La tête dans les étoiles

Observation de Jupiter, visible sur le côté droit de la photo (petit point blanc / orangé)

L’été suit son cours de façon assez intensive. C’est la saison qui me donne le plus de travail et par conséquent le moins de temps libre. Ceci expliquant mon « absence littéraire du moment. Et cela ne devrait évoluer d’ici à la rentrée de septembre, moment à partir duquel les choses redeviendront plus calmes. Si je puis dire ainsi.

De plus, je suis désormais en mesure de me plonger encore plus profondément dans un domaine qui m’attirait grandement depuis de nombreuses années déjà, mais qui jusque là ne m’était pas totalement accessible. Un domaine qui n’est autre que la clé de voûte de mon  monde littéraire… l’astronomie.
Aussi, afin de patienter encore quelques semaines avant ma « rentrée littéraire » personnelle, une petite image prise ce jour même au levé du jour. Une image faisant office de preuve irréfutable. Si j’avais, jusqu’à présent, un imaginaire axé vers le ciel et les étoiles, il ne fait plus aucun doute que je m’y trouve désormais plongé corps et âme.

Article diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND

Ecran de fumée

Histoire courte mettant en scène Paul Waether, écrivain mondialement connu, et… Paul Waether… écrivain royalement inconnu, Ecran de fumée, version revue et corrigée, est désormais disponible aussi bien en accès direct (streaming) qu’en téléchargment gratuit (ePub et PDF).

universparalelle

Relue et corrigée par Tiffany SAGNOL, jeune correctrice en devenir, la nouvelle conserve l’un de ses principaux attributs, à savoir sa licence libre Creative Commons by-nc-nd qui autorise sa libre diffusion à titre gratuit.

Pour découvrir (ou redécouvrir) Ecran de fumée, c’est ici que cela se passe

Article diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND

Des ouvrages en streaming gratuit

7341327485502-570x320Publiés sur Youscribe.com, mes textes étaient jusqu’à présent divisés en deux catégories distinctes. Il y avait ceux dont l’accès (et le téléchargement) étaient libres et gratuits -les nouvelles courtes-, et ceux -bénéficiant d’une publication au format papier-, disponibles au téléchargement à un prix compris entre 1,35€ et 1,95€, dont seul un extrait était présenté.

A partir d’aujourd’hui, les choses changent. A défaut de voir l’été enfin pointer le bout de son nez, voilà que les ouvrages de cette seconde « catégorie » sont eux-même accessibles gratuitement et en intégralité. Si leur téléchargement reste subordonné à leur achat, il devient néanmoins possible d’en profiter librement en streaming, toujours via Youscribe.com.

Avec plus de 2 000 lectures de l’ensemble de mes textes sur cette plate-forme de diffusion en une dizaine de mois seulement, cette nouvelle évolution trouve pleinement sa place parmi mes « engagements » littéraires. Aussi, après avoir décidé de faire preuve de transparence quant au coût de chacun de mes ouvrages publiés via Univers Parallèle, après avoir fait le choix de prix réduits au maximum, de licences libres et à terme du domaine publique… voici que chacun de mes textes se trouve désormais accessible librement -et légalement bien sûr- en streaming.

– mes textes sur Youscribe.com

Article diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND

Faire face aux critiques de ses textes

image issue du site : http://hermite-critique-litteraire.com/

image issue du site : http://hermite-critique-litteraire.com/

Rendre accessible ses textes et ouvrages expose nécessairement à la critique de vos lecteurs. Qu’il s’agisse de critiques positives ou négatives, comment réagir face à celles-ci ?

Tout d’abord, il faut se remettre dans le contexte des choses. A savoir que nul n’est parfait et qu’un texte, aussi bon soit-il, ne peut pas plaire à tous de la même façon. Certains lecteurs pourront le trouver magnifique, d’autre sans aucun intérêt. Quelle que soit la réaction de chacun, il faut bien prendre conscience que la vie ne s’arrête pas pour autant.

La critique idéale, que tout auteur aimerait toujours recevoir, est celle encensant ses écrits. Celle selon laquelle tout est parfait, où il n’y a rien à redire, et où tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes. Pourtant… cette critique est probablement la pire qui puisse être formulée. Au même titre que celle qui vous dirais « Ce que tu fais est nul, arrêtes d’écrire, fais autre chose ».
En effet, le texte parfait n’existe pas. De plus, le risque pour l’auteur, avec une telle critique, est de se voir plus beau qu’il ne l’est réellement. Un auteur doit toujours être capable de se remettre en questions, de se dire « oui mais ». C’est pour cette raison que ces critiques entièrement positives sont bonnes à prendre pour le moral, mais qu’elles doivent tout de même être nuancées, car ne faisant absolument pas avancer les choses. Pour cela, la vraie bonne critique est celle formulée sous l’une de ces deux formes :

  • « C’est bien mais… »
  • « Ce n’est pas parfait mais… »

Ce sont celles-ci qui pourront vous faire avancer dans les meilleurs conditions. En vous donnant des pistes sur ce qui reste à améliorer, tant sur le fond que dans la forme, ces critiques seront votre moteur pour vous indiquer dans quelles directions avancer.
Devez-vous vous concentrer plus sur les descriptions ? Sur les personnages eux-mêmes ? Sur les évènements inhérents à l’histoire ? vous n’aurez pas d’autre moyen de connaître les réponses à ces questions sans des critiques constructives. Peut-être que parfois elles vous décevront un peu, dans le sens où vous estimiez votre texte comme étant parfaitement aboutit et à la limite de l’excellence. Pourtant, ce n’est que comme ça que vous avancerez… A condition de les accepter et de ne pas vous braquer contre leurs auteurs.

Afin de que les critiques reçues soient les plus « légitimes » possibles, ne vous contentez pas de montrer votre texte à des personnes de votre entourage. En effet, tout à fait inconsciemment, ces personnes que vous connaissez auront souvent tendance à vos dire « c’est génial, c’est magnifique… ». Ce qui est excellent pour l’égo, mais sans aucun intérêt pour progresser dans l’avenir.
Un dernier petit conseil… En tant qu’auteur, sachez vous remettre perpétuellement en question. Ne changez pas votre style du tout au tout, cela n’aurait aucun sens. Mais prenez en compte les avis de chacun.

Article diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND

Adopter le bon style littéraire

image issue du site : http://www.enviedecrire.com/

image issue du site : http://www.enviedecrire.com/

Qu’est-ce qu’un bon style littéraire ? C’est la question que peut se poser un jour n’importe quel auteur. Qu’il s’agisse de critiques (positives ou négatives) ou de sa propre perception de la chose, il n’est jamais évident d’atteindre un « style littéraire » parfait. Et pour cause…

Car avoir un « bon » style littéraire, cela ne veut absolument rien dire. il y a autant de styles littéraires qu’il y a d’auteurs. C’est quelque chose de personnel, qui évolue en fonction même de la vision de l’auteur. C’est la raison pour laquelle il n’est pas possible de dire qu’un auteur a un bon ou un mauvais style littéraire.
Un lecteur A peut ne pas adhérer au style d’un auteur donné, tout comme un lecteur B pourra parfaitement être en admiration face à ce même style. L’important dans tout ceci étant bien sûr que l’auteur lui-même le défende et l’assume. Il est évident que’il y aura toujours des lecteurs qui ne parviendront pas à s’identifier à ce style, ce qui ne signifie en aucun cas qu’il faut en changer. Prendre en considération les avis de chacun, oui, mais surtout ne pas se fourvoyer uniquement pour « faire plaisir » à une personne extérieure.

A titre d’exemple, je reconnais volontiers avoir un style assez atypique. Un style qui peut peut-être, pour certains, compliquer quelque peu la lecteur de mes textes. Il n’empêche qu’il s’agit malgré tout de mon style personnel, et que ça le restera. Ce qui ne veut pas dire que je n’écoute pas les critiques qui peuvent m’être formulées (du moment qu’elles ont un côté respectueux et constructif) afin d’évoluer. Pourtant, si mon style peut évoluer au fil du temps, il n’est pas question qu’il change du tout au tout. Le style littéraire étant en quelque sorte la « signature » qu’un auteur appose sur œuvre, il serait totalement illogique de penser un jour en changer pour « faire plaisir ».

Il est également parfois nécessaire de s’attendre à toutes sortes de critiques acerbes et gratuites (j’en ai fait l’expérience il y a peu), selon lesquelles « tu n’as aucun style, arrêtes d’écrire et fais autre chose… ».Fort heureusement ce type de réaction est très limité. Il n’empêche que le concept d’ouverture d’esprit ne doit pas être connu de tous. Heureusement, comme disait Michel Audiard, les cons ça ose tout. C’est même à ça qu’on le reconnait.
Tout ceci pour dire que même si certaines critiques osées et abruptes viennent attaquer votre style littéraire en tant que tel, il ne faut pas se renfermer pour autant. Il est toujours nécessaire de savoir se remettre en questions, mais sans jamais dépasser certaines limites. En particulier en ce qui concerne quelque d’aussi personnel que le style littéraire.

Article diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND

Ecrire son histoire… au passé ou au présent ?

image issue du site  : http://www.tuxboard.com/

image issue du site : http://www.tuxboard.com/

Devez-vous écrire votre histoire au passé ou au présent ? Cette question vous paraît peut-être sans grand intérêt… Pourtant, une histoire narrée dans un temps passé n’aura pas le même impacte sur vos lecteurs qu’une autre écrite au présent. Les deux temps peuvent bien sûr être utilisés, mais il important d’en comprendre leurs « avantages » et « inconvénients ».

L’utilisation du passé ou du présent dans la narration n’est pas une chose anodine et peut avoir d’importantes répercutions sur la façon dont les lecteurs vont se l’approprier. En effet, celui-ci ne se positionnera pas de la même façon face un texte au présent, dans lequel il vivra l’histoire au fil de son déroulement, en direct et en tant « qu’acteur », que dans un texte au passé, qui sera plus à même de le plonger dans une sorte de rétrospective. Ce qui se joue dans l’opposition présent/passé, c’est bel et bien la place laissée au lecteur par rapport à ce qu’il lit. Sera-t-il acteur ou simple spectateur ?

Dans le fond, il n’y a pas vraiment de règle s’imposant aux auteurs. Chacun est libre de ses choix et de la manière dont il souhaite relater son histoire. Néanmoins, il important de prendre conscience des difficultés inhérentes à une utilisation « à contre courant » de ces deux temps.
Ainsi, se lancer dans le récit d’évènements passés en utilisant un temps présent demandera un certain travail à l’auteur pour placer ses personnages et son action dans des conditions optimales, afin de ne pas frustrer ses lecteurs. Il en est de même pour ce qui est de conter une histoire « présente » au passé.

Bien sûr, un même texte peut mélanger sans aucun problème les deux temps, à la condition que l’utilisation de chacun soit parfaitement claire et définie. Il n’est pas concevable d’aller et venir de l’un à l’autre, par plaisir, à chaque phrase sans que les circonstances de l’histoire ne le justifie. Sauf à être un nouveau génie de la littérature. Autrement…
Ainsi, avec des temps utilisés à mauvais escient, un texte peut très vite devenir indigeste et rendre une histoire aussi plate et inintéressante que le pire des candidats de télé réalité. Ce qui serait, avouons-le, particulièrement dommage.

Article diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND

Le salon du livre de Paris, c’est dans mon salon…

image issue du site : http://agenda.paris.fr/

image issue du site : http://agenda.paris.fr/

C’est demain que le 33e salon du livre de Paris ouvre ses portes au public. Ses allées seront accessible à tous jusqu’à lundi prochain. Plusieurs centaines d’exposants, éditeurs, libraires… seront présents cette année, avec Barcelone comme « ville invitée » et « les lettres roumaines à l’honneur ». Une programmation qui promet d’être particulièrement riche et intéressante.

Pourtant, en tant qu’auteur auto-édité clairement engagé pour la libre diffusion de la culture, je ne me retrouve pas vraiment dans cette manifestation réservée aux grands groupes et mettant totalement de côté tout un pan du monde de l’édition. Bien sûr, je ne vis pas au pays des Bisounours… C’est une manifestation internationale, organisée à Paris avec une liste de partenaires presque aussi longue qu’un roman. Tout ceci expliquant sans grande difficulté le « type » d’exposants recherché. A noter tout de même la présence limite anecdotique d’un « prestataire » d’auto-édition, à savoir BoD.

Il n’en reste pas moins que passer une journée sur ce salon est sûrement un moment très agréable et assez unique. Néanmoins, une telle manifestation, qui ne fait la part belle qu’à quelques gros acteurs du monde de l’édition et qui retourne plus d’une  « vaste usine publicitaire » que d’un véritable espace d’échanges entre auteurs, éditeurs, lecteurs et visiteurs, ça ne me dit rien du tout.
J’apporte un bien plus grande importance à tous les salons provinciaux qui existent un peu partout en France. Ceux qui offrent un véritable contact humain loin de toute arrière pensée mercantiliste. Evidemment moins renommés, ceux-ci n’en restent pas moins beaucoup plus intéressants et enrichissants.

Malgré tout, le Salon du Livre de Paris est en quelque sorte un évènement incontournable. Très bien… je le vivrais donc à ma façon. Dans mon « salon », une carte postale de Paris à proximité et en écrivant / lisant une bonne histoire. Un salon, un livre, un morceau de Paris. Je suis dans le bon !

Tout de même, une bonne visite et de bons moments à toutes celles et ceux qui se rendront Porte de Versailles entre demain et lundi prochain.

Article diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND

1906 : la couverture dévoilée

couvertureptL’écriture de ma prochaine nouvelle, 1906, se poursuit à un bon rythme, laissant l’histoire progresser pas à pas et sans précipitation. Néanmoins, outre l’écriture, d’autres aspects de la nouvelle sont travaillés en parallèle, tel que la couverture…

Comme pour mes autres ouvrages, celle-ci est issue de la bibliothèque d’images fotolia.com. Malgré mes casquettes d’auteur et d’éditeur, je suis parfaitement incapable de réaliser moi-même un dessin ou une image pouvant faire office de couverture. J’en achète donc les droits pour quelques dizaines d’euros. Je gagne ainsi un temps précieux, et je bénéficie dès lors d’un élément graphique de qualité.

Aussi, il ne me reste plus qu’à y ajouter quelques éléments particuliers. A savoir, mon nom, le logo de la marque éditoriale Univers Parallèle et bien sûr le titre.
Tout ceci demande un peu de temps afin de choisir les bonnes dimensions et polices d’écriture, mais rien de bien exceptionnel. A noter que depuis quelques temps déjà, j’utulise dans la mesure du possible un maximum de polices d’écriture disponibles sous licences libres. Des polices généralement issue du site dafont.com.

C’est de cette façon qu’est « née », entre hier et aujourd’hui, la couverture de 1906, présentée ci-contre. A noter que même si l’écriture est toujours en cours, la première partie de la nouvelle (environ 18 pages), est disponible en accès libre et gratuit. La relecture/correction de celle-ci étant assurée par Hervé Loth.

Article diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND

Combien « coûte » l’écriture d’un livre ?

image issue du site : http://cinergika.fr/

image issue du site : http://cinergika.fr/

Ecrire un livre, qu’il s’agisse d’un roman, d’une nouvelle ou de n’importe quel autre genre, demande un certain temps à l’auteur. Une durée de travail effectif qui peut s’élever à plusieurs centaines d’heures pour les ouvrages les plus imposants. A tout cela, s’ajoutent d’autres frais incompressibles.

Combien coûte l’écriture d’un livre ? A priori, peu de choses. Un peu d’électricité pour faire fonctionner l’ordinateur, quelques feuilles de papier pour noter certaines idées particulièrement importantes et un peu d’huile de coude… Enfin pas tout à fait. Ecrire un livre peut revenir à plusieurs milliers d’euros pour l’auteur.
Bien sûr, tous les coûts d’un livre ne sont pas nécessairement une dépense réelle de la part de l’auteur. Néanmoins, les nombreuses heures passées à écrire, à mettre en page, à relire… ont un coût indirect. Si l’on y ajoute les frais de relecture et de correction d’un correcteur, l’achat des droits de l’image de couverture, car tous les auteurs ne sont pas nécessairement graphistes, la somme monte petit à petit.

Pourtant, le coût d’écriture d’un livre est une donnée que personne ne connait jamais. Peut-être parce que cela touche d’une certaine façon à l’argent et qu’une sorte de « tabou » se met en place. La raison principale étant probablement que les auteurs eux-mêmes ne cherchent pas à établir clairement cette information. Soit par manque d’intérêt, soit parce qu’ils n’en en pas la moindre idée.
C’est pour cela qu’après avoir décortiqué les véritables coûts d’un livre (les coûts de réalisation et de « mise en vente »), j’ai également mis en place une page spécifique sur mon propre site, afin d’apporter une estimation la plus juste possible de ce coûte l’écriture de mes différents ouvrages.
Une donnée fournie à titre d’indication et qui entre dans mes différents engagements de transparence envers tout mes lecteurs, mais aussi pour faire avancer -très modestement- le monde de l’édition.

Article diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND

A vous de jouer, amis lecteurs…

image issue du site : http://reunionconsommateur.com/

image issue du site : http://reunionconsommateur.com/

Un blog évolue généralement au fil des articles qui y sont publiés par son auteur. Des articles qui, de leur côté, rassemblent un public plus ou moins important, selon les thématiques abordées, le sujet évoqué, et de nombreux autres facteurs.

C’est la raison pour laquelle je propose à chacun, par réaction à cet article ou par contact mail, au choix, de me faire part des divers sujets qui pourraient être évoqués ici même, dans les jours et semaines à venir. Bien sûr, il serait préférable que ceux-ci soient en rapport avec l’auto-édition ou le monde de la littérature en général.
J’ai déjà abordé de nombreux thèmes depuis l’année dernière, mais couvrir des domaines aussi vastes que ceux cités ci-dessus est quelque de pratiquement impossible. Aussi, n’hésitez donc pas à me faire connaître les sujets que vous souhaiteriez que j’évoque prochainement.

Il faut bien comprendre qu’il ne s’agit pas là d’un « appel de la dernière chance ». Quoi qu’il arrive, de nouveaux sujets et articles seront traités et continuerons de l’être dans l’avenir. Non. Je souhaite simplement associer les lecteurs, réguliers ou non, au contenu de ce blog. Alors une interrogation, une question particulière, un « vide littéraire »… faites-le moi savoir !

Article diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND