Opération « Je vous le donne » : des livres gratuits

operationjedonneDeuxième édition de l’opération « Je vous le donne…« . Après septembre 2012, voici juillet 2013. La même opération, encore plus intéressante. Plus d’exemplaires gratuits à saisir gratuitement, dont 9 de ma dernière nouvelle publiée, Out of Earth !

La vie est ainsi ponctuée de quelques moments de folie qui poussent à commettre des choses assez particulières. C’est le cas ici, puisque l’opération « Je vous le donne… » revient, encore plus folle que l’année dernière. Les ouvrages disponibles -7 exemplaires d’IMAGINE et 9 de Out of Earth– sont une nouvelle fois disponibles gratuitement. Seuls les frais de port restent à la charge du lecteur, soit 2,40€ seulement.

Les exemplaires concernés par cette opération sont les derniers en stock de la première édition de chacun des deux titres.
Publié en janvier 2013, Out of Earth a rapidement vu arrivé sa seconde édition dès le mois d’avril suivant. Celle-ci a apporté une évolution majeure de la nouvelle, puisqu’elle intègre la correction effectuée par Hervé LOTH, améliorant la qualité du texte.
Pour ce qui est de IMAGINE, la première remonte à fin 2010. Alors que la seconde édition n’est pas encore disponible (elle le sera dans le courant de l’été 2013), il s’agit là aussi de faire évoluer le recueil grâce au travail de correction une nouvelle fois effectué par Hervé LOTH.

A noter que l’opération « Je vous le donne… » version 2013 débute le vendredi 05 juillet à 20h00, jusqu’au vendredi 12 juillet 23h59, à moins que les stocks disponibles ne soient épuisés avant le terme.

Article diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND

Auto-édition et peer to peer

image issue du site : http://buy2letcars.com/

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Souvent, le Peer to Peer (P2P) est assimilé comme un moyen de « piratage » des « œuvres culturelles ». Qu’il s’agisse de livres, de jeux vidéo et encore plus de films, les éditeurs traditionnels ainsi que les studios de cinéma font la chasse à ce mode de diffusion. Pourtant, loin d’être illégal, le P2P peut parfaitement être utilisé comme moyen de diffusion pour des auteurs auto-édités par exemple.

Cela nécessite tout de même une certaine vision des choses. Car il est évident que partager une création via P2P sous entends « gratuitement ». Pour tout auteur dont le but principal serait de gagner de l’argent, ce mode de diffusion n’aurait pas un grand intérêt.
Inversement, si le souhait est de partager son travail afin de le faire connaître au plus grand nombre possible, alors le P2P est une solution à étudier. La façon de faire (afin de créer le fichier .torrent et ensuite de rendre votre texte enfin disponible) est relativement simple).

A titre personnel, j’entame la mise en ligne de mes textes sur l’un des principaux trackers francophone (site de peer 2 peer), à savoir Torrent 411. Y seront disponibles mes textes ayant satisfaits à l’exigence de la relecture/correction, au format PDF.
Le temps de me refaire la main (il y a bien longtemps que je n’avais pas utilisé le peer 2 peer) et de retravailler la mise en page de mes différents textes et/ou ouvrages, et tous y seront « mis en ligne ». Bien sûr, ils restent sous licence Creative Commons by-nc-nd. A l’heure actuelle, seul Out of Earth y est disponible.

[MàJ – 3/07, 19h25] : Ecran de fumée ainsi que la première partie de 1906 sont elles aussi disponibles depuis cette fin d’après midi.

A noter que le peer 2 peer n’est en aucun illégal. Seule l’utilisation qui peut en être faite (à savoir télécharger et partager des fichiers protégés par des droits d’auteur interdisant une telle utilisation) peut s’avérer illégale. Dans le cas de mes, placé sous licence libre (voir paragraphe précédent), leur partage via P2P (ou tout autre moyen) est parfaitement légal du moment que les termes de la licence sont respectés.

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Des ouvrages en streaming gratuit

7341327485502-570x320Publiés sur Youscribe.com, mes textes étaient jusqu’à présent divisés en deux catégories distinctes. Il y avait ceux dont l’accès (et le téléchargement) étaient libres et gratuits -les nouvelles courtes-, et ceux -bénéficiant d’une publication au format papier-, disponibles au téléchargement à un prix compris entre 1,35€ et 1,95€, dont seul un extrait était présenté.

