IMAGINE, nouvelle édition

imagcouvLa nouvelle édition d’IMAGINE est désormais disponible au format papier. Les chapitre introductifs ont été revus et corrigés, améliorant ainsi grandement le confort de lecture. L’ouvrage, toujours au format A5 et à couverture souple voit son nombre de page diminuer légèrement du fait d’une optimisation de la mise en page.

Dans le même temps, son prix connait lui aussi une baisse, puisqu’il se voit réduit de 5%, à seulement 6,40€. Le tout en conservant sa licence Creative Commons by-nc-sa, son libre accès en streaming en ligne et son petit prix de 1,95€ pour les formats ePub et PDF.

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Eviter les éditeurs peu scrupuleux

image issue du site : http://fr.vox.ulule.com/

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Le monde de l’édition est particulièrement difficile à appréhender pour quiconque n’est pas habitué à l’arpenter. A la recherche d’un éditeur pour leurs manuscrits, de nombreux auteurs sont prêts à succomber aux sirènes d’éditeurs peu scrupuleux.

Autant le dire tout de suite, faire publier son manuscrit par une maison d’édition est très compliqué, tellement le nombre de candidats la publication est important comparé au nombre « d’élus ». Il n’en reste pas moins que la grande majorité des éditeurs agit de façon professionnelle et dans le respect de l’auteur.
Néanmoins, il arrive, comme dans tout domaine, que certains viennent ternir tout un monde. Publication d’un ouvrage alors même que l’auteur n’a pas encore validé son BAT (bon à tirer), fonctionnement de la maison d’édition (dont signature de contrat d’édition) sans aucune existence légale… De nombreux cas de figure peuvent se présenter. Dès lors, voici quelques « astuces » pour ne pas se faire avoir.

. Le site internet
Il s’agit bien souvent de la première interaction que vous avez avec votre (peut-être) futur éditeur. Bien sûr, aucun site internet n’est parfait ni identique, et tous peuvent apporter leur propre touche d’originalité ou de créativité. Pourtant, l’organisation du site est un indice important. Un site mal organisé (en vrac), qui, graphiquement, semble dater des débuts d’internet il y une quinzaine d’années, ou qui s’étalerait plus sur les ouvrages du créateur de la maison d’édition que sur ceux de ses auteurs, doit vous alerter.
Prenez également le temps de regarder la page catalogue du site, afin de vous faire une idée des couvertures des ouvrages déjà publiés. Si vous constatez que celle-ci apparaissent comment étant traitées à la va-vite, sans aucune « recherche » graphique et avec seulement une ligne de texte apposée en guise de titre et de nom d’auteur, posez-vous des questions sur le sérieux de l’éditeur.

Et pour finir en ce qui concerne le site en lui-même, une maison d’édition étant une société (il ne peut bien évidemment pas s’agir d’un particulier…), certaines mentions doivent apparaîtres noir sur blanc. A savoir, l’adresse postale de la société, sa forme juridique (auto-entrepreneur, EURL, SARL, SA…), ainsi que son numéro SIRET et éventuellement (si elle en possède un) son numéro d’inscription au registre du commerce.
Dans le cas où la société serait en cours de création, la mention peut « société en création » peut prendre apparaître. Mais cette présence ne dure généralement que quelques semaines, le temps que l’immatriculation soit effective et officielle. Si aucune de ces informations n’est disponible, prenez garde et, ce n’est qu’un conseil, passez votre chemin. Sans être le signe d’une « arnaque » en tant que tel (bien que ce soit illégal), cela démontre à minima un amateurisme certain.

. Le contrat d’édition
Le contrat d’édition est un document préalable à toute publication de manuscrit. C’est lui qui fixe les obligations et droits de chacune des parties en présence. Tout d’abord, assurez-vous du style d’édition pratiqué par l’éditeur (cf. Trouvez un éditeur).
Ensuite, lorsque que vous avez passé l’étape du comité de lecture et que l’éditeur vous propose un contrat, prenez garde à bien lire ce dernier avant d’accepter de le signer, car c’est lui qui vous engagera officiellement à la société en question. Un contrat d’édition « honnête » ne peut pas tenir en deux ou trois pages seulement. Il se doit d’être à la fois détaillé et le plus clair possible (cf. Le contrat d’édition).

A noter que bien souvent, lorsque vous signez chez un éditeur, celui-ci cherche à ce que vous lui cédiez également les droits audiovisuels de votre histoire. C’est à dire que si jamais votre roman devait être, un jour, adapté à la télévision ou cinéma, c’est l’éditeur lui-même qui se chargerait de négocier le montant de ces droits.
Il n’y a là rien de choquant ou d’inhabituel. Cependant, la cession de ces droits audiovisuels ne peut en aucun cas se faire via le contrat d’édition lui-même. Des clauses telles que la cession des droits de reproductions sur différents supports… peuvent exister sur le contrat d’édition sans aucun problème. Mais pour ce qui est de la cession des droits de reproduction audiovisuels, ceux-ci doivent faire l’objet d’un contrat à part. Il peut évidemment vous être présenté en même temps que le contrat d’édition, mais il ne doit en aucun cas y être lié. Il s’agit d’une obligation légale prévue par la législation française.

Dans l’immédiat, il convient de ne jamais signer un contrat d’édition (ou de tout autre nature qu’il soit) truffé de fautes, d’incohérences, trop vague, ne définissant pas (ou trop peu) d’obligations à l’encontre de l’éditeur…

. A postériori
Si malgré toute votre vigilance vous êtes tombé sur un éditeur peu scrupuleux et que vous ne vous en apercevez qu’à postériori, après la signature du contrat, n’hésitez surtout à mettre en demeure ce dernier (par courrier recommandé avec accusé de réception), afin qu’il cesse tout agissement allant à l’encontre des clauses stipulées dans le contrat d’édition.
Dans le cas où le contrat ne ressemblerait pas (dans le fond) à ce modèle (cf. Le contrat d’édition), n’hésitez pas à vous rapprocher d’un conseil juridique afin de faire valoir vos droits.

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Lorsqu’un éditeur revient sur un contrat d’édition… pour convenance personnelle

image issue du site : http://francetv.fr

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Un éditeur, Stock, pour ne pas le nommer, vient de refuser de publier Toute la noirceur du monde, roman de Pierre Mérot. Jusque là rien e bien extra-ordinnaire, les refus de manuscrits par les éditeurs étant monnaie courante. Sauf que dans ce cas, le contrat d’édition était déjà signé. La raison invoquée ?…

Suite au décès de Jean-Marc Roberts, patron des édition Stock le 25 mars dernier, à l’origine de la décision du publier le roman de Pierre Mérot, son successeur à la tête de la maison d’édition a invoqué une raison toute particulière afin de revenir sur le contrat préalablement signé… en effet, il n’approuve pas le texte et ne se saurait donc être en mesure de le défendre. Une position qui, en elle-même, peut paraître assez courageuse, quoi que limite vis à vis de l’auteur.

Mais comme le note actualitte.com, cette décision unilatérale de l’éditeur pourrait avoir des conséquences bien plus importantes qu’il n’y paraît. Non plus par rapport au roman de Pierre Mérot, mais vis à vis de tout auteur publié par une maison d’édition, en particulier ceux de Stock.
En effet, si un éditeur peut se retrancher derrière le fait qu’il n’approuve pas un texte pour revenir sur le contrat d’édition déjà signé, pourquoi un auteur ne pourrait-il pas en faire de même suite à d’éventuels changements dans l’équipe éditoriale de l’éditeur, stipulant à son tour qu’il ne se reconnait plus dans la politique de l’éditeur ?

Une question qui soulève de nombreuses interrogations, et qui pourrait bien donner du fil à retordre dans les mois et/ou années à venir, si la situation devait à nouveau se reproduire, particulièrement si cela devait concerner un ouvrage dont la publication aurait déjà débutée (ce qui n’est pas le cas pour Toute la noirceur du monde).

[Mise à jour suite à un échange fort intéressant sur les « réseaux sociaux »] : Un contrat d’édition peut-être annulé par l’auteur ou par l’éditeur, dans des conditions particulièrement précises. En cas de non respect par l’éditeur des délais de publication, en cas de refus par l’atueur d’apporter des modifications (corrections ou petites améliorations), etc…
Néanmoins, lorsqu’un auteur décède, ses ayant droits n’ont pas la capacité de faire annuler un contrat d’édition du moment que l’éditeur respecte ses obligations (cf : « affaire » superman). Il en est donc de même lorsque c’est l’éditeur (personne physique) qui décède. Son successeur ne peut, a priori, pas revenir sur le contrat préalablement signé, à moins que l’auteur lui-même ne respecte pas ses engagements. Ce qui ne semble pas être le cas présentement.

Sauf à considérer (merci TheSFReader) que dans ce cas, en guise « d’annulation du contrat », l’éditeur annonce simplement qu’il ne respectera pas ses propres engagements stipulés dans ledit contrat, permettant ainsi à l’auteur lui-même de le résilier. Mais il ne s’agit donc plus, juridiquement parlant, d’une « annulation » par l’éditeur, mais d’une « faute » de l’éditeur, autorisant une « annulation » par l’auteur.

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Source : Actualitte.com

Out of earth, la seconde édition disponible

collage of 5 pictures with planetsOut of Earth, ma nouvelle de science-fiction, est désormais disponible en seconde édition. Une édition dont la principale nouveauté est la correction complète et approfondie de la nouvelle, réalisée par Hervé LOTH. Cette nouvelle édition est disponible en ligne à un prix inchangé, soit 4,40€ l’unité.

La version ePub de cette seconde édition de la nouvelle est quant à elle disponible depuis fin mars, au prix lui aussi inchangé de 1,35€. La licence sous laquelle est placée le texte reste identique, à savoir la licence libre Creative Commons by-nc-nd.

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L’ISBN, un numéro inévitable

ISBNLe numéro ISBN (International Standard Book Number) est un préalable nécessaire pour tout ouvrage que vous souhaitez rendre disponible au public. Il est géré par une agence officielle seule autorisée à le délivrer.

Vous êtes auteur et vous souhaitez obtenir un numéro ISBN pour votre tout nouvel ouvrage. Il vous est dès lors nécessaire de vous rapprocher de l’AFNIL (Agence Francophone pour la Numérotation du Livre). Selon que vous êtes particulier (auteur et/ou auto-éditeur) ou bien éditeur (maison d’édition), les formulaires à remplir ne sont pas les mêmes. A vous donc de télécharger celui convenant à votre situation.

Vous devrez ensuite le remplir en renseignant plusieurs types d’informations, qui concernent aussi bien votre identité que votre ouvrage en lui-même. Néanmoins, toutes celles-ci restent assez « basiques » et ne posent généralement pas de grandes difficultés à être remplies.
Une fois le formulaire complété, il ne reste plus qu’à le transmettre à l’AFNIL par simple courrier postal, afin qu’il y soit traité par les services concernées. Totalement gratuite, cette démarche met généralement quelques jours à être traitée.
Vous recevrez par la suite par retour postal (ou par email), une liste contenant le(s) numéros ISBN qui vous est/sont attribué(s). Le nombre de numéros qui vous est attribué dépend uniquement de la « Production prévisionnelle de titres » renseignée lors de la demande. Aussi, si vous indiquez publier un seul titre par an, un seul numéro vous sera attribué. Sachant que chaque nouvelle version (ou nouveau format) d’une œuvre doit recevoir un numéro ISBN unique, si vous souhaitez diffuser votre livre aux formats papier, électronique…, il vous sera nécessaire de posséder autant de numéros ISBN que de formats.
Pour ne pas avoir à effectuer de nouvelles demandes trop souvent, il suffit donc d’indiquer 10 (ou pourquoi pas 100) titres par an, afin d’obtenir une liste de 10 (ou 100 numéros), ce qui vous fera gagner un certain temps sur chaque publication. Cela ne vous engage bien sûr pas à publier ces 10 (ou 100) titres annuels.

En outre, le numéro ISBN d’un ouvrage conditionne directement le code barres qui doit obligatoirement figurer sur sa quatrième de couverture (pour les livres papier). De même, ce numéro se doit d’être clairement indiqué dans le contenu de l’ouvrage lui-même (en général sur la page indiquant le nom de l’auteur, de l’éditeur, la date de dépôt légal…).
De plus, l’obtention d’un numéro (ou fragment) ISBN est entièrement gratuite. Il ne vous en coûtera que les quelques feuilles de papier du formulaire, l’enveloppe et le timbre postal.

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Le revenu unitaire des livres

image issue du site : http://privateimmo.com/

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La transparence devant être maximale, après la mise en place d’une page dédiée aux « coûts » de l’écriture, afin de permettre à chacun de se représenter le plus fiablement possible ce « coûte » l’écriture d’un livre, voici qu’aujourd’hui je récidive, mais cette fois avec les revenus unitaires que je perçois sur les ventes de mes ouvrages…

C’est ainsi que cette page indique de façon claire et précise la somme me revenant sur la vente de chaque exemplaire de mes ouvrages. Si il ne s’agit parfois que d’une fourchette de revenu, cela s’explique par le fait que certains de mes titres sont disponibles via différents « points de vente », lesquels pratiquent des frais différents.
Il est également à noter que ces revenus unitaires ne sont en aucun cas des « bénéficies », puisqu’ils ne prennent pas en compte les différentes charges, notamment celles liées à mon statut d’auto-entrepreneur. Les chiffres indiqués ne sont donc que ce qui m’est reversé par les plate-formes proposant mes ouvrages à la vente. Ainsi, Out of Earth, dont une seconde édition est d’ores et déjà disponible au format numérique, me « rapporte la bagatelle de 0,80 € par unité numérique vendue, et entre 0,39 € et 1,57 € par unité physique. Les coûts d’écritures seuls étant estimés à près de 240 €, je suis encore loin, très loin, de devenir millionnaire… Heureusement pour moi, ce n’est pas ce que je recherche.

Il s’agit là d’une information qui n’a rien de bien extra-ordinaire, et qui, je pense, pourrait parfaitement être dévoilée par n’importe quel auteur sans que cela ne porte atteinte à ses intérêts. Il en est de même pour les groupes d’édition, qui refusent généralement d’aborder la moindre question portant sur l’argent.
Pourtant, ceux qui font vivre les auteurs et le monde de l’édition dans sa globalité, les lecteurs, méritent d’avoir connaissance de ceci. Au moins pour pouvoir se faire une véritable idée quant aux « intentions » de chacun des acteurs.

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Out of Earth passe la seconde… et est à « adopter »

collage of 5 pictures with planetsPublié tout début février, Out of Earth, passe aujourd’hui la seconde. Une nouvelle version qui apporte son lot de nouveautés. Au niveau de l’histoire elle-même, alors que je n’avais pas eu la possibilité de la soumettre à une relecture professionnelle avant sa publication, c’est aujourd’hui chose faite.
Réalisée une nouvelle fois (après la première partie de 1906) par Hervé LOTH, celle-ci offre désormais une histoire purgée de toutes ses « impuretés » originelles. Un petit investissement supplémentaire, portant à près de 240 euros le coût de la réalisation de l’ouvrage.

Sur le plan technique, la principale nouveauté vient du format dans lequel l’ouvrage est disponible. Alors qu’il ne l’était, jusqu’à présent, qu’en PDF, voici qu’il s’affiche désormais en ePub 2.0. Il est donc possible de s’offrir cette petite parenthèse science-fiction qu’estOut of Earth sur sa liseuse électronique favorite.

En outre, cette seconde édition, ainsi que ses évolutions, de la nouvelle arrivera au format papier au cours du mois d’avril. Néanmoins, qu’il s’agisse de la version ePub et de la prochaine mouture papier, le prix de vente reste rigoureusement identique. A savoir 1,35€ pour la première, et 4,40€ pour la seconde.

Dans le même temps, je suis personnellement (mes ouvrages avec)  et officiellement à « adopter« . Tout ceci via la nouvelle plateforme destinées aux auteurs, adopte un auteur. Une façon de pouvoir se faire plaisir gratuitement (en lisant des ouvrages) pour ensuite s’engager à rédiger une critique sur ceux-ci… Un « échange » gagnant/gagnant, tant pour le lecteur que pour l’auteur.

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Le salon du livre de Paris, c’est dans mon salon…

image issue du site : http://agenda.paris.fr/

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C’est demain que le 33e salon du livre de Paris ouvre ses portes au public. Ses allées seront accessible à tous jusqu’à lundi prochain. Plusieurs centaines d’exposants, éditeurs, libraires… seront présents cette année, avec Barcelone comme « ville invitée » et « les lettres roumaines à l’honneur ». Une programmation qui promet d’être particulièrement riche et intéressante.

Pourtant, en tant qu’auteur auto-édité clairement engagé pour la libre diffusion de la culture, je ne me retrouve pas vraiment dans cette manifestation réservée aux grands groupes et mettant totalement de côté tout un pan du monde de l’édition. Bien sûr, je ne vis pas au pays des Bisounours… C’est une manifestation internationale, organisée à Paris avec une liste de partenaires presque aussi longue qu’un roman. Tout ceci expliquant sans grande difficulté le « type » d’exposants recherché. A noter tout de même la présence limite anecdotique d’un « prestataire » d’auto-édition, à savoir BoD.

Il n’en reste pas moins que passer une journée sur ce salon est sûrement un moment très agréable et assez unique. Néanmoins, une telle manifestation, qui ne fait la part belle qu’à quelques gros acteurs du monde de l’édition et qui retourne plus d’une  « vaste usine publicitaire » que d’un véritable espace d’échanges entre auteurs, éditeurs, lecteurs et visiteurs, ça ne me dit rien du tout.
J’apporte un bien plus grande importance à tous les salons provinciaux qui existent un peu partout en France. Ceux qui offrent un véritable contact humain loin de toute arrière pensée mercantiliste. Evidemment moins renommés, ceux-ci n’en restent pas moins beaucoup plus intéressants et enrichissants.

Malgré tout, le Salon du Livre de Paris est en quelque sorte un évènement incontournable. Très bien… je le vivrais donc à ma façon. Dans mon « salon », une carte postale de Paris à proximité et en écrivant / lisant une bonne histoire. Un salon, un livre, un morceau de Paris. Je suis dans le bon !

Tout de même, une bonne visite et de bons moments à toutes celles et ceux qui se rendront Porte de Versailles entre demain et lundi prochain.

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Auto-édition et compte d’auteur

image issue du site : http://livreaucentre.fr/

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Le monde de l’édition est, si l’on peut dire, divisé en trois. D’un côté, il y a le compte d’éditeur : les éditeurs « classiques » qui prennent en charge la totalité de la création de l’ouvrage sans aucun frais pour l’auteur. Au « centre », se trouve l’auto-édition : l’auteur lui-même se charge de tout. Et pour terminer, il reste l’édition à compte d’auteur : l’auteur confie la charge à une (pseudo) maison d’édition qui se charge de tout contre rémunération. Quelles sont donc les vraies différences entre auto-édition et compte d’auteur ?

L’édition à compte d’auteur :
Dans la très grande majorité des cas, puisqu’il ne serait pas honnête de généraliser, les éditeurs à compte d’auteur  se définissent eux-même comme des maisons d’édition. Elles proposent généralement des services comparables à ceux des éditeurs classiques. Néanmoins, là où le bas blesse, c’est qu’il est nécessaire, pour l’auteur, de payer d’importantes sommes pour que le processus de publication de son ouvrage soit lancé.
Bien sûr, officiellement parlant, une sélection des textes est effectuée par un comité de lecture. Il n’en reste pas moins qu’il est fortement permis de douter de cette sélection lorsque l’on prend en compte que chaque manuscrit approuvé est susceptible de rapporter plusieurs centaines, voir milliers d’euros à « l’éditeur ».
En outre, en guise de diffusion de l’ouvrage, il ne s’agit, souvent, que d’un simple référencement dans quelques librairies en ligne ainsi que sur le propre site de l’éditeur. D’autant plus que pour ces « éditeurs », l’important ce n’est pas le nombre de vente de chaque ouvrage, puisque la majeure partie des bénéficies sont réalisés avant publication, via les paiements des auteurs eux-même.

A chaque auteur donc de se pencher sur la question et de bien étudier le « contrat d’édition » (exemple de contrat d’édition valable, à compte d’éditeur) proposé par un éventuel éditeur à compte d’auteur. La principale interrogation à avoir est : « Est-ce que voir mon manuscrit se transformer en véritable livre nécessite de payer plusieurs milliers d’euros ? »
Car il est tout à fait possible d’arriver au même résultat que l’édition à compte d’auteur en passant par l’auto-édition. Le tout pour un coût de seulement quelques dizaines d’euros maximum…

L’auto-édition :
L’auto-édition consiste, pour un auteur, à organiser la publication de son ouvrage de A à Z, sans passer pas une maison d’édition. S’auto-éditer demande une grande implication et de nombreuses recherches, en particulier pour tout auteur n’ayant que peu de « connaissances techniques » du monde de l’édition. Ce sont toutes ces difficultés qui poussent généralement un auteur à se tourner vers le compte d’éditeur. Pourtant, il est tout à fait possible de « sous-traiter » ces étapes techniques (exemple, mon propre service d’aide à l’auto-édition) pour des sommes incomparables à ce que demandent les éditeurs à compte d’auteur.
Autre grande différence, en auto-édition l’auteur ne signe aucun contrat puisqu’il réalise lui-même son ouvrage, et conserve donc la totalité de ses droits sur son ouvrage. Il peut l’exploiter comme bon lui semble, sans avoir le moindre compte à rendre à un quelconque éditeur.

L’auto-édition est un système nécessitant pour l’auteur de s’y connaître dans tous les domaines techniques de l’édition (sauf à confier certaines étapes à un tiers). Il est nécessaire de pleinement s’impliquer dans la diffusion de son ouvrage et de bien garder à l’esprit, à l’inverse de ce que laissent entendre bon nombre d’éditeurs à compte d’auteur, qu’à moins de créer un vrai buzz ou d’avoir une certaine notoriété pré-existante, les chances de voir son ouvrage dépasser quelques centaines de ventes est faible.

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Publier ses textes au(x) format(s) électronique(s)

image issue du site : http://bouquineo.files.wordpress.com/

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L’habitude, pour ne pas dire la tradition, veut que la publication de textes, quelque soit leurs genres littéraires, se fasse en priorité sur support papier. Néanmoins, avec l’avènement d’internet et du numérique, il convient, de nos jours, de ne surtout pas délaisser le support numérique.

Âh… Le livre papier, trônant fièrement dans les bibliothèques côte à côte avec ses congénères. Supportant le poids des ans et de la poussière qui s’y accumule, jusqu’à ce que, sans cirer garde, une main experte ou amateur se rue dessus pour le sortir de son sommeil et le dévorer tout cru, mot après mot.
Aujourd’hui, à l’ère du numérique, ceci est encore valable. Pourtant, une certaine concurrence, qui peut tout aussi bien se définir comme une vraie complémentarité, émerge inexorablement. Impalpable, ne craignant pas la poussière et reproductible à l’envie, il s’agit du livre numérique, communément appelé eBook. C’est lui, qui sans encore détrôner son illustre grand frère, se crée une place de choix au sein des foyers. Il est bien différent le petit eBook. L’odeur du papier disparaît, la sensation de touché ainsi que le bruit pages tournant suite au mouvement de la main ou de l’air eux aussi.
Cependant, l’eBook possède également de nombreux avantages. Il ne nécessite pas l’utilisation de papier ni d’encre. Il est transportable absolument partout, et peut être envoyé n’importe où se le globe en une fraction de seconde. Il peut même être créé à partir de n’importe quel texte en seulement quelques clics !

Tout comme le livre papier existe en différents formats (45, poche, A4…) l’eBook se décline lui aussi sous plusieurs formes. Des plus évoluées, comprenant de multiples options de lecture et le rendant encore plus interactif, tel que le format ePub, à sa plus simple forme qu’est le fichier PDF.
Chaque auteur peut ainsi agir selon ses propres goûts. Soit opter pour la « facilité » et le « traditionnel » en optant pour le PDF, ce qui est par exemple mon cas, soit choisir la dernière « technologie » à la mode et une expérience de lecture encore plus aboutie en faisant de l’ePub son cheval de bataille.

Mais quelque soit le choix de chacun, il n’est aujourd’hui plus possible de laisser le numérique de côté. En théorie moins cher que le livre papier -dans mon cas le prix de mes ouvrages au(x) format(s) numérique(s) varie entre 1,35 et 1,95 € seulement-, les formats numériques permettent de se placer sur le web et de diffuser tout ou partie de ses textes à des fins promotionnelles.
De plus, la multiplication des technologies portables (tablettes tactiles, liseuses électroniques…) permet un véritable essor des livres électroniques.
Bien que chacun des deux format électroniques évoqués ci-dessus ai des caractéristiques différentes, un texte ou ouvrage peut sans aucun problème être diffusé aussi bien en PDF qu’en ePub, augmentant encore sa complémentarité avec le livre papier.

Ainsi, diffuser ses textes au(x) format(s) électronique(s) n’est pas un gage de réussite. Il y a tellement d’auteurs et de textes en circulation que sortir de la masse n’est pas évident. Mais c’est une vraie nécessité pour espérer toucher un public toujours plus jeune et à la page, c’est le cas de le dire, en matière numérique.

Article diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND