1906 : la science-fiction prend tout son sens

image issue du site : http://www.alex-bernardini.com/

image issue du site : http://www.alex-bernardini.com/

Comme promis, la mise à jour de 1906 a eu lieu ce soir même. Outre une version corrigée, épurée des fautes d’orthographe, coquilles et autres erreurs qui pouvaient par moment gâcher la lecture, c’est la totalité de la première partie de la nouvelle qui est disponible. Soit 18 pages format A4.

Une découverte aussi inattendue qu’espérée, des rebondissements, des révélations, et encore bien plus à venir. 1906 réserve une plongée dans un monde de science-fiction, alliant aisément évolution de l’Homme et découvertes à priori irréalistes… mais pourtant bien réelles.
Une histoire qui doit son origine à un rêve. Un rêve parmi tant d’autres, à défaut d’être prémonitoire, qui plonge le lecteur dans un monde particulier et unique, le confrontant à une évolution parallèle sans commune mesure.

Un monde à partager librement à tous les amoureux de science-fiction en profitant des libertés offertes par sa licence Creative Commons by-nc-nd.

Article diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND

Scribd.com passe en français

J’expliquais il y a quelques mois (ici) la raison pour laquelle je quittais Scribd.com, pour aller diffuser mes textes en ligne sur Youscribe.com. Bien que m’en sortant sans réel problème avec la langue de Shakespeare, j’ai la forte tendance à préférer celle de Molière… ce qui en soit est assez logique. Sauf qu’aujourd’hui, les choses ont quelque peu évolué.

Elle n’ont pas évoluées dans le sens où l’anglais serait devenu ma langue « favorite ». Non, quand même pas. Elles ont plutôt évoluées dans le sens où Scribd est désormais disponible en français. Un changement qui ne manquera certainement pas d’intéresser grand nombre d’auteurs écrivant en français et qui souhaitent diffuser leurs textes en ligne.
Il est tout de même nécessaire de noter que certaines traductions sont assez approximatives. De même, certains termes plus ou moins techniques peuvent tout simplement ne pas avoir été traduits.
A titre personnel je ne pense pas changer une nouvelle fois et repasser à Scribd comme service de diffusion principal. Tant pour des raisons techniques (intégration de mes textes sur mon site) que de satisfaction. En effet, Youscribe me donnant parfaitement satisfaction , je n’ai pas envie de perdre du temps à effectuer une nouvelle migration, en sens inverse cette fois. Ce qui ne m’empêche pas de continuer à diffuser l’ensemble de mes textes également via Scribd, afin de ne me fermer aucun canal de diffusion.

Aussi, tous mes textes sont disponibles directement depuis mon site personnel grâce à l’intégration via Youscribe, mais aussi, encore et toujours, sur Scribd.

Article diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND

Nouvelle organisation

Cela fait quelques temps que je travaille sur cette évolution importante de l’organisation de mes sites. Jusqu’à présent il y avait mon site principal -celui sur lequel j’écris cet article-, ma bibliothèque en ligne et celui de ma marque éditoriale. Autant le dire de suite, ces trois sites vont continuer d’exister. Chacun ayant sa propre utilité, les évolutions n’ont pas lieu à ce niveau là.

Ce qui va changer, c’est la destination de chacun de ces sites. Si ma marque éditoriale n’évolue pas, ce n’est pas le cas des deux autres. Aussi, mon site principal -celui-ci- devient mon blog. Je continuerais d’y publier des articles comme auparavant, mais il n’aura plus vocation à me présenter en premier lieu. De ce fait, sont adresse internet va devenir : http://leblog.clement-hourseau.com
Ce rôle de site principal reviendra à mon « ancienne » bibliothèque, dont le contenu a été renforcé et adapté à cette nouvelle fonction. Ce site offrira toujours la possibilité de consulter gratuitement l’ensemble de mes textes ainsi que des extraits de mes ouvrages. Or éléments extérieurs (images…), celui-ci sera placé entièrement sous licence Creative Commons. La page d’accueil a d’ailleurs été modifiée en conséquence, apportant beaucoup plus de fonctionnalités. Sa nouvelle adresse sera : http://clement-hourseau.com

Ces évolutions sont terminées en ce qui me concerne. La dernière étape avant que tout ceci ne soit définitif est d’ordre technique et concerne quelques paramètres liés aux noms de domaines. tout devrait être effectif au plus tard dans les heures à venir.

Article diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND

La science-fiction : une question d’époques

Jules Verne – Image Wikipédia

Disons-le tout de suite, il est très difficile, voir impossible de répondre à cette question, puisque par définition, le futur… est le futur. Néanmoins, en se basant sur divers éléments tels que les avancées technologiques actuelles, il est possible d’envisager quelques éléments de réponse.

Rappelons tout d’abord que lorsque Jules Verne publia 20 000 lieues sous les mers entre 1869 et 1870, soit près de 90 ans avant que l’océanographe suisse Jacques Piccard n’atteigne, en 1960, en compagnie du lieutenant Don Walsh, le fond de la fosse des Mariannes, à près de 11 000 mètres de profondeur.
De même, il écrivit et publia De la Terre à la Lune (1865) et Autour de la Lune (1869), avec une nouvelle fois environ 90 années d’avance sur les début de l’ère spatiale et le lancement des satellites artificiels Spoutnik. Et même 100 ans, un siècle, avant que l’Homme ne foule du pied le sol de notre satellite naturel.

A son époque, imaginer de telles aventures paraissait inimaginables. Aujourd’hui à moins d’avoir une imagination débordante, imaginer une expédition lunaire pourrait faire pâle figure à la vue des réalisations humaines des dernières décennies. D’ailleurs, cela n’a plus rien à voir avec de la science-fiction.
Désormais, ce sont les planètes lointaines, hors du système solaire, voir dans d’autres galaxies qui ont le vent en poupe. Des objectifs inconcevables à l’époque de Jules Verne, mais qui le devienne de moins en moins au fil des découvertes astronomiques. Bien sur, il ne sera pas question d’y aller physiquement avant encore très très longtemps. La plus proche étoile étant Alpha du Centaure, située à quatre années lumière de « chez nous », soit, à peu de choses près, 37 840 000 000 000 de kilomètres de la Terre…
Mais le progrès scientifique allant bon train, il est aujourd’hui possible d’observer des étoiles situées à des centaines, voir à des centaines d’années lumière, et d’en décrypter leur composition, leur taille, ou encore leur poids. Soit, probablement autant que les connaissances de l’Homme sur la Lune en 1860.

Ainsi, le rapport science/technologie/ »objectifs » est resté un peu près proportionnel. Ce qui va dans le sens d’un possible transfert de la science-fiction vers la réalité dans une bonne centaine d’années.
Si ce n’est que d’autres éléments capitaux sont à pendre en compte. En effet, le monde d’aujourd’hui est totalement différends de celui dans lequel baignait Jules Verne. Dans la pensée tout d’abord. Car au temps de l’écrivain, l’Homme s’imaginait avoir découvert la plus grande partie de ce qui pouvait l’être. Ce qui se révéla finalement être une ineptie sans nom, puisque les connaissances humaines ont plus évoluées au cours du XXème siècle que durant le millénaire qui l’a précédé. De nos jours, aucun scientifique digne de ce nom ne s’aventurera à dire que « tout a été découvert ».
Autre point très important, « l’état » du monde. Dans les années 1850 / 60,  seulement quelques décennies après les Révolutions Industrielles, les pays alors dominateurs du monde avaient terminé leur métamorphose, laissant justement penser que l’Homme était devenu omniscient. C’est ce qui a pu entraîner de tels élans chez certains auteurs par exemple. Actuellement, la pensée selon laquelle le plus difficile reste encore à faire, et le plus important encore à découvrir, est susceptible d’entraîner un plus grand pessimisme, réduisant ainsi les vues de l’Homme, malgré la présence d’un challenge exceptionnel.
Troisième chose, la géopolitique. Là, sur ce point, les différences entre l’époque de Jules Verne et la notre ne sont pas excessives. La guerre de 1870, contre la crise financière… Bien sur, ce sont deux élément à priori sans aucun rapport , mis à part qu’ils sont tous deux de nature à exacerber une certaine vision nationaliste, de renferment sur soi. Ils entraînent tous deux un regain d’individualisme, créent d’énormes fossés entre les nations, mais, encore plus grave, entre les différentes classes sociales d’une même nation.

Aussi, sur le plan technologique, il n’est probablement pas inenvisageable de penser que dans un siècle, l’Homme sera en mesure de voyager, au minimum, hors du système solaire, et à des échelles de temps raisonnables.
Mais pour cela, il lui faudra éviter les pièges qui se profilent sur sa route. Il lui faudra ne pas s’auto-détruire avant. Et il lui faudra, plus que tout, apprendre de ses erreurs. Qu’il prenne conscience que la très grande majorité de ses exploits retentissants ont eu lieu dans un contexte de sortie de conflits mondiaux qui ont profondément marqué l’Histoire, et qui auraient pu conduire à la perte de l’Homme.
Il est probablement nécessaire de créer une émulsion entre états, mais il vaudrait mieux qu’elle soit positive plutôt que négative. Car je ne suis pas certain que l’humanité serait en mesure de survivre à des conflits , en particulier financiers, comparables en intensité à tout ce qui s’est déroulé au cours du XXème siècle. L’Homme écrit son propre avenir. A lui de ne pas commettre de fautes lors de sa rédaction, au quel cas, la science-fiction restera fiction pour l’éternité.

Article diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND