Le comptoir des lettres : Partagez vos textes avec une communauté de passionnés

Quoi de mieux, quand on est écrivain, que de pouvoir obtenir le point de vue de lecteurs extérieurs sur ses textes ? N’est-ce pas là la meilleure solution pour faire évoluer son propre style, mais aussi pour faire progresser son écriture ?

De nombreux sites internet proposent ce genre de « services ». Néanmoins, certains sont très peu fréquentés, d’autres pour le moins inaccessibles du fait de leur taille trop importante. Il en existe cependant qui parviennent à conserver une taille humaine. C’est notamment le cas du « forum littéraire » le Comptoir des lettres.
Existant depuis une toute petite année, il regroupe cent trente quatre auteurs (à l’heure actuelle) ayant publié au moins un texte sur le site. Différentes catégories sont présentes, telles que « poèmes », « haïkus », « nouvelles » ou encore « textes longs ». Le genre des textes est lui totalement libre. Qu’il s’agisse de textes policiers, fantastiques ou de science-fiction, tous sont acceptés. Bien sûr, chacun est invité à commenter les diverses productions publiées. Le but étant évidemment de faire vivre le forum.

Actuellement a même lieu un concours ouvert à tous les membres (l’inscription au forum et la publication des ses textes est totalement gratuite). Ce concours vise à fêter la première années d’existence.
Pour ce qui est des commentaires des membres du forum, ceux-ci sont très constructifs et courtois. Même lorsqu’un lecteur ne parvient pas forcément à se plonger dans un texte, les remarques faites sont constructives et permettent d’avancer convenablement. Tout n’est pas encore parfait, puisqu’il serait bon que le nombre de commentateurs gagne un peu en importance, mais est-il vraiment possible de tourner cela sous forme de « critique » ? D’autant plus qu’étant moi-même un pîètre commentateur, mes contributions restent assez faibles.
A noter également la présence d’auteurs/commentateurs « historiques », présents sur le site depuis un long moment, qui contribuent grandement à son animation et à son évolution. De son côté l’interface graphique n’a rien d’exceptionnel et apparaît comme un peu « vieillotte », mais s’agit-il d’un point négatif ? Je ne pense pas !

Un site donc à recommander pour partager ses textes avec une vraie communauté de passionnées amateurs et bénévoles, mais aussi pour découvrir de nombreux styles tous plus différents les uns que les autres. Que vous soyez un auteur, lecteur, amateur ou averti, vous y serez les bienvenus.

Article diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND

A 800 années lumière de la Terre… le Jules Verne vous attends !

Dans sept jours seulement, le mercredi 8 août, paraîtra Le guide de l’auto-éditeur. Après un grand nombre d’heures passé à façonner ce guide au cours des dernières semaines, retour avec le Jules Verne, perdu à plus de huit cents années lumière de la Terre… quelque part dans le cadran 42, sur la planète Avana.

Après avoir connu une grave avarie technique qui a décimé son équipage, le Jules Verne se trouve aujourd’hui immobilisé dans un coin inconnu de la galaxie, laissant d’éventuels survivants livrés à eux-mêmes. Tandis que sur Terre, directement liés à cet incident, des évènements inimaginables, signes de l’ignorance et de l’égocentrisme de l’espèce humaine, obligent les Hommes à se cacher et à entrer en scission pour survivre et tenter de poursuivre le développement scientifique de l’espèce….

De la science-fiction ainsi qu’une bonne dose d’anticipation, forcément négative pour l’Homme, dans Galaxia, à découvrir et à suivre sur le site galaxia-leroman.fr.

Article diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND

Placez votre livre en librairie

Il ne faut pas s’y tromper. Placer votre ouvrage auto-édité en librairie est un excellent moyen de se faire connaitre, mais aussi d’écouler quelques exemplaires supplémentaires. Mais cela n’est pas forcément évident à faire.

Tout d’abord, pour être pris en librairie, vous devrez mouiller le maillot. Ce sera à vous et à vous seul de démarcher les libraires installés près de chez vous afin qu’ils « exposent » votre ouvrages. Vous êtes auto-édité et il ne faut pas s’attendre à ce que ce soient eux qui fassent le premier pas et qui viennent vers vous.
De plus, il faudra que votre ouvrage respecte parfaitement les règles de publication. Il devra posséder un numéro ISBN, répondre aux exigences du dépôt légal, posséder son code barres… Bref… Votre ouvrage devra être semblable à n’importe quel ouvrage publié par une maison d’édition classique.

Néanmoins, cela ne suffira pas encore. Car une fois le libraire acceptant de vous prendre un ou plusieurs exemplaires, viendra venu le moment de discuter finance.
Vous n’êtes pas sans savoir que vous êtes dans l’obligation d’afficher le prix de votre ouvrage sur la quatrième de couverture. Ce prix, c’est le prix de vente au public. Et ce n’est absolument pas celui auquel les libraires vous le prendront. Sachant que ces derniers prennent une commission de 30 à 40% sur chaque ouvrage vendu, vous serez dans l’obligation, à moins que votre libraire soit compréhensif et accepte de réduire sa marge, de lui céder vos exemplaire avec une telle réduction.
Ainsi, si vous fixez votre prix de vente HT public à 10€, vous ne pourrez les placer en librairie qu’en les cédant à 6 ou 7€ maximum. Aussi, avant de prendre cette décision, prenez bien garde de vous assurer que ces 6 ou 7€ (pour notre exemple), vous permettent de rentrer dans vos frais (coût d’un exemplaire + frais de port…)

A titre d’exemple, personnellement, les prix que je fixe pour mes ouvrages sont calculés assez bas, pour justement qu’ils puissent être accessibles à un plus grand nombre, tout en prenant le risque de ne pas pouvoir les placer en librairie, puisque je ne suis pas en mesure, où alors très difficilement (par exemple en faisant un gros tirage afin de réduire au maximum les frais unitaires), d’effectuer une remise de 30 à 40%.

Article diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND

Nouveau canal de distribution pour IMAGINE

IMAGINE est désormais disponible à l’achat sur Price Minister. Là aussi le prix de vente de l’ouvrage est de 6,74€. La licence qui lui est applicable reste là encore la même, à savoir, la licence Creative Commons BY-NC-SA.

Achetez mon produit sur PriceMinister

Clément Hourseau : Imagine (Livre) - Livres et BD d'occasion - Achat et vente

6,74 €

Imagine
Comme Neuf
Clément Hourseau
Etat neuf, vendu directement par l’éditeur.Livre au format A5, soit 15*21 cmUn chapitre introductif est un petit chapitre de 3 à 4 pages maximum, dont le but est d’introduire une…
Voir ma boutique

Découvrez aussi avec PriceMinister  : Science-fiction SF – Heroic Fantasy – Fantastique , Hotel Amsterdam


Article diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND

Découvrez le premier chapitre de Galaxia

Alors que l’histoire est toujours en cours d’écriture, j’ai décidé de mettre en ligne le premier chapitre tel qu’il est actuellement. Je dis « tel qu’il est » parce qu’il s’agit de la version « brute » non relue et non corrigée. Il convient donc de garder à l’esprit que les imperfections et erreurs s’y trouvant probablement seront corrigées par la suite avant la publication du roman.
Ce premier chapitre ainsi que de très nombreuses autres informations sur Galaxia sont disponibles sur le site dédié à l’histoire : http://galaxia-leroman.fr

Le roman n’étant pas encore publié puisque toujours en cours d’écriture, ce chapitre est placé sous licence Creative Commons BY-NC-ND. Il peut être diffusé librement, légalement et gratuitement, sans qu’il n’en soit fait d’utilisation commerciale et sans qu’il ne soit modifié sans autorisation préalable.

 

Article diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND

3… 2… 1… Galaxia !!

Du nouveau à quelques jours du début des vacances d’été. Alors que Galaxia, mon troisième ouvrage, est toujours en cours d’écriture avec déjà 7 chapitres placés noir sur blanc, une grande nouveauté fait son apparition…

En temps normal, il n’est pas possible de découvrir un roman, quel qu’il soit, avant qu’il ne soit terminé et enfin publié. Et bien avec Galaxia, les choses changent. Rendez-vous sur Galaxia-leroman.fr, le site entièrement dédié à l’ouvrage, et découvrez de nombreuses informations sur celui-ci.
Et pour ceux souhaitant aller encore plus loin, une « espace abonnés » est présent et offre de nombreux avantages exclusifs, avec entre autres, un exemplaire gratuit du roman dès qu’il sera publié, ou encore la possibilité de profiter de l’histoire, au fur et à mesure de son écriture, sans être obligé d’attendre la publication finale.

Alors n’hésitez plus, rendez-vous sur Galaxia-leroman.fr, et vivez l’aventure du Jules Verne et de son équipage en avant première !!

Pseudonyme ou identité réelle ?

Connaissez-vous Agatha Mary Clarissa Miller ? Et Agatha Chrtistie, la « reine du crime » ? Et bien il s’agit d’une seule et même personne. Créatrice, entre autres, d’Hercule Poirot et Miss Marple. Il s’agit donc là d’un pseudonyme. Mais vous, pouvez-vous prendre un pseudonyme ?

Vous n’avez pas la renommée de cet auteur, et encore moins un lectorat aussi important mais vous ne souhaitez pas pour autant publier vos textes sous votre identité réelle. Vous vous dites que c’est impossible, que cela n’a aucun intérêt, et surtout, que, pour une raison ou pour une autre, vous n’en avez pas le droit.

Et bien vous avez tort. Vous avez tout à fait le droit de publier vos textes sous le pseudonyme de votre choix. Bien sur, ne vous risquez surtout pas à utiliser l’identité d’une personne existant réellement, qui plus est ayant une certaine renommée dans votre domaine artistique. Il s’agirait là d’usurpation d’identité, et c’est évidement totalement interdit et puni par la loi.
Néanmoins, si vous estimez que vous préférez publier, par exemple, sous le nom de Stephen Mike en lieu et place de Jean Dupont, vous en avez tout à fait le droit. Il vous sera uniquement demandé, lorsque vous remplirez le formulaire de dépôt légal, soit juste avant la publication de votre ouvrage, que vous précisiez qu’il s’agit d’un pseudonyme. Vos lecteurs, eux, n’auront bien sur pas accès à votre identité réelle, et ne sauront même pas que vous publiez sous un pseudonyme. Sauf si vous prenez vous-même l’initiative d’en parler…

Article diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND

Pourquoi choisir l’auto-édition ?

Edition à compte d’éditeur, édition à compte d’auteur, auto-édition… Les options s’offrant à vous sont multiples lorsqu’il s’agit de publier votre ouvrage. Mais vous n’êtes qu’un simple auteur, et ne savez pas laquelle choisir. Cet article va vous expliquer en quelques lignes ce que sont chacune de ces trois possibilités, tout en donnant une plus grande visibilité à l’auto-édition.

Edition à compte d’éditeur : Il s’agit là de l’édition « classique » par excellence. Celle que tous les auteurs (du moins une grande majorité) aimeraient connaître un jour. En effet, qui n’a jamais rêvé de voir son ouvrage publié par une maison d’édition tout ce qu’il y a de plus habituel ? Moi le premier… avant de découvrir et de vivre l’aventure de l’auto-édition.

Edition à compte d’auteur : Je me garderais bien de qualifier ce type d’édition d’arnaque, car il est évident que certaines structures proposant l’édition à compte d’auteur le font en toute bonne foi, dans le respect de l’auteur. Cependant, je n’admets pas qu’un auteur se voit demander de payer plusieurs centaines ou milliers d’euros uniquement pour que son manuscrit devienne un livre papier.

Auto-édition : Il s’agit pour l’auteur de devenir son propre éditeur. Exit les maisons d’édition, l’envoi de manuscrits, l’attente de réponses, le stress et la déception de la lecture de la vingtième lettre de refus.

Avec l’auto-édition, c’est l’auteur lui-même qui effectue toutes les démarches permettant à son manuscrit de devenir un véritable livre papier digne de ceux publiés par n’importe quelle maison d’édition. Il est vrai que pour un novice du monde de l’édition, imaginer faire soi-même la mise en page, la création des couvertures, l’obtention du numéro ISBN, le dépôt légal… peut s’apparenter à un chemin du combattant. Pourtant, pour les plus courageux, il est possible de trouver toutes les informations nécessaires grâce à internet. Pour les autres, j’ai moi-même créé mon propre service d’aide à l’auto-édition, afin de mettre mes connaissances et expériences au service des auteurs en ayant besoin.

En outre, l’auto-édition a le grand avantage que l’auteur, c’est à dire vous, conservez la totalité de vos droits sur votre ouvrage, ce qui n’est absolument pas le cas lorsque vous signez un contrat d’édition. Ainsi, le montant de la vente de chaque exemplaire que vous cendrez vous reviendra à vous, et rien qu’à vous.
Bien sur, il ne faut pas s’attendre à devenir millionnaire ou célèbre, ni à vendre de milliers d’exemplaires. Néanmoins, la satisfaction de se dire que vous êtes parvenus au bout de votre démarche d’écriture, d’avoir « contourné » un système qui rends quasiment impossible la publication d’un auteur inconnu, saura largement vous rendre fière de votre parcours.
Cependant, pour vivre entièrement les « bénéfices » et les apports de l’auto-édition, il reste préférable de s’y tourner par choix et par conviction, plutôt que par dépit et renoncement. Car dans ces deux derniers cas, il fort est probable que ce mode d’édition ne soit pas en mesure de combler l’ensemble de vos attentes comparé à celles que peuvent faire miroiter (souvent à tord) l’édition à compte d’éditeur.

Article diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND