Ecran de fumée

Histoire courte mettant en scène Paul Waether, écrivain mondialement connu, et… Paul Waether… écrivain royalement inconnu, Ecran de fumée, version revue et corrigée, est désormais disponible aussi bien en accès direct (streaming) qu’en téléchargment gratuit (ePub et PDF).

universparalelle

Relue et corrigée par Tiffany SAGNOL, jeune correctrice en devenir, la nouvelle conserve l’un de ses principaux attributs, à savoir sa licence libre Creative Commons by-nc-nd qui autorise sa libre diffusion à titre gratuit.

Pour découvrir (ou redécouvrir) Ecran de fumée, c’est ici que cela se passe

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Ne pas être totalement satisfait de ses textes

masque-anonymousVotre texte terminé, relu et corrigé, vous vous apprêtez à le publier. Un certain engouement s’empare de vous, de même qu’un plaisir évident. Pourtant, vous êtes turlupiné. Un petit « je ne sais quoi » trotte doucement dans votre esprit. Vous êtes sans aucun doute satisfait, mais restez sur la retenue.

C’est une situation courante que de se sentir « angoissé » au moment de la publication d’un texte, et encore plus si il s’agit d’un ouvrage. Le fait d’être enfin confronté à des avis extérieurs et de probablement devoir faire face à quelques critiques vous rend assez nerveux, et c’est parfaitement normal.
Il se peut même que vous ayez vous-même une certaine forme de « répulsion » vis à vis de ce que vous avez écrit. Bien sûr, celle-ci doit être modérée, sans quoi sa publication ne devrait en aucun cas être envisagée. Il n’en reste pas moins que certains passages (dans la tournure qu’ils donnent à l’histoire), peuvent tout à fait vous sembler assez particuliers. Vous réfléchissez alors à la meilleur façon de les modifier, mais vous parvenez pas à trouver mieux que ce que vous avez déjà produit…

N’ayez crainte. Cela ne signifie pas que votre texte est à jeter à la poubelle car mal écrit et que vous êtes forcément dénué de talent d’auteur. Heureusement d’ailleurs. C’est une simple réaction d’auto-critique. Rien de grave donc. Au contraire. C’est le signe que vous êtes capable de percevoir certaines choses au sein de vos propres textes. L’inverse serait de se dire « c’est moi qui l’ai écrit, donc c’est forcément parfait« .
Car rien n’est parfait et rien ne peut être considéré comme l’étant, puisque la perfection n’est que le fruit de la perception individuelle des choses. Un sentiment complètement subjectif. Un ouvrage me paraissant parfait ne le sera pas nécessairement pour un autre lecteur, et vice-versa.
Aussi, il convient d’écrire non pas dans le but d’atteindre la perfection, puisque cela n’existe pas vraiment en tant que tel, mais bien de le faire pour se faire plaisir ainsi qu’à ses lecteurs. A ce niveau, savoir prendre conscience que son travail peut être critiqué (et le sera inévitablement), est fondamental pour un auteur. Ainsi, se remettre sois-même en question, dès l’écriture, est la meilleure des façons d’agir.

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Le salon du livre de Paris, c’est dans mon salon…

image issue du site : http://agenda.paris.fr/

image issue du site : http://agenda.paris.fr/

C’est demain que le 33e salon du livre de Paris ouvre ses portes au public. Ses allées seront accessible à tous jusqu’à lundi prochain. Plusieurs centaines d’exposants, éditeurs, libraires… seront présents cette année, avec Barcelone comme « ville invitée » et « les lettres roumaines à l’honneur ». Une programmation qui promet d’être particulièrement riche et intéressante.

Pourtant, en tant qu’auteur auto-édité clairement engagé pour la libre diffusion de la culture, je ne me retrouve pas vraiment dans cette manifestation réservée aux grands groupes et mettant totalement de côté tout un pan du monde de l’édition. Bien sûr, je ne vis pas au pays des Bisounours… C’est une manifestation internationale, organisée à Paris avec une liste de partenaires presque aussi longue qu’un roman. Tout ceci expliquant sans grande difficulté le « type » d’exposants recherché. A noter tout de même la présence limite anecdotique d’un « prestataire » d’auto-édition, à savoir BoD.

Il n’en reste pas moins que passer une journée sur ce salon est sûrement un moment très agréable et assez unique. Néanmoins, une telle manifestation, qui ne fait la part belle qu’à quelques gros acteurs du monde de l’édition et qui retourne plus d’une  « vaste usine publicitaire » que d’un véritable espace d’échanges entre auteurs, éditeurs, lecteurs et visiteurs, ça ne me dit rien du tout.
J’apporte un bien plus grande importance à tous les salons provinciaux qui existent un peu partout en France. Ceux qui offrent un véritable contact humain loin de toute arrière pensée mercantiliste. Evidemment moins renommés, ceux-ci n’en restent pas moins beaucoup plus intéressants et enrichissants.

Malgré tout, le Salon du Livre de Paris est en quelque sorte un évènement incontournable. Très bien… je le vivrais donc à ma façon. Dans mon « salon », une carte postale de Paris à proximité et en écrivant / lisant une bonne histoire. Un salon, un livre, un morceau de Paris. Je suis dans le bon !

Tout de même, une bonne visite et de bons moments à toutes celles et ceux qui se rendront Porte de Versailles entre demain et lundi prochain.

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Combien « coûte » l’écriture d’un livre ?

image issue du site : http://cinergika.fr/

image issue du site : http://cinergika.fr/

Ecrire un livre, qu’il s’agisse d’un roman, d’une nouvelle ou de n’importe quel autre genre, demande un certain temps à l’auteur. Une durée de travail effectif qui peut s’élever à plusieurs centaines d’heures pour les ouvrages les plus imposants. A tout cela, s’ajoutent d’autres frais incompressibles.

Combien coûte l’écriture d’un livre ? A priori, peu de choses. Un peu d’électricité pour faire fonctionner l’ordinateur, quelques feuilles de papier pour noter certaines idées particulièrement importantes et un peu d’huile de coude… Enfin pas tout à fait. Ecrire un livre peut revenir à plusieurs milliers d’euros pour l’auteur.
Bien sûr, tous les coûts d’un livre ne sont pas nécessairement une dépense réelle de la part de l’auteur. Néanmoins, les nombreuses heures passées à écrire, à mettre en page, à relire… ont un coût indirect. Si l’on y ajoute les frais de relecture et de correction d’un correcteur, l’achat des droits de l’image de couverture, car tous les auteurs ne sont pas nécessairement graphistes, la somme monte petit à petit.

Pourtant, le coût d’écriture d’un livre est une donnée que personne ne connait jamais. Peut-être parce que cela touche d’une certaine façon à l’argent et qu’une sorte de « tabou » se met en place. La raison principale étant probablement que les auteurs eux-mêmes ne cherchent pas à établir clairement cette information. Soit par manque d’intérêt, soit parce qu’ils n’en en pas la moindre idée.
C’est pour cela qu’après avoir décortiqué les véritables coûts d’un livre (les coûts de réalisation et de « mise en vente »), j’ai également mis en place une page spécifique sur mon propre site, afin d’apporter une estimation la plus juste possible de ce coûte l’écriture de mes différents ouvrages.
Une donnée fournie à titre d’indication et qui entre dans mes différents engagements de transparence envers tout mes lecteurs, mais aussi pour faire avancer -très modestement- le monde de l’édition.

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Le « Galilée » quitte la Terre !

Le vendredi premier février à 00h01 précises, le « Galilée » a quitté la Terre. A son bord, un jeune homme, écrivain, prénommé Adrien. Passionné d’astronomie et de science-fiction, le voilà désormais la tête dans les étoiles, vivant enfin son rêve spatial.

« Je ne supportais plus la façon dont évoluait l’humanité. J’ai besoin de changement, de solitude et d’espace. Il m’est nécessaire de mettre une distance infinie avec la cupidité sans cesse plus grande de l’Homme. Je ne suis pas parfait, loin de là. Mais je reconnais volontiers mes défauts. Je sais que tout ceci risque de paraître, aux yeux de certains, comme de la vantardise, mais peu importe. Je sais qui je suis, et surtout ce que je suis ! »

Voici donc ses dernières paroles, prononcées quelque secondes seulement avant son embarquement vers l’infini de l’Univers, en direction de l’étoile de Barnard, située à six années lumière de la Terre. A sa vitesse de croisière, il mettra plusieurs décennies avant d’atteindre sa cible. Peu importe. Il s’agit de toute façon d’un voyage sans retour.
La question que nombre de spécialistes se pose et de savoir si, mentalement parlant, il tiendra le choc. La seule expérience d’envergure, Mars 500, menée afin d’étudier le comportement d’hommes coupés du monde pendant une longue période n’a durée que cinq cents jours environ. Son périple à lui durera trente fois plus longtemps. L’autre grande inconnue réside dans sa préparation physique…

Suivez dès maintenant cette aventure hors du commun et plongez-y sans en manquer la moindre miette !

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Le comptoir des lettres : Partagez vos textes avec une communauté de passionnés

Quoi de mieux, quand on est écrivain, que de pouvoir obtenir le point de vue de lecteurs extérieurs sur ses textes ? N’est-ce pas là la meilleure solution pour faire évoluer son propre style, mais aussi pour faire progresser son écriture ?

De nombreux sites internet proposent ce genre de « services ». Néanmoins, certains sont très peu fréquentés, d’autres pour le moins inaccessibles du fait de leur taille trop importante. Il en existe cependant qui parviennent à conserver une taille humaine. C’est notamment le cas du « forum littéraire » le Comptoir des lettres.
Existant depuis une toute petite année, il regroupe cent trente quatre auteurs (à l’heure actuelle) ayant publié au moins un texte sur le site. Différentes catégories sont présentes, telles que « poèmes », « haïkus », « nouvelles » ou encore « textes longs ». Le genre des textes est lui totalement libre. Qu’il s’agisse de textes policiers, fantastiques ou de science-fiction, tous sont acceptés. Bien sûr, chacun est invité à commenter les diverses productions publiées. Le but étant évidemment de faire vivre le forum.

Actuellement a même lieu un concours ouvert à tous les membres (l’inscription au forum et la publication des ses textes est totalement gratuite). Ce concours vise à fêter la première années d’existence.
Pour ce qui est des commentaires des membres du forum, ceux-ci sont très constructifs et courtois. Même lorsqu’un lecteur ne parvient pas forcément à se plonger dans un texte, les remarques faites sont constructives et permettent d’avancer convenablement. Tout n’est pas encore parfait, puisqu’il serait bon que le nombre de commentateurs gagne un peu en importance, mais est-il vraiment possible de tourner cela sous forme de « critique » ? D’autant plus qu’étant moi-même un pîètre commentateur, mes contributions restent assez faibles.
A noter également la présence d’auteurs/commentateurs « historiques », présents sur le site depuis un long moment, qui contribuent grandement à son animation et à son évolution. De son côté l’interface graphique n’a rien d’exceptionnel et apparaît comme un peu « vieillotte », mais s’agit-il d’un point négatif ? Je ne pense pas !

Un site donc à recommander pour partager ses textes avec une vraie communauté de passionnées amateurs et bénévoles, mais aussi pour découvrir de nombreux styles tous plus différents les uns que les autres. Que vous soyez un auteur, lecteur, amateur ou averti, vous y serez les bienvenus.

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Lis tes rêves

La nouvelle année débutant, il convient de souhaiter à tous une bonne et heureuse année 2013. Une année qui, pourquoi pas, peut être placée sous le signe du rêve. Non pas que la situation globale de notre société pousse réellement à rêver, c’est une évidence. Néanmoins, quoi de mieux que de se plonger dans sa propre imagination, d’y chasser tout ce qui pourrait l’assombrir, pour ensuite se sentir partir au plus profond de soi, sans aucune limite.

Malgré quelques semaines « d’absence » ici même, je n’ai pas cessé d’écrire pour autant. Je me suis, moi-même, plongé au plus profond de mon imagination. De là est née une nouvelle fiction, basée sur la nouvelle Out of Earth. Une suite de quelques pages permettant de développer une histoire plus complète et plus approfondie encore. Tout n’est pas encore terminé, mais cela ne devrait plus être qu’une question de jours.
Dans le même genre, un autre projet d’écriture de même envergure -de dix à vingt pages environ- est en prévision. Une idée venue en plein milieu de nuit, lors d’un rêve somme-toutes assez étrange, mais qui finalement pourrait bien s’avérer intéressante. A l’heure actuelle, ce projet se texte se nomme 1906. Titre définitif ou pas, je ne sais pas encore. Affaire à suivre…

Toujours dans le thème de la nouvelle année, une bonne résolution qui n’en est vraiment une. A savoir, maintenir la diffusion de mes textes sous sa forme actuelle. Des licences libres, une grande facilité d’accès, leur présence sur divers sites/forums de téléchargement, et bien d’autres choses encore.
Cette nouvelle année, qui s’annonce dans la plus pure lignée de ses prédécesseures sur un plan global, promet en revanche d’être particulièrement intéressante sur le plan littéraire. Tant qu’aucune taxe, ponction, prélèvement, ou même atteinte à la liberté d’imaginer ne seront instaurées, tout ira bien de ce côté, et pour longtemps !

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Nouvelle technologie et antique invention

L’écriture est une invention multi-millénaire. Elle est, à travers l’Histoire de l’Humanité, une composante évidente et indispensable à l’Homme et à son évolution. Fortement « concurrencée » par nombre de nouvelles technologies ayant tendance à la « désacraliser », l’écriture peut pourtant très bien cohabiter avec ces dernières.

C’est la raison pour laquelle j’ai fais le choix de l’évolution, afin de rendre mes textes accessibles le plus simplement possible et ce sur un maximum de plateformes mobiles, grâce l’utilisation des QRcodes. Il suffira ainsi de scanner le code en question avec son téléphone mobile ou sa tablette tactile, afin de se connecter directement à l’œuvre choisie sur ce support.
Ainsi, l’une des plus antiques inventions de l’Homme parvient-elle à cohabiter sans la moindre difficulté avec une nouvelle technologie bien qu’à priori, celles-ci n’ont aucun lien entre elles.

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Des nouvelles au roman… il n’y a qu’un pas

La nouvelle est un genre littéraire particulier. Elle se doit de ne mettre en scène qu’un nombre restreint de personnages, avec un déroulement actif de l’histoire, tout en se terminant par une chute le plus inattendue possible. La nouvelle doit donc être un texte court. Mais pourquoi ne pas aller plus loin ?

A contrario, un roman est une histoire longue, multipliant les personnages, les situations, les descriptions, ou encore les rebondissements.
Mais pourquoi ne pas partir sur un autre genre littéraire ? Des nouvelles qui, mises bout à bout, formeraient une histoire longue…  Une série d’histoires courtes développant chacune leurs propres rebondissements et chutes, formant au final une histoire longue qui pourraient être lue telle un roman.

La littérature ne doit pas être quelque chose de figé dans le temps. La littérature n’est pas un élément secondaire de la culture. Malgré l’omniprésence du numérique, internet, télévision… elle se doit de savoir évoluer pour subsister et conserver une véritable influence et importance culturelle.
Ecrire, lire… sont des activités nécessaires au bon développement de chacun. Plutôt que de se morfondre de l’importance sans cesse plus grande du numérique et du virtuel, il faut profiter de ces technologies, accessibles au plus grand nombre, pour redonner ses lettres de noblesse, aux yeux des plus jeunes du moins, à la littérature.

Ainsi, de petites histoires courtes, nouvelles, adaptées de façon à former une seule histoire longue, proche du roman, est une solution à étudier sérieusement pour intéresser le plus grand nombre de personnes possible, tout en faisant vivre la littérature.
C’est pour cette raison que j’ai décidé de tenter de développer ce nouveau style à partir de l’une de mes nouvelles, à savoir Destruction Cérébrale.

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Plus dure sera la chute

image issue du site : http://revuevirages.com/

La nouvelle est un genre littéraire à part entière qu’il ne faut en aucun cas aborder de la même façon qu’un roman. Chacun possède ses caractéristiques propres et se différencie grandement de l’autre.

Alors que le roman raconte de façon précise, détaillée et évoluée une histoire, la nouvelle, elle, se doit d’être relativement courte, assez peu détaillée, et surtout de se terminer par une chute le plus inattendue possible.
De fait, une nouvelle ne doit mettre en scène qu’un nombre restreins de personnages, lesquels ne seront pas nécessairement décris dans les détails. De même, une nouvelle doit se dérouler à un rythme relativement élevé. Il n’y a pas de place de longs passages descriptifs, ou pour des scènes plates, sans action et rebondissement. Généralement, une nouvelle comporte une dizaine de pages au maximum. Ce n’est pas une règle écrite, mais c’est ce qui fait dans la grande majorité des cas, en particulier en ce qui concerne les concours de nouvelles.

Pour corser le tout, la nouvelle se doit de finir pas une chute. Bien que tout écrivain soit plus ou moins capable d’écrire une histoire sous forme de nouvelle, le plus difficile dans cet exercice périlleux reste la chute. L’élément final qui donne tout son sens à ce genre littéraire si riche et si particulier.
Car une chute doit se préparer tout au long de l’histoire. Il faut l’anticiper du début à la fin, sans pour autant la dévoiler par avance. tous les éléments de l’histoire doivent absolument pouvoir être expliqués par la chute. A titre d’exemple, la dernière nouvelle que je viens d’écrire, à l’occasion d’un concours, raconte l’histoire d’une expédition spatiale devant conduire des Hommes sur une planète éloignée de plusieurs années lumière… et se termine par un enfant jouant à jeu de construction mondialement connu. Le tout en seulement trois pages. Allez faire le lien entre ces deux éléments sans les avoir anticipés et construits dès le début… C’est tout bonnement impossible.
Une bonne chute doit obligatoirement prendre le lecteur à contre pied total. Il faut qu’il ne s’y attende pas du tout. Moins il s’y attendra, meilleure sera votre nouvelle. Néanmoins, certains types de chutes classiques, telles que « c’était un rêve », sont à manier avec grande précaution, en particulier en fantasy et science-fiction. Un tel dénouement ayant pour conséquence d’envoyer au lecteur le message que toute l’histoire qu’il vient de lire, et donc d’imaginer, n’avait rien de réel. Une histoire appartenant à ces genres étant par définition irréelle, si en plus le héros lui-même ne l’a pas vécu, c’est un grand risque de déception pour le lecteur final, qui restera nécessairement sur sa faim.

Pour terminer, il est important de signaler qu’une nouvelle peut, tout comme un roman, appartenir à différents genres littéraires sans que cela ne pose de problèmes. De même, chaque auteur peut, et doit, y apporter sa propre touche personnelle.

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