L’Homme est-il vraiment plus intelligent que les animaux ?

image issue du site http://souvenirs9.unblog.fr/

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L’Homme est-il vraiment plus intelligent que les animaux ? C’est une question qui, à première vue, peut sembler complètement dénuée de sens et même de logique. L’Homme est l’espèce dominante de la planète Terre. Il n’y a aucun doute là dessus, c’est un fait… Mais la raison du plus fort est-elle le signe d’une intelligence supérieure ? Rien n’est moins sûr.

Je ne suis pas anthropologue, encore moins biologiste et un piètre philosophe. C’est pourtant du point de vue de ce dernier point, mais aussi en tant qu’auteur de science-fiction que je vais tenter de baser mon « analyse ».
L’espèce humaine se considère trop souvent comme étant intouchable. Pourtant, elle a, à de très nombreuses reprises au cours de son histoire, vacillé. Par chance, elle s’en est toujours sortie avec les honneurs. Qu’il s’agisse de fléaux (maladies…), de conflits militaires ou de toute autres choses, l’Homme a toujours su se relever avec les honneurs.

Malheureusement pour lui, et là c’est l’auteur de science-fiction qui parle, cela ne pourra pas continuer ainsi perpétuellement. Il est impensable qu’avec les technologies et les tensions toujours plus fortes qui règnent à la surface de la Terre, que l’espèce humaine puisse continuer dans cette voie. Plus les jours passent, plus l’Homme risque de se tuer lui-même. C’est une possibilité assez difficile à prendre en considération pour la grande majorité des Hommes, mais y parvenir serait un parfait signe d’intelligence…
La suprématie technologique est un fait incontestable. Mais peut-on, durablement, penser le développement d’une espèce sur de simples bases matérielles ? Personnellement je ne le pense pas. Cela doit également passer par une prise de conscience du global. J’entends par là qu’il est nécessaire d’agir pour sa propre survie, de prendre exemple sur tout ce qui nous entoure. Les Hommes se battent entre eux pour des chimères, là où n’importe quelle autre espèce animale se bat ensemble contre ses prédateurs. Malheureusement, les avancées techniques et technologiques développée au fil du temps par l’Homme font qu’il n’a plus de réel prédateur sur Terre… mis à part lui-même. Peut-être est-ce pour cette raison qu’il tente désespérément de s’auto-détruire depuis si longtemps.

Néanmoins, le réel problème n’est pas que l’Homme puisse s’auto-détruire. D’autant plus qu’il est peu probable qu’il y parviennent totalement. Il y aura toujours quelques individus pour reconstruire quelque chose. Il reste juste à espérer que ce ne seront pas les plus bornés et les plus convaincu de leur supériorité. Car dans ce cas, ils ne feraient pas long feu dans un monde futur dévasté.
Non. Le plus grave, c’est qu’en plus de courir à sa perte, l’Homme détruit tout ce qui existe autour de lui. Sous prétexte de devoir -je dirais même plus, de vouloir- se développer, il s’arroge le droit de réduire à néant des quantités extraordinaires d’autres espèces, tant animales que végétales. Peu lui importe, puisque celles-ci, à priori seulement, ne lui apportent rien du tout et ne lui sont d’aucune utilité…
L’Homme, dans son extrême bonté, met en œuvre des programmes de protections des espèces en danger. Heureusement que certains membres de l’espèce humaine ont un point de vue différent de celui de la majorité. Il n’en reste pas moins que chercher à protéger, après coups, ce que l’on a soi-même détruit, relève quelque peu de la schizophrénie pathologique.

Aussi, une espèce n’ayant pour elle que le « don » d’ingéniosité peut-elle se prévaloir comme étant plus intelligente que toutes les autres ? En ce qui me concerne, la réponse est non ! Ce n’est pas parce que la très grande majorité d’entre elles vivent en pleine nature, sous terre, dans des grottes, dans les arbres, dans les forêts -et j’en passe-, qu’elles sont moins intelligentes que l’espèce humaine.
Bien au contraire. Vivant dans le respecter de la nature, préservant leur environnement, vivant en harmonie entre congénères, les millions d’espèces animales vivant sur Terre sont un cran au dessus de nous, humain. La plus grande preuve de cette supériorité étant qu’elles soient parvenues, jusqu’à présent, à survivre à l’Homme, ce qui n’est pas une mince affaire !

Pour changer les choses, il est primordial que le contact entre l’Homme et la nature évolue de façon radicale. Il n’est pas nécessaire d’abandonner tout le côté matériel de notre espèce, mais d’apprendre à vivre en harmonie avec tous ces êtres vivants, animaux ou végétaux, qui nous entourent. Sans cela, l’espèce humaine coure à sa parte à très court terme… Mais sera-t-elle assez intelligente pour s’en rendre compte avant qu’il ne soit trop tard ? J’ose avancer une réponse : NON…

Article diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND

Out of Earth

QR Code Out of Earth

Voici ma dernière création. Une nouvelle, intitulée Out of Earth, plutôt axée science-fiction. Elle raconte l’histoire d’un jeune homme, écrivain, qui a l’occasion de quitter la Terre. Désapointé par la façon dont à évolué l’espèce humaine et ayant l’opportunité de réaliser son plus grand rêve, il accepte. Il s’apprête à élir domicile dans l’espace. Bien lui en a pris…

Tout comme l’ensemble de mes autres textes, celle-ci est publiée sous ma marque éditoriale Univers Parallèle. Sa visualisation, son téléchargement et son partage sont totalement libres et gratuits. Elle est diffusée sous licence Créative Commons BY-NC-ND.

Article diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND

La Terre et la nature ne sont pas de la science-fiction… mais NOTRE réalité

maxisciences.com

Je suis auteur de science-fiction. C’est à dire que j’écris des textes imaginaires, plus ou moins liés au monde et évènements contemporains. En aucun cas mes écris ne présentent l’avenir tel qu’il sera dans quelques années. Je n’aurais pas cette prétention. Il ne s’agit que de points de vues possibles. Rien de plus. Néanmoins, une chose est certaine.

Il est certains que j’écris des histoires assez peu flatteuses pour l’Homme et l’humanité dans son ensemble. Mais tout ceci s’appuie sur certains faits que personne ne peut contester : Une gestion déplorable de la Nature et de notre environnement. Entre surconsommation,  surpopulation, destruction des milieux naturels… et bien d’autres choses encore, il est évident que l’Homme vit au jour le jour sans se soucier de l’avenir.
Tout ce qui importe, c’est son confort personnel. Peu importe la Terre qu’il laissera à ses enfants et à se descendants. Il n’en a absolument rien à faire. J’espère vraiment que l’avenir ne sera pas tel que je le décris dans mes fictions. Je l’espère, mais j’ai bien peur que les choses ne fassent, finalement, qu’empirer. Les ressources de notre planète sont limitées, mais ça, personne ne veut l’admettre. Qu’il s’agisse de l’eau ou de tout autre élément naturel, il est plus que temps de prendre conscience que nous vivons aujourd’hui à crédit et que cela ne peut plus durer.

Je voudrais pouvoir écrire que dans cinquante, cent, deux cents ans… la vie sur Terre sera paisible et se fera dans le respect de chacun et en particulier de la Nature, mais je n’y crois pas. L’Homme est ainsi fait qu’il cherche à contrôler tout ce qui l’entoure, au risque de le détruire à petit feu.
Il est nécessaire, rien qu’en partant de constats simples et sans appels tels que cités ci-dessus (surpopulation, surconsommation…), de changer les choses et de respecter enfin la nature. Pour cela, pas besoin de revenir à l’âge de pierre. Non. De petits efforts chaque jour peuvent faire énormément si tout le monde s’y mettait. Installer des ampoules à LED très basse consommation (3 Wh éclairant aussi bien qu’une ampoule à incandescence de 40 Wh). Installer des réducteurs de débits aux robinets (pour passer de 15/20 litres par minute à 5 litres par minute), des pommeaux de douche économisant eux aussi jusqu’à 70% d’eau*.
Bien sûr, tout ceci coûte plus cher que leurs équivalent plus polluants/consommateurs en ressources. C’est évident. Mais il ne faut pas oublier de 70% d’économies en eau, c’est aussi une facture d’eau réduite d’autant… D »penser un peu plus à l’achat pour économiser par la suite, cela s’appelle un investissement. Et si en plus cet investissement permet des économies de ressources, cela devient un investissement durable !

Nous n’avons qu’une seule Terre… et ça, ce n’est pas de la science-fiction… tout comme le fait que si chacun y mettait un peu du sien, il serait possible de améliorer les choses et de préparer un avenir plus agréable et plus solidaire pour les générations futures. Générations auxquelles nous empruntons aujourd’hui la planète que nous habitons. Et ce jour là, peut-être me mettrais-je à écrire des textes de science-fiction envisageant un avenir meilleur et plus beau.

Article diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND

* Je n’ai bien sur aucun lien avec les sites indiqués, si ce n’est celui d’avoir déjà commandé sur chacun d’eux et d’avoir été parfaitement satisfait. Seulement, pour un sujet pareil, j’ai préféré ne pas renvoyer vers un moteur de recherche mais diriger directement vers deux sites parfaitement adaptés (uniquement de mon point de vue, cela va de soi).