgré tout d’une maison d’édition diffusant ses ouvrages en version numérique sans DRM (verrous électroniques), laissant ainsi une assez grande liberté à ses lecteurs. Choix plutôt rare dans le monde de l’édition et que je souhaitais signaler et encourager à l’occasion.

Néanmoins, pour en revenir au prix des livres numériques, il faut savoir qu’un tel livre ne coûte que très peu de choses à produire. Heureusement, dans la grande majorité des cas, son prix est inférieur à celui de la version papier. C’est le strict minimum…
Mais vendre un fichier informatique aussi bon marché (pour l’éditeur) à un prix si élevé ne se justifie en rien. Bien sur, un travail éditorial complet est effectué avant la mise en vente de la version numérique. Un travail quasiment, pour ne pas dire totalement, identique à celui effectué sur une version papier. De même, le prix de vente d’un livre papier est dépendant de son nombre de pages, c’est évident. Un argument qui ne tient pas du tout pour un livre électronique. Autant dire que le travail éditorial n’est effectué qu’une seule fois pour les deux versions. Il ne peut donc pas expliquer les raisons de ces prix si élevés.
Les coûts de diffusion, eux, sont très minimes aussi. S’agissant d’un élément dématérialisé, il peut peut-être multiplié très rapidement sans aucun frais. De plus, les revendeurs, qui prennent évidement une commission, ne sont pas l’obligation d’avoir de stocks. Ils ne versent les commissions que lors de chaque vente. Celles-ci s’élevant à quelques centimes par titres, elles ne sont pas, elles non plus, en mesure de justifier le prix de vente.

Finalement, rien ne justifie vraiment un prix de vente aussi élevé et exagéré des livres numériques. Mis à part, bien sur, la volonté des éditeurs d’accroître fortement leurs marges, tout en faisant mine de réduire le prix par rapport aux versions papier.

En ce qui me concerne, les versions électroniques de mes ouvrages sont disponibles au prix de 1,95€. Une fois les frais de vente pris par les plates-formes de vente et mes charges d’auto-entrepreneur déduites, il me reste environ 0,85€ sur chaque exemplaire numérique vendu.
Pour un éditeur vendant ses livres numériques six fois plus cher, cela fait plus de 5€ de bénéfice par fichier électronique vendu. Soit une somme très largement supérieure à ce qu’il touche par exemplaire papier écoulé. A ce prix là, le livre numérique a de très beaux jours devant lui… Bien évidement, cet exemple s’applique à l’ensemble des éditeurs, et non pas uniquement à celui cité en début d’article.

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Certains auteurs devraient prendre de la hauteur…

Le monde est devenu fou. Ce n’est pas une nouveauté, j’en ai bien conscience. Mais de plus en plus l’Homme, en plein égocentrisme, pense que tout tourne autour de lui. Si il n’y avait que quelques centaines d’êtres humains sur Terre, la situation pourrait éventuellement être supportable. Seulement, nous sommes plus 7 milliards. Et parmi ces 7 milliards, plusieurs centaines d’auteurs mériteraient particulièrement le titre olympique en « bêtise humaine par équipe ».

Qu’un auteur défende son propre ouvrage contre des pratiques illégales, il n’y a rien de plus normal. Bien que je considère, à titre personnel, que le « flicage » des lecteurs ainsi que la multiplication des moyens de protection des oeuvres soit absurde, chacun est libre, et heureusement, d’avoir son propre avis sur le sujet.

Cependant, lorsqu’une bande d’auteurs déchaînés au point d’en devenir complètement absurdes et menaçants en arrive à forcer un site internet à fermer, il n’est plus possible de parler de défense des droits d’auteurs. Surtout lorsque l’activité du site en question est parfaitement légale.
Ainsi, le site LendInk.com permettait à sa communauté de lecteurs de se « prêter » gratuitement entre eux les versions numériques des ouvrages qu’ils avaient préalablement achetés. Des « prêts » qui ne violaient en rien les DRM (verrous numériques protégeant les oeuvres) imposés par les éditeurs ainsi que par Amazon et Barnes & Nobles (grand libraire américain), et qui étaient particulièrement encadrés, puisque ne pouvant dépasser 14 jours, et rendant impossible la lecture dudit ouvrage au prêteur durant la période de prêt. Des prêts virtuels qui n’étaient possible que sur le Kindle (liseuse électronique d’Amazon).
Amazon, qui lors de chaque prêt, s’acquittait d’une redevance envers les auteurs des ouvrages dont il était question.

C’est ainsi qu’à l’aide des réseaux sociaux, et des moyens de communication modernes, tels des morts de faim, un grand nombre d’auteurs se sont mis en tête de faire cesser cette activité pourtant totalement légale et rémunératrice.
Et pour y parvenir, quoi de mieux que des lettre de menaces envers les dirigeants de site « incriminé ». Des menaces désormais personnelles…

Quelle sera la prochaine étape de la connerie humaine ? Car il ne faut pas avoir peur des mots. Il s’agit bien là de connerie à l’état pur). A quand la fermeture, la mise à feu et destruction totale de l’ensemble des bibliothèques ? Ben oui, une bibliothèque permet le prêt, qui plus est gratuit, de milliers d’ouvrages. Quelles bandes de pirates assoiffées de sang et de culture ces bibliothèques…

information originale issue de numerma.com

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IMAGINE, un e-book

IMAGINE est désormais disponible au téléchargement au format ePub (eBook pour liseuse électronique), au prix de 1,95€. Bien sur, il reste placé sous licence Créative Commons BY-NC-ND et accessible gratuitement en version PDF. Découvrez IMAGINE d’une nouvelle façon et écrivez vos propres histoires à partir de ces 12 chapitres introductifs

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