A vous de jouer, amis lecteurs…

image issue du site : http://reunionconsommateur.com/

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Un blog évolue généralement au fil des articles qui y sont publiés par son auteur. Des articles qui, de leur côté, rassemblent un public plus ou moins important, selon les thématiques abordées, le sujet évoqué, et de nombreux autres facteurs.

C’est la raison pour laquelle je propose à chacun, par réaction à cet article ou par contact mail, au choix, de me faire part des divers sujets qui pourraient être évoqués ici même, dans les jours et semaines à venir. Bien sûr, il serait préférable que ceux-ci soient en rapport avec l’auto-édition ou le monde de la littérature en général.
J’ai déjà abordé de nombreux thèmes depuis l’année dernière, mais couvrir des domaines aussi vastes que ceux cités ci-dessus est quelque de pratiquement impossible. Aussi, n’hésitez donc pas à me faire connaître les sujets que vous souhaiteriez que j’évoque prochainement.

Il faut bien comprendre qu’il ne s’agit pas là d’un « appel de la dernière chance ». Quoi qu’il arrive, de nouveaux sujets et articles seront traités et continuerons de l’être dans l’avenir. Non. Je souhaite simplement associer les lecteurs, réguliers ou non, au contenu de ce blog. Alors une interrogation, une question particulière, un « vide littéraire »… faites-le moi savoir !

Article diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND

Payer pour avoir le droit de feuilleter des livres en librairie

HarperCollins-LogoFaire payer les clients des librairies pour qu’ils soient autorisés à feuilleter des livres dans le magasin… Voici une idée novatrice, plutôt intelligente et bien pensée… Elle est issue d’une pointure du monde de l’édition et me paraît absolument fantastique… ou pas !

C’est la PDG de la maison d’édition américaine HarperCollins, Victoria Barnsley qui a eu cette « idée qu’elle est brillante », dans le but d’attirer de nouveau les lecteurs dans les… librairie, afin d’enrayer la chute du nombre de ventes de livres papier. Il va sans dire qu’il s’agit là de l’idée du siècle, et qu’elle rivalise tout particulièrement avec les délires de Pascal Nègre, PDF d’Universal Musique France. A croire qu’entre PDG de la « culture », la mode actuelle est à celui ou celle qui sortira la plus grosse.

Sérieusement, comment vouloir attirer des gens dans les librairies en les obligeant à payer dès l’entrée de la boutique, pour qu’ils puissent être autorisés seulement à feuilleter des livres ? C’est aujourd’hui officiel… les cons ça ose tout, et c’est à ça qu’on les reconnaît.
Dans la même veine, je propose de faire payer un loyer à tous les sans abris. Ben oui, puisqu’ils dorment la rue, ils empiètent sur l’espace publique. Pourquoi pas aussi, faire payer à chaque individu l’oxygène qu’il consomme au cours de sa vie. Cela serait peut-être une solution au problème de la pollution de l’air.

En outre, il existe bien d’autres solutions afin de redynamiser les librairies. Comme je l’ai déjà évoqué la semaine dernière, ce qu’il faut c’est changer l’image de la librairie auprès de la population. Créer de vrais coins thématiques, y introduire les eBooks, réduire les stocks et fonctionner un peu plus à flux tendus…
Même si toutes ces propositions ne sont pas forcément parfaites où adéquats, elles restent tout de même plus réalistes que cette idée de la la « Dame » dont il est question ci-dessus. Une librairie n’est pas un magasin comme un autre, et c’est là dessus qu’il faut appuyer à mon sens, pour avoir une chance de redresser la barre de fréquentation.

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source : Actualitte.com

Détectez la bonne idée pour votre histoire

Chaque auteur le sait, il n’est pas évident de trouver l’Idée, avec un grand « I ». Cette idée qui supplantera toutes les autres et deviendra finalement le thème de départ de votre prochaine nouvelle ou de votre nouveau roman.

Tout d’bord, il faut savoir qu’il n’est pas nécessaire de se demander ouvertement « qu’est-ce que pourrais bien avoir comme idée ?« . Non pas qu’il soit impossible de fonctionner ainsi, mais tout simplement parce qu’en général les meilleures idées sont celles qui naissent d’elles-mêmes au fond de l’esprit, sans forcément s’y attendre.
Lire un journal ou un magazine, regarder un reportage à la télé, mener une discussion avec quelqu’un d’autre… Ce sont autant de situations qui peuvent parfaitement être à l’origine du déclic. Que ce soit au détour d’une phrase, d’un mot qui se met à clignoter en rouge vif dans votre tête, etc…, vous voila l’esprit soudainement occupé à autre chose. Vous tentez tant bien que mal de faire mine de rester concentré sur votre sujet d’origine, mais mentalement vous n’y êtes franchement plus. A chaque instant de nouvelles idées naissent et se bousculent au fond de vous. Vous imaginez déjà la façon dont vous pourriez les développer, ainsi que tout ce qu’elles pourraient apporter les une aux autres. Dans ce cas, ne cherchez plus. Vous avez trouvé « THE Idée » qui vous convient. Aussi, notez là bien consciencieusement quelque part où vous ne risquerez pas de la perdre.

Une fois l’excitation de la naissance de florilège imaginaire retombée, vous vous dites « Oui mais bon, ça va être dur à mettre en place, et en plus ça ne correspond pas vraiment à ce qui se fait en général« . A ce stade, il n’y a plus qu’une seule chose à ajouter… FONCEZ ! Et surtout, ne vous démoralisez pas avant même d’avoir commencé malgré toutes les difficultés que vous pourriez être amenés à rencontrer sur votre chemin.
En effet, écrire une histoire est une chose compliquée que n’est pas à la portée de tous. Mais si vous en êtes arrivé à cette étape de la bonne idée et de la « tombée de la joie », c’est qu’il y a quelque chose en vous de positif. Car il est important, pour ne pas dire nécessaire, à un moment ou à un autre, de se poser des questions. Cela s’appelle se remettre en question. C’est un passage obligatoire pour toute personne se lançant dans l’écriture (et même dans de très nombreuses autres activités).

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Les prémices de votre ouvrage

Une idée vient de vous traverser l’esprit. Une idée qui pourrait bien faire l’objet de votre prochain ouvrage. Une idée qui vous tient à coeur et qui ne vous laisse pas tranquille. Une idée qui, vous en êtes certain, est la bonne. Vous devez dès lors respecter certaines règles qui vous permettrons d’aller au bout de cette idée, et de la transformer en un livre.

Tout d’abord il faut savoir que chaque auteur est unique et fonctionne selon ses propres méthodes, qui peuvent très bien ne pas s’appliquer à d’autres de ses semblables. Cependant, sans prétendre détenir LA vérité et LA technique qui conviendront à tous, les conseils suivants peuvent grandement aider des auteurs « débutants » ou plus confirmés, mais ne disposant pas de méthodologie d’écriture pré-établie.

Pour commencer, il est important de ne pas se lancer tête baissée dans la rédaction de son histoire aussitôt le sujet imaginé. Bien que la tentation soit grande, c’est le meilleur moyen de se retrouver confronté au « syndrome de la page blanche », et d’être bloqué au bout de seulement quelques pages d’écriture.
L’idéal, pour ne pas connaitre ce problème, est de prendre le temps de mettre vos idées, et rien que vos idées, noir sur blanc. Imaginez le début de votre histoire, son développement, ses rebondissements, ses évolutions, et organisez le tout sous forme de trame. Ne rédigez rien. Ne notez que les idées qui vous viennes à l’esprit. N’hésitez pas non plus à revenir en arrière pour y intégrer quelque chose auquel vous venez de penser. La trame de votre histoire est justement faite pour vous permettre de visualiser entièrement votre récit avant même que vous n’en ayez commencé l’écriture. Elle n’a rien de définitif ni de contraignant. Elle peut évoluer, être modifiée, adaptée, à chaque fois qu’une idée nouvelle vous vient. Mais cette trame sera la véritable base de votre histoire. Celle qui vous rendra le travail plus facile lorsque vous passerez à la rédaction de celle-ci.

Dans l’absolu, si vous ne vous sentez pas la patiente de « tramer » la totalité de votre histoire avant d’en commencer la rédaction, vous pouvez fonctionner par chapitres. C’est à dire que vous vous imaginez, représentez et prévoyez le déroulement de la totalité d’un chapitre, avant de passer à son écriture.
Néanmoins, cette variante peux poser quelques problèmes si jamais, plusieurs chapitres plus tard, vous souhaitez apporter une modification de taille à votre histoire, puisqu’il vous sera alors nécessaire de la modifier directement, ce qui n’aurait pas été le cas avec une trame totale.

Gardez tout de même à l’esprit que l’écriture d’une histoire est un tout qui prend énormément de temps avant d’arriver à son terme. La création de la trame peut à elle seule durer plusieurs jours, voir plusieurs semaines ou mois, selon votre implication et la complexité de votre idée de départ.
Il est donc important de ne jamais baisser les bras, de persévérer, et de ne pas hésiter à recommencer ou à modifier votre travail si vous estimez que vous n’en êtes pas suffisamment satisfait. Les plus grandes qualités qui doivent vous caractériser en tant qu’auteur sont la patience et la persévérance. Sans cela, vous risquez de connaître d’importantes difficultés à mener votre projet d’écriture à son terme.

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