Un livre écologique… pourquoi pas ?

Les respect de l’environnement est quelque chose me tenant particulièrement à cœur. Malheureusement pour moi, je ne parviens pas à trouver d’imprimeur à la demande me convenant, lequel imprimerait les livres sur papier recyclé. J’ai donc décidé de prendre les choses en main.

Un peu de réflexion et quelques idées plus tard, m’est venu à l’esprit que les livres, dans leur misse en page, n’évoluent jamais. Les « règles » sont fixées et s’appliquent telles des obligations universelles, sans que personne ne trouve à redire. Heureusement, fort de cette habitude de ne rien faire comme tout le monde et d’innover à mon modeste niveau, j’ai décidé de plancher sur une mise en page plus respectueuse de l’environnement.
Adaptant de nombreux paramètres du livre, les résultats sont assez bluffant. Ainsi, un ouvrage de 129 pages au format A5, marges de 2 cm, police Time New Roman 12 (tout ce qu’il y a de plus classique), peut sans aucun problème voir son nombre de pages réduit de moité. Une telle mise en page, étudiée pour allier esthétisme, confort de lecture et respect de l’environnement, sera désormais utilisée pour l’ensemble de mes ouvrages à venir. Innovante, elle permettra également de réduire de façon substantielle le prix de vente, la quantité de papier nécessaire à l’impression étant fortement réduite.

Mon objectif étant bien entendu que cette nouvelle mise en page, que je qualifierais de « révolutionnaire » si j’aimais me vanter, cassera radicalement les codes existant actuellement dans l’édition et ouvrira une nouvelle porte à la diffusion de la culture littéraire dans son ensemble.
Elle sera source d’ouvrages moins lourds, plus faciles à transporter, plus respectueux de l’environnement (jusqu’à ce qu’il me soit possible de les imprimer facilement, en plus, sur papier recyclé), mais aussi moins chers. Le monde de l’édition n’évoluait plus… mais ça, c’était avant !!

Article diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND

Rêvez avec Rêve de Terre

Publication d’une nouvelle… nouvelle ! Intitulée Rêve de Terre, celle-ci était à l’origine prévue pour être présentée à un concours de nouvelles. Cependant, n’ayant pu la terminer à temps, la date de remise des textes est désormais passée. La voici donc disponible en ligne, bien « rangée » dans ma bibliothèque, rayon « Nouvelles« .

 

La Terre et la nature ne sont pas de la science-fiction… mais NOTRE réalité

maxisciences.com

Je suis auteur de science-fiction. C’est à dire que j’écris des textes imaginaires, plus ou moins liés au monde et évènements contemporains. En aucun cas mes écris ne présentent l’avenir tel qu’il sera dans quelques années. Je n’aurais pas cette prétention. Il ne s’agit que de points de vues possibles. Rien de plus. Néanmoins, une chose est certaine.

Il est certains que j’écris des histoires assez peu flatteuses pour l’Homme et l’humanité dans son ensemble. Mais tout ceci s’appuie sur certains faits que personne ne peut contester : Une gestion déplorable de la Nature et de notre environnement. Entre surconsommation,  surpopulation, destruction des milieux naturels… et bien d’autres choses encore, il est évident que l’Homme vit au jour le jour sans se soucier de l’avenir.
Tout ce qui importe, c’est son confort personnel. Peu importe la Terre qu’il laissera à ses enfants et à se descendants. Il n’en a absolument rien à faire. J’espère vraiment que l’avenir ne sera pas tel que je le décris dans mes fictions. Je l’espère, mais j’ai bien peur que les choses ne fassent, finalement, qu’empirer. Les ressources de notre planète sont limitées, mais ça, personne ne veut l’admettre. Qu’il s’agisse de l’eau ou de tout autre élément naturel, il est plus que temps de prendre conscience que nous vivons aujourd’hui à crédit et que cela ne peut plus durer.

Je voudrais pouvoir écrire que dans cinquante, cent, deux cents ans… la vie sur Terre sera paisible et se fera dans le respect de chacun et en particulier de la Nature, mais je n’y crois pas. L’Homme est ainsi fait qu’il cherche à contrôler tout ce qui l’entoure, au risque de le détruire à petit feu.
Il est nécessaire, rien qu’en partant de constats simples et sans appels tels que cités ci-dessus (surpopulation, surconsommation…), de changer les choses et de respecter enfin la nature. Pour cela, pas besoin de revenir à l’âge de pierre. Non. De petits efforts chaque jour peuvent faire énormément si tout le monde s’y mettait. Installer des ampoules à LED très basse consommation (3 Wh éclairant aussi bien qu’une ampoule à incandescence de 40 Wh). Installer des réducteurs de débits aux robinets (pour passer de 15/20 litres par minute à 5 litres par minute), des pommeaux de douche économisant eux aussi jusqu’à 70% d’eau*.
Bien sûr, tout ceci coûte plus cher que leurs équivalent plus polluants/consommateurs en ressources. C’est évident. Mais il ne faut pas oublier de 70% d’économies en eau, c’est aussi une facture d’eau réduite d’autant… D »penser un peu plus à l’achat pour économiser par la suite, cela s’appelle un investissement. Et si en plus cet investissement permet des économies de ressources, cela devient un investissement durable !

Nous n’avons qu’une seule Terre… et ça, ce n’est pas de la science-fiction… tout comme le fait que si chacun y mettait un peu du sien, il serait possible de améliorer les choses et de préparer un avenir plus agréable et plus solidaire pour les générations futures. Générations auxquelles nous empruntons aujourd’hui la planète que nous habitons. Et ce jour là, peut-être me mettrais-je à écrire des textes de science-fiction envisageant un avenir meilleur et plus beau.

Article diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND

* Je n’ai bien sur aucun lien avec les sites indiqués, si ce n’est celui d’avoir déjà commandé sur chacun d’eux et d’avoir été parfaitement satisfait. Seulement, pour un sujet pareil, j’ai préféré ne pas renvoyer vers un moteur de recherche mais diriger directement vers deux sites parfaitement adaptés (uniquement de mon point de vue, cela va de soi).