Adopter le bon style littéraire

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Qu’est-ce qu’un bon style littéraire ? C’est la question que peut se poser un jour n’importe quel auteur. Qu’il s’agisse de critiques (positives ou négatives) ou de sa propre perception de la chose, il n’est jamais évident d’atteindre un « style littéraire » parfait. Et pour cause…

Car avoir un « bon » style littéraire, cela ne veut absolument rien dire. il y a autant de styles littéraires qu’il y a d’auteurs. C’est quelque chose de personnel, qui évolue en fonction même de la vision de l’auteur. C’est la raison pour laquelle il n’est pas possible de dire qu’un auteur a un bon ou un mauvais style littéraire.
Un lecteur A peut ne pas adhérer au style d’un auteur donné, tout comme un lecteur B pourra parfaitement être en admiration face à ce même style. L’important dans tout ceci étant bien sûr que l’auteur lui-même le défende et l’assume. Il est évident que’il y aura toujours des lecteurs qui ne parviendront pas à s’identifier à ce style, ce qui ne signifie en aucun cas qu’il faut en changer. Prendre en considération les avis de chacun, oui, mais surtout ne pas se fourvoyer uniquement pour « faire plaisir » à une personne extérieure.

A titre d’exemple, je reconnais volontiers avoir un style assez atypique. Un style qui peut peut-être, pour certains, compliquer quelque peu la lecteur de mes textes. Il n’empêche qu’il s’agit malgré tout de mon style personnel, et que ça le restera. Ce qui ne veut pas dire que je n’écoute pas les critiques qui peuvent m’être formulées (du moment qu’elles ont un côté respectueux et constructif) afin d’évoluer. Pourtant, si mon style peut évoluer au fil du temps, il n’est pas question qu’il change du tout au tout. Le style littéraire étant en quelque sorte la « signature » qu’un auteur appose sur œuvre, il serait totalement illogique de penser un jour en changer pour « faire plaisir ».

Il est également parfois nécessaire de s’attendre à toutes sortes de critiques acerbes et gratuites (j’en ai fait l’expérience il y a peu), selon lesquelles « tu n’as aucun style, arrêtes d’écrire et fais autre chose… ».Fort heureusement ce type de réaction est très limité. Il n’empêche que le concept d’ouverture d’esprit ne doit pas être connu de tous. Heureusement, comme disait Michel Audiard, les cons ça ose tout. C’est même à ça qu’on le reconnait.
Tout ceci pour dire que même si certaines critiques osées et abruptes viennent attaquer votre style littéraire en tant que tel, il ne faut pas se renfermer pour autant. Il est toujours nécessaire de savoir se remettre en questions, mais sans jamais dépasser certaines limites. En particulier en ce qui concerne quelque d’aussi personnel que le style littéraire.

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J’écris, tu lis… nous partageons

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Ecrire un roman, une nouvelle, un poème… est un acte non neutre. Bien sûr, c’est une façon d’extérioriser certaines choses qui peuvent nous hanter, nous, auteurs. Mais c’est aussi un formidable moyen de partager avec ses lecteurs. Un partage de points de vue, d’expériences, ou encore d’idées.

L’écriture permet de faire des rencontres, de progresser et d’aller de l’avant. Il n’y a rien de pire que de rester cloîtré dans son coin, à l’écart du monde et de ses nouveautés. Il ne faut pas se reposer sur ses acquis et se borner à s’en contenter. Il ne faut pas considérer que ses idées sont les seules à avoir droit de citer. Se renfermer sur l’ensemble de ces travers serait le meilleur moyen de passer à côté de ces magnifiques opportunités qu’offre l’écriture.
Car même si l’écriture peut être vue comme une activité personnelle, il n’en reste pas moins que dans la très grande majorité des cas le but de cette activité est de partager ses textes avec le plus grand nombre de personne. La « gloire » ou le « succès » n’entrent pas en compte dans cette vision des choses. La seule importance… c’est le partage qui en découle.

Se lancer dans l’écriture d’un texte est une aventure fantastique dont on ne peut ressortir que transformé. Et comme toute aventure, il n’y a rien de meilleur au monde que de la partager sans limite et sans restriction… tout en la vivant le plus intensément possible.

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La science-fiction : Une véritable vision du futur ?

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Par définition, la science-fiction est « un genre principalement littéraire et cinématographique structuré par des hypothèses sur ce que pourrait être le futur ou ce qu’aurait pu être le présent voire le passé, en partant des connaissances actuelles » (ici). Pour autant, la science-fiction peut-elle être considérée comme étant une vision « fiable » de l’avenir ?

Ne cherchons pas midi à quatorze heures, la réponse est clairement NON. Pas dans le sens ou tout ce qui relève de la science-fiction est nécessaire faut ou irréalisable, mais tout simplement parce que la science-fiction est l’œuvre de l’Homme. Cet Homme qui est probablement l’une des espèce vivante les moins… fiables de la nature.

Néanmoins, sans être une « vision fiable de l’avenir, la science-fiction peut, dans certains cas, apporter une vision plausible de ce que sera l’avenir. Pour ce faire, elle se base sur des faits déjà éprouvés ainsi que les mathématiques, dans le but d’effectuer des prévisions statistiques des choses. Dès lors, lorsque l’INSEE (Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques) effectue des prévisions de population, ou autre, pour les années 2050, ce n’est plus ni moins qu’une certaine forme de science-fiction basée des statistiques « réalistes ». Mais qu’en est-il en ce qui concerne les auteurs de littérature de science-fiction ?

Au niveau des auteurs de D-F, les choses sont bien différentes. A moins d’être physicien ou scientifique en plus de ses activités littéraires, un auteur ne peut se baser que sur ses propres connaissances et sur son imagination. Ce qui est tout de suite bien moins scientifique comme méthode.
Pourtant, en partant de certains constats de la vie courante, il est possible de développer des idées selon lesquelles tel ou tel constat évoluera de telle ou telle façon dans l’avenir. Parfois, la réalité rejoint la fiction, comme par exemple George Orwell avec 1984 et son « Big Brother ». On pourrait aussi bien citer Jules Verne et plusieurs de ses romans. Tant 20 000 lieues sous les mers que De la Terre à la Lune.
Parfois aussi, jamais la réalité ne croisera le chemin de la S-F. Non pas que les auteurs aient des visions défaillantes de l’état actuel de choses ni de leur évolution, mais simplement parce que des évènements futurs seront venus contrarier leurs points de vue. Ce qui ne remet pas en cause le fait qu’ils aient envisagé l’une des multiples évolutions possible de l’humanité.

Je me risquerait à dire, pour conclure, que la science-fiction est l’un des moteurs de la société actuelle, lui permettant d’évoluer constamment, et ainsi d’éviter un trop grand immobilisme. Reste que la direction choisie par la société échappe à tout contrôle « science-fictionnel » et ne fait que nourrir la S-F, dans une sorte de relation « cause-conséquences » tournant en boucle.

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L’écrivain, un être supérieur

gravure dore bible - dieu fait perir leviathan - vision d isaieQue cela plaise ou non, il évident que l’écrivain est un être supérieur. Non pas supérieur en tant qu’Homme, être humain, puisque c’est un Homme comme les autres, mais en tant que « tout puissant ».

Oui, l’écrivain est le « tout puissant ». Le tout puissant de son œuvre. C’est lui qui la créé de bout en bout, usant de son imagination, de sa volonté et de sa vision des choses. L’écrivain a le droit de vie ou de mort sur ses personnages, quand bon lui semble, où bon lui semble, et sans avoir de comptes à rendre.
L’écrivain peut faire intervenir diverses forces plus ou moins connues pour faire évoluer son dessein. Il est à même d’entrevoir des miracles, et surtout d’autoriser leur réalisation.

Les légendes, les mythes…, rien n’est plus fort que l’écrivain. C’est lui qui façonne tout un monde, le sien. Armé de son imagination, de sa plume et de sa volonté de créer, rien ne lui est impossible. Le jour, la nuit, la rotation des planètes, la nature… tout se trouve à sa merci, livré à sa volonté de « tout puissant ».
Il peut faire naître les guerres, puis engendrer la paix. Il peut tout faire, sans aucune limite. Qu’il s’agisse d’amour, d’enquêtes policières, de mondes enchantés, de voyage dans le temps, ni les lois de la physique ni les plus récentes technologies ne peuvent s’opposer à lui.

Mais la plus grande force de l’écrivain, qui est aussi une bonté inouïe, c’est celle du partage. Ce partage qui le pousse à ouvrir son monde  aux personnes qui y sont extérieur. Ce partage du rêve, de l’imagination, de la vie. Libre de tout, l’écrivain parvient à transporter des foules au plus profond de ses textes. C’est là une prouesse sans égal. Une prouesse hors du commun. Si Dieu devait exister, il ne pourrait être qu’écrivain. Probablement d’ailleurs le plus grand de l’Histoire.
Malheureusement, ce dernier n’est que le héros de livres anciens, sans aucun doute rédigés par des auteurs particulièrement doués pour écrire des histoires, et encore plus pour les partager avec passion et dévotion à leurs contemporains ainsi qu’à leurs générations futures.

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Out of Earth est disponible !

Depuis aujourd’hui, la version papier de Out of Earth est disponible. Vendue au prix de 4,40€, la nouvelle possède une couverture souple brochée. Quelques autres des caractéristiques :

  • format A5 – 36 pages – broché (version papier) et PDF sans DRM– (version électronique)

  • ISBN : 978-2-36820-000-1

  • diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND 3.0 France

  • prix de vente de 4,40 € TTC pour la version papier et de 1,35 € TTC pour la version électronique.

De plus, l’achat de la version papier permet de profiter, sur simple demande et de façon totalement gratuite, de la version électronique (PDF) de Out of Earth. Celle-ci étant bien sur disponible sans verrou électronique ni aucune autre forme de protection, qui plus est sous licence Creative Commons BY-NC-SA. elle est de fait lisible sur n’importe quel appareil (ordinateur, tablette…) prenant en charge le format PDF.

Voici, pour rappel, le synopsis de l’histoire tel qu’il apparaît sur la quatrième de couverture :

Un jeune homme, écrivain, a l’occasion de quitter la Terre. Désappointé par la façon dont à évolué l’espèce humaine et ayant l’opportunité de réaliser son plus grand rêve, il accepte. Il s’apprête à élire domicile dans l’espace.

« Si j’avais un vœux à faire, je quitterais ce monde pourri par les guerres, la cupidité, l’avarice et l’Homme. Peu importe les dangers que cela impliquerait, j’embarquerais sans hésiter à bord du premier vaisseau s’envolant en direction des étoiles. Quitte à vivre dans l’obscurité, je préférerais celle de l’espace à celle de l’Homme. »

« L’Homme n’est pas une erreur de la Nature. C’est un prototype expérimental dont la seule particularité est d’avoir été programmé pour s’auto-détruire en cas d’échec, sans même en prendre conscience.»

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Le « Galilée » quitte la Terre !

Le vendredi premier février à 00h01 précises, le « Galilée » a quitté la Terre. A son bord, un jeune homme, écrivain, prénommé Adrien. Passionné d’astronomie et de science-fiction, le voilà désormais la tête dans les étoiles, vivant enfin son rêve spatial.

« Je ne supportais plus la façon dont évoluait l’humanité. J’ai besoin de changement, de solitude et d’espace. Il m’est nécessaire de mettre une distance infinie avec la cupidité sans cesse plus grande de l’Homme. Je ne suis pas parfait, loin de là. Mais je reconnais volontiers mes défauts. Je sais que tout ceci risque de paraître, aux yeux de certains, comme de la vantardise, mais peu importe. Je sais qui je suis, et surtout ce que je suis ! »

Voici donc ses dernières paroles, prononcées quelque secondes seulement avant son embarquement vers l’infini de l’Univers, en direction de l’étoile de Barnard, située à six années lumière de la Terre. A sa vitesse de croisière, il mettra plusieurs décennies avant d’atteindre sa cible. Peu importe. Il s’agit de toute façon d’un voyage sans retour.
La question que nombre de spécialistes se pose et de savoir si, mentalement parlant, il tiendra le choc. La seule expérience d’envergure, Mars 500, menée afin d’étudier le comportement d’hommes coupés du monde pendant une longue période n’a durée que cinq cents jours environ. Son périple à lui durera trente fois plus longtemps. L’autre grande inconnue réside dans sa préparation physique…

Suivez dès maintenant cette aventure hors du commun et plongez-y sans en manquer la moindre miette !

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Le comptoir des lettres : Partagez vos textes avec une communauté de passionnés

Quoi de mieux, quand on est écrivain, que de pouvoir obtenir le point de vue de lecteurs extérieurs sur ses textes ? N’est-ce pas là la meilleure solution pour faire évoluer son propre style, mais aussi pour faire progresser son écriture ?

De nombreux sites internet proposent ce genre de « services ». Néanmoins, certains sont très peu fréquentés, d’autres pour le moins inaccessibles du fait de leur taille trop importante. Il en existe cependant qui parviennent à conserver une taille humaine. C’est notamment le cas du « forum littéraire » le Comptoir des lettres.
Existant depuis une toute petite année, il regroupe cent trente quatre auteurs (à l’heure actuelle) ayant publié au moins un texte sur le site. Différentes catégories sont présentes, telles que « poèmes », « haïkus », « nouvelles » ou encore « textes longs ». Le genre des textes est lui totalement libre. Qu’il s’agisse de textes policiers, fantastiques ou de science-fiction, tous sont acceptés. Bien sûr, chacun est invité à commenter les diverses productions publiées. Le but étant évidemment de faire vivre le forum.

Actuellement a même lieu un concours ouvert à tous les membres (l’inscription au forum et la publication des ses textes est totalement gratuite). Ce concours vise à fêter la première années d’existence.
Pour ce qui est des commentaires des membres du forum, ceux-ci sont très constructifs et courtois. Même lorsqu’un lecteur ne parvient pas forcément à se plonger dans un texte, les remarques faites sont constructives et permettent d’avancer convenablement. Tout n’est pas encore parfait, puisqu’il serait bon que le nombre de commentateurs gagne un peu en importance, mais est-il vraiment possible de tourner cela sous forme de « critique » ? D’autant plus qu’étant moi-même un pîètre commentateur, mes contributions restent assez faibles.
A noter également la présence d’auteurs/commentateurs « historiques », présents sur le site depuis un long moment, qui contribuent grandement à son animation et à son évolution. De son côté l’interface graphique n’a rien d’exceptionnel et apparaît comme un peu « vieillotte », mais s’agit-il d’un point négatif ? Je ne pense pas !

Un site donc à recommander pour partager ses textes avec une vraie communauté de passionnées amateurs et bénévoles, mais aussi pour découvrir de nombreux styles tous plus différents les uns que les autres. Que vous soyez un auteur, lecteur, amateur ou averti, vous y serez les bienvenus.

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Partagez vos ouvrages sur internet

Internet est aujourd’hui devenu un outil incontournable, et ce quelque soit le domaine dans lequel vous exercez. C’est en particulier vrai dans le monde de l’écriture. Internet offre aux auteurs et écrivain des opportunités inédites dans l’Histoire, leur permettant de diffuser leurs œuvres au plus grand nombre et sans aucun frais.

Pour beaucoup d’écrivains et d’artistes en général, lorsqu’il est question d’internet pour la diffusion d’une œuvre, le réseau mondial est en premier lieu synonyme de « piratage ». Et si il est vrai que nombre d’œuvres diverses et variées (livres, films, musiques…) sont rendues accessibles en ligne de façon gratuite et illégale, il n’en reste pas moins que les auteurs peuvent eux-même faire ce choix de du partage gratuit.
C’est d’ailleurs une véritable occasion de profiter de canaux de diffusion sans commune mesure avec ce que pourrait espérer au auteur se contentant des circuits traditionnels de l’édition.

Ainsi, diffuser soit-même ses œuvres sur les forums de partage et les sites de peer to peer est un moyen des plus simples pour favoriser la découverte de votre création. Bien sûr, ce sont des diffusions qui ne vous rapporteront rien, de façon directe,  en terme financier. Néanmoins, leur « bénéfice » sera tout autre.
Pour un auteur auto-édité, la première nécessité est de se faire connaître. Il ne faut pas espérer, tout du moins dans les premiers temps, faire un chiffre de ventes mirobolant. Aussi, pour se faire connaître, pourquoi ne pas attirer gratuitement des lecteurs potentiels sur vos œuvres, et de rendre leur accès libre et gratuit ? Car c’est bien ce que permet internet de nos jours.

De fait, pour rendre les choses le plus clair possible, il est préférable, dans ce cas, d’opter pour une licence Creative Commons BY-NC-ND (ce n’est pas une obligation) sous laquelle sera placée votre texte. Un texte que vous diffuserez, dans l’idéal, au format PDF, afin d’éviter qu’il ne puisse être modifié, si toute fois vous ne souhaitez pas le rendre modifiable.
Ensuite, au niveau de la mise en page, à chacun de voir ce qu’il préfère. Néanmoins, il peut être intéressant d’insérer, avant le début de votre histoire, une page blanche sur laquelle vous rappellerez les principaux termes de la licence sous laquelle vous avez placé votre œuvre, ainsi qu’un ou plusieurs liens dirigeants, par exemple, sur votre site personnel ou sur la version papier (donc payante) de votre ouvrage. Ainsi, vos « lecteurs gratuits » pourront, si ils le souhaitent, découvrir vos autres textes, et même vous commander des exemplaires papier.
Dans un autre ordre d’idée, si vos textes ne sont pas disponibles au format papier, vous pouvez très bien indiquer un lien dirigeant vos lecteurs sur une page de don.

A noter que ce genre de diffusion permet d’attirer assez rapidement plusieurs dizaines, voir centaines, de lecteurs potentiels sur vos œuvres. Malgré tout, cela ne pourra jamais, du moins pas encore, remplacer les librairies physiques, salons du livre… pour se faire connaître. Il peu cependant s’agir d’un moyen simple, gratuit et à la portée de tous de se faire connaître un peu plus en tant qu’écrivain.

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Science fiction : Mémoire centrale…

Ma dernière publication commençait à remonter à pas mal de temps. Heureusement, ça c’était avant. Voici une nouvelle… nouvelle, intitulée Mémoire centrale, plutôt axée science-fiction.

Tout comme l’ensemble de mes autres textes, celle-ci est publiée sous ma marque éditoriale Univers Parallèle.
Sa visualisation, son téléchargement et son partage sont totalement libres et gratuits. Elle est diffusée sous licence Créative Commons BY-NC-ND.

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La littérature des nègres

Alexandre Dumas et son nègre (L’autre Dumas, de Safy Nebbou, 2010)

Le politiquement correct, je m’en moque. Peu importe la connotation que certains pourront trouver au titre de cet article, celui-ci est très clair et ne doit être assimilé que dans un seul sens. Celui du Nègre littéraire, ou « ghost writer » comme ils sont appelés outre-Atlantique. Ces personnes qui écrivent des livres pour des personnalités politiques, du showbiz, etc…

Vous êtes-vous déjà demandé comment nos hommes politiques, qui vouent leurs vies entières à la défense des intérêts communs de la Nation toute entière, au détriment total de leurs propres intérêts personnels (ahhhh monde des bisounours, quand tu nous tiens). Bref… vous êtes-vous déjà demandé comment des personnes aux emplois du temps de ministres, c’est bien le cas de le dire, pouvaient encore trouver du temps pour écrire des livres à porté parfois très techniques en plus de leurs obligations « nationales » ?
C’est très simple. Ce ne sont pas eux qui les écrivent. Ils font appel à des nègres, terme définissant une personne écrivant au nom d’une autre, généralement connue. Bien sûr, selon les « pseudo-auteurs » en question, il peut arriver que ceux-ci jouent un rôle plus ou moins important dans l’ouvrage finalement signé de leur propre nom. Mais il ne faut pas s’y tromper. Jamais ils ne pourront se vanter d’être à l’origine de la totalité de « leurs » ouvrages. Et ne cela ne vaut pas que pour les hommes et femmes politiques. Il en est évidement de même pour nombre de personnalités.

Car même si cela n’a en aucun cas force de preuve, il convient de noter qu’il est particulièrement difficile de briller (dans le sens d’être « professionnel ») dans un domaine précis, alors de là à être à en haut de l’affiche dans son domaine de prédilection, y compris dans la littérature, il y a un fossé qu’il est pratiquement impossible de franchir seul.
Ecrire un livre de qualité demande une telle implication, tant en terme de temps que de créativité, qu’il n’est sérieusement pas possible de jongler entre des fonctions à responsabilités si prenantes et l’écriture de divers ouvrages… à moins de faire travailler pour soi un nègre*.

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*J’assume évidement mes propos, qui sont effectivement susceptibles de démanger les yeux de certains bien pensants. Aussi, que ceux qui seraient tentés de me critiquer ne se gênent pas, sachant tout de même ouvertement que le Larousse en ligne défini lui-même ce terme tel que je l’utilise. La seule critique dont je pourrais faire l’objet serait de me dire qu’il s’agit d’un mot du registre familier. A part ça…**

**Bien sûr, cette précision n’était techniquement pas nécessaire, mais à notre époque mieux vaut se « prémunir » des réactions épidermiques de certains.