La Terre et la nature ne sont pas de la science-fiction… mais NOTRE réalité

maxisciences.com

Je suis auteur de science-fiction. C’est à dire que j’écris des textes imaginaires, plus ou moins liés au monde et évènements contemporains. En aucun cas mes écris ne présentent l’avenir tel qu’il sera dans quelques années. Je n’aurais pas cette prétention. Il ne s’agit que de points de vues possibles. Rien de plus. Néanmoins, une chose est certaine.

Il est certains que j’écris des histoires assez peu flatteuses pour l’Homme et l’humanité dans son ensemble. Mais tout ceci s’appuie sur certains faits que personne ne peut contester : Une gestion déplorable de la Nature et de notre environnement. Entre surconsommation,  surpopulation, destruction des milieux naturels… et bien d’autres choses encore, il est évident que l’Homme vit au jour le jour sans se soucier de l’avenir.
Tout ce qui importe, c’est son confort personnel. Peu importe la Terre qu’il laissera à ses enfants et à se descendants. Il n’en a absolument rien à faire. J’espère vraiment que l’avenir ne sera pas tel que je le décris dans mes fictions. Je l’espère, mais j’ai bien peur que les choses ne fassent, finalement, qu’empirer. Les ressources de notre planète sont limitées, mais ça, personne ne veut l’admettre. Qu’il s’agisse de l’eau ou de tout autre élément naturel, il est plus que temps de prendre conscience que nous vivons aujourd’hui à crédit et que cela ne peut plus durer.

Je voudrais pouvoir écrire que dans cinquante, cent, deux cents ans… la vie sur Terre sera paisible et se fera dans le respect de chacun et en particulier de la Nature, mais je n’y crois pas. L’Homme est ainsi fait qu’il cherche à contrôler tout ce qui l’entoure, au risque de le détruire à petit feu.
Il est nécessaire, rien qu’en partant de constats simples et sans appels tels que cités ci-dessus (surpopulation, surconsommation…), de changer les choses et de respecter enfin la nature. Pour cela, pas besoin de revenir à l’âge de pierre. Non. De petits efforts chaque jour peuvent faire énormément si tout le monde s’y mettait. Installer des ampoules à LED très basse consommation (3 Wh éclairant aussi bien qu’une ampoule à incandescence de 40 Wh). Installer des réducteurs de débits aux robinets (pour passer de 15/20 litres par minute à 5 litres par minute), des pommeaux de douche économisant eux aussi jusqu’à 70% d’eau*.
Bien sûr, tout ceci coûte plus cher que leurs équivalent plus polluants/consommateurs en ressources. C’est évident. Mais il ne faut pas oublier de 70% d’économies en eau, c’est aussi une facture d’eau réduite d’autant… D »penser un peu plus à l’achat pour économiser par la suite, cela s’appelle un investissement. Et si en plus cet investissement permet des économies de ressources, cela devient un investissement durable !

Nous n’avons qu’une seule Terre… et ça, ce n’est pas de la science-fiction… tout comme le fait que si chacun y mettait un peu du sien, il serait possible de améliorer les choses et de préparer un avenir plus agréable et plus solidaire pour les générations futures. Générations auxquelles nous empruntons aujourd’hui la planète que nous habitons. Et ce jour là, peut-être me mettrais-je à écrire des textes de science-fiction envisageant un avenir meilleur et plus beau.

Article diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND

* Je n’ai bien sur aucun lien avec les sites indiqués, si ce n’est celui d’avoir déjà commandé sur chacun d’eux et d’avoir été parfaitement satisfait. Seulement, pour un sujet pareil, j’ai préféré ne pas renvoyer vers un moteur de recherche mais diriger directement vers deux sites parfaitement adaptés (uniquement de mon point de vue, cela va de soi).

Auto-édition : Réduire le coût de revient de votre livre

Faire relire un livre par un professionnel, réaliser la couverture, le faire imprimer… Tout cela a bien sur un coût. En particulier pour les auteurs souhaitant s’auto-éditer. Pourtant, il est possible de réduire au minimum l’ensemble de ces postes de dépenses, afin de faire baisser le coût de revient de son ouvrage. Sans pour autant, bien sur, en réduire la qualité. Démonstration.

Commençons par la relecture. Il est évidement conseillé de faire une, voir deux relectures par soi-même avant toute autre chose. Cependant, une vision extérieure est absolument nécessaire afin d’assurer la meilleure correction possible à votre ouvrage.
Dans ce cas, deux options co-existent. Soit vous connaissez une personne, dans votre entourage, pour qui la langue française est une passion et une évidence et qui accepte de vous faire bénéficier de ses connaissances à titre gratuit ou peu cher, soit vous passez par un relecteur professionnel, comme on en trouve de nombreux sur internet. Néanmoins, ce genre de services, surtout pour un roman, demande une importante charge de travail au relecteur, et vous sera facturée à des montant pouvant atteindre plusieurs dizaines, et surement même plusieurs centaines d’euros. Le coût variant évidement selon la taille de votre ouvrage.

Passons ensuite à la couverture. Si vous désirez effectuer un véritable travail d’orfèvre, n’hésitez pas à travailler avec un graphiste professionnel. Sauf qu’à moins d’en avoir un dans votre entourage, le prix qu’il risque de vous demander risque probablement de vous donner un ulcère à l’estomac.
Dans ce cas, vous pouvez vous contenter d’une couverture ultra-simple, toute blanche, sur laquelle apparaîtront uniquement vos nom et prénom ainsi que le titre de votre ouvrage. Cependant, dans pareil cas, votre travail risque de dégager une forte impression d’amateurisme. Ce qui, sachant que la couverture est le premier élément marketing d’un livre, celui qui doit absolument attirer et surtout retenir l’oeil de vos lecteurs, sera rédhibitoire pour vous.
Ne vous inquiétez pas. Il existe une méthode beaucoup plus abordable et qui devrait pouvoir convenir à la très grande majorité des auteurs auto-édités. Les banques d’images en ligne. Il s’agit de sites spécialisés qui regroupent des centaines de milliers d’images dont vous pouvez acheter les droits afin de les utiliser de différentes manières, y compris pour créer vos couvertures. Personnellement, c’est la méthode que j’utilise, avec fotolia.com. Ainsi, après avoir sélectionné l’image qui me convient, j’acquiers la licence d’utilisation correspondante me permettant d’utiliser l’image comme illustration de couverture, et pour une trentaine d’euros, le tour est joué. Il ne me reste plus ensuite qu’à y insérer mon nom/prénom, ainsi que le titre de l’ouvrage.

Au niveau de l’ouvrage en lui-même, son coût dépendra particulièrement de son format, mais aussi du nombre de pages dont il est composé. Ainsi, en utilisant les services d’impression en ligne de lulu.com, un exemplaire de Imagine (70 pages au format A5) me revient à environ 3,90 euros.
Néanmoins, pour réduire le coût d’impression, il suffit de réduire le nombre de pages de votre ouvrage. Ne vous affolez pas, il n’est pas nécessaire pour cela de modifier votre histoire. Non, réduisez tout simplement la police d’écriture utilisée et surtout sa taille. Ecrire en taille 11 au lieu de la taille 12 pourra vous faire gagner un grand nombre de pages.
De même, vous pouvez également réduire quelque peu les marges de vos pages. Aussi bien celles du haut et du bas que celles de gauche et de droite. Mais ne le supprimez pas complètement ! Elles sont nécessaire pour assurer une bonne impression. Aussi bien dans le sens « imprimer », que dans celui « impression du lecteur ».

Ainsi, en utilisant l’ensemble de ces méthodes, vous serez en mesure de réduire très sensiblement les coûts de reviens de votre ouvrage. Ce qui vous permettra soit de le proposer à la vente à un prix plus réduit, ou bien d’augmenter votre marge, selon vos préférences. Et pourquoi pas d’allier les deux ?

Article diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND