Virgin, Chapitre.com, FNAC… même combat ?

 

image issue du site : http://www.economienouvelle.fr/

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Après le dépôt de bilan de Virgin Megastore le mois dernier, suivant les difficultés chroniques de la FNAC depuis quelques temps, voici que le groupe de librairies Chapitre.com est lui aussi en difficultés. Qu’il s’agisse donc de musique, de livres ou de « produits » culturels en général, les temps sont durs pour les grandes enseignes.

S’agit-il d’un mal symptomatique touchant les grands groupes dits « culturels », ou bien juste le relent de cette crise économique ancrée dans nos vie depuis plus de huit ans maintenant ?
La question mérite vraiment d’être posée tant les annonces dans ce secteur se multiplient ces temps-ci. Bien sûr, il est évident que la crise n’est pas étrangère à ces problèmes. Pour autant, il me semble que le manque d’innovation de ces différentes sociétés en matière d’offre et de fonctionnement ne sont pas étrangères à leurs situations actuelles. Car toutes ont la fâcheuse tendance à se reposer bien confortablement sur leurs lauriers passés et fanés depuis très longtemps déjà.
A l’ère du numérique, il n’est plus possible de se contenter de ne proposer que les versions physiques de « produits » également disponibles au format numérique. Comme je le disait ici même concernant le domaine du livre, le physique et le numérique ne sont pas en concurrence directe, mais plutôt complémentaires. Ce n’est peut-être pas tout à fait le cas de la musique ou du cinéma, mais ça l’est bien pour l’édition.

J’apprécie en général bien les librairies chapitres, de grands espaces remplis de livres par milliers et plutôt bien fournies. De vrais bonnes grosses librairies en quelque sorte. Mais il est temps d’évoluer. Le temps du tout papier est désormais révolu !
Il n’est quand même pas bien difficile d’envisager quelques pistes pour faire changer les choses en termes d’offre et de gestion de l’offre. La mise en place généralisée de coins lectures dans les boutiques (comme c’est par exemple le cas à Orléans) pour permettre de lire quelques pages ou chapitres d’un ou plusieurs ouvrages. La vente, en boutique, d’eBook, qui pourrait être une technique pour attirer les jeunes générations, avoir moins de stocks en magasin (donc moins de frais) et travailler, non pas à flux tendus, mais presque. Ou encore créer de vrais espace thématiques selon les différents genres d’ouvrages, ce qui changerais particulièrement des « vieux » rayonnages « science-fiction », « policier », « fantastique »… qui se suivent et se ressemblent tous. Bien arrangés avec des jeux de couleurs, un bon agencement des ouvrages et un peu de marketing, cela ne pourrait pas faire de mal, tout en rajeunissant grandement l’image de marque.

Bien sûr, toute nouveauté demande un minimum d’investissements pour être mise en place. En particulier lorsque celle-ci est structurelle. Mais entre investir pour sauver une société et prendre le risque de déposer le bilan dans les mois à venir, la logique voudrait que soit retenue la première solution…

Article diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND

 

 

Un livre écologique… pourquoi pas ?

Les respect de l’environnement est quelque chose me tenant particulièrement à cœur. Malheureusement pour moi, je ne parviens pas à trouver d’imprimeur à la demande me convenant, lequel imprimerait les livres sur papier recyclé. J’ai donc décidé de prendre les choses en main.

Un peu de réflexion et quelques idées plus tard, m’est venu à l’esprit que les livres, dans leur misse en page, n’évoluent jamais. Les « règles » sont fixées et s’appliquent telles des obligations universelles, sans que personne ne trouve à redire. Heureusement, fort de cette habitude de ne rien faire comme tout le monde et d’innover à mon modeste niveau, j’ai décidé de plancher sur une mise en page plus respectueuse de l’environnement.
Adaptant de nombreux paramètres du livre, les résultats sont assez bluffant. Ainsi, un ouvrage de 129 pages au format A5, marges de 2 cm, police Time New Roman 12 (tout ce qu’il y a de plus classique), peut sans aucun problème voir son nombre de pages réduit de moité. Une telle mise en page, étudiée pour allier esthétisme, confort de lecture et respect de l’environnement, sera désormais utilisée pour l’ensemble de mes ouvrages à venir. Innovante, elle permettra également de réduire de façon substantielle le prix de vente, la quantité de papier nécessaire à l’impression étant fortement réduite.

Mon objectif étant bien entendu que cette nouvelle mise en page, que je qualifierais de « révolutionnaire » si j’aimais me vanter, cassera radicalement les codes existant actuellement dans l’édition et ouvrira une nouvelle porte à la diffusion de la culture littéraire dans son ensemble.
Elle sera source d’ouvrages moins lourds, plus faciles à transporter, plus respectueux de l’environnement (jusqu’à ce qu’il me soit possible de les imprimer facilement, en plus, sur papier recyclé), mais aussi moins chers. Le monde de l’édition n’évoluait plus… mais ça, c’était avant !!

Article diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND

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