J’écris, tu lis… nous partageons

image issue du site : http://mjc-pontdusonnant.net/

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Ecrire un roman, une nouvelle, un poème… est un acte non neutre. Bien sûr, c’est une façon d’extérioriser certaines choses qui peuvent nous hanter, nous, auteurs. Mais c’est aussi un formidable moyen de partager avec ses lecteurs. Un partage de points de vue, d’expériences, ou encore d’idées.

L’écriture permet de faire des rencontres, de progresser et d’aller de l’avant. Il n’y a rien de pire que de rester cloîtré dans son coin, à l’écart du monde et de ses nouveautés. Il ne faut pas se reposer sur ses acquis et se borner à s’en contenter. Il ne faut pas considérer que ses idées sont les seules à avoir droit de citer. Se renfermer sur l’ensemble de ces travers serait le meilleur moyen de passer à côté de ces magnifiques opportunités qu’offre l’écriture.
Car même si l’écriture peut être vue comme une activité personnelle, il n’en reste pas moins que dans la très grande majorité des cas le but de cette activité est de partager ses textes avec le plus grand nombre de personne. La « gloire » ou le « succès » n’entrent pas en compte dans cette vision des choses. La seule importance… c’est le partage qui en découle.

Se lancer dans l’écriture d’un texte est une aventure fantastique dont on ne peut ressortir que transformé. Et comme toute aventure, il n’y a rien de meilleur au monde que de la partager sans limite et sans restriction… tout en la vivant le plus intensément possible.

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Comment aborder un ouvrage de science-fiction ?

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La science-fiction est un genre littéraire à part, lequel ne doit pas être appréhendé de la même façon que le policier ou encore l’aventure. La science-fiction est à part et se doit d’être abordée d’une façon particulière.

Tout comme les genres du fantastique et du fantasy, la science-fiction a ceci de particulier qu’elle développe des histoires dans des milieux étrangers à ceux qui existent réellement. Étrangers dans le sens où ils ne sont pas assimilables à ce que nous connaissant dans la vie de tous les jours. Il peut y avoir des ressemblances, mais elles sont en général assez limitées.
Alors que dans du policier « classique » (une histoire uniquement policière), par exemple, l’auteur concentre d’avantage son imaginaire sur la création d’énigmes et de situations énigmatiques, il n’a, a priori, pas la nécessité de « réinventer » le monde dans son ensemble. Ce qui n’est évidement pas le cas d’un auteur de science-fiction, qui se doit de mettre en place un contexte imaginaire crédible, dans un monde ayant particulièrement évolué. Cela ne revient pas à dire que l’auteur de science-fiction produit un travail plus compliqué que l’auteur de policier. Non. Il s’agit juste de travaux différents mais tout aussi difficiles.

Aussi, il est donc important de ne pas aborder la lecture d’une œuvre de science-fiction de la même manière que tout autre type d’ouvrage. Il faut s’attendre à découvrir un nouveau monde, lequel est régi par de nouvelles normes de société, composé de technologies différentes, se passe ailleurs que sur terre…
La science-fiction est un genre littéraire à part, dans le sens où il permet de tout inventer et réinventer. Il offre une totale liberté d’écriture aux auteurs. Il n’impose aucune limite autre que celles de l’imaginaire personnel, du moment que l’histoire est écrite de façon logique et claire. La science-fiction est, avec le fantasy, le meilleur moyen de développer l’imagination des lecteurs. C’est un genre d’avenir ou chacun peut se retrouver, et surtout, imaginer ces mondes de fiction d’une façon qui lui est propre et unique. La science-fiction est un genre à part entière et magnifique. Que les textes soient sombres ou joyeux, elle permet à tous de s’évader dans de nouveaux mondes, coupant alors la connexion avec notre vie contemporaine si stéréotypée et si désolante.

Bien sûr, tout le monde n’aime pas la science-fiction. Mais c’est un genre qui se doit d’être respecté au même titre que tous les autres. Tout comme eux, il demande de la rigueur et une imagination débordante. Qu’on l’aime ou pas, la science-fiction est ce qu’elle est… et personne n’y pourra jamais rien. Bien heureusement.

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A 800 années lumière de la Terre… le Jules Verne vous attends !

Dans sept jours seulement, le mercredi 8 août, paraîtra Le guide de l’auto-éditeur. Après un grand nombre d’heures passé à façonner ce guide au cours des dernières semaines, retour avec le Jules Verne, perdu à plus de huit cents années lumière de la Terre… quelque part dans le cadran 42, sur la planète Avana.

Après avoir connu une grave avarie technique qui a décimé son équipage, le Jules Verne se trouve aujourd’hui immobilisé dans un coin inconnu de la galaxie, laissant d’éventuels survivants livrés à eux-mêmes. Tandis que sur Terre, directement liés à cet incident, des évènements inimaginables, signes de l’ignorance et de l’égocentrisme de l’espèce humaine, obligent les Hommes à se cacher et à entrer en scission pour survivre et tenter de poursuivre le développement scientifique de l’espèce….

De la science-fiction ainsi qu’une bonne dose d’anticipation, forcément négative pour l’Homme, dans Galaxia, à découvrir et à suivre sur le site galaxia-leroman.fr.

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3… 2… 1… Galaxia !!

Du nouveau à quelques jours du début des vacances d’été. Alors que Galaxia, mon troisième ouvrage, est toujours en cours d’écriture avec déjà 7 chapitres placés noir sur blanc, une grande nouveauté fait son apparition…

En temps normal, il n’est pas possible de découvrir un roman, quel qu’il soit, avant qu’il ne soit terminé et enfin publié. Et bien avec Galaxia, les choses changent. Rendez-vous sur Galaxia-leroman.fr, le site entièrement dédié à l’ouvrage, et découvrez de nombreuses informations sur celui-ci.
Et pour ceux souhaitant aller encore plus loin, une « espace abonnés » est présent et offre de nombreux avantages exclusifs, avec entre autres, un exemplaire gratuit du roman dès qu’il sera publié, ou encore la possibilité de profiter de l’histoire, au fur et à mesure de son écriture, sans être obligé d’attendre la publication finale.

Alors n’hésitez plus, rendez-vous sur Galaxia-leroman.fr, et vivez l’aventure du Jules Verne et de son équipage en avant première !!

Le déroulement de l’histoire

Chaque auteur est parfaitement libre de développer son histoire de la façon qu’il le souhaite. C’est ce qui fera d’ailleurs votre style personnel. Néanmoins, il est préférable de bien avoir en tête quelques conseils qui permettront à vos lecteurs de se plonger plus facilement à votre ouvrage.

Tout d’abord, lorsque vous débutez l’écriture de votre histoire, vous devez déjà savoir, dans les grandes lignes, ce qu’il va s’y passer (cf. Les prémices de votre ouvrage). Ensuite, il est important d’alterner régulièrement différents styles de scènes au fil des pages et des chapitres. Une scène plate, sans action, nouveauté ou rebondissement aura vite fait de lasser vos lecteurs. Aussi, il est nécessaire d’introduire de temps à autres de petits rebondissements, qui relanceront l’intérêt de votre lectorat.
Introduire un nouveau personnage, dévoiler un indice quant à votre intrigue, sont des exemples de pistes à explorer tout au long de votre ouvrage. Bien sur, la fréquence de leurs apparitions dépendra avant tout de vote style, de votre personnalité ainsi que de votre histoire elle-même, mais ne les négligez surtout pas.

De même, lorsque vous arrivez au terme d’un chapitre, vous devez vous mettre dans la peau de vos lecteurs, et penser cette fin « intermédiaire » de façon à leur donner envie de découvrir la suite de votre ouvrage le plus rapidement possible.
Ainsi, si vous concluez un chapitre par la résolution d’une intrigue sans en lancer de nouvelle, la curiosité de vos lecteurs pourrait s’en ressentir amoindrie, les poussant inconsciemment à ne pas chercher à connaître la suite de votre livre. Aussi, il est préférable de conclure un chapitre sur quelques indices, révélations, ou encore, questionnements. L’envie de vos lecteurs n’en sera que décuplée et leur curiosité fera le reste.

N’hésitez pas non plus à alterner les styles dans la façon de développer votre histoire. Dès lors que les transitions sont bien faites, il est tout à fait possible d’alterner narration et dialogue par exemple. Pensez également à décrire, au moins un minimum chaque scène. Les personnages en présence, les lieux et décors, les enjeux de la scène en question.

Tout ceci pour vous faire comprendre qu’il est impératif d’alterner de façon harmonieuse les différents styles existants. Vous pouvez bien évidement en privilégier un ou deux, mais sans pour autant mettre totalement de côté les autres. Il en va de l’intérêt des lecteurs pour votre ouvrage.

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Pseudonyme ou identité réelle ?

Connaissez-vous Agatha Mary Clarissa Miller ? Et Agatha Chrtistie, la « reine du crime » ? Et bien il s’agit d’une seule et même personne. Créatrice, entre autres, d’Hercule Poirot et Miss Marple. Il s’agit donc là d’un pseudonyme. Mais vous, pouvez-vous prendre un pseudonyme ?

Vous n’avez pas la renommée de cet auteur, et encore moins un lectorat aussi important mais vous ne souhaitez pas pour autant publier vos textes sous votre identité réelle. Vous vous dites que c’est impossible, que cela n’a aucun intérêt, et surtout, que, pour une raison ou pour une autre, vous n’en avez pas le droit.

Et bien vous avez tort. Vous avez tout à fait le droit de publier vos textes sous le pseudonyme de votre choix. Bien sur, ne vous risquez surtout pas à utiliser l’identité d’une personne existant réellement, qui plus est ayant une certaine renommée dans votre domaine artistique. Il s’agirait là d’usurpation d’identité, et c’est évidement totalement interdit et puni par la loi.
Néanmoins, si vous estimez que vous préférez publier, par exemple, sous le nom de Stephen Mike en lieu et place de Jean Dupont, vous en avez tout à fait le droit. Il vous sera uniquement demandé, lorsque vous remplirez le formulaire de dépôt légal, soit juste avant la publication de votre ouvrage, que vous précisiez qu’il s’agit d’un pseudonyme. Vos lecteurs, eux, n’auront bien sur pas accès à votre identité réelle, et ne sauront même pas que vous publiez sous un pseudonyme. Sauf si vous prenez vous-même l’initiative d’en parler…

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