l’Homme et ses faiblesses

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Je viens de tomber, en réponse à une interview réalisée pour Actualitté il y a quelques mois (sur le thème de l’auto-édition), sur un commentaire assez particulier et pourtant de ceux qui pullulent un peu partout dans la vie de tous les jours :

  • « Quand Clément Hourseau dit « je ne prétends pas que mes textes et ouvrages sont parfait » il a raison car il aurait dû dire: « que mes textes et ouvrages soient parfaits ».
    Il n’y a pas de honte à consulter le Bescherelle. »

Il m’est donc reproché (à juste titre) d’avoir commis des erreurs diverses, si ce n’est dans le document entier, au moins dans cette citation.
Peut-être ais-je mal interprété le sens dudit commentaire, mais il relève selon moi, dans sa dernière remarque, d’une attaque en règle du style « moi je sais écrire, toi pas ». Heureusement pour moi, dans cette même citation je précisais alors ne pas être parfait. Ouf… j’ai échappé à l’effroyable et mortelle vindicte de ce commentateur…
Qu’aurais-je pris dans ma face si j’avais fait l’éloge de mon style ou autre ?

Aussi, dans une société où l’apparence et le paraître dominent littéralement le fond intérieur et l’être, l’Homme peut-il, est-il capable, de reconnaître être pourvu de faiblesses en tous genres ?
Comme souvent, j’ai envie d’apporter une réponse plutôt sombre quant à de telles capacités. Quand je vois des personnes qui sont capables de camper une nuit entière devant des magasins/boutiques pour être le premier à posséder telle ou telle nouveauté, j’ai le sentiment que nous sommes très mal barrés…
Quand je vois des remarques telles que « Il n’y a pas de honte à consulter le Bescherelle« , j’ai le sentiment que certains se sentent supérieurs aux autres car ils sont capables de les corriger et de leur renvoyer leurs faiblesses en pleine face. Est-il réellement si difficile de mettre son orgueil de côté et de dire « ah, je crois que là tu te trompe car il me semble que la règle de grammaire dit que… » ?

Bien sûr, ce n’est pas le genre de chose qui va me pourrir mon week-end et encore moins le reste de ma vie. Heureusement d’ailleurs. Pourtant, c’est bien ce qui se retrouve de plus en plus, tant dans la vie réelle que sur internet, derrière son écran d’ordinateur.
Je ne prétends pas là que je SOIS parfait, loin de là. J’ai mes faiblesses et il m’arrive très probablement de me transformer de temps en temps en cet « Homme » que je décrie plus haut dans cet article. Pourtant, je suis fière de savoir affirmer, car il ne s’agit pas de « pouvoir affirmer », mais bien de « savoir affirmer », que (comme tout être humain) j’ai des faiblesses.

A ceux qui prendrons ceci comme une preuve d’orgueil et de vantardise, je souhaite tout simplement une bonne soirée devant les NRJ Music Awards ou toute autre émission fortement (quelle ironie) culturelle. Aux autres, je souhaite une bonne réflexion et un « bon » mal de tête.

Une fois n’est pas coutume, je conclurai par une note positive :

  • « Reconnaître ses propres faiblesses et erreurs est le début du chemin vers plus d’humanité ».
    C’est de moi-même, ça sort de mon esprit, rien que du miens et j’en suis fière (raaaahhh saleté d’orgueil qui surgit n’importe quand… 😉 )

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Et si les mythes antiques… n’étaient pas des mythes ?

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L’Homme a une certaine propension à fouiller dans son passé pour apprendre de la façon dont vivaient ses ancêtres. Une habitude qui lui permet de faire d’importantes découvertes, qui elles-même poussent à entreprendre d’autres recherches dans le but de répondre à des mystères encore plus grands.

Ainsi, de nombreux éléments (constructions, mythes…) laissent à penser que nos ancêtres étaient particulièrement doués dans de nombreux domaines. Des ancêtres qui n’avaient parfois rien à nous envier sur certains points.
Pourtant, la complexité de certaines constructions (pyramides, sphinx d’Egypte, temples…) est telle qu’il nous est difficile de nous imaginer de quelle manière ils ont pu être construits. C’est ainsi que certains chercheurs et scientifiques expliquent le mythe de la pierre philosophale, tout comme l’origine d’extra-terrestres, par une intervention non pas divine mais extra-terrestre. Ce qui signifie que tout ce que nous pensons appartenir au monde des « légendes » serait parfaitement réel.

Une remise en cause des plus importantes en ce qui concerne certaines croyances du genre humain. Tout ce ce qui n’était que mythes et légendes deviendrait dès lors des faits historiques. L’Atlantide, les chevaliers de la table ronde, les pyramides d’Egypte, les temples Incas, et bien d’autres choses encore…
Quelle formidable opportunité cela offrirait à l’Homme de développer une nouvelle vision de ce qu’il est lui-même, de sa planète, mais aussi de sa place dans l’Univers. Que de questions cela engendrerait-il. Ce serait à la limite de l’avènement d’une nouvelle ère pour l’humanité. Mais une question se pose… l’Homme serait-il prêt à envisager de tels bouleversements ?

Bien sûr, il ne s’agit, au jour d’aujourd’hui, que de simples suppositions. Aucune preuve scientifique irréfutable n’ayant été apportée quant à ces théories. Pourtant, j’ai envie d’y croire. Envie de croire que notre passé n’est pas basé uniquement sur des superstitions, des rêves et du vent. J’ai envie de croire que les moyens techniques et technologiques d’aujourd’hui seront à même d’engendrer de telles découvertes.
L’Homme, en tant qu’espèce, veut des réponses. Il en a besoin. Le monde lui-même se doit d’évoluer, de changer. Seule une révolution sera en mesure d’apporter ce changement. Dans la mesure, une révolution « scientifique et anthropologique » serait sûrement la plus belle évolution possible pour l’être humain.

En attendant ce jour, ces mythes appartiennent toujours au monde de la fiction. Mais pendant encore combien de temps ?

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L’Homme (de base) n’est qu’un pantin inerte sans amour propre

h-4-2037111-1271524506J’aime, régulièrement, me lancer dans des diatribes assez fortes à l’encontre de l’Homme. Diatribes selon lesquelles il n’est, pour ainsi dire, rien du tout comparé à tout ce qui l’entoure. Des diatribes selon lesquelles sont passage sur Terre n’est qu’illusoire et qu’il n’y laissera pas de grande trace. Cette fois, je vais tout de même faire une légère différence entre deux types d’Hommes, les castes supérieures et les simples pantins…

« Selon que vous serez puissant ou misérable »… comme le disait la chanson. Les puissants tirent les ficelles, les misérables subissent. Les puissants décident, agissent et se lavent les mains des conséquences de leurs actes. Les misérables, eux, obéissent, nettoient les pots cassés et ferment leurs gueules sans trouver mot à redire.
L’exemple le plus flagrant ? Avant-hier, à Chypre. L’Union Européenne se gargarise d’avoir « sauvé l’île de la faillite bancaire ». La solution, comme d’habitude, de ponctionner un peu partout sans se préoccuper des conséquences. Grande nouveauté, spolier les épargnants d’une partie de leur épargne afin de faire entrer plusieurs milliards d’euros dans les caisses de l’Etat… Le pékin moyen, qui a économisé toute sa vie sur son travail, ses vacances, …, pour tenter d’améliorer un peu son existence, se retrouve délesté, comme ça, sur la décision d’une bande de bureaucrates grassement payés et sans scrupules, d’une partie de ses économies d’une vie.

Pourtant, qui sont les réels responsables de la situation de l’Europe et même du monde entier ? Les simples citoyens, ou les élites dirigeantes qui ont laissé faire sans jamais intervenir du moment que l’argent coulait à flots ?
Néanmoins, les « pantins » ont aussi des responsabilités dans tout cela. Ces « pantins » (desquels je fais moi-même partie), qui acquiescent bien gentiment sans trouver mot à redire. Une petite manifestation par-ci par là, deux ou trois revendications à moitié cédées pour donner un peu d’importance à ceux qui n’on ont pourtant aucune… Et si tout cela ne fonctionne pas, il suffit aux puissants de « diviser pour mieux régner » pour que tout rentre dans l’ordre jusqu’à la prochaine fois.

Les faits sont là… Heureusement, au cours de l’Histoire les « pantins » ont su montrer qu’il y avait des limites à l’acceptable. A chaque fois, ils sont parvenus à renverser les puissants, au prix de nombreux sacrifices, consentis cette fois, et de luttes acharnées et non « réglementaires ». C’est ce qui s’appelle la Révolution !
Une Révolution qui peut prendre n’importe quelle forme et pas nécessairement celle des haches et des torches de 1789. Une Révolution qui menace de plus en plus tellement les puissants continuent de tirer sur la corde, toujours un peu plus, sans remords et sans se soucier de quoi que ce soit. Sauf que quand cette corde va céder…
A moins que… lobotomisés par la ces émissions télé sans queue ni tête, apeurés par des actualités toujours plus négatives, divisés par la caste supérieure… les pantins ne continuent d’accepter tout ce qui leur est imposé sans broncher, toujours prêt à « sacrifier un peu de liberté pour un peu de (pseudo) sécurité […] ne finissent par perde les deux ». Et ce vers quoi tend la société actuelle. Peut-être qu’arrivé à ce stade, les mentalité évolueront enfin et pousseront à une certaine forme de rébellion.

Malheureusement, jamais un troupeau de moutons tondus ne s’est retourné contre son « berger »…

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1906 : la science-fiction prend tout son sens

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Comme promis, la mise à jour de 1906 a eu lieu ce soir même. Outre une version corrigée, épurée des fautes d’orthographe, coquilles et autres erreurs qui pouvaient par moment gâcher la lecture, c’est la totalité de la première partie de la nouvelle qui est disponible. Soit 18 pages format A4.

Une découverte aussi inattendue qu’espérée, des rebondissements, des révélations, et encore bien plus à venir. 1906 réserve une plongée dans un monde de science-fiction, alliant aisément évolution de l’Homme et découvertes à priori irréalistes… mais pourtant bien réelles.
Une histoire qui doit son origine à un rêve. Un rêve parmi tant d’autres, à défaut d’être prémonitoire, qui plonge le lecteur dans un monde particulier et unique, le confrontant à une évolution parallèle sans commune mesure.

Un monde à partager librement à tous les amoureux de science-fiction en profitant des libertés offertes par sa licence Creative Commons by-nc-nd.

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L’écrivain, un être supérieur

gravure dore bible - dieu fait perir leviathan - vision d isaieQue cela plaise ou non, il évident que l’écrivain est un être supérieur. Non pas supérieur en tant qu’Homme, être humain, puisque c’est un Homme comme les autres, mais en tant que « tout puissant ».

Oui, l’écrivain est le « tout puissant ». Le tout puissant de son œuvre. C’est lui qui la créé de bout en bout, usant de son imagination, de sa volonté et de sa vision des choses. L’écrivain a le droit de vie ou de mort sur ses personnages, quand bon lui semble, où bon lui semble, et sans avoir de comptes à rendre.
L’écrivain peut faire intervenir diverses forces plus ou moins connues pour faire évoluer son dessein. Il est à même d’entrevoir des miracles, et surtout d’autoriser leur réalisation.

Les légendes, les mythes…, rien n’est plus fort que l’écrivain. C’est lui qui façonne tout un monde, le sien. Armé de son imagination, de sa plume et de sa volonté de créer, rien ne lui est impossible. Le jour, la nuit, la rotation des planètes, la nature… tout se trouve à sa merci, livré à sa volonté de « tout puissant ».
Il peut faire naître les guerres, puis engendrer la paix. Il peut tout faire, sans aucune limite. Qu’il s’agisse d’amour, d’enquêtes policières, de mondes enchantés, de voyage dans le temps, ni les lois de la physique ni les plus récentes technologies ne peuvent s’opposer à lui.

Mais la plus grande force de l’écrivain, qui est aussi une bonté inouïe, c’est celle du partage. Ce partage qui le pousse à ouvrir son monde  aux personnes qui y sont extérieur. Ce partage du rêve, de l’imagination, de la vie. Libre de tout, l’écrivain parvient à transporter des foules au plus profond de ses textes. C’est là une prouesse sans égal. Une prouesse hors du commun. Si Dieu devait exister, il ne pourrait être qu’écrivain. Probablement d’ailleurs le plus grand de l’Histoire.
Malheureusement, ce dernier n’est que le héros de livres anciens, sans aucun doute rédigés par des auteurs particulièrement doués pour écrire des histoires, et encore plus pour les partager avec passion et dévotion à leurs contemporains ainsi qu’à leurs générations futures.

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« Le degré zéro de la télévision »

image issue du site : http://www.criticize-me.com/

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Autant le dire tout de suite, je ne suis pas un grand fan de Patrick Poivre d’Arvor. Je respecte le journaliste sans pour autant encenser l’écrivain. Cela n’enlève rien au fait que je le rejoins à cent pour cent lorsqu’il déclare « Splash, c’est le degré zéro de la télévision » !

Depuis 2001, la télé réalité envahie nos écrans de télévision. Ce qui au départ était novateur, sans pour autant être d’un très grand niveau culturel. Douze ans plus tard, cette même télé-réalité est toujours présente. Encore plus qu’avant. Sur un nombre sans cesse plus grand de nos chaînes de télévision.
C’est ainsi que demain soir, en prime time, la « première chaîne » se lance dans la diffusion dans un monstre novateur sans égal… « Splash le grand plongeon ». Une émission aux effets spéciaux sensationnels et au scénario à rendre jaloux les plus grands scénaristes tels que Steven Spielberg. Imaginez… Seize « célébrités » (personnellement c’est tout juste si je connais deux ou trois de ces candidats), qui vont effectuer des plongeons à trois, cinq ou dix mètres, avant d’être évalué par un jury composé notamment de Laure Manaudou.

Il n’y a pas à dire, une telle émission représente un grand pas en avant dans l’évolution humaine. Mais je serais encore plus sévère que PPDA au sujet de ce programme. Certes, c’est effectivement le degré zéro de la télévision. Si ce n’est que j’ajouterais carrément qu’il s’agit du degré zéro de l’Homme, et non pas seulement de la télévision.
Comme le disais déjà si bien Patrick Le Lay (ancien PDG de TF1) en 2004, la vocation de sa chaîne était uniquement de vendre du « temps de cerveau disponible ». En d’autres mots, il ne sert à rien d’instruire le téléspectateur. L’important réside uniquement dans le fait  de l’abrutir encore un peu plus chaque jour, afin qu’il soit de plus en plus réceptif aux messages publicitaires qui lui sont rabâchés à longueur de temps.

De tels propos et émissions n’ont de cesse de me faire penser à un film que j’ai vu pour la première fois il y a quelques années. C’est une simple petite comédie (qui n’a rien d’exceptionnel), mais dont j’ai bien apprécié le scénario, bien que parfois fortement tiré par les cheveux : Idiocracy
Plus le temps passe, plus j’ai le sentiment que le niveau intellectuel de l’Homme est en chute libre et que dans quelques siècles, sans forcément en arriver au même point que celui décrit dans le film, l’Homme ne sera plus qu’un bon à rien à peine capable de quitter son canapé pour aller faire vaguement ses besoins naturels. Une époque où le plus grand succès culturel mondial s’intitulera « Aiiie mes burnes ».
Nous n’en sommes pas encore là, c’est vrai. Mais en arriver à se « délecter » de pseudo stars effectuant des plongeons c’est, selon moi, le début de la fin. Le signe que les téléspectateurs sont largement considérés comme de sombres idiots. Malheureusement, et ce n’est pas de la science-fiction, peut-être qu’ils le sont réellement… Et je parie que c’est encore loin d’être terminé !

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L’Homme est-il vraiment plus intelligent que les animaux ?

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L’Homme est-il vraiment plus intelligent que les animaux ? C’est une question qui, à première vue, peut sembler complètement dénuée de sens et même de logique. L’Homme est l’espèce dominante de la planète Terre. Il n’y a aucun doute là dessus, c’est un fait… Mais la raison du plus fort est-elle le signe d’une intelligence supérieure ? Rien n’est moins sûr.

Je ne suis pas anthropologue, encore moins biologiste et un piètre philosophe. C’est pourtant du point de vue de ce dernier point, mais aussi en tant qu’auteur de science-fiction que je vais tenter de baser mon « analyse ».
L’espèce humaine se considère trop souvent comme étant intouchable. Pourtant, elle a, à de très nombreuses reprises au cours de son histoire, vacillé. Par chance, elle s’en est toujours sortie avec les honneurs. Qu’il s’agisse de fléaux (maladies…), de conflits militaires ou de toute autres choses, l’Homme a toujours su se relever avec les honneurs.

Malheureusement pour lui, et là c’est l’auteur de science-fiction qui parle, cela ne pourra pas continuer ainsi perpétuellement. Il est impensable qu’avec les technologies et les tensions toujours plus fortes qui règnent à la surface de la Terre, que l’espèce humaine puisse continuer dans cette voie. Plus les jours passent, plus l’Homme risque de se tuer lui-même. C’est une possibilité assez difficile à prendre en considération pour la grande majorité des Hommes, mais y parvenir serait un parfait signe d’intelligence…
La suprématie technologique est un fait incontestable. Mais peut-on, durablement, penser le développement d’une espèce sur de simples bases matérielles ? Personnellement je ne le pense pas. Cela doit également passer par une prise de conscience du global. J’entends par là qu’il est nécessaire d’agir pour sa propre survie, de prendre exemple sur tout ce qui nous entoure. Les Hommes se battent entre eux pour des chimères, là où n’importe quelle autre espèce animale se bat ensemble contre ses prédateurs. Malheureusement, les avancées techniques et technologiques développée au fil du temps par l’Homme font qu’il n’a plus de réel prédateur sur Terre… mis à part lui-même. Peut-être est-ce pour cette raison qu’il tente désespérément de s’auto-détruire depuis si longtemps.

Néanmoins, le réel problème n’est pas que l’Homme puisse s’auto-détruire. D’autant plus qu’il est peu probable qu’il y parviennent totalement. Il y aura toujours quelques individus pour reconstruire quelque chose. Il reste juste à espérer que ce ne seront pas les plus bornés et les plus convaincu de leur supériorité. Car dans ce cas, ils ne feraient pas long feu dans un monde futur dévasté.
Non. Le plus grave, c’est qu’en plus de courir à sa perte, l’Homme détruit tout ce qui existe autour de lui. Sous prétexte de devoir -je dirais même plus, de vouloir- se développer, il s’arroge le droit de réduire à néant des quantités extraordinaires d’autres espèces, tant animales que végétales. Peu lui importe, puisque celles-ci, à priori seulement, ne lui apportent rien du tout et ne lui sont d’aucune utilité…
L’Homme, dans son extrême bonté, met en œuvre des programmes de protections des espèces en danger. Heureusement que certains membres de l’espèce humaine ont un point de vue différent de celui de la majorité. Il n’en reste pas moins que chercher à protéger, après coups, ce que l’on a soi-même détruit, relève quelque peu de la schizophrénie pathologique.

Aussi, une espèce n’ayant pour elle que le « don » d’ingéniosité peut-elle se prévaloir comme étant plus intelligente que toutes les autres ? En ce qui me concerne, la réponse est non ! Ce n’est pas parce que la très grande majorité d’entre elles vivent en pleine nature, sous terre, dans des grottes, dans les arbres, dans les forêts -et j’en passe-, qu’elles sont moins intelligentes que l’espèce humaine.
Bien au contraire. Vivant dans le respecter de la nature, préservant leur environnement, vivant en harmonie entre congénères, les millions d’espèces animales vivant sur Terre sont un cran au dessus de nous, humain. La plus grande preuve de cette supériorité étant qu’elles soient parvenues, jusqu’à présent, à survivre à l’Homme, ce qui n’est pas une mince affaire !

Pour changer les choses, il est primordial que le contact entre l’Homme et la nature évolue de façon radicale. Il n’est pas nécessaire d’abandonner tout le côté matériel de notre espèce, mais d’apprendre à vivre en harmonie avec tous ces êtres vivants, animaux ou végétaux, qui nous entourent. Sans cela, l’espèce humaine coure à sa parte à très court terme… Mais sera-t-elle assez intelligente pour s’en rendre compte avant qu’il ne soit trop tard ? J’ose avancer une réponse : NON…

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La vraie vie d’un auteur de science-fiction

image issue de villaingeek.com

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J’écris des textes de science-fiction, et je pense que cela n’a échappé à personne. Qu’il s’agisse d’uchronie ou de space opera importe peu puisque ce sont deux sous-genres de la S-F que j’apprécie particulièrement. Malgré tout, bien que j’écrive régulièrement et autant que possible, toute ma vie ne tourne pas autour de l’écriture.

Je ne suis sous contrat avec aucune maison d’édition et je n’ai aucun impératif à écrire mes textes dans des délais impartis… je suis donc un auteur libre. Un auteur libre de mener la même vie que n’importe qui.
Je ne vis pas de l’écriture, mais est-ce vraiment primordial sachant que ma principale motivation à écrire est de partager mes mondes et mes créations à quiconque souhaitera s’y plonger ? Non, je vis tout à fait normalement. Je me lève tout les matins pour aller travailler, je mange le midi et le soir, pour ensuite me coucher à des heures plus ou moins variables. Rien de bien extraordinaire, et probablement pas de quoi faire fantasmer grand monde.
Ah si ! Une chose importe… mon travail me permet d’avoir pas mal de temps à moi au cours de la journée. Aussi bien pour écrire que pour faire un tas d’autres choses de la vie quotidienne toutes plus passionnantes les unes que les autres. Et je lis aussi de temps en temps des revues scientifiques et traitant de l’espace. Comment ça tout le monde s’en moque ?!

Le pourquoi du comment de cet article est ailleurs que dans le récit de ma trépidante vie. Quoi que je n’ai pas à me plaindre. Je suis heureux tel quel… je m’égare… Tout ça pour dire qu’être auteur, ou écrivain selon préférences de certains, n’a rien d’exceptionnel. Je ne suis jamais allé dans l’espace, je n’ai jamais voyagé dans le temps et je n’ai jamais regardé Star Wars… Autant dire que, même si cela ne me déplairais pas nécessairement, la vie vie d’aventure m’est quelque peu inconnue.
Par contre, j’écris. Oui, j’invente et imagine des histoires que je mets ensuite sur papier (ou plutôt « sur écran »). Oui, je suis soit assis devant mon ordinateur, soit allongé dans mon lit pour écrire. Je n’ai jamais quitter la France, sauf pour aller dans les pays frontaliers. Je n’ai d’ailleurs jamais pris l’avion. Pourtant je vis perpétuellement dans le futur, à l’aide du seul organe humain capable de nous y projeter : les yeux. Mais ce futur, quelques milliardièmes de secondes seulement (du fait de la vitesse de la lumière) ne me satisfait pas.

Je préfère amplement le futur dans lequel mon cerveau est capable de me projeter. De quelques années à plusieurs siècles ou millénaires, il n’y a aucune frontière qui tienne. Même la lumière n’est alors plus limitée en vitesse. Je suis un auteur de science-fiction. J’ai deux bras, deux jambes et une tête, j’ai une vie complètement normale et ne suis pas un super héros. Ma seule « faculté » est de savoir et pouvoir me projeter dans mon imaginaire. Un imaginaire fourmillant de mondes tous plus différents les uns que les autres.
Bref, j’écris et j’en suis fière… Tout comme les millions de personnes à travers le monde partageant ma passion pour l’écriture.

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Out of Earth est disponible !

Depuis aujourd’hui, la version papier de Out of Earth est disponible. Vendue au prix de 4,40€, la nouvelle possède une couverture souple brochée. Quelques autres des caractéristiques :

  • format A5 – 36 pages – broché (version papier) et PDF sans DRM– (version électronique)

  • ISBN : 978-2-36820-000-1

  • diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND 3.0 France

  • prix de vente de 4,40 € TTC pour la version papier et de 1,35 € TTC pour la version électronique.

De plus, l’achat de la version papier permet de profiter, sur simple demande et de façon totalement gratuite, de la version électronique (PDF) de Out of Earth. Celle-ci étant bien sur disponible sans verrou électronique ni aucune autre forme de protection, qui plus est sous licence Creative Commons BY-NC-SA. elle est de fait lisible sur n’importe quel appareil (ordinateur, tablette…) prenant en charge le format PDF.

Voici, pour rappel, le synopsis de l’histoire tel qu’il apparaît sur la quatrième de couverture :

Un jeune homme, écrivain, a l’occasion de quitter la Terre. Désappointé par la façon dont à évolué l’espèce humaine et ayant l’opportunité de réaliser son plus grand rêve, il accepte. Il s’apprête à élire domicile dans l’espace.

« Si j’avais un vœux à faire, je quitterais ce monde pourri par les guerres, la cupidité, l’avarice et l’Homme. Peu importe les dangers que cela impliquerait, j’embarquerais sans hésiter à bord du premier vaisseau s’envolant en direction des étoiles. Quitte à vivre dans l’obscurité, je préférerais celle de l’espace à celle de l’Homme. »

« L’Homme n’est pas une erreur de la Nature. C’est un prototype expérimental dont la seule particularité est d’avoir été programmé pour s’auto-détruire en cas d’échec, sans même en prendre conscience.»

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Le « Galilée » quitte la Terre !

Le vendredi premier février à 00h01 précises, le « Galilée » a quitté la Terre. A son bord, un jeune homme, écrivain, prénommé Adrien. Passionné d’astronomie et de science-fiction, le voilà désormais la tête dans les étoiles, vivant enfin son rêve spatial.

« Je ne supportais plus la façon dont évoluait l’humanité. J’ai besoin de changement, de solitude et d’espace. Il m’est nécessaire de mettre une distance infinie avec la cupidité sans cesse plus grande de l’Homme. Je ne suis pas parfait, loin de là. Mais je reconnais volontiers mes défauts. Je sais que tout ceci risque de paraître, aux yeux de certains, comme de la vantardise, mais peu importe. Je sais qui je suis, et surtout ce que je suis ! »

Voici donc ses dernières paroles, prononcées quelque secondes seulement avant son embarquement vers l’infini de l’Univers, en direction de l’étoile de Barnard, située à six années lumière de la Terre. A sa vitesse de croisière, il mettra plusieurs décennies avant d’atteindre sa cible. Peu importe. Il s’agit de toute façon d’un voyage sans retour.
La question que nombre de spécialistes se pose et de savoir si, mentalement parlant, il tiendra le choc. La seule expérience d’envergure, Mars 500, menée afin d’étudier le comportement d’hommes coupés du monde pendant une longue période n’a durée que cinq cents jours environ. Son périple à lui durera trente fois plus longtemps. L’autre grande inconnue réside dans sa préparation physique…

Suivez dès maintenant cette aventure hors du commun et plongez-y sans en manquer la moindre miette !

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