Les Chroniques de l’Univers

image issue du site : http://www.gameblog.fr/Ma présence ici se fait plutôt rare ces derniers temps. Malgré tout je continue d’écrire -à un rythme assez peu soutenu je dois l’avouer-. Voici tout de même la mise en ligne de la version « brute » d’un nouveau début d’histoire, en attendant la suite de 1906.

Intitulée Les Chroniques de l’univers, il s’agit de nouveau d’une histoire se déroulant dans l’espace. Cette fois le voyage sera pourtant -à terme- bien plus lointain que mes précédents textes. La seule limite physique à ce texte sera le confins de l’Univers… Autant dire que la marge d’évolution est particulièrement grande.
A l’heure d’aujourd’hui, une quinzaine de pages sont mises noir sur blanc. Elles posent le contexte général et participent au développement des premières intrigues. Néanmoins, il s’agit d’une production « brute » -qui n’a pas encore fait l’objet des différentes étapes de correction-. En voici le synopsis :

Une mission spatiale d’un nouveau genre, avec pour objectif de percer les moindre secrets de l’Univers est lancée. A bord du vaisseau, un seul humain, accompagné d’un ordinateur surpuissant…

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1906 : la seconde partie disponible en ligne

couverturept2Après de longues semaines d’attente, nécessaires, entre autre, à la correction du texte, la seconde partie de 1906 est désormais librement et gratuitement accessible en ligne.

Cette deuxième partie ne marque pas encore le terme de l’histoire, puisqu’une troisième est dors et déjà en cours d’écriture.

« Une jeune doctorante en radio-astronomie effectue une découverte aussi inattendue qu’inespérée. Une découverte qui va déboucher sur quelque chose d’encore plus exceptionnel, susceptible de remettre en cause toute l’Histoire du XXème sciècle. »

Cette nouvelle partie est principalement orientée sur quelques révélations quant à la mission d’origine du Rempart, avant sa disparition, mais aussi sur la vie passée de Halley. Y sont également présentés les nouveaux objectifs du vaisseau et de son équipage plus que réduit.

La seconde partie est disponible ici, tandis que la totalité de l’histoire déjà écrite et accessible en ligne (partie 1 plus partie 2) l’est ici.

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La notion de distance dans l’espace

image issue du site : http://planetetespace.wordpress.com/

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Pour de nombreux auteurs de science-fiction, désireux d’installer leur intrique dans de lointaines contrées spatiales, il y a un point important à ne surtout pas négliger : la notion de distance dans l’espace. Une notion sans commune mesure avec sa « variante terrestre ».

Sur Terre, traverser la France de bout en bout (du nord au sud par exemple) représente un voyage d’environ 1000 kilomètres. Faire un tour du monde, c’est 40 000 kilomètres… Des distances à faire réfléchir tellement elles paraissent importantes. Heureusement, nous disposons de moyens de transport adaptés (avion, train, voiture…), permettant de réduire ces distances à seulement quelques heures.
Dans l’espace, le choses ne sont pas aussi simples. Bien sûr, l’Homme est capable de construire des fusées pouvant atteindre la vitesse de 11 kilomètres par seconde. Bien sûr, l’Homme est également capable d’envoyer des sondes voguant à la vitesse folle de 60 000 kilomètres heure…

Malheureusement, les distances spatiale sont tout autres que celles que nous connaissons sur Terre. Ainsi, la sonde Voyager 1, expédiée dans l’espace il y a plus de 40 ans, mettrait environ 13 heures à faire l’aller-retour Terre/Lune, soit plus de 760 000 kilomètres. Sa vitesse ? 60 000 kilomètres heure.
Malheureusement, dès que l’on commence à s’éloigner un tant soit peu de la Terre, le mot « géant » commence enfin à prendre du sens. Ainsi, la planète Mars, nouvelle cible des agences spatiales, se situe (au plus près de la Terre) à 50 millions de kilomètres. Dans la même grandeur d’ordre, le soleil est à 150 millions de kilomètres (abrégé en 1 UA – Unité Astronomique).

Sauf que là encore, ces distance n’ont rien de bien exceptionnelle au regard de l’immensité de l’univers. Ainsi, la lumière, (pour faire simple – élément le plus rapide connu par l’Homme) parcoure 300 000 kilomètres par seconde… soit tout de même 1 milliard et 80 millions de kilomètre par heure !
C’est à partir de la vitesse de la lumière que sont calculées les distances les plus imposantes existant dans notre univers. Partant de là, l’étoile la plus proche du soleil, Alpha Centauri, émarge à 4 années lumière de nous… ce qui équivaut à plus de 37 840 milliards de kilomètres. De quoi faire un peu d’ombre la France est à ses 1000 petits kilomètres nord/sud.
Partant de là, la sonde Voyager 1, dont il était question ci-dessus, mettrait environ 72 000 ans avant d’atteindre cette plus proche étoile.

Il est donc particulièrement important de prendre garde à rester crédible lorsqu’il s’agit d’évoquer les voyager interstellaires (entre les étoiles), mais aussi intergalactiques (entre les galaxies). D’autant plus lorsque l’on sait que notre voie lactée, qui reste une galaxie relativement « moyenne », a un diamètre approximatif de 100 000 années lumière. Soit une distance 25 000 fois plus importante que celle séparant le soleil d’Alpha Centauri.
Il n’est donc pas possible de placer dans une histoire qu’une fusée terrienne telles qu’elles existent de nos jours, puisse envoyer des hommes dans une autre galaxie en quelques jours, mois ou années seulement. A moins bien sûr d’avoir pris en compte tous les paramètres de distance et de prévoir une chute (ou un explication) précisant par quel « miracle » un voyage si rapide fût possible.

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Alien Theory : un peu d’inspiration en mode science-fiction

Alien-Theory-RMC-DecouverteLa télé est loin d’être mon loisir favori. Pourtant, il arrive que soient diffusées certaines émissions dont l’intérêt est à noter. Ce genre d’émissions qui invite, par exemple, à découvrir de nouvelles théories scientifiques. C’est le cas ici d’Alien Theory.

Diffusée sur l’une des dernières nées de la TNT, à savoir RMC Découverte, la série documentaire Alien Theory permet de se plonger au cœur de la théorie des anciens astronautes. Une théorie selon laquelle des extra-terrestres ont influencés, et continuent de le faire, l’Histoire de l’humanité.
Qu’il s’agisse d’une influence technologique, spirituelle ou encore intellectuelle, de nombreux exemples sont abordés au fil des différents épisodes. Y compris des constructions antiques (pyramides egyptiennes, temples incas…) en passant par l’explication de mythes remontant à la nuit des temps. Le tout plutôt bien documenté.

Bien sûr, il ne s’agit pas là débattre de la véracité des éléments avancés. C’est à chacun de se forger sa propre opinion. Par contre, il s’agit là d’une importante source d’inspiration à explorer pour tout auteur de science-fiction en manque d’idées pour l’écriture de sa prochaine histoire.

De nombreux épisodes de la série sont par ailleurs disponibles sur les principaux sites de diffusion de vidéos. Néanmoins, la légalité de celles-ci me paraît assez limitée du point de vue des droits d’auteur.

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International Agency for Space Exploration : science ou fiction ?

logogd2Une nouvelle agence spatiale vient de voir le jour. Son crédo, l’exploration spatiale, la vraie. Ses limites, à priori aucune. Son nom officiel (en anglais bien sûr)… International Agency for Space Exploration. L’IASE (ou AIES en français), marquera-t-elle le renouveau d’une véritable politique d’exploration spatiale ou bien sercira-t-elle seulement la science fiction ? Réponses…

Nouvelle entité issue de la volonté de coopération accrue des principales agences spatiales déjà existantes, l’IASE se veut comme le renouveau d’une politique spatiale avant-gardiste. Ne souhaitant pas tomber dans les abîmes de ses grandes sœurs américaines ou européennes, son mode de fonctionnement a clairement été fixé d’entrée de jeu. Totalement indépendante, son financement devra être assuré par des sources privées et non gouvernementales.
Il s’agit bien là d’un premier obstacle, dans un domaine où les besoins financiers sont particulièrement important. La moindre opération « basique » demandant des centaines de millions de dollars de budget.

Néanmoins, les convention signées avec les autres agences permettront à l’IASE de bénéficier des technologies existantes ainsi que de matériels et équipements déjà élaborés et rodés. Il s’agit en quelque sorte d’une forme de « marché de l’occasion » adaptée à l’industrie spatiale.
Même si, à première vue, tout ceci peut sembler « amateur », les ambitions défendues sont pourtant bien réelles… et particulièrement ambitieuses ! Heureusement, les techniciens de l’agence sont prêts à se retrousser les manches pour réaliser des miracles. Le but non affiché, mais facile à deviner, étant également de gagner ses lettre de noblesses sur le grand échiquier de la conquête spatiale.

C’est ainsi qu’une première mission semble avoir déjà débuté, avant même l’annonce de la création de l’agence. Une mission spatiale ayant pour « terrain de jeu » l’environnement lunaire, pour laquelle la navette américaine Atlantis a repris du service après sa « mise à la retraite » de juillet 2011.
En outre, le site internet de l’agence offre à chacun la possibilité de consulter les toutes dernières informations disponibles, « sans censure », ainsi que le visionnage de multiples vidéos issues de la mission actuellement en cours, laquelle se nomme mission 1906. A chacun ensuite de se faire sa propre opinion… Avancée scientifique majeure ou bien pur élément de science-fiction ?

>> le site de l’Internationale Agency for Space Exploration (en français)

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L’astronomie dans la science-fiction

image issue du site : http://cieletespace.fr

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L’astronomie n’a, à priori, rien à voir avec la science-fiction. A priori seulement, puisqu’il s’agit d’une importante source d’inspiration pour de nombreux auteurs, dont je fais moi-même partie.

Seule l’astronomie, l’imagination n’étant pas une science, permet de remonter le temps sur des périodes aussi exceptionnelles qu’une grosse dizaine de milliards d’années. Seule l’astronomie offre de découvrir des élements tels que les planètes, les étoiles, les galaxies, et bien d’autres merveilles encore.
Bien sûr, l’astronomie seule ne peut pas tout apporter. Mais il n’en reste pas moins qu’elle est à la base d’avancées et de découvertes fondamentales pour le domaine scientifique.

Tous ses apports, aussi techniques soient-ils, sont donc une préciseuse mine d’or pour les auteurs de littérature de science-fiction.
Sans cela, il serait impossible d’envisager des voyages interstellaires ou intergalactiques. Impossible également de créer, de la façon la plus crédible possible, des mondes extra-terrestres ou même de simples actions prenant place dans l’espace.
Il est évident qu’un ouvrage de science-fiction n’a aucune obligation de relater des faits parfaitement plausibles. Néanmoins, un minimum de réalisme est généralement apprécié. Aussi, organiser une partie de golf dans l’espace au coeur d’un trou noir serait particulièrement étrange. A moins bien sûr d’inventer des subterfuges particulièrement élaborés, expliquant la situation d’un point de vue autre que scientifique.

Il est important de prendre conscience que l’astronomie est une science très technique, et qu’il n’est pas possible, pour un novice, de tout intégrer en un rien de temps. Reste que certains points (vitesse de la lumière, distances stellaires et galactiques…) sont des  connaissances de base à ne pas négliger pour ne pas tomber dans quelque chose de farfelu.
A titre d’exemple, la Lune se situe à environ 380 000 kilomètres de la Terre. Le soleil à 150 000 000 de kilomètres, et l’étoile la plus proche de nous, à près de 38 000 000 000 000 (trente-huit mille milliards) de kilomètres. De quoi mettre les chose en perspectives…

De fait, l’astronomie est un passage obligatoire pour tout auteur donnant par exemple dans le space opera. Elle offre dès lors une toute nouvelle vision du monde qui nous entoure. Un monde dans lequel la planète Terre et notre système solaire ne sont rien de plus qu’un tout petit grain de sable dans un bac à sable géant.

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Out of Earth est disponible !

Depuis aujourd’hui, la version papier de Out of Earth est disponible. Vendue au prix de 4,40€, la nouvelle possède une couverture souple brochée. Quelques autres des caractéristiques :

  • format A5 – 36 pages – broché (version papier) et PDF sans DRM– (version électronique)

  • ISBN : 978-2-36820-000-1

  • diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND 3.0 France

  • prix de vente de 4,40 € TTC pour la version papier et de 1,35 € TTC pour la version électronique.

De plus, l’achat de la version papier permet de profiter, sur simple demande et de façon totalement gratuite, de la version électronique (PDF) de Out of Earth. Celle-ci étant bien sur disponible sans verrou électronique ni aucune autre forme de protection, qui plus est sous licence Creative Commons BY-NC-SA. elle est de fait lisible sur n’importe quel appareil (ordinateur, tablette…) prenant en charge le format PDF.

Voici, pour rappel, le synopsis de l’histoire tel qu’il apparaît sur la quatrième de couverture :

Un jeune homme, écrivain, a l’occasion de quitter la Terre. Désappointé par la façon dont à évolué l’espèce humaine et ayant l’opportunité de réaliser son plus grand rêve, il accepte. Il s’apprête à élire domicile dans l’espace.

« Si j’avais un vœux à faire, je quitterais ce monde pourri par les guerres, la cupidité, l’avarice et l’Homme. Peu importe les dangers que cela impliquerait, j’embarquerais sans hésiter à bord du premier vaisseau s’envolant en direction des étoiles. Quitte à vivre dans l’obscurité, je préférerais celle de l’espace à celle de l’Homme. »

« L’Homme n’est pas une erreur de la Nature. C’est un prototype expérimental dont la seule particularité est d’avoir été programmé pour s’auto-détruire en cas d’échec, sans même en prendre conscience.»

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Le « Galilée » quitte la Terre !

Le vendredi premier février à 00h01 précises, le « Galilée » a quitté la Terre. A son bord, un jeune homme, écrivain, prénommé Adrien. Passionné d’astronomie et de science-fiction, le voilà désormais la tête dans les étoiles, vivant enfin son rêve spatial.

« Je ne supportais plus la façon dont évoluait l’humanité. J’ai besoin de changement, de solitude et d’espace. Il m’est nécessaire de mettre une distance infinie avec la cupidité sans cesse plus grande de l’Homme. Je ne suis pas parfait, loin de là. Mais je reconnais volontiers mes défauts. Je sais que tout ceci risque de paraître, aux yeux de certains, comme de la vantardise, mais peu importe. Je sais qui je suis, et surtout ce que je suis ! »

Voici donc ses dernières paroles, prononcées quelque secondes seulement avant son embarquement vers l’infini de l’Univers, en direction de l’étoile de Barnard, située à six années lumière de la Terre. A sa vitesse de croisière, il mettra plusieurs décennies avant d’atteindre sa cible. Peu importe. Il s’agit de toute façon d’un voyage sans retour.
La question que nombre de spécialistes se pose et de savoir si, mentalement parlant, il tiendra le choc. La seule expérience d’envergure, Mars 500, menée afin d’étudier le comportement d’hommes coupés du monde pendant une longue période n’a durée que cinq cents jours environ. Son périple à lui durera trente fois plus longtemps. L’autre grande inconnue réside dans sa préparation physique…

Suivez dès maintenant cette aventure hors du commun et plongez-y sans en manquer la moindre miette !

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Out of Earth

QR Code Out of Earth

Voici ma dernière création. Une nouvelle, intitulée Out of Earth, plutôt axée science-fiction. Elle raconte l’histoire d’un jeune homme, écrivain, qui a l’occasion de quitter la Terre. Désapointé par la façon dont à évolué l’espèce humaine et ayant l’opportunité de réaliser son plus grand rêve, il accepte. Il s’apprête à élir domicile dans l’espace. Bien lui en a pris…

Tout comme l’ensemble de mes autres textes, celle-ci est publiée sous ma marque éditoriale Univers Parallèle. Sa visualisation, son téléchargement et son partage sont totalement libres et gratuits. Elle est diffusée sous licence Créative Commons BY-NC-ND.

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Ca space ici

Présentée au concours de nouvelles 2012 des amis de la cité de l’espace, Ca space ici raconte l’histoire de colons humains partis en direction de l’étoile Alpha Centauri, située à quatre années lumière de la Terre. Leur objectif numéro un  est de coloniser cette planète, de laquelle des communications extra-terrestres ont été reçus.

Les résultats du concours ne sont pas encore connus, du moins à titre personnel, mais ceux-ci étant censés être officialisés depuis hier soir, plus rien ne s’oppose à la mise en ligne de Ca space ici.
Diffusée sous licence Creative Commons BY-NC-ND, la nouvelle peut être consultée, téléchargée et partagée librement et gratuitement.

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