J’écris, tu lis… nous partageons

image issue du site : http://mjc-pontdusonnant.net/

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Ecrire un roman, une nouvelle, un poème… est un acte non neutre. Bien sûr, c’est une façon d’extérioriser certaines choses qui peuvent nous hanter, nous, auteurs. Mais c’est aussi un formidable moyen de partager avec ses lecteurs. Un partage de points de vue, d’expériences, ou encore d’idées.

L’écriture permet de faire des rencontres, de progresser et d’aller de l’avant. Il n’y a rien de pire que de rester cloîtré dans son coin, à l’écart du monde et de ses nouveautés. Il ne faut pas se reposer sur ses acquis et se borner à s’en contenter. Il ne faut pas considérer que ses idées sont les seules à avoir droit de citer. Se renfermer sur l’ensemble de ces travers serait le meilleur moyen de passer à côté de ces magnifiques opportunités qu’offre l’écriture.
Car même si l’écriture peut être vue comme une activité personnelle, il n’en reste pas moins que dans la très grande majorité des cas le but de cette activité est de partager ses textes avec le plus grand nombre de personne. La « gloire » ou le « succès » n’entrent pas en compte dans cette vision des choses. La seule importance… c’est le partage qui en découle.

Se lancer dans l’écriture d’un texte est une aventure fantastique dont on ne peut ressortir que transformé. Et comme toute aventure, il n’y a rien de meilleur au monde que de la partager sans limite et sans restriction… tout en la vivant le plus intensément possible.

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Combien « coûte » l’écriture d’un livre ?

image issue du site : http://cinergika.fr/

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Ecrire un livre, qu’il s’agisse d’un roman, d’une nouvelle ou de n’importe quel autre genre, demande un certain temps à l’auteur. Une durée de travail effectif qui peut s’élever à plusieurs centaines d’heures pour les ouvrages les plus imposants. A tout cela, s’ajoutent d’autres frais incompressibles.

Combien coûte l’écriture d’un livre ? A priori, peu de choses. Un peu d’électricité pour faire fonctionner l’ordinateur, quelques feuilles de papier pour noter certaines idées particulièrement importantes et un peu d’huile de coude… Enfin pas tout à fait. Ecrire un livre peut revenir à plusieurs milliers d’euros pour l’auteur.
Bien sûr, tous les coûts d’un livre ne sont pas nécessairement une dépense réelle de la part de l’auteur. Néanmoins, les nombreuses heures passées à écrire, à mettre en page, à relire… ont un coût indirect. Si l’on y ajoute les frais de relecture et de correction d’un correcteur, l’achat des droits de l’image de couverture, car tous les auteurs ne sont pas nécessairement graphistes, la somme monte petit à petit.

Pourtant, le coût d’écriture d’un livre est une donnée que personne ne connait jamais. Peut-être parce que cela touche d’une certaine façon à l’argent et qu’une sorte de « tabou » se met en place. La raison principale étant probablement que les auteurs eux-mêmes ne cherchent pas à établir clairement cette information. Soit par manque d’intérêt, soit parce qu’ils n’en en pas la moindre idée.
C’est pour cela qu’après avoir décortiqué les véritables coûts d’un livre (les coûts de réalisation et de « mise en vente »), j’ai également mis en place une page spécifique sur mon propre site, afin d’apporter une estimation la plus juste possible de ce coûte l’écriture de mes différents ouvrages.
Une donnée fournie à titre d’indication et qui entre dans mes différents engagements de transparence envers tout mes lecteurs, mais aussi pour faire avancer -très modestement- le monde de l’édition.

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A vous de jouer, amis lecteurs…

image issue du site : http://reunionconsommateur.com/

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Un blog évolue généralement au fil des articles qui y sont publiés par son auteur. Des articles qui, de leur côté, rassemblent un public plus ou moins important, selon les thématiques abordées, le sujet évoqué, et de nombreux autres facteurs.

C’est la raison pour laquelle je propose à chacun, par réaction à cet article ou par contact mail, au choix, de me faire part des divers sujets qui pourraient être évoqués ici même, dans les jours et semaines à venir. Bien sûr, il serait préférable que ceux-ci soient en rapport avec l’auto-édition ou le monde de la littérature en général.
J’ai déjà abordé de nombreux thèmes depuis l’année dernière, mais couvrir des domaines aussi vastes que ceux cités ci-dessus est quelque de pratiquement impossible. Aussi, n’hésitez donc pas à me faire connaître les sujets que vous souhaiteriez que j’évoque prochainement.

Il faut bien comprendre qu’il ne s’agit pas là d’un « appel de la dernière chance ». Quoi qu’il arrive, de nouveaux sujets et articles seront traités et continuerons de l’être dans l’avenir. Non. Je souhaite simplement associer les lecteurs, réguliers ou non, au contenu de ce blog. Alors une interrogation, une question particulière, un « vide littéraire »… faites-le moi savoir !

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Les meilleures conditions pour écrire

Ecrire une histoire, qu’il s’agisse d’un roman, d’une nouvelle, ou d’un tout autre genre de texte, n’est pas chose aisée. Outre toutes les étapes à suivre avant d’arriver au terme de ce travail au combien compliqué mais tellement enrichissant, il convient de se mettre dans de bonnes conditions avant de se mettre devant son écran (ou ses feuilles de papier) et de commencer à écrire.

Pour commencer, à moins d’avoir de véritables impératifs de temps, il ne faut pas se forcer à écrire si vous n’en ressentez pas l’envie ni le besoin. Aller à l’encontre de cette règle serait le meilleur moyen de bâcler l’écriture et donc l’histoire elle-même. Peu importe le temps que vous mettrez pour aller jusqu’au bout, l’important est simplement d’y parvenir. Au final, que vous ayez mis des semaines, des mois ou des années importe peu. Seule le résultat définitif compte.

Ensuite, lorsque l’envie d’écrire et l’inspirations vous emportent au fin fond de votre imaginaire et de votre texte, assurez-vous de tout mettre en œuvre pour ne pas en ressortir. Isolez-vous dans une pièce ou dans un coin d’où vous ne serez pas ou peu dérangé. Si nécessaire, n’hésitez pas à mettre un casque et de la musique. Une musique, bien sur, qui vous tiendra plongé dans votre monde personnel, au détriment de tout ce qui peu se passer à proximité.
Il est évident que chacun doit adapter selon ses besoins, mais aussi selon ses capacités. Si vous avez un enfant en bas âge, ne vous coupez pas totalement du monde extérieur. Si vous avez un colocataire fan de Johnny Halliday (ou autre) et écoutant en boucler « Allumer le feu » (par exemple), faites de votre mieux pour vous isoler dans votre monde. Porte verrouillée, boules quies…

De même, certaines personnes peuvent avoir plus de facilités à écrire de jour, ou de nuit. Dans un environnement éclairé ou sombre, au milieu du bruit ou dans le calme le plus total… Il y a autant de « meilleures conditions d’écriture » qu’il y a d’auteur. Aussi, personne ne peut donner LA solution universellement valable.
Personnellement, quant il s’agit d’écrire, j’ai besoin non pas nécessairement de calme, mais juste de pouvoir me plonger dans mon monde. Si je suis seul et bruit, cela se fera naturellement. Sinon, un peu de musique, en particulier des mélodies assez rythmé des genres celte / fantastique, et me voici parti pour un long moment. Dans le même temps, j’aurais beaucoup plus de facilités à écrire de nuit, même à trois heures du matin, plutôt qu’à qu’à midi.

Tout ceci dépends vraiment de chacun, du genre littéraire abordé, et de tout un tas de choses que seul un auteur peu évaluer pour lui-même seulement.

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Les bienfaits de l’écriture

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Pour beaucoup, l’écriture est perçue comme un fardeau plus qu’autre chose. Il faut dire que des toutes premières années d’école, jusqu’aux études supérieures, elle n’est jamais vraiment présentée sous un autre angle que celui du travail.

Pourtant, l’écriture peut parfaitement une activité de détente, par exemple le soir après une grosse journée de travail. Beaucoup plus stimulante et créative que le simple fait de se poser devant la télé ou l’écran d’ordinateur, l’écriture est un véritable moyen de faire fonctionner son imagination à plein régime sans se fatiguer. Quoi de mieux que de mettre des textes personnels, nés dans sa propre imagination, noir sur blanc ?

Qu’il s’agisse d’écrire un article tel que je le fais actuellement, ou bien d’écrire une fiction (nouvelle, roman, ou autre…), il s’agit d’un moyen facile et ludique de faire fonctionner ses neurones et ses méninges sans forcément s’en rendre compte. Car écrire est un parfait moyen permettant de se défouler de façon calme et tranquille. Il est possible de faire passer toutes les sortes d’émotions existant, uniquement avec des mots écris.
Ecrire permet de s’évader dans un autre monde, dans lequel la journée de travail qui vient de s’écouler est bien loin, voir inexistante. Ecrire permet d’apaiser et de déstresser. C’est la meilleure façon de purger ses frustrations et/ou déceptions journalières. Ecrire est le remède à un bon nombre d’éléments, a priori négatifs, vécu depuis le levé.

Ainsi, l’écriture n’est pas nécessairement un fardeau, un élément de « torture ». C’est le choix de nombreuses personnes qui décident d’imaginer leur propres mondes plutôt que de se laisser imposer celui créé par la société moderne. Il s’agit d’un remède à bon nombre de maux, à commencer par ceux résultant d’une grosse journée de travail. L’écriture est probablement la meilleure invention de l’Homme. Sa plus grande réussite de l’Histoire. L’écriture est sans aucun doute possible un bienfait à elle seule. C’est d’ailleurs son plus grand bienfait.

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Comment aborder un ouvrage de science-fiction ?

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La science-fiction est un genre littéraire à part, lequel ne doit pas être appréhendé de la même façon que le policier ou encore l’aventure. La science-fiction est à part et se doit d’être abordée d’une façon particulière.

Tout comme les genres du fantastique et du fantasy, la science-fiction a ceci de particulier qu’elle développe des histoires dans des milieux étrangers à ceux qui existent réellement. Étrangers dans le sens où ils ne sont pas assimilables à ce que nous connaissant dans la vie de tous les jours. Il peut y avoir des ressemblances, mais elles sont en général assez limitées.
Alors que dans du policier « classique » (une histoire uniquement policière), par exemple, l’auteur concentre d’avantage son imaginaire sur la création d’énigmes et de situations énigmatiques, il n’a, a priori, pas la nécessité de « réinventer » le monde dans son ensemble. Ce qui n’est évidement pas le cas d’un auteur de science-fiction, qui se doit de mettre en place un contexte imaginaire crédible, dans un monde ayant particulièrement évolué. Cela ne revient pas à dire que l’auteur de science-fiction produit un travail plus compliqué que l’auteur de policier. Non. Il s’agit juste de travaux différents mais tout aussi difficiles.

Aussi, il est donc important de ne pas aborder la lecture d’une œuvre de science-fiction de la même manière que tout autre type d’ouvrage. Il faut s’attendre à découvrir un nouveau monde, lequel est régi par de nouvelles normes de société, composé de technologies différentes, se passe ailleurs que sur terre…
La science-fiction est un genre littéraire à part, dans le sens où il permet de tout inventer et réinventer. Il offre une totale liberté d’écriture aux auteurs. Il n’impose aucune limite autre que celles de l’imaginaire personnel, du moment que l’histoire est écrite de façon logique et claire. La science-fiction est, avec le fantasy, le meilleur moyen de développer l’imagination des lecteurs. C’est un genre d’avenir ou chacun peut se retrouver, et surtout, imaginer ces mondes de fiction d’une façon qui lui est propre et unique. La science-fiction est un genre à part entière et magnifique. Que les textes soient sombres ou joyeux, elle permet à tous de s’évader dans de nouveaux mondes, coupant alors la connexion avec notre vie contemporaine si stéréotypée et si désolante.

Bien sûr, tout le monde n’aime pas la science-fiction. Mais c’est un genre qui se doit d’être respecté au même titre que tous les autres. Tout comme eux, il demande de la rigueur et une imagination débordante. Qu’on l’aime ou pas, la science-fiction est ce qu’elle est… et personne n’y pourra jamais rien. Bien heureusement.

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Un manuscrit de perdu… dix de sauvegardés

Ecrire un ouvrage est un travail de longue haleine. Aussi, certaines règles sont à respecter impérativement pour ne pas voir celui-ci totalement remis en cause du fait d’un imprévu ou d’un incident. Cela pouvant arriver à n’importe qui, autant prévenir que guérir.

La perte d’un manuscrit est ce qui peut arriver de pire à un écrivain, qu’il soit publié par une maison d’édition ou qu’il s’auto-édite. Une coupure de courant est très vite arrivée, tout comme un disque dur peut rendre l’âme d’un instant à l’autre. De même, un sinistre peut tout aussi bien détruire des années de travail. Puisqu’il est impossible de s’en prévaloir, voici tout de même quelques conseils qui auront au moins pour résultat de sauver votre prochain roman.

La coupure de courant : La première façon de se protéger d’une coupure de courant, c’est de sauvegarder régulièrement son travail au fur et à mesure qu’il avance. Passer quatre longues heures à se triturer les méninges pour écrire cinq pages et tout perdre en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, c’est… ballot… Bien sur, il n’est pas possible de tout sauvegarder instantanément, mais il est préférable de ne perdre qu’un paragraphe plutôt que tout le travail effectué.
Pour ceux pour lesquels même la perte d’un paragraphe est impensable, il faut alors opter pour l’achat d’un onduleur avec batterie (par exemple), qui permettra à votre ordinateur de rester allumé suffisamment longtemps en cas de coupure de courant, vous permettant alors d’effectuer votre sauvegarde.

Le disque dur qui rend l’âme :
Le disque dur de votre ordinateur vient de rendre son dernier souffle ? C’est probablement trop tard. A moins de le confier à un spécialiste qui risque de vous coûter les yeux de la tête (et peut-être même un bras en surplus) sans aucune garantie de résultat. L’idéal dans ce cas est donc d’effectuer plusieurs sauvegardes de votre manuscrit, sur différents supports. Ainsi, en plus de la sauvegarde qui existait sur votre ordinateur, en avoir une autre (mise à jour très régulièrement, pour ne pas dire en permanence), peut vous sauver la mise. Qu’elle soit sur un CD, une clé USB, un disque dur externe importe peu… du moment que vous en avez une.
De plus, Ô miracle de la technologie, il vous sera toujours possible de continuer l’écriture de votre futur ouvrage même sans votre disque dur, le temps que vous en rachetiez un et que vous y réinstalliez votre système d’exploitation. Pour ce faire, foncez télécharger la dernière version de Ubuntu (c’est totalement gratuit et légal) et gravez là sur CD/DVD. En cas de perte de disque dur (et même si il fonctionne toujours d’ailleurs), vous aurez la possibilité de lancer le système d’exploitation depuis le CD/DVD sans avoir besoin de l’installer. Il suffit jute pour cela de cliquer sur « Essayer sans installer » lorsque le menu du CD/DVD apparaît. Vous travaillerez dès lors à partir du CD/DVD lui même. Notez bien néanmoins que vous ne pourrez pas effectuer de sauvegarde qu’en direction d’un périphérique externe (clé USB, disque dur externe…).

Vous êtes victime d’un vol, d’une inondation, d’un incendie… : Bien sur, dans ce cas votre manuscrit passera surement au second plan, et vous ne vous apercevrez pas de sa perte immédiatement. Toutefois, pour vous en prémunir, vous pouvez opter pour la sauvegarde à distance de votre travail, en passant par exemple par le service de sauvegarde externe HubiC.
A titre personnel, je conseille, pour le cas où vous auriez peur que vos fichiers puissent être « piratés » à votre ainsi, de les crypter avant de les sauvegarder sur de tels supports. Il vous est également possible d’acheter vous-même votre propre serveur multimédia (que vous stockerez, bien sûr, ailleurs que chez vous) et de l’utiliser comme point de sauvegarde externe.

Outre le dernier point, qui peut éventuellement s’avérer assez compliqué (serveur, fichier crypté…) pour quelqu’un n’ayant que des connaissances de base en informatique,  faire des sauvegardes à jour, au nombre  minimal de trois afin de s’assurer une sécurité maximale, doit absolument être un réflexe à adopter en toutes circonstances. Un réflexe qui vous évitera des crises de nerfs et des larmes en cas de déficience de votre ordinateur.
Ceci étant bien sur valable pour tous types de documents autres que des créations littéraires (photos, cours, exposés, mémoire…).

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Ecrire une nouvelle

La nouvelle est un genre à part entière, très différent du roman. Son écriture s’organise donc différemment et ne doit surtout pas être traitée avec la même approche, au risque de totalement se fourvoyer.

Une nouvelle est un récit court, lequel se doit de conter une histoire complète. Rien que pour cela, il s’agit d’un genre littéraire n’ayant pas le moindre rapport avec le roman. Quant ce dernier peut (et doit) se permettre la mise en place de nombreux personnages et de diverses intrigues, il en est tout autrement de la nouvelle.
Celle-ci doit évoquer une histoire mettant en scène très peu de personnages et s’enchaînant à un rythme particulièrement élevé. Lorsqu’un roman doit être divisé en multiples chapitres évoquant chacun un pan de l’histoire et des différentes intrigues, la nouvelle, elle, doit être écrite d’un seul trait, sans coupure de type « chapitre ». De plus, la nouvelle doit se terminer par une chute, la plus spectaculaire et inattendue possible. Tout en restant évidement logique et en lien avec l’histoire proposée.

Aussi, une nouvelle ne fait généralement pas plus d’un vingtaine de pages maximum. Ce n’est pas une « limite » dans le sens où elle peut très bien en faire cinquante. L’important étant de respecter les caractéristiques évoquées ci-dessus.
Néanmoins, même si une nouvelle peut ne faire que trois ou quatre pages (c’est ce que font en moyenne les miennes), il ne faut pas croire qu’il s’agit d’un sous genre littéraire comparé au roman.
Bien sur, l’écriture d’une nouvelle est plus rapide que celle d’un roman. Elle n’en demande pas moins un travail important et soigné, auxquels s’ajoutent une imagination probablement plus poussée que pour un roman, et un esprit de synthèse particulièrement développé.

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mes nouvelles, depuis la bibliothèque en ligne Univers Parallèle –

Un thème d’histoire « philosophique »

La philosophie, matière Ô combien importante dans le programme de tout élève de terminale se respectant, a une particularité assez fascinante, dans le sens où plus on dit d’âneries incompréhensibles, plus le professeur est content et nous apprécie. Autant le dire tout de suite, bien qu’assez pertinent lorsqu’il s’agit de dire n’importe quant il s’agit de rigoler, je n’ai jamais réussi à saisir les subtilités philosophiques de la philo…

Pourtant, voilà que depuis deux trois jours je me suis mis à écrire sur des thèmes qui pourraient presque s’apparenter à des sujets de philo. La honte…
Et bien non. Car ces thèmes sont ceux de concours de nouvelles. Bien souvent, ce sont des associations qui les organisent dans le cadre de salons ou de manifestations diverses. Des concourt dont le règlement évolue de l’un à l’autre, et, lorsque les thèmes sont imposés, ceux-ci se résument souvent à quelque chose comme « jardin secret », « bout de papier », ou encore « le rêve ». Rien de bien plus explicite que la philo en quelque sorte.
Si ce n’est que dans ce cas, il s’agit de créer sa propre histoire courte, dont la taille est généralement inférieure à dix pages. Ce n’est pas facile à faire et cela prends du temps, même pour quelque chose de si court. Malgré tout, l’intérêt de ce genre de travail dépasse largement, à mon goût, celui de n’importe quel travail philosophique.

Bien que les thèmes soient, pour ainsi dire, réduit à leur plus simple expression, il n’en reste pas moins que c’est ce qui fait leur originalité, leur difficulté, ainsi que leur attrait. Ils laissent une liberté totale à l’expression imaginaire de chacun, et permettent de se lancer dans des textes vraiment originaux, dans lesquels il n’est pas possible de se plonger autrement qu’en étant guidé par un thème à l’apparence si étrange et si cadré.
Preuve en est que l’écriture est bien une histoire d’imagination, alors obligée de travailler à plein régime pour trouver une idée respectant la thématique, tout en étant suffisamment originale pour pouvoir se démarquer des autres textes.
Se plier à toutes ces exigences n’est pas évident, mais lorsque l’on y parvient, le résultat est souvent étonnant, pour ne pas dire, parfaitement satisfaisant et bluffant. Du moins à titre personnel… et ce jusqu’à délibération finale des jurys.

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L’actualité : source d’inspiration pour la science-fiction

Science-ficton – Wikipedia – Domaine public

Par définition, la science-fiction est un genre qui permet d’émettre des hypothèses sur ce que pourrait être le futur (ou sur ce qu’auraient pu être le passé et le présent), en se basant les connaissances actuelles. Ainsi, la science fiction s’inspire très souvent et régulièrement de l’actualité.

La très probable découverte du boson de Higgs le 04 juillet dernier, l’atterrissage de Curiosity sur Mars il y a moins de trois semaines, mais aussi d’innombrables autres évènements ayant lieu tout au long de l’année, sont de précieuses sources d’inspiration pour les écrivains de science-fiction.
Ce sont des éléments, qui, une fois intégrés correctement à une histoire, sont de nature à rendre celle-ci encore plus réelle et crédible aux yeux des auteurs. Ils servent même parfois de base à l’introduction de nouvelles technologies, qui elles sont censées marquer l’époque dans laquelle se déroule l’action.
Cela permet aux auteurs d’expliquer leur apparition, plutôt que les annoncer telles qu’elles. Il est quand même plus intéressant d’expliquer la création d’un appareil de téléportation grâce aux recherches menées depuis de décennies sur le boson de Higgs (exemple pris totalement au hasard et sans aucun fondement scientifique sur les applications de la découvertes de cette particule), plutôt que d’annoncer cette découverte comme étant le fruit de la providence.

De même, la science-fiction s’intéresse aussi aux évènements autres que les découvertes et prouesses technologiques. Si l’on part du principe que le battement d’aile d’un papillon en plein océan pacifique peut mener à déclencher une tornade à plusieurs milliers de kilomètres dans l’atlantique, en supposant donc que chaque action, aussi infime soit-elle, peut influer de manière catastrophique n’importe où sur Terre ou dans l’Univers, il est alors possible d’extrapoler et de décrypter chaque chose, y compris la plus insignifiante, et d’en faire l’évènement capital, celui qui va tout changer, d’une histoire de science-fiction.
Ainsi, peut-être que l’écriture de cet article, qui a priori n’a pas vocation à changer le monde, va, par le biais d’internet, créer un buzz médiatique inattendu et influencer d’une manière ou d’une autre sur l’avenir de la planète. Ou pas… Mais ça, personne ne le sais et ne peut le prédire. Pourtant, ceci pourrait très bien être l’accroche d’une intrigue de science-fiction.
Autre exemple, l’une des multiples intrigues de mon roman actuellement en cours d’écriture –Galaxia-, met en scène une véritable révolution religieuse et « obscurantiste » sur Terre, à la suite de la disparition dans l’espace d’un vaisseau qui aurait dû marquer une nouvelle ère technologique pour l’humanité. Ainsi, deux évènements à priori sans le moindre rapport, vont entraîner une catastrophe totale.

C’est là l’avantage de la science-fiction sur de nombreux autres genres littéraires. Il est possible de se projeter dans un avenir totalement imaginé, lequel est basé sur des faits ne présageant absolument rien de ce qui va au final en découler.

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