A partir d’aujourd’hui, les choses changent. A défaut de voir l’été enfin pointer le bout de son nez, voilà que les ouvrages de cette seconde « catégorie » sont eux-même accessibles gratuitement et en intégralité. Si leur téléchargement reste subordonné à leur achat, il devient néanmoins possible d’en profiter librement en streaming, toujours via Youscribe.com.

Avec plus de 2 000 lectures de l’ensemble de mes textes sur cette plate-forme de diffusion en une dizaine de mois seulement, cette nouvelle évolution trouve pleinement sa place parmi mes « engagements » littéraires. Aussi, après avoir décidé de faire preuve de transparence quant au coût de chacun de mes ouvrages publiés via Univers Parallèle, après avoir fait le choix de prix réduits au maximum, de licences libres et à terme du domaine publique… voici que chacun de mes textes se trouve désormais accessible librement -et légalement bien sûr- en streaming.

– mes textes sur Youscribe.com

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Eviter les éditeurs peu scrupuleux

image issue du site : http://fr.vox.ulule.com/

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Le monde de l’édition est particulièrement difficile à appréhender pour quiconque n’est pas habitué à l’arpenter. A la recherche d’un éditeur pour leurs manuscrits, de nombreux auteurs sont prêts à succomber aux sirènes d’éditeurs peu scrupuleux.

Autant le dire tout de suite, faire publier son manuscrit par une maison d’édition est très compliqué, tellement le nombre de candidats la publication est important comparé au nombre « d’élus ». Il n’en reste pas moins que la grande majorité des éditeurs agit de façon professionnelle et dans le respect de l’auteur.
Néanmoins, il arrive, comme dans tout domaine, que certains viennent ternir tout un monde. Publication d’un ouvrage alors même que l’auteur n’a pas encore validé son BAT (bon à tirer), fonctionnement de la maison d’édition (dont signature de contrat d’édition) sans aucune existence légale… De nombreux cas de figure peuvent se présenter. Dès lors, voici quelques « astuces » pour ne pas se faire avoir.

. Le site internet
Il s’agit bien souvent de la première interaction que vous avez avec votre (peut-être) futur éditeur. Bien sûr, aucun site internet n’est parfait ni identique, et tous peuvent apporter leur propre touche d’originalité ou de créativité. Pourtant, l’organisation du site est un indice important. Un site mal organisé (en vrac), qui, graphiquement, semble dater des débuts d’internet il y une quinzaine d’années, ou qui s’étalerait plus sur les ouvrages du créateur de la maison d’édition que sur ceux de ses auteurs, doit vous alerter.
Prenez également le temps de regarder la page catalogue du site, afin de vous faire une idée des couvertures des ouvrages déjà publiés. Si vous constatez que celle-ci apparaissent comment étant traitées à la va-vite, sans aucune « recherche » graphique et avec seulement une ligne de texte apposée en guise de titre et de nom d’auteur, posez-vous des questions sur le sérieux de l’éditeur.

Et pour finir en ce qui concerne le site en lui-même, une maison d’édition étant une société (il ne peut bien évidemment pas s’agir d’un particulier…), certaines mentions doivent apparaîtres noir sur blanc. A savoir, l’adresse postale de la société, sa forme juridique (auto-entrepreneur, EURL, SARL, SA…), ainsi que son numéro SIRET et éventuellement (si elle en possède un) son numéro d’inscription au registre du commerce.
Dans le cas où la société serait en cours de création, la mention peut « société en création » peut prendre apparaître. Mais cette présence ne dure généralement que quelques semaines, le temps que l’immatriculation soit effective et officielle. Si aucune de ces informations n’est disponible, prenez garde et, ce n’est qu’un conseil, passez votre chemin. Sans être le signe d’une « arnaque » en tant que tel (bien que ce soit illégal), cela démontre à minima un amateurisme certain.

. Le contrat d’édition
Le contrat d’édition est un document préalable à toute publication de manuscrit. C’est lui qui fixe les obligations et droits de chacune des parties en présence. Tout d’abord, assurez-vous du style d’édition pratiqué par l’éditeur (cf. Trouvez un éditeur).
Ensuite, lorsque que vous avez passé l’étape du comité de lecture et que l’éditeur vous propose un contrat, prenez garde à bien lire ce dernier avant d’accepter de le signer, car c’est lui qui vous engagera officiellement à la société en question. Un contrat d’édition « honnête » ne peut pas tenir en deux ou trois pages seulement. Il se doit d’être à la fois détaillé et le plus clair possible (cf. Le contrat d’édition).

A noter que bien souvent, lorsque vous signez chez un éditeur, celui-ci cherche à ce que vous lui cédiez également les droits audiovisuels de votre histoire. C’est à dire que si jamais votre roman devait être, un jour, adapté à la télévision ou cinéma, c’est l’éditeur lui-même qui se chargerait de négocier le montant de ces droits.
Il n’y a là rien de choquant ou d’inhabituel. Cependant, la cession de ces droits audiovisuels ne peut en aucun cas se faire via le contrat d’édition lui-même. Des clauses telles que la cession des droits de reproductions sur différents supports… peuvent exister sur le contrat d’édition sans aucun problème. Mais pour ce qui est de la cession des droits de reproduction audiovisuels, ceux-ci doivent faire l’objet d’un contrat à part. Il peut évidemment vous être présenté en même temps que le contrat d’édition, mais il ne doit en aucun cas y être lié. Il s’agit d’une obligation légale prévue par la législation française.

Dans l’immédiat, il convient de ne jamais signer un contrat d’édition (ou de tout autre nature qu’il soit) truffé de fautes, d’incohérences, trop vague, ne définissant pas (ou trop peu) d’obligations à l’encontre de l’éditeur…

. A postériori
Si malgré toute votre vigilance vous êtes tombé sur un éditeur peu scrupuleux et que vous ne vous en apercevez qu’à postériori, après la signature du contrat, n’hésitez surtout à mettre en demeure ce dernier (par courrier recommandé avec accusé de réception), afin qu’il cesse tout agissement allant à l’encontre des clauses stipulées dans le contrat d’édition.
Dans le cas où le contrat ne ressemblerait pas (dans le fond) à ce modèle (cf. Le contrat d’édition), n’hésitez pas à vous rapprocher d’un conseil juridique afin de faire valoir vos droits.

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Lorsqu’un éditeur revient sur un contrat d’édition… pour convenance personnelle

image issue du site : http://francetv.fr

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Un éditeur, Stock, pour ne pas le nommer, vient de refuser de publier Toute la noirceur du monde, roman de Pierre Mérot. Jusque là rien e bien extra-ordinnaire, les refus de manuscrits par les éditeurs étant monnaie courante. Sauf que dans ce cas, le contrat d’édition était déjà signé. La raison invoquée ?…

Suite au décès de Jean-Marc Roberts, patron des édition Stock le 25 mars dernier, à l’origine de la décision du publier le roman de Pierre Mérot, son successeur à la tête de la maison d’édition a invoqué une raison toute particulière afin de revenir sur le contrat préalablement signé… en effet, il n’approuve pas le texte et ne se saurait donc être en mesure de le défendre. Une position qui, en elle-même, peut paraître assez courageuse, quoi que limite vis à vis de l’auteur.

Mais comme le note actualitte.com, cette décision unilatérale de l’éditeur pourrait avoir des conséquences bien plus importantes qu’il n’y paraît. Non plus par rapport au roman de Pierre Mérot, mais vis à vis de tout auteur publié par une maison d’édition, en particulier ceux de Stock.
En effet, si un éditeur peut se retrancher derrière le fait qu’il n’approuve pas un texte pour revenir sur le contrat d’édition déjà signé, pourquoi un auteur ne pourrait-il pas en faire de même suite à d’éventuels changements dans l’équipe éditoriale de l’éditeur, stipulant à son tour qu’il ne se reconnait plus dans la politique de l’éditeur ?

Une question qui soulève de nombreuses interrogations, et qui pourrait bien donner du fil à retordre dans les mois et/ou années à venir, si la situation devait à nouveau se reproduire, particulièrement si cela devait concerner un ouvrage dont la publication aurait déjà débutée (ce qui n’est pas le cas pour Toute la noirceur du monde).

[Mise à jour suite à un échange fort intéressant sur les « réseaux sociaux »] : Un contrat d’édition peut-être annulé par l’auteur ou par l’éditeur, dans des conditions particulièrement précises. En cas de non respect par l’éditeur des délais de publication, en cas de refus par l’atueur d’apporter des modifications (corrections ou petites améliorations), etc…
Néanmoins, lorsqu’un auteur décède, ses ayant droits n’ont pas la capacité de faire annuler un contrat d’édition du moment que l’éditeur respecte ses obligations (cf : « affaire » superman). Il en est donc de même lorsque c’est l’éditeur (personne physique) qui décède. Son successeur ne peut, a priori, pas revenir sur le contrat préalablement signé, à moins que l’auteur lui-même ne respecte pas ses engagements. Ce qui ne semble pas être le cas présentement.

Sauf à considérer (merci TheSFReader) que dans ce cas, en guise « d’annulation du contrat », l’éditeur annonce simplement qu’il ne respectera pas ses propres engagements stipulés dans ledit contrat, permettant ainsi à l’auteur lui-même de le résilier. Mais il ne s’agit donc plus, juridiquement parlant, d’une « annulation » par l’éditeur, mais d’une « faute » de l’éditeur, autorisant une « annulation » par l’auteur.

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Source : Actualitte.com

Faire face aux critiques de ses textes

image issue du site : http://hermite-critique-litteraire.com/

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Rendre accessible ses textes et ouvrages expose nécessairement à la critique de vos lecteurs. Qu’il s’agisse de critiques positives ou négatives, comment réagir face à celles-ci ?

Tout d’abord, il faut se remettre dans le contexte des choses. A savoir que nul n’est parfait et qu’un texte, aussi bon soit-il, ne peut pas plaire à tous de la même façon. Certains lecteurs pourront le trouver magnifique, d’autre sans aucun intérêt. Quelle que soit la réaction de chacun, il faut bien prendre conscience que la vie ne s’arrête pas pour autant.

La critique idéale, que tout auteur aimerait toujours recevoir, est celle encensant ses écrits. Celle selon laquelle tout est parfait, où il n’y a rien à redire, et où tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes. Pourtant… cette critique est probablement la pire qui puisse être formulée. Au même titre que celle qui vous dirais « Ce que tu fais est nul, arrêtes d’écrire, fais autre chose ».
En effet, le texte parfait n’existe pas. De plus, le risque pour l’auteur, avec une telle critique, est de se voir plus beau qu’il ne l’est réellement. Un auteur doit toujours être capable de se remettre en questions, de se dire « oui mais ». C’est pour cette raison que ces critiques entièrement positives sont bonnes à prendre pour le moral, mais qu’elles doivent tout de même être nuancées, car ne faisant absolument pas avancer les choses. Pour cela, la vraie bonne critique est celle formulée sous l’une de ces deux formes :

  • « C’est bien mais… »
  • « Ce n’est pas parfait mais… »

Ce sont celles-ci qui pourront vous faire avancer dans les meilleurs conditions. En vous donnant des pistes sur ce qui reste à améliorer, tant sur le fond que dans la forme, ces critiques seront votre moteur pour vous indiquer dans quelles directions avancer.
Devez-vous vous concentrer plus sur les descriptions ? Sur les personnages eux-mêmes ? Sur les évènements inhérents à l’histoire ? vous n’aurez pas d’autre moyen de connaître les réponses à ces questions sans des critiques constructives. Peut-être que parfois elles vous décevront un peu, dans le sens où vous estimiez votre texte comme étant parfaitement aboutit et à la limite de l’excellence. Pourtant, ce n’est que comme ça que vous avancerez… A condition de les accepter et de ne pas vous braquer contre leurs auteurs.

Afin de que les critiques reçues soient les plus « légitimes » possibles, ne vous contentez pas de montrer votre texte à des personnes de votre entourage. En effet, tout à fait inconsciemment, ces personnes que vous connaissez auront souvent tendance à vos dire « c’est génial, c’est magnifique… ». Ce qui est excellent pour l’égo, mais sans aucun intérêt pour progresser dans l’avenir.
Un dernier petit conseil… En tant qu’auteur, sachez vous remettre perpétuellement en question. Ne changez pas votre style du tout au tout, cela n’aurait aucun sens. Mais prenez en compte les avis de chacun.

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L’ISBN, un numéro inévitable

ISBNLe numéro ISBN (International Standard Book Number) est un préalable nécessaire pour tout ouvrage que vous souhaitez rendre disponible au public. Il est géré par une agence officielle seule autorisée à le délivrer.

Vous êtes auteur et vous souhaitez obtenir un numéro ISBN pour votre tout nouvel ouvrage. Il vous est dès lors nécessaire de vous rapprocher de l’AFNIL (Agence Francophone pour la Numérotation du Livre). Selon que vous êtes particulier (auteur et/ou auto-éditeur) ou bien éditeur (maison d’édition), les formulaires à remplir ne sont pas les mêmes. A vous donc de télécharger celui convenant à votre situation.

Vous devrez ensuite le remplir en renseignant plusieurs types d’informations, qui concernent aussi bien votre identité que votre ouvrage en lui-même. Néanmoins, toutes celles-ci restent assez « basiques » et ne posent généralement pas de grandes difficultés à être remplies.
Une fois le formulaire complété, il ne reste plus qu’à le transmettre à l’AFNIL par simple courrier postal, afin qu’il y soit traité par les services concernées. Totalement gratuite, cette démarche met généralement quelques jours à être traitée.
Vous recevrez par la suite par retour postal (ou par email), une liste contenant le(s) numéros ISBN qui vous est/sont attribué(s). Le nombre de numéros qui vous est attribué dépend uniquement de la « Production prévisionnelle de titres » renseignée lors de la demande. Aussi, si vous indiquez publier un seul titre par an, un seul numéro vous sera attribué. Sachant que chaque nouvelle version (ou nouveau format) d’une œuvre doit recevoir un numéro ISBN unique, si vous souhaitez diffuser votre livre aux formats papier, électronique…, il vous sera nécessaire de posséder autant de numéros ISBN que de formats.
Pour ne pas avoir à effectuer de nouvelles demandes trop souvent, il suffit donc d’indiquer 10 (ou pourquoi pas 100) titres par an, afin d’obtenir une liste de 10 (ou 100 numéros), ce qui vous fera gagner un certain temps sur chaque publication. Cela ne vous engage bien sûr pas à publier ces 10 (ou 100) titres annuels.

En outre, le numéro ISBN d’un ouvrage conditionne directement le code barres qui doit obligatoirement figurer sur sa quatrième de couverture (pour les livres papier). De même, ce numéro se doit d’être clairement indiqué dans le contenu de l’ouvrage lui-même (en général sur la page indiquant le nom de l’auteur, de l’éditeur, la date de dépôt légal…).
De plus, l’obtention d’un numéro (ou fragment) ISBN est entièrement gratuite. Il ne vous en coûtera que les quelques feuilles de papier du formulaire, l’enveloppe et le timbre postal.

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Le revenu unitaire des livres

image issue du site : http://privateimmo.com/

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La transparence devant être maximale, après la mise en place d’une page dédiée aux « coûts » de l’écriture, afin de permettre à chacun de se représenter le plus fiablement possible ce « coûte » l’écriture d’un livre, voici qu’aujourd’hui je récidive, mais cette fois avec les revenus unitaires que je perçois sur les ventes de mes ouvrages…

C’est ainsi que cette page indique de façon claire et précise la somme me revenant sur la vente de chaque exemplaire de mes ouvrages. Si il ne s’agit parfois que d’une fourchette de revenu, cela s’explique par le fait que certains de mes titres sont disponibles via différents « points de vente », lesquels pratiquent des frais différents.
Il est également à noter que ces revenus unitaires ne sont en aucun cas des « bénéficies », puisqu’ils ne prennent pas en compte les différentes charges, notamment celles liées à mon statut d’auto-entrepreneur. Les chiffres indiqués ne sont donc que ce qui m’est reversé par les plate-formes proposant mes ouvrages à la vente. Ainsi, Out of Earth, dont une seconde édition est d’ores et déjà disponible au format numérique, me « rapporte la bagatelle de 0,80 € par unité numérique vendue, et entre 0,39 € et 1,57 € par unité physique. Les coûts d’écritures seuls étant estimés à près de 240 €, je suis encore loin, très loin, de devenir millionnaire… Heureusement pour moi, ce n’est pas ce que je recherche.

Il s’agit là d’une information qui n’a rien de bien extra-ordinaire, et qui, je pense, pourrait parfaitement être dévoilée par n’importe quel auteur sans que cela ne porte atteinte à ses intérêts. Il en est de même pour les groupes d’édition, qui refusent généralement d’aborder la moindre question portant sur l’argent.
Pourtant, ceux qui font vivre les auteurs et le monde de l’édition dans sa globalité, les lecteurs, méritent d’avoir connaissance de ceci. Au moins pour pouvoir se faire une véritable idée quant aux « intentions » de chacun des acteurs.

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Out of Earth passe la seconde… et est à « adopter »

collage of 5 pictures with planetsPublié tout début février, Out of Earth, passe aujourd’hui la seconde. Une nouvelle version qui apporte son lot de nouveautés. Au niveau de l’histoire elle-même, alors que je n’avais pas eu la possibilité de la soumettre à une relecture professionnelle avant sa publication, c’est aujourd’hui chose faite.
Réalisée une nouvelle fois (après la première partie de 1906) par Hervé LOTH, celle-ci offre désormais une histoire purgée de toutes ses « impuretés » originelles. Un petit investissement supplémentaire, portant à près de 240 euros le coût de la réalisation de l’ouvrage.

Sur le plan technique, la principale nouveauté vient du format dans lequel l’ouvrage est disponible. Alors qu’il ne l’était, jusqu’à présent, qu’en PDF, voici qu’il s’affiche désormais en ePub 2.0. Il est donc possible de s’offrir cette petite parenthèse science-fiction qu’estOut of Earth sur sa liseuse électronique favorite.

En outre, cette seconde édition, ainsi que ses évolutions, de la nouvelle arrivera au format papier au cours du mois d’avril. Néanmoins, qu’il s’agisse de la version ePub et de la prochaine mouture papier, le prix de vente reste rigoureusement identique. A savoir 1,35€ pour la première, et 4,40€ pour la seconde.

Dans le même temps, je suis personnellement (mes ouvrages avec)  et officiellement à « adopter« . Tout ceci via la nouvelle plateforme destinées aux auteurs, adopte un auteur. Une façon de pouvoir se faire plaisir gratuitement (en lisant des ouvrages) pour ensuite s’engager à rédiger une critique sur ceux-ci… Un « échange » gagnant/gagnant, tant pour le lecteur que pour l’auteur.

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Le salon du livre de Paris, c’est dans mon salon…

image issue du site : http://agenda.paris.fr/

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C’est demain que le 33e salon du livre de Paris ouvre ses portes au public. Ses allées seront accessible à tous jusqu’à lundi prochain. Plusieurs centaines d’exposants, éditeurs, libraires… seront présents cette année, avec Barcelone comme « ville invitée » et « les lettres roumaines à l’honneur ». Une programmation qui promet d’être particulièrement riche et intéressante.

Pourtant, en tant qu’auteur auto-édité clairement engagé pour la libre diffusion de la culture, je ne me retrouve pas vraiment dans cette manifestation réservée aux grands groupes et mettant totalement de côté tout un pan du monde de l’édition. Bien sûr, je ne vis pas au pays des Bisounours… C’est une manifestation internationale, organisée à Paris avec une liste de partenaires presque aussi longue qu’un roman. Tout ceci expliquant sans grande difficulté le « type » d’exposants recherché. A noter tout de même la présence limite anecdotique d’un « prestataire » d’auto-édition, à savoir BoD.

Il n’en reste pas moins que passer une journée sur ce salon est sûrement un moment très agréable et assez unique. Néanmoins, une telle manifestation, qui ne fait la part belle qu’à quelques gros acteurs du monde de l’édition et qui retourne plus d’une  « vaste usine publicitaire » que d’un véritable espace d’échanges entre auteurs, éditeurs, lecteurs et visiteurs, ça ne me dit rien du tout.
J’apporte un bien plus grande importance à tous les salons provinciaux qui existent un peu partout en France. Ceux qui offrent un véritable contact humain loin de toute arrière pensée mercantiliste. Evidemment moins renommés, ceux-ci n’en restent pas moins beaucoup plus intéressants et enrichissants.

Malgré tout, le Salon du Livre de Paris est en quelque sorte un évènement incontournable. Très bien… je le vivrais donc à ma façon. Dans mon « salon », une carte postale de Paris à proximité et en écrivant / lisant une bonne histoire. Un salon, un livre, un morceau de Paris. Je suis dans le bon !

Tout de même, une bonne visite et de bons moments à toutes celles et ceux qui se rendront Porte de Versailles entre demain et lundi prochain.

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