Pré-réservation et remise sur Out of Earth

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Mise à jour du 29 janvier : Suite à une importante modification de la méthode de distribution de Out of Earth, la remise dont il est question dans cet article n’est plus d’actualité. En revanche, le coût total de l’ouvrage s’en trouve fortement réduit pour les lecteurs. Pour plus d’informations, voir ici.

Out of Earth ne sera officiellement disponible que dans huit jours. Il est pourtant, dès à présent, possible de pré-réserver l’ouvrage, et ce jusqu’à mercredi prochain -30 janvier 2013-  à 23h59. En outre, une remise exceptionnelle de 10% est liée à cette offre de pré-réservation. Ainsi, pendant six jours seulement, Out of Earth est disponible au prix de 3,96 € au lieu de 4,40 €.

De plus, l’achat de la version papier permet de profiter, sur simple demande et de façon totalement gratuite, de la version électronique (PDF) de Out of Earth. Celle-ci étant bien sur disponible sans verrou électronique ni aucune autre forme de protection, qui plus est sous licence Creative Commons BY-NC-SA. elle est de fait lisible sur n’importe quel appareil (ordinateur, tablette…) prenant en charge le format PDF.

Voici, pour rappel, le synopsis de l’histoire tel qu’il apparaît sur la quatrième de couverture :

Un jeune homme, écrivain, a l’occasion de quitter la Terre. Désappointé par la façon dont à évolué l’espèce humaine et ayant l’opportunité de réaliser son plus grand rêve, il accepte. Il s’apprête à élire domicile dans l’espace.

« Si j’avais un vœux à faire, je quitterais ce monde pourri par les guerres, la cupidité, l’avarice et l’Homme. Peu importe les dangers que cela impliquerait, j’embarquerais sans hésiter à bord du premier vaisseau s’envolant en direction des étoiles. Quitte à vivre dans l’obscurité, je préférerais celle de l’espace à celle de l’Homme. »

« L’Homme n’est pas une erreur de la Nature. C’est un prototype expérimental dont la seule particularité est d’avoir été programmé pour s’auto-détruire en cas d’échec, sans même en prendre conscience.»

Pour profiter de ces avantages, cliquez ici !

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20% de réduction pendant seulement 2 jours !!

Vous avez jusqu’à vendredi 07 septembre à 23h59 pour profiter d’une remise exceptionnelle de 20% sur chacun de mes ouvrages imprimés. N’attendez pas, sinon il sera trop tard !!

Jusqu’à vendredi, avec le code CITHARA20, profitez du Guide de l’auto-éditeur au prix de 5,92€ seulement, et de IMAGINE pour à peine 5,39€ !! Foncez sans attendre et découvrez ces deux ouvrages dans leurs versions papier. Il y en aura pour tout le monde… mais seulement jusque vendredi !!

La vitrine de l’auto-édition : Découvrez de nouveaux auteurs

Pour un auteur auto-édité, le plus difficile est souvent d’assurer la promotion de ses ouvrages. Pour cela il doit réussir à faire parler de lui et de ses textes, tout en touchant le plus large public possible. Avec l’avènement d’internet, les choses deviennent un peu plus aisées. Mais juste un peu plus…

La vitrine de l’auto-édition, par exemple. Un blog créé dans le but est « d’offrir une vitrine aux auteurs auto-édités« . Aussi, seuls des auteurs publiés en auto-édition peuvent prétendre voir leurs ouvrages présentés sur ce blog, à condition que ceux-ci répondent, notamment, à un certain niveau de qualité. Ainsi, comme indiqué clairement, un ouvrage « bourré de fautes » ou « ayant une mise en page approximative » irait à l’encontre des objectifs recherchés, à savoir promouvoir une auto-édition de qualité, démontrant que le monopole de la qualité n’appartient pas aux maisons d’édition classiques.

A l’heure de l’écriture de cet article, le blog recense près de 140 auteurs auto-édités et encore plus d’ouvrages, certains auteurs en ayant plusieurs de référencés. Des ouvrages répartis dans une vingtaine de catégories diverses et variées, qui permettent à chacun de s’y retrouver selon ses propres goûts.
Alors… je ne saurais évoquer la qualité réelle des texte présentés. Tout d’abord parce que je n’ai pas encore eu l’occasion d’en lire, et surtout parce que je ne suis pas critique littéraire. Néanmoins, les exigences de qualité du blog font que, sans aller jusqu’à parler « perles littéraires », de nombreux titres et auteurs méritent sans aucun doute le détour.

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Une bonne nouvelle n’arrive jamais seule…

Depuis aujourd’hui minuit et une minute (soyons précis), Le guide de l’auto-éditeur est enfin disponible. Et pour fêter cette arrivée, vous avez jusqu’au vendredi 10 août à 23h59 pour profiter d’une remise exceptionnelle de 20% sur le guide ainsi que sur l’ensemble de mes ouvrages au format papier. Ne manquez pas cette occasion…

Inscrivez le code SIDERANT lors de votre commande sur lulu.com, qui se charge de l’impression de mes ouvrages, et bénéficiez de cette remise pour découvrir l’ensemble de mes ouvrages à prix sacrifiés !!

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Où et comment vendre son ouvrage auto-édité ?

J’ai déjà abordé, il y a quelques semaines, les méthodes de faire la promotion de votre ouvrage fraîchement sorti des presses de votre imprimeur. Aujourd’hui, il sera question de plus entrer dans les détails, tout en se concentrant uniquement sur les différentes façons se présentant à vous pour le vendre.

Votre ouvrage est maintenant imprimé. Bien sur, il réponds aux exigences légales (code barres, numéro ISBN, dépôt légal, affichage du prix…). Vous pouvez donc fixer sa date de parution officielle. Date qu’il ne tient qu’à vous de fixer, tout en sachant que le dépôt légal, dernière obligation légale à effectuer avant la publication à proprement parler, doit intervenir au plus tard le jour même de la mise à disposition. Après, c’est à vous de jouer.

Tout d’abord, le plus simple est que vous possédiez votre propre site internet ou blog. Dans ce cas, n’hésitez surtout pas à mettre en vente votre livre via ce support. Pour cela écrivez un article (ou créez une nouvelle page), et faites un lien vers le site de votre service d’impression si celui-ci se charge de vendre et d’imprimer à la demande selon les commandes. C’est le cas, par exemple, des services tels que lulu.com et thebookedition.com. Dans le contraire, si votre service d’impression ne permet pas la vente directe au lecteur, faites-vous imprimer quelques dizaines d’exemplaires, que vous garderez chez vous, et que vous mettrez en vente via votre site ou blog, à l’aide de moyens de paiements simples et efficaces, tels que paypal.

Il ne faudra pas non plus hésiter à le mettre en vente sur d’autre plates-formes plus ou moins spécialisées. Entre eBay et PriceMinister, vous serez déjà en mesure de pouvoir toucher plusieurs centaines de milliers de lecteurs potentiels.
Mais il existe également des sites déjà plus spécialisés. Fnac.com par exemple. Pour que votre ouvrage y soit référencé et vendu, il est nécessaire de se rendre le magasin de la marque le plus proche de votre domicile, et de présenter votre livre à un vendeur du rayon concerné. A lui ensuite de procéder à son référencement sur la bas de données.
Un autre grand site de vente de livres, encore plus spécialisé celui là, Chapitre.com. Sans doute connaissez-vous les librairies « Chapitre », existant un peu partout en France ? Et bien il s’agit là de la librairie en ligne de cette enseigne. Le référencement s’y fait là encore relativement facilement. Il convient de contacter le site par téléphone ainsi que d’envoyer par mail l’ensemble des informations concernant votre ouvrage.

La vente en librairie est un autre moyen de toucher de nouveaux lecteurs. Pour cela, il vous faudra prendre votre courage à deux mains et aller vous-même démarcher les librairies proches plus ou moins proches de votre domicile. Tout sachant tout de même qu’en tant qu’auteur auto-édité, votre ouvrage devra être d’excellente qualité si vous souhaitez avoir une chance de pouvoir le placer en magasin. De plus, les libraires prennent une marge de 30 à 40% sur le prix de vente hors taxe d’un livre. Attendez vous donc à devoir négocier votre prix lorsqu’un libraire acceptera de prendre quelques exemplaires.
Inscrivez-vous également au FEL (Fichier Exhaustif du Livre). Cette inscription est gratuite et permet de référencer votre ouvrage sur la base de données utilisée par les libraires. Il est toutefois impératif de tenir vos informations à jour régulièrement, afin que les données du fichiers restent d’actualité.

La participation à diverses manifestations, tels que des salons du livre par exemple, sera également un bon moyen de vous faire connaitre, tout en vendant quelques exemplaires de votre ouvrage. Des centaines de ces actions sont organisées chaque année en France. Il vous suffit de vous renseigner sur celles se déroulant près de chez vous et de vous y inscrire. Généralement, à moins de viser directement le salon du livre de Paris, les coûts d’inscriptions sont relativement faibles et abordables pour n’importe quel auteur auto-édité.

Un autre moyen de vendre votre ouvrage, le plus simple de tous, est de vous tourner vers vos proches. Famille, amis, connaissances. Informez-les de la parution de votre dernier né, et proposez leur de vous en acheter un exemplaire.
Bien sur, il n’est jamais évident de vendre quelque chose à des personnes que l’on connait et dont nous sommes proches. Vous pouvez tout à fait donner gratuitement quelques exemplaires de votre ouvrage, c’est vous seuls qui décidez. Mais gardez bien en tête que malgré tout, tout aussi minimes soient-ils, l’impression de votre ouvrage vous coûte de l’argent. Ce simple argument plein de bon sens, devrait si besoin se suffire à lui-même afin que vos proches comprennent parfaitement le sens de votre démarche.

Pour conclure, pour maximiser vos chances de bien vendre votre ouvrage, il vous faudra ne négliger aucun de ces canaux de distribution cités ci-dessus. Il vous faudra donc vous armer de patiente, tout en n’hésitant pas à « mouiller le maillot » afin de mener à bien toutes les démarches qui seront nécessaire à l’avènement de votre ouvrage.

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Encore plus exceptionnel

Suite à la promotion de 16% offerte pendant quelques jours par l’imprimeur de mon ouvrage IMAGINE, j’ai décidé de pousser l’offre encore plus loin, et de proposer un prix encore plus fou pour mon recueil de chapitres introductifs.

Ainsi, la remise n’est désormais plus de 16%, mais carrément de 25%, faisant passer le prix de l’ouvrage de 8,99 € à 6,74 € !! Alors n’hésitez plus, et découvrez ces douze chapitres introductifs qui n’attendent plus que vous et votre propre imagination pour se transformer en histoires exceptionnelles.
Il est fou Afflelou Clément Hourseau, il est fou* !!

*Ca ne rime pas du tout, mais ce n’est grave

Faites la promotion de votre ouvrage

En vous auto-éditant, vous faites le choix de faire vivre votre ouvrage de A à Z. Vous l’avez imaginé, écrit, fait naître sous forme de livre papier… maintenant est venu le temps d’en faire la promotion. Il s’agit d’une étape assez particulière et bien différente de toutes celles que vous avez connues jusqu’à présent. Et pourtant, il s’agit d’une étape incontournable à laquelle vous ne pourrez pas échapper.

Puisque vous avez décidé de faire de l’auto-édition votre nouveau mode d’édition, il est important pour vous de savoir comment obtenir de la publicité à moindre coût. Tout d’abord, assurez-vous de la qualité de votre ouvrage. C’est la toute première chose à faire, afin d’obtenir les meilleurs articles et commentaires possible.

Ensuite, dans un premier temps, puisque la meilleure chose à faire est de commencer à se faire connaitre dans votre région, prenez contact avec les quotidiens locaux et régionaux distribués là où vous habitez. S’agissant de « presse locale », si votre ouvrage est suffisamment travaillé et structuré, il vous sera relativement aisé d’obtenir un article, au moins dans votre édition locale.
Pour ce faire, vous avez deux solutions. Soit vous faites parvenir un email à votre rédaction locale dans lequel vous expliquez votre situation et décrivez votre ouvrage, soit vous faites parvenir un courrier auquel vous joindrez un exemplaire de votre ouvrage. En général, lorsque les journalistes de la rédaction estimeront que vous pouvez prétendre à un article dans leur quotidien, vous serez contacté dans les jours qui suivent.
Vous pouvez également contacter les chaines de télévision locales, pour leur proposer de parler de vous et de votre ouvrage. Les chances de réponse positive sont plus réduites, mais peuvent exister.

Une autre piste à ne surtout pas éluder est celle d’internet. Le web, réseau mondial accessible de tous et de partout, regorge forcément de sites traitant du même genre littéraire que votre ouvrage. Quelques recherches sur votre moteur de recherche favori vous permettra d’en découvrir un maximum. Visitez-les et contactez leurs administrateurs, en leur expliquant votre situation. Certains d’entre eux accepteront peut-être de vous faire un article, ou encore un lien.
N’hésitez pas non plus à en faire de même avec les sites spécialisés dans la littérature en général, qui peuvent également vous faire un peu de publicité.

Ensuite, allez faire un peu de démarchage près de chez vous. Rendez-vous dans toutes les librairies que vous connaissaient, et proposez-leur votre ouvrage. Vos chances de placer quelques exemplaires sont assez réduites, mais en vous présentant sous votre meilleur jour, sur de vous et la qualité et de la valeur de votre ouvrage, vos chances existent malgré tout.
Et même si dans un premier temps votre libraire ne prends que deux ou trois exemplaires, qui lui serviront, en quelque sorte, à sonder sa clientèle, voyez cela comme une chance supplémentaire de vous faire connaitre. Car si les clients sont intéressés, le libraire vous en commandera probablement d’autres, et vous bénéficierez également d’un petit effet « bouche à oreille ».

Vous pouvez également envisager la participation à des salons du livre. Pour débuter, ne misez pas trop haut. Inutile de viser celui de Paris. Les petits salons, organisés chaque année à proximité de chez vous sont un excellent moyen de rencontrer vos lecteurs ainsi que de vous faire connaitre. Il n’y a rien de mieux que de les rencontrer directement et personnellement, d’échanger quelques paroles ou anecdotes avec ceux-ci.
Ils auront d’autant plus tendance à vous suivre dans le temps, en particulier vos actualités futures, que vous leurs paraîtrez ouvert et sympathiques.

Les réseaux sociaux, à la mode aujourd’hui, peuvent eux aussi être un moyen pour vous de vous faire connaitre et de donner envie de vous lire. N’hésitez pas à parler de vous sur/via vos différents profils, ni même à en créer d’autres qui seront spécialement dédiés à vos activités en tant qu’auteur.
Il s’agit là de publicité gratuite, extrêmement facile à réaliser et à adapter à vos activités du moment et surtout à vos actualités.

De même, ne négligez surtout pas la promotion « passive ». Depuis votre salon ou votre bureau, créer un petit site internet ou un blog, entièrement dédié à votre ouvrage. Insérez-y des actualités, des images, quelques informations sur l’histoire ainsi que sur vous, en tant qu’auteur. Si vous possédez déjà votre propre site, créez une nouvelle catégorie ou une nouvelle page, dédiée uniquement  à votre dernier né.

Bien sur, toutes ces astuces ne forment pas une liste exhaustive. Tout moyen de le faire connaître ne pourra qu’être positif. Cependant, ne perdez pas de vu que les chances que vous deveniez un auteur célèbre, vendant des dizaines de milliers d’exemplaires de vos ouvrages, seront, quoi qu’il arrive, très faibles. La seule vraie solution pour y parvenir serait d’être publié par une grande maison d’édition. Ce qui est, en soi, quasiment… impossible pour un auteur sans renommée, et ce peu importe que son histoire soit de grande qualité.

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Devenir son propre éditeur

Mise à jour du 22 mai 2012 : Un nouveau service d’auto-édition destiné à tous les auteurs souhaitant s’auto-éditer vient d’être créé par Clément Hourseau.

Vous souhaitez publier votre ouvrage sans avoir besoin de céder vos droits à une maison d’édition (compte d’éditeur) et vous ne voulez surtout pas tomber dans le piège de l’édition à compte d’auteur. Dès lors, ne voyant aucune autre solution s’offrir à vous, vous pensez que vous allez devoir choisir, la mort dans l’âme, l’une d’entre elles. En effet. Mais c’est sans compter sur l’auto-édition. Pourquoi ne deviendriez-vous pas, tout simplement, votre propre éditeur ?

L’auto-édition, comme son nom l’indique, signifie que vous vous éditez par vous-même. Vous conservez le contrôle sur l’ensemble des étapes de la création de votre ouvrage, de son écriture jusqu’à sa vente. Vous ne cédez pas ses droits à un tiers, vous n’avez de comptes à rendre à aucune maison d’édition, vous êtes la seule personne à décider ce qu’il va devenir. En contre-partie de tout ceci, c’est à vous d’effectuer l’ensemble des démarches nécessaires et obligatoires (légales) avant publication.
Dès lors, il est évident qu’il ne faut pas choisir l’auto-édition en tant que « dernier recours ». Il doit s’agir d’une décision pesée et réfléchie. Voici donc les étapes nécessaires (et imposées par la loi pour certaines) qui vous permettrons de mener vous-même votre ouvrage jusqu’à sa publication et sa mise en vente.

La mise en page – Tout d’abord, les règles à suivre une fois l’écriture de votre ouvrage terminée s’appliquent de la même façon que si alliez le présenter à un éditeur. Ensuite, la mise en page dépendra partiellement de vous. Pour un néophyte, c’est une étape qui pourrait sembler simple et rapide. Pourtant il n’en est rien. Cela vous demandera un certain temps pourvue qu’elle soit réalisée correctement. Avant toutes choses, décidez de la police d’écriture que vous allez « offrir » à votre ouvrage. Les plus classiques « Arial » et « Time new roman » feront l’affaire sans aucun problème. Si vous préférez en choisir une autre, rien ne vous l’interdit. Gardez tout de même à l’esprit que la police choisie doit être sobre, claire et parfaitement lisible. Quant à sa taille, adaptez-là. Elle se doit d’être assez gosse pour être lue sans soucis par n’importe quel lecteur, tout en étant suffisamment petite pour ne pas trop augmenter le nombre de pages (ce qui a un coût écologique, mais aussi financier lorsque vient le moment de l’impression des exemplaires).

Il vous faudra ensuite organiser les pages de votre futur ouvrage. Contrairement à tout ce qui touche à la police d’écriture, cette étape ne vous laisse que peu de marge de manoeuvre puisqu’elle est standardisée pour n’importe quel ouvrage. Rien ne vous empêche de la modifier à votre guise, mais vous prendriez le risque de détourner un grand nombre de lecteurs potentiels qui pourraient y voir une forme d’amateurisme, ou tout simplement de l’appréhension du fait de la « nouveauté ».
Ainsi, les deux premières pages (la première feuille recto/verso) doit rester vierge. Vous n’y inscrivez rien du tout. La page suivante (à droite, page numéro 1 mais non numérotée*) sera celle où est écrit le titre de votre ouvrage. Sur son recto (page numéro 2, toujours non numérotée*) se trouveront les informations légales suivantes :

. Nom et prénom du/des auteur(s) de l’ouvrage (y compris l’auteur de la couverture)
. Licence sous laquelle est publié l’ouvrage (copyright, creative commons…)
. Adresse de l’auteur auto-édité
. Numéro ISBN
. Prix de vente
. Pays d’impression et nom de l’imprimeur
. Date du Dépôt Légal effectué auprès de la BnF (Bibliothèque nationale de France)

La feuille suivante (pages 3* et 4*) reste vierge. La page 5* (page de droite) est celle où vous pouvez placer votre sommaire si vous souhaitez en mettre un. La page 6* est vierge et ce n’est qu’à partir de la page numéro 7** (page de droite) que votre ouvrage débute réellement. Soit par une préface ou une introduction, soit par le récit lui-même.
Sachez qu’un chapitre commence toujours sur une page paire (page de droite). Dans le cas où le précédent se termine sur une page paire (page de gauche), afin de ne pas surcharger votre ouvrage, laissez deux pages blanches et débutez le nouveau chapitre sur la page impaire venant ensuite. Par exemple votre premier chapitre se termine page 20 (page paire, donc page de gauche), le suivant ne débutera que page 23 (page impaire, donc page de droite).

*Ces pages sont comptabilisées dans la numérotation globale de votre ouvrage, mais pour respecter la « norme » il n’est pas nécessaire de faire apparaître ces numéros. Si vous ne parvenez pas à « effacer » les numéros de ces pages, la seule répercussion sera d’ordre esthétique.
** Si vous n’avez pas numéroté les pages précédentes, c’est à partir de celle-ci que vous devez commencer à faire apparaître les numéros.

Le numéro ISBN – Le numéro ISBN (International Standard Book Number) est un numéro international permettant de classer les différents ouvrages publiés sur l’ensemble de la planète. En France son obtention est gérée par l’AFNIL (Agence Française pour la Numérotation Internationale du Livre). Elle est totalement gratuite mais peut nécessiter un certain délais (quelques semaines) avant d’être effective. Il est donc préférable de s’y prendre légèrement en avance.
Pour les auteurs auto-édités, la demande s’effectue en remplissant le formulaire « particuliers », qu’il faut ensuite renvoyer à l’AFNIL soit par courrier, fax ou mail. Les différentes coordonnées étant indiquées sur le formulaire, disponible en téléchargement sur le site de l’organisme. Une fois votre numéro reçu, il ne vous restera plus qu’à l’indiquer sur votre ouvrage (voir « La mise en page« ).

La réalisation des couvertures – Etape primordiale de la réalisation d’un ouvrage, les couvertures. Pourquoi « les » ? Simplement parce qu’il en existe deux. La première de couverture ainsi que la quatrième de couverture. Toutes deux jouent un rôle très important lorsqu’il s’agit d’attirer le lecteur puisque ce sont elles (principalement la première de couverture) qui retiennent ou non son attention.
La première de couverture indique le titre de l’ouvrage, le nom et prénom (ou pseudonyme) de l’auteur ainsi que le le nom de l’éditeur (ou de la marque éditoriale). Cette couverture doit attirer l’oeil du lecteur et surtout le conserver. Pour cela il existe deux formes de couvertures. La sobre, souvent un fond blanc sur lequel sont indiquées, de couleur noire, les informations précédemment citées et la « visuelle », qui elle sera graphique. Bien que courantes, ces deux formes de couvertures doivent être adaptées aux ouvrages auxquels elles sont destinées. Il est préférable de favoriser les éléments graphiques pour tout ce qui touche, entre autres, aux genres de la science-fiction et du fantastique. Inversement, un roman d’amour pourra plus aisément se contenter d’une couverture sobre.
La quatrième de couverture est tout aussi importante pour l’ouvrage. Si elle peut être moins « tranchante » visuellement parlant, elle donne de précieuses informations au lecteur. C’est elle qui fourni un résumé de l’ouvrage. Résumé qui se doit, en seulement quelques lignes, de bien décrire l’histoire développée. de même, la législation impose de faire figurer sur la quatrième de couverture, le numéro ISBN de l’ouvrage, le code barre EAN-13 s’y rapportant ainsi que le prix de vente que vous avez défini.

L’impression des deux premiers exemplaires – La mise en page est terminée, les couvertures également. Il est maintenant temps de passer à l’impression des deux premiers exemplaires. Ceux-ci vous permettront d’effectuer le dépôt légal de votre ouvrage. Pour trouver un imprimeur à la demande et comprendre comment effectuer ces deux premières impressions, rendez-vous ci-dessous, paragraphe « La publication« .

Le Dépôt Légal – Il s’agit d’une étape obligatoire imposée par la législation française. Tout ouvrage sur le point d’être publié et mis à disposition du public (a titre gratuit ou payant), doit faire l’objet d’un dépôt légal auprès de la BnF (Bibliothèque nationale de France). Ce dépôt est totalement gratuit. Il vous faudra cependant remplir le formulaire dédié (soit en le téléchargeant, soit directement en ligne).
Vous devrez compléter le formulaire par l’envoi d’un ou deux exemplaires de votre ouvrage à la BnF. Si vous pensez en tirer plus de trois cents copies, ce sont deux exemplaires qui devront être envoyés. Si au contraire vous prévoyez un tirage de trois cents copies ou moins, il ne vous sera demandé d’en envoyer qu’un seul. L’envoi est à effectuer par voie postale classique. De plus, la loi prévoie que celui-ci est totalement gratuit. Indiquez « franchise postale – Dépôt Légal, article L. 132-1 du code de patrimoine » en lieu en place du timbre poste et postez le tout sans aucun soucis.

La publication – Le plus simple pour vous sera de passer par un site d’impression à numérique à la demande. Ce sont des sites auxquels vous envoyez de façon électronique les fichiers composant votre ouvrage (un fichier pour la partie texte et un autre pour la partir couvertures) et qui vous permettent ensuite de le faire imprimer et relier tel un véritable livre. Certains de ces sites offrent même quelques services supplémentaires, tels que la mise en vente de votre ouvrage dans un espace spécialisé du site. Néanmoins, ces sites ne s’occupent majoritairement que de l’impression. Toutes les étapes de publication citées dans cet article restent de votre responsabilité.
A titre personnel, j’utilise les services proposés par lulu.com (impression à la demande + mise en vente sur le site). Satisfait des services proposés, mes ouvrages sont en vente sur le site lui-même. Cette mise en vente aide les lecteurs à se procurer les ouvrages, mais elle ne remplace en rien les démarches personnelles consistant à faire sa propre publicité. Démarches décrites de façon exhaustive ci-dessous.

La promotion de votre ouvrage – En tant qu’auteur auto-édité la promotion de votre ouvrage dépendra uniquement de votre implication pour le faire connaitre et pour le vendre. Tout d’abord, une fois que avez fixé la date de mise en vente, contactez les médias locaux (journaux, radios et éventuellement chaines de télé). Généralement, la presse écrite régionale dispose d’éditions locales, lesquelles peuvent être intéressées par la publication d’un livre par un auteur du coin. Ce n’est bien sur pas la panacée, mais c’est un bon début pour se faire connaitre dans sa ville. Idem pour les stations radio et chaines de télévision locales, qui pourraient accepter de parler de votre publication. De toute façon, l’envoi d’un mail ou d’un courrier ne coûte pour ainsi dire rien du tout. Vous n’avez donc rien à perdre, et tout à gagner à tenter votre chance.

Vous pouvez également démarcher les librairies situées à proximité de votre domicile. Toutes n’accepteront pas de prendre votre ouvrage mais ce n’est pas grave. D’une part cela vous permettra de vous faire connaitre des professionnels locaux, d’autre part si ne serait-ce qu’un ou deux d’entre eux acceptent de placer votre ouvrage dans sa boutique, ce sera tout bénéfice pour vous. Attention, le fait d’être auto-édité peut rendre votre interlocuteur dubitatif. Soyez donc sûrs de vous et tenez-vous prêts à expliquer les motivations vous ayant poussé à choisir l’auto-édition. Surtout, restez toujours positifs dans vos paroles et votre tenue.

Les salons du livres organisés un peu partout en France tout au long de l’année peuvent être un mode de rencontre privilégié avec vos futurs lecteurs. N’hésitez à vous inscrire dans ces manifestations plus ou moins locales afin d’exposer votre ouvrage et pourquoi de séduire de nouveaux lecteurs.

A l’heure d’internet et du tout numérique, pourquoi ne pas créer un site (ou blog) dont le sujet serait votre ouvrage ? Dans le même genre, vous pourriez également proposer celui-ci en version électronique (fichier au PDF par exemple), ce qui permettrait de le lire directement depuis un ordinateur. N’hésitez pas non plus à parcourir les forums traitants du même genre littéraire, et faites-y votre propre publicité si les règles du forum vous y autorisent.

Que vous utilisiez un style « classique » ou plus personnel, il existe encore bien d’autres moyens afin de faire connaitre votre création. Du moment que vous restez maître des informations que vous diffusez (n’indiquez pas votre adresse ou numéro de téléphone sur un forum par exemple), que vous vous investissez et que vous êtes capable de rester suffisamment humble quant à votre travail, il n’y a pas de raisons que vous ne réussissiez pas un minimum.

Vous avez maintenant les clés pour vous auto-éditer dans les meilleures conditions. Auto-éditer un ouvrage n’est pas chose facile et n’est pas forcément à la portée de tous. Il s’agit malgré tout d’une aventure très enrichissante et procurant beaucoup de fierté lorsqu’elle est menée à son terme. Sachez que si vous parvenez à vendre ne serait-ce que quelques dizaines (et pourquoi pas centaines) d’exemplaires, vous pourrez vous considérer comme ayant pleinement réussi votre auto-édition.

Article diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND