Ecrire son histoire… au passé ou au présent ?

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Devez-vous écrire votre histoire au passé ou au présent ? Cette question vous paraît peut-être sans grand intérêt… Pourtant, une histoire narrée dans un temps passé n’aura pas le même impacte sur vos lecteurs qu’une autre écrite au présent. Les deux temps peuvent bien sûr être utilisés, mais il important d’en comprendre leurs « avantages » et « inconvénients ».

L’utilisation du passé ou du présent dans la narration n’est pas une chose anodine et peut avoir d’importantes répercutions sur la façon dont les lecteurs vont se l’approprier. En effet, celui-ci ne se positionnera pas de la même façon face un texte au présent, dans lequel il vivra l’histoire au fil de son déroulement, en direct et en tant « qu’acteur », que dans un texte au passé, qui sera plus à même de le plonger dans une sorte de rétrospective. Ce qui se joue dans l’opposition présent/passé, c’est bel et bien la place laissée au lecteur par rapport à ce qu’il lit. Sera-t-il acteur ou simple spectateur ?

Dans le fond, il n’y a pas vraiment de règle s’imposant aux auteurs. Chacun est libre de ses choix et de la manière dont il souhaite relater son histoire. Néanmoins, il important de prendre conscience des difficultés inhérentes à une utilisation « à contre courant » de ces deux temps.
Ainsi, se lancer dans le récit d’évènements passés en utilisant un temps présent demandera un certain travail à l’auteur pour placer ses personnages et son action dans des conditions optimales, afin de ne pas frustrer ses lecteurs. Il en est de même pour ce qui est de conter une histoire « présente » au passé.

Bien sûr, un même texte peut mélanger sans aucun problème les deux temps, à la condition que l’utilisation de chacun soit parfaitement claire et définie. Il n’est pas concevable d’aller et venir de l’un à l’autre, par plaisir, à chaque phrase sans que les circonstances de l’histoire ne le justifie. Sauf à être un nouveau génie de la littérature. Autrement…
Ainsi, avec des temps utilisés à mauvais escient, un texte peut très vite devenir indigeste et rendre une histoire aussi plate et inintéressante que le pire des candidats de télé réalité. Ce qui serait, avouons-le, particulièrement dommage.

Article diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND

Et si les mythes antiques… n’étaient pas des mythes ?

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L’Homme a une certaine propension à fouiller dans son passé pour apprendre de la façon dont vivaient ses ancêtres. Une habitude qui lui permet de faire d’importantes découvertes, qui elles-même poussent à entreprendre d’autres recherches dans le but de répondre à des mystères encore plus grands.

Ainsi, de nombreux éléments (constructions, mythes…) laissent à penser que nos ancêtres étaient particulièrement doués dans de nombreux domaines. Des ancêtres qui n’avaient parfois rien à nous envier sur certains points.
Pourtant, la complexité de certaines constructions (pyramides, sphinx d’Egypte, temples…) est telle qu’il nous est difficile de nous imaginer de quelle manière ils ont pu être construits. C’est ainsi que certains chercheurs et scientifiques expliquent le mythe de la pierre philosophale, tout comme l’origine d’extra-terrestres, par une intervention non pas divine mais extra-terrestre. Ce qui signifie que tout ce que nous pensons appartenir au monde des « légendes » serait parfaitement réel.

Une remise en cause des plus importantes en ce qui concerne certaines croyances du genre humain. Tout ce ce qui n’était que mythes et légendes deviendrait dès lors des faits historiques. L’Atlantide, les chevaliers de la table ronde, les pyramides d’Egypte, les temples Incas, et bien d’autres choses encore…
Quelle formidable opportunité cela offrirait à l’Homme de développer une nouvelle vision de ce qu’il est lui-même, de sa planète, mais aussi de sa place dans l’Univers. Que de questions cela engendrerait-il. Ce serait à la limite de l’avènement d’une nouvelle ère pour l’humanité. Mais une question se pose… l’Homme serait-il prêt à envisager de tels bouleversements ?

Bien sûr, il ne s’agit, au jour d’aujourd’hui, que de simples suppositions. Aucune preuve scientifique irréfutable n’ayant été apportée quant à ces théories. Pourtant, j’ai envie d’y croire. Envie de croire que notre passé n’est pas basé uniquement sur des superstitions, des rêves et du vent. J’ai envie de croire que les moyens techniques et technologiques d’aujourd’hui seront à même d’engendrer de telles découvertes.
L’Homme, en tant qu’espèce, veut des réponses. Il en a besoin. Le monde lui-même se doit d’évoluer, de changer. Seule une révolution sera en mesure d’apporter ce changement. Dans la mesure, une révolution « scientifique et anthropologique » serait sûrement la plus belle évolution possible pour l’être humain.

En attendant ce jour, ces mythes appartiennent toujours au monde de la fiction. Mais pendant encore combien de temps ?

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