Rêvez avec Rêve de Terre

Publication d’une nouvelle… nouvelle ! Intitulée Rêve de Terre, celle-ci était à l’origine prévue pour être présentée à un concours de nouvelles. Cependant, n’ayant pu la terminer à temps, la date de remise des textes est désormais passée. La voici donc disponible en ligne, bien « rangée » dans ma bibliothèque, rayon « Nouvelles« .

 

Ecrire une nouvelle

La nouvelle est un genre à part entière, très différent du roman. Son écriture s’organise donc différemment et ne doit surtout pas être traitée avec la même approche, au risque de totalement se fourvoyer.

Une nouvelle est un récit court, lequel se doit de conter une histoire complète. Rien que pour cela, il s’agit d’un genre littéraire n’ayant pas le moindre rapport avec le roman. Quant ce dernier peut (et doit) se permettre la mise en place de nombreux personnages et de diverses intrigues, il en est tout autrement de la nouvelle.
Celle-ci doit évoquer une histoire mettant en scène très peu de personnages et s’enchaînant à un rythme particulièrement élevé. Lorsqu’un roman doit être divisé en multiples chapitres évoquant chacun un pan de l’histoire et des différentes intrigues, la nouvelle, elle, doit être écrite d’un seul trait, sans coupure de type « chapitre ». De plus, la nouvelle doit se terminer par une chute, la plus spectaculaire et inattendue possible. Tout en restant évidement logique et en lien avec l’histoire proposée.

Aussi, une nouvelle ne fait généralement pas plus d’un vingtaine de pages maximum. Ce n’est pas une « limite » dans le sens où elle peut très bien en faire cinquante. L’important étant de respecter les caractéristiques évoquées ci-dessus.
Néanmoins, même si une nouvelle peut ne faire que trois ou quatre pages (c’est ce que font en moyenne les miennes), il ne faut pas croire qu’il s’agit d’un sous genre littéraire comparé au roman.
Bien sur, l’écriture d’une nouvelle est plus rapide que celle d’un roman. Elle n’en demande pas moins un travail important et soigné, auxquels s’ajoutent une imagination probablement plus poussée que pour un roman, et un esprit de synthèse particulièrement développé.

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mes nouvelles, depuis la bibliothèque en ligne Univers Parallèle –

Un thème d’histoire « philosophique »

La philosophie, matière Ô combien importante dans le programme de tout élève de terminale se respectant, a une particularité assez fascinante, dans le sens où plus on dit d’âneries incompréhensibles, plus le professeur est content et nous apprécie. Autant le dire tout de suite, bien qu’assez pertinent lorsqu’il s’agit de dire n’importe quant il s’agit de rigoler, je n’ai jamais réussi à saisir les subtilités philosophiques de la philo…

Pourtant, voilà que depuis deux trois jours je me suis mis à écrire sur des thèmes qui pourraient presque s’apparenter à des sujets de philo. La honte…
Et bien non. Car ces thèmes sont ceux de concours de nouvelles. Bien souvent, ce sont des associations qui les organisent dans le cadre de salons ou de manifestations diverses. Des concourt dont le règlement évolue de l’un à l’autre, et, lorsque les thèmes sont imposés, ceux-ci se résument souvent à quelque chose comme « jardin secret », « bout de papier », ou encore « le rêve ». Rien de bien plus explicite que la philo en quelque sorte.
Si ce n’est que dans ce cas, il s’agit de créer sa propre histoire courte, dont la taille est généralement inférieure à dix pages. Ce n’est pas facile à faire et cela prends du temps, même pour quelque chose de si court. Malgré tout, l’intérêt de ce genre de travail dépasse largement, à mon goût, celui de n’importe quel travail philosophique.

Bien que les thèmes soient, pour ainsi dire, réduit à leur plus simple expression, il n’en reste pas moins que c’est ce qui fait leur originalité, leur difficulté, ainsi que leur attrait. Ils laissent une liberté totale à l’expression imaginaire de chacun, et permettent de se lancer dans des textes vraiment originaux, dans lesquels il n’est pas possible de se plonger autrement qu’en étant guidé par un thème à l’apparence si étrange et si cadré.
Preuve en est que l’écriture est bien une histoire d’imagination, alors obligée de travailler à plein régime pour trouver une idée respectant la thématique, tout en étant suffisamment originale pour pouvoir se démarquer des autres textes.
Se plier à toutes ces exigences n’est pas évident, mais lorsque l’on y parvient, le résultat est souvent étonnant, pour ne pas dire, parfaitement satisfaisant et bluffant. Du moins à titre personnel… et ce jusqu’à délibération finale des jurys.

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Un peu de changement, ça fait pas de mal…

Aujourd’hui point d’article réfléchis, d’actualité ou bien encore sur l’auto-édition. Juste une info sur la promotion de 15% visant mes ouvrages imprimés… et rien d’autre. Ou plutôt si. Mais rien de publié en ligne.

Et oui, aujourd’hui c’était ne journée écriture, avec deux nouvelles… nouvelles ayant vu le jour. Intitulées Boomerang et En désespoir de cause, celles-ci ne sont pas disponibles en ligne pour le moment. Et pour cause, car elles ont été écrites en vu de participation à deux concours de nouvelles organisés d’ici la fin de l’année.

C’est une toute nouvelle chose pour moi que de participer à des concours. Je n’ai aucune ambition particulière quant aux textes que je présente, mais c’est une activité plutôt intéressante qui permet de sortir un peu de l’écriture de Galaxia.
Bien sur, ces nouvelles en question seront mises en ligne aux côtés de tous mes autres textes, sous licences Creative Commons, dès les délibérations des différents jury.

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