Nouvelle technologie et antique invention

L’écriture est une invention multi-millénaire. Elle est, à travers l’Histoire de l’Humanité, une composante évidente et indispensable à l’Homme et à son évolution. Fortement « concurrencée » par nombre de nouvelles technologies ayant tendance à la « désacraliser », l’écriture peut pourtant très bien cohabiter avec ces dernières.

C’est la raison pour laquelle j’ai fais le choix de l’évolution, afin de rendre mes textes accessibles le plus simplement possible et ce sur un maximum de plateformes mobiles, grâce l’utilisation des QRcodes. Il suffira ainsi de scanner le code en question avec son téléphone mobile ou sa tablette tactile, afin de se connecter directement à l’œuvre choisie sur ce support.
Ainsi, l’une des plus antiques inventions de l’Homme parvient-elle à cohabiter sans la moindre difficulté avec une nouvelle technologie bien qu’à priori, celles-ci n’ont aucun lien entre elles.

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Scribd.com passe en français

J’expliquais il y a quelques mois (ici) la raison pour laquelle je quittais Scribd.com, pour aller diffuser mes textes en ligne sur Youscribe.com. Bien que m’en sortant sans réel problème avec la langue de Shakespeare, j’ai la forte tendance à préférer celle de Molière… ce qui en soit est assez logique. Sauf qu’aujourd’hui, les choses ont quelque peu évolué.

Elle n’ont pas évoluées dans le sens où l’anglais serait devenu ma langue « favorite ». Non, quand même pas. Elles ont plutôt évoluées dans le sens où Scribd est désormais disponible en français. Un changement qui ne manquera certainement pas d’intéresser grand nombre d’auteurs écrivant en français et qui souhaitent diffuser leurs textes en ligne.
Il est tout de même nécessaire de noter que certaines traductions sont assez approximatives. De même, certains termes plus ou moins techniques peuvent tout simplement ne pas avoir été traduits.
A titre personnel je ne pense pas changer une nouvelle fois et repasser à Scribd comme service de diffusion principal. Tant pour des raisons techniques (intégration de mes textes sur mon site) que de satisfaction. En effet, Youscribe me donnant parfaitement satisfaction , je n’ai pas envie de perdre du temps à effectuer une nouvelle migration, en sens inverse cette fois. Ce qui ne m’empêche pas de continuer à diffuser l’ensemble de mes textes également via Scribd, afin de ne me fermer aucun canal de diffusion.

Aussi, tous mes textes sont disponibles directement depuis mon site personnel grâce à l’intégration via Youscribe, mais aussi, encore et toujours, sur Scribd.

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Ca space ici

Présentée au concours de nouvelles 2012 des amis de la cité de l’espace, Ca space ici raconte l’histoire de colons humains partis en direction de l’étoile Alpha Centauri, située à quatre années lumière de la Terre. Leur objectif numéro un  est de coloniser cette planète, de laquelle des communications extra-terrestres ont été reçus.

Les résultats du concours ne sont pas encore connus, du moins à titre personnel, mais ceux-ci étant censés être officialisés depuis hier soir, plus rien ne s’oppose à la mise en ligne de Ca space ici.
Diffusée sous licence Creative Commons BY-NC-ND, la nouvelle peut être consultée, téléchargée et partagée librement et gratuitement.

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Des nouvelles au roman… il n’y a qu’un pas

La nouvelle est un genre littéraire particulier. Elle se doit de ne mettre en scène qu’un nombre restreint de personnages, avec un déroulement actif de l’histoire, tout en se terminant par une chute le plus inattendue possible. La nouvelle doit donc être un texte court. Mais pourquoi ne pas aller plus loin ?

A contrario, un roman est une histoire longue, multipliant les personnages, les situations, les descriptions, ou encore les rebondissements.
Mais pourquoi ne pas partir sur un autre genre littéraire ? Des nouvelles qui, mises bout à bout, formeraient une histoire longue…  Une série d’histoires courtes développant chacune leurs propres rebondissements et chutes, formant au final une histoire longue qui pourraient être lue telle un roman.

La littérature ne doit pas être quelque chose de figé dans le temps. La littérature n’est pas un élément secondaire de la culture. Malgré l’omniprésence du numérique, internet, télévision… elle se doit de savoir évoluer pour subsister et conserver une véritable influence et importance culturelle.
Ecrire, lire… sont des activités nécessaires au bon développement de chacun. Plutôt que de se morfondre de l’importance sans cesse plus grande du numérique et du virtuel, il faut profiter de ces technologies, accessibles au plus grand nombre, pour redonner ses lettres de noblesse, aux yeux des plus jeunes du moins, à la littérature.

Ainsi, de petites histoires courtes, nouvelles, adaptées de façon à former une seule histoire longue, proche du roman, est une solution à étudier sérieusement pour intéresser le plus grand nombre de personnes possible, tout en faisant vivre la littérature.
C’est pour cette raison que j’ai décidé de tenter de développer ce nouveau style à partir de l’une de mes nouvelles, à savoir Destruction Cérébrale.

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Science fiction : Mémoire centrale…

Ma dernière publication commençait à remonter à pas mal de temps. Heureusement, ça c’était avant. Voici une nouvelle… nouvelle, intitulée Mémoire centrale, plutôt axée science-fiction.

Tout comme l’ensemble de mes autres textes, celle-ci est publiée sous ma marque éditoriale Univers Parallèle.
Sa visualisation, son téléchargement et son partage sont totalement libres et gratuits. Elle est diffusée sous licence Créative Commons BY-NC-ND.

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Plus dure sera la chute

image issue du site : http://revuevirages.com/

La nouvelle est un genre littéraire à part entière qu’il ne faut en aucun cas aborder de la même façon qu’un roman. Chacun possède ses caractéristiques propres et se différencie grandement de l’autre.

Alors que le roman raconte de façon précise, détaillée et évoluée une histoire, la nouvelle, elle, se doit d’être relativement courte, assez peu détaillée, et surtout de se terminer par une chute le plus inattendue possible.
De fait, une nouvelle ne doit mettre en scène qu’un nombre restreins de personnages, lesquels ne seront pas nécessairement décris dans les détails. De même, une nouvelle doit se dérouler à un rythme relativement élevé. Il n’y a pas de place de longs passages descriptifs, ou pour des scènes plates, sans action et rebondissement. Généralement, une nouvelle comporte une dizaine de pages au maximum. Ce n’est pas une règle écrite, mais c’est ce qui fait dans la grande majorité des cas, en particulier en ce qui concerne les concours de nouvelles.

Pour corser le tout, la nouvelle se doit de finir pas une chute. Bien que tout écrivain soit plus ou moins capable d’écrire une histoire sous forme de nouvelle, le plus difficile dans cet exercice périlleux reste la chute. L’élément final qui donne tout son sens à ce genre littéraire si riche et si particulier.
Car une chute doit se préparer tout au long de l’histoire. Il faut l’anticiper du début à la fin, sans pour autant la dévoiler par avance. tous les éléments de l’histoire doivent absolument pouvoir être expliqués par la chute. A titre d’exemple, la dernière nouvelle que je viens d’écrire, à l’occasion d’un concours, raconte l’histoire d’une expédition spatiale devant conduire des Hommes sur une planète éloignée de plusieurs années lumière… et se termine par un enfant jouant à jeu de construction mondialement connu. Le tout en seulement trois pages. Allez faire le lien entre ces deux éléments sans les avoir anticipés et construits dès le début… C’est tout bonnement impossible.
Une bonne chute doit obligatoirement prendre le lecteur à contre pied total. Il faut qu’il ne s’y attende pas du tout. Moins il s’y attendra, meilleure sera votre nouvelle. Néanmoins, certains types de chutes classiques, telles que « c’était un rêve », sont à manier avec grande précaution, en particulier en fantasy et science-fiction. Un tel dénouement ayant pour conséquence d’envoyer au lecteur le message que toute l’histoire qu’il vient de lire, et donc d’imaginer, n’avait rien de réel. Une histoire appartenant à ces genres étant par définition irréelle, si en plus le héros lui-même ne l’a pas vécu, c’est un grand risque de déception pour le lecteur final, qui restera nécessairement sur sa faim.

Pour terminer, il est important de signaler qu’une nouvelle peut, tout comme un roman, appartenir à différents genres littéraires sans que cela ne pose de problèmes. De même, chaque auteur peut, et doit, y apporter sa propre touche personnelle.

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Le titre, un élément à ne pas négliger

Le titre d’un ouvrage, roman, nouvelle ou autre, est, avec la couverture, le premier aperçu de votre histoire qu’à le lecteur en y jetant un simple coup d’œil. Il est donc important de ne surtout pas négliger le titre, afin qu’il soit le plus percutant possible.

Heureusement, il existe différents types de titres que chaque écrivain choisira lui-même, selon l’histoire qu’il aborde, mais aussi selon son propre style.
Il peut tout d’abord s’agir d’un titre « classique ». Comprenez par là,  clair et accessible. Dans ce cas, il n’est pas nécessaire de puiser dans son imagination pour le trouver. Un peu de bon sens et de logique et il devrait venir assez rapidement par lui-même. Ainsi, vous pourrez par exemple nommer votre roman de science-fiction traitant du voyage dans l’espace « Aux confins de l’infini« . Sans grande complication, posant le sujet tout en restant suffisamment vague, intriguant et mystérieux, cela sonnera beaucoup mieux que « Voyage dans l’espace« .
Ici, vous chercherez à attirer l’attention du lecteur en le focalisant sur un thème susceptible de l’intéresser. Tout lecteur de science-fiction, en particulier de space opera, sera attiré par un titre tel que le premier exemple ci-dessus. Si, en plus du titre, votre couverture est attrayante, alors l’intérêt du lecteur pour votre histoire n’en sera que plus fort.

Dans un autre registre, vous pouvez parfaitement opter pour un titre plus énigmatique, qui, sans tomber dans l’écueil du « n’importe quoi », saura donner un intérêt certain à votre ouvrage.
De ce fait, pour la même histoire qu’envisagée ci-dessus, optez pour quelque chose comme « Aller simple« , qui conviendra beaucoup mieux que « Partir pour toujours« . Dans ce cas, l’important n’est pas de placer le lecteur dans le thème de l’histoire elle-même, mais plutôt de le mettre dans une situation telle qu’il sera obligatoirement poussé à jeter son dévolu sur la quatrième de couverture. Cela n’en fera pas pour autant l’un de vos lecteurs, mais les choses seront tout de même bien engagées. Attention donc à ne pas donner l’impression d’un titre trouvé par un enfant de cinq ans.

Le troisième type de titre se place, lui, plus dans un style « second degré ». Ici, vous chercherez à attirer l’attention du lecteur grâce à un jeu de mot, ou à toute autre figure de style plaçant votre titre dans un registre décalé.
Aussi, en conservant toujours la même histoire que précédemment, pourquoi ne pas l’intituler, par exemple, « L’espace d’un voyage« .
A noter tout de même que ce registre décalé est particulièrement difficile à adopté, tant il doit être parfaitement maîtrisé. A titre personnel, je ne l’utilise que lorsque je suis vraiment sur de moi. Dans le cas contraire je préfère me contenter d’un titre peut-être plus « classique », mais, pour le coup, assurément meilleur.

Pour tous ceux qui trouvent que d’autres langues que le français permettent des associations d’idées plus fortes ou plus originales, rien n’empêche d’imaginer un titre dans une autre langue. Attention tout de même à ne pas choisir quelque chose de trop technique et/ou compliqué, au risque de vous couper de certains lecteurs. Soit qu’ils favorisent uniquement le français, soit qu’ils ne comprendront pas là où vous souhaitez en venir.

En conclusion, il faut toujours garder à l’esprit que le titre de votre ouvrage revêt une importance capitale si vous souhaitez attirer l’attention des lecteurs. Un titre adapté conjugué à une bonne couverture, et vous avez fait les trois quart du chemin consistant à attirer vers vous de nouveaux lecteurs.
Pour tous ceux jugeant leur titre satisfaisant mais malgré tout imparfait, il est tout à fait possible d’ajouter un sous-titre à l’œuvre. En particulier lorsqu’il s’agit d’un roman.

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Comment aborder un ouvrage de science-fiction ?

image issue de maxisciences.com

La science-fiction est un genre littéraire à part, lequel ne doit pas être appréhendé de la même façon que le policier ou encore l’aventure. La science-fiction est à part et se doit d’être abordée d’une façon particulière.

Tout comme les genres du fantastique et du fantasy, la science-fiction a ceci de particulier qu’elle développe des histoires dans des milieux étrangers à ceux qui existent réellement. Étrangers dans le sens où ils ne sont pas assimilables à ce que nous connaissant dans la vie de tous les jours. Il peut y avoir des ressemblances, mais elles sont en général assez limitées.
Alors que dans du policier « classique » (une histoire uniquement policière), par exemple, l’auteur concentre d’avantage son imaginaire sur la création d’énigmes et de situations énigmatiques, il n’a, a priori, pas la nécessité de « réinventer » le monde dans son ensemble. Ce qui n’est évidement pas le cas d’un auteur de science-fiction, qui se doit de mettre en place un contexte imaginaire crédible, dans un monde ayant particulièrement évolué. Cela ne revient pas à dire que l’auteur de science-fiction produit un travail plus compliqué que l’auteur de policier. Non. Il s’agit juste de travaux différents mais tout aussi difficiles.

Aussi, il est donc important de ne pas aborder la lecture d’une œuvre de science-fiction de la même manière que tout autre type d’ouvrage. Il faut s’attendre à découvrir un nouveau monde, lequel est régi par de nouvelles normes de société, composé de technologies différentes, se passe ailleurs que sur terre…
La science-fiction est un genre littéraire à part, dans le sens où il permet de tout inventer et réinventer. Il offre une totale liberté d’écriture aux auteurs. Il n’impose aucune limite autre que celles de l’imaginaire personnel, du moment que l’histoire est écrite de façon logique et claire. La science-fiction est, avec le fantasy, le meilleur moyen de développer l’imagination des lecteurs. C’est un genre d’avenir ou chacun peut se retrouver, et surtout, imaginer ces mondes de fiction d’une façon qui lui est propre et unique. La science-fiction est un genre à part entière et magnifique. Que les textes soient sombres ou joyeux, elle permet à tous de s’évader dans de nouveaux mondes, coupant alors la connexion avec notre vie contemporaine si stéréotypée et si désolante.

Bien sûr, tout le monde n’aime pas la science-fiction. Mais c’est un genre qui se doit d’être respecté au même titre que tous les autres. Tout comme eux, il demande de la rigueur et une imagination débordante. Qu’on l’aime ou pas, la science-fiction est ce qu’elle est… et personne n’y pourra jamais rien. Bien heureusement.

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Les concours de nouvelles

image issue du site : http://enviedecrire.com

Les concours de nouvelles peuvent être l’occasion, pour un auteur, de sortir quelque peu de son propre style et surtout, de plancher sur des sujets qu’il n’aurait jamais aborder en temps normal. Dans un autre registre, ils peuvent également permettre d’acquérir une petite renommée.

De nombreux concours de nouvelles sont organisés tout au de l’année partout en France. Bien souvent ouverts à tous les auteurs (mis à part parfois ceux édités à compte d’éditeur), chacun peux librement décider de participer à ces concours si il le souhaite.
L’intérêt principal pour l’auteur est de pouvoir écrire sur des sujets très variés et parfois même très vastes. A priori, écrire une nouvelle de quelques pages sur des sujets tels que « Le rêve » ou « Bout de papier » peu paraître assez particulier. Il n’en est pourtant rien. Une fois l’inspiration trouvée, l’auteur s’étonne lui-même de la façon dont il a traité la chose. D’autant plus, à condition de ne pas s’y prendre au tout dernier moment, le délais d’écriture et d’envoi des nouvelles amenées à concourir est généralement de plusieurs mois. Soit largement de quoi écrire un texte inédit de seulement quelques pages.

Souvent organisés par de bibliothèques, des associations ou de petites communes, ces concours de nouvelles peuvent être soit payants, soit gratuits. Certains nécessites l’envoi de sa nouvelle en plusieurs exemplaires (selon le nombre de membres du jury) par voie postale, et d’autres acceptent ces envois par email.
Du côté de l’auteur, les lauréats des concours sont, là aussi, récompensés de plusieurs manières possible. Il peut s’agir de récompenses sous forme de livres, ou encore sous forme d’un séjour offert dans la commune organisatrice. Néanmoins, dans d’assez nombreux concours, la récompense pour les vainqueurs est une récompense financière. Selon l’importance de la manifestation et les moyens de l’organisateur, les sommes peuvent aller d’une centaine d’euros jusqu’à mille euros. Certains concours offrant certainement encore plus, mais ceux là je ne les ai pas encore débusqués.
Malgré tout, il ne faut pas se lancer dans un concours de nouvelles uniquement par appât du gain. Car remporter le premier prix parmi plusieurs centaines d’auteurs participants n’est pas chose aisée. D’autant plus que tous textes concourants doivent être anonymisés. Non, le véritable intérêt de ceux-ci, c’est justement de permettre de découvrir de nouvelles facettes de l’écriture, tout en abordant des sujets auxquels très peu d’auteur penseraient par eux-même.

Pour tout les auteurs qui seraient intéressés par ce genre de concours, voici un site en listant un grand nombre et pour tous les goûts. A chacun ensuite de faire le tri entre ceux qui sont susceptibles de l’intéresser ou pas.

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Détectez la bonne idée pour votre histoire

Chaque auteur le sait, il n’est pas évident de trouver l’Idée, avec un grand « I ». Cette idée qui supplantera toutes les autres et deviendra finalement le thème de départ de votre prochaine nouvelle ou de votre nouveau roman.

Tout d’bord, il faut savoir qu’il n’est pas nécessaire de se demander ouvertement « qu’est-ce que pourrais bien avoir comme idée ?« . Non pas qu’il soit impossible de fonctionner ainsi, mais tout simplement parce qu’en général les meilleures idées sont celles qui naissent d’elles-mêmes au fond de l’esprit, sans forcément s’y attendre.
Lire un journal ou un magazine, regarder un reportage à la télé, mener une discussion avec quelqu’un d’autre… Ce sont autant de situations qui peuvent parfaitement être à l’origine du déclic. Que ce soit au détour d’une phrase, d’un mot qui se met à clignoter en rouge vif dans votre tête, etc…, vous voila l’esprit soudainement occupé à autre chose. Vous tentez tant bien que mal de faire mine de rester concentré sur votre sujet d’origine, mais mentalement vous n’y êtes franchement plus. A chaque instant de nouvelles idées naissent et se bousculent au fond de vous. Vous imaginez déjà la façon dont vous pourriez les développer, ainsi que tout ce qu’elles pourraient apporter les une aux autres. Dans ce cas, ne cherchez plus. Vous avez trouvé « THE Idée » qui vous convient. Aussi, notez là bien consciencieusement quelque part où vous ne risquerez pas de la perdre.

Une fois l’excitation de la naissance de florilège imaginaire retombée, vous vous dites « Oui mais bon, ça va être dur à mettre en place, et en plus ça ne correspond pas vraiment à ce qui se fait en général« . A ce stade, il n’y a plus qu’une seule chose à ajouter… FONCEZ ! Et surtout, ne vous démoralisez pas avant même d’avoir commencé malgré toutes les difficultés que vous pourriez être amenés à rencontrer sur votre chemin.
En effet, écrire une histoire est une chose compliquée que n’est pas à la portée de tous. Mais si vous en êtes arrivé à cette étape de la bonne idée et de la « tombée de la joie », c’est qu’il y a quelque chose en vous de positif. Car il est important, pour ne pas dire nécessaire, à un moment ou à un autre, de se poser des questions. Cela s’appelle se remettre en question. C’est un passage obligatoire pour toute personne se lançant dans l’écriture (et même dans de très nombreuses autres activités).

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