L’ISBN, un numéro inévitable

ISBNLe numéro ISBN (International Standard Book Number) est un préalable nécessaire pour tout ouvrage que vous souhaitez rendre disponible au public. Il est géré par une agence officielle seule autorisée à le délivrer.

Vous êtes auteur et vous souhaitez obtenir un numéro ISBN pour votre tout nouvel ouvrage. Il vous est dès lors nécessaire de vous rapprocher de l’AFNIL (Agence Francophone pour la Numérotation du Livre). Selon que vous êtes particulier (auteur et/ou auto-éditeur) ou bien éditeur (maison d’édition), les formulaires à remplir ne sont pas les mêmes. A vous donc de télécharger celui convenant à votre situation.

Vous devrez ensuite le remplir en renseignant plusieurs types d’informations, qui concernent aussi bien votre identité que votre ouvrage en lui-même. Néanmoins, toutes celles-ci restent assez « basiques » et ne posent généralement pas de grandes difficultés à être remplies.
Une fois le formulaire complété, il ne reste plus qu’à le transmettre à l’AFNIL par simple courrier postal, afin qu’il y soit traité par les services concernées. Totalement gratuite, cette démarche met généralement quelques jours à être traitée.
Vous recevrez par la suite par retour postal (ou par email), une liste contenant le(s) numéros ISBN qui vous est/sont attribué(s). Le nombre de numéros qui vous est attribué dépend uniquement de la « Production prévisionnelle de titres » renseignée lors de la demande. Aussi, si vous indiquez publier un seul titre par an, un seul numéro vous sera attribué. Sachant que chaque nouvelle version (ou nouveau format) d’une œuvre doit recevoir un numéro ISBN unique, si vous souhaitez diffuser votre livre aux formats papier, électronique…, il vous sera nécessaire de posséder autant de numéros ISBN que de formats.
Pour ne pas avoir à effectuer de nouvelles demandes trop souvent, il suffit donc d’indiquer 10 (ou pourquoi pas 100) titres par an, afin d’obtenir une liste de 10 (ou 100 numéros), ce qui vous fera gagner un certain temps sur chaque publication. Cela ne vous engage bien sûr pas à publier ces 10 (ou 100) titres annuels.

En outre, le numéro ISBN d’un ouvrage conditionne directement le code barres qui doit obligatoirement figurer sur sa quatrième de couverture (pour les livres papier). De même, ce numéro se doit d’être clairement indiqué dans le contenu de l’ouvrage lui-même (en général sur la page indiquant le nom de l’auteur, de l’éditeur, la date de dépôt légal…).
De plus, l’obtention d’un numéro (ou fragment) ISBN est entièrement gratuite. Il ne vous en coûtera que les quelques feuilles de papier du formulaire, l’enveloppe et le timbre postal.

Article diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND

Envoi de ses manuscrits : email ou courrier ?

image issue du site : http://cite-sciences.fr/

image issue du site : http://cite-sciences.fr/

Vous souhaitez envoyer votre dernier manuscrit à un éditeur. Corrigé, aéré et prêt à être présenté, il ne vous reste plus qu’à l’envoyer aux maisons d’édition que vous avez sélectionné. Sélection rigoureuse qui tient compte de plusieurs facteurs tel que le type d’édition pratiqué (compte d’éditeur ou compte d’auteur), mais aussi de la ligne éditoriale de la maison…

Vous y êtes. L’envoi tant attendu de votre manuscrit… Mais comment devez-vous faire ? L’envoyer par email ou par courrier ? Surtout, ne jouez pas cette décision à pile ou face. Bien apparemment banale et sans conséquence possible, cette décision peut pourtant s’avérer contre productive.

En effet, chaque maison d’édition possède sa propre politique de réception des manuscrits. Certaines exigent que l’envoi soit physique et intégral, alors que d’autres favorisent le format électronique et l’email. Tout ceci dépend uniquement de l’éditeur. Ne vous risquez surtout pas à faire lui faire parvenir votre production par une voie qu’il n’a pas prévue.
Généralement, ce type d’informations se trouve indiqué sur le site internet de la maison d’édition. Dans le doute, n’hésitez pas à la contacter par téléphone afin de poser vos questions concernant ce point technique.

En ce qui vous concerne en tant qu’auteur, vous n’avez pas vraiment le choix. A moins que l’éditeur lui-même ne vous le laisse. Dans ce cas, vous pouvez privilégier l’envoi par email. Plus rapide, et surtout beaucoup moins coûteux (pas d’impression ni ne de frais postaux).
Car ces frais ne doivent pas être négligés. Un roman de deux cents pages format A4 envoyé par la poste, vous reviendra à un courrier de 1,06 kg (environ), soit 5,75€ au tarif lettre prioritaire en vigueur au 1er janvier 2013. Si vous devez faire parvenir votre manuscrit à dix éditeurs différents, la somme commence à prendre une certaine importance. Et encore. Si pour plus de sécurité vous optez un envoi recommandé avec accusé de réception, le montant unitaire sera approximativement de 9,55€ par envoi ! Tout ceci ne prenant pas en compte le coût du papier utilisé ni l’achat des cartouches d’encre. Aussi, favorisez donc autant que possible l’envoi par email.

Bien que le mode d’envoi des manuscrits ne doive pas devenir l’un des critère de sélection (ou de non sélection) d’un éditeur, il convient  tout de même de prendre en compte ce point. Pour éviter les frais inutiles, assurez-vous au préalable que chacun des éditeurs que vous avez retenu publie votre genre littéraire. Clairement, n’envoyez pas un ouvrage e science-fiction à un éditeur de poésies. Que ce soit pas email ou pas courrier postal.

Article diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND

Publier ses textes au(x) format(s) électronique(s)

image issue du site : http://bouquineo.files.wordpress.com/

image issue du site : http://bouquineo.files.wordpress.com/

L’habitude, pour ne pas dire la tradition, veut que la publication de textes, quelque soit leurs genres littéraires, se fasse en priorité sur support papier. Néanmoins, avec l’avènement d’internet et du numérique, il convient, de nos jours, de ne surtout pas délaisser le support numérique.

Âh… Le livre papier, trônant fièrement dans les bibliothèques côte à côte avec ses congénères. Supportant le poids des ans et de la poussière qui s’y accumule, jusqu’à ce que, sans cirer garde, une main experte ou amateur se rue dessus pour le sortir de son sommeil et le dévorer tout cru, mot après mot.
Aujourd’hui, à l’ère du numérique, ceci est encore valable. Pourtant, une certaine concurrence, qui peut tout aussi bien se définir comme une vraie complémentarité, émerge inexorablement. Impalpable, ne craignant pas la poussière et reproductible à l’envie, il s’agit du livre numérique, communément appelé eBook. C’est lui, qui sans encore détrôner son illustre grand frère, se crée une place de choix au sein des foyers. Il est bien différent le petit eBook. L’odeur du papier disparaît, la sensation de touché ainsi que le bruit pages tournant suite au mouvement de la main ou de l’air eux aussi.
Cependant, l’eBook possède également de nombreux avantages. Il ne nécessite pas l’utilisation de papier ni d’encre. Il est transportable absolument partout, et peut être envoyé n’importe où se le globe en une fraction de seconde. Il peut même être créé à partir de n’importe quel texte en seulement quelques clics !

Tout comme le livre papier existe en différents formats (45, poche, A4…) l’eBook se décline lui aussi sous plusieurs formes. Des plus évoluées, comprenant de multiples options de lecture et le rendant encore plus interactif, tel que le format ePub, à sa plus simple forme qu’est le fichier PDF.
Chaque auteur peut ainsi agir selon ses propres goûts. Soit opter pour la « facilité » et le « traditionnel » en optant pour le PDF, ce qui est par exemple mon cas, soit choisir la dernière « technologie » à la mode et une expérience de lecture encore plus aboutie en faisant de l’ePub son cheval de bataille.

Mais quelque soit le choix de chacun, il n’est aujourd’hui plus possible de laisser le numérique de côté. En théorie moins cher que le livre papier -dans mon cas le prix de mes ouvrages au(x) format(s) numérique(s) varie entre 1,35 et 1,95 € seulement-, les formats numériques permettent de se placer sur le web et de diffuser tout ou partie de ses textes à des fins promotionnelles.
De plus, la multiplication des technologies portables (tablettes tactiles, liseuses électroniques…) permet un véritable essor des livres électroniques.
Bien que chacun des deux format électroniques évoqués ci-dessus ai des caractéristiques différentes, un texte ou ouvrage peut sans aucun problème être diffusé aussi bien en PDF qu’en ePub, augmentant encore sa complémentarité avec le livre papier.

Ainsi, diffuser ses textes au(x) format(s) électronique(s) n’est pas un gage de réussite. Il y a tellement d’auteurs et de textes en circulation que sortir de la masse n’est pas évident. Mais c’est une vraie nécessité pour espérer toucher un public toujours plus jeune et à la page, c’est le cas de le dire, en matière numérique.

Article diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND

Les préjugés de l’auto-édition

Image provenant du site : blue-moon.fr

Je suis un auteur auto-édité. C’est à dire que je conçois moi-même mes ouvrages de A à Z. De l’idée de départ germant dans ma tête jusqu’à la mise en vente, en passant par la mise en page, les obligations légales et le choix de l’imprimeur, je m’occupe de tout.

Fort d’une certaine expérience que peu de personne possède (auteur, ancien créateur et gérant de maison d’édition…), je connais plutôt bien le monde de l’édition. Je sais en particulier que c’est un domaine dans lequel les préjugés vont bon train. Aussi, pour une très grande majorité de la population, un auteur ne sera considéré comme « valant la peine d’être lu » que lorsqu’il aura été publié au moins une fois dans sa vie par une grande maison d’édition, laquelle pourra faire figurer son ouvrage en tête de la gondole à la FNAC, chez Chapitre et dans toutes les grandes librairies existant.
Pourtant, il existe grand nombre d’auteurs talentueux qui sont publiés par des maisons d’édition de plus petite taille et donc avec des moyens marketing plus réduits. Ceux-ci peuvent se trouver dans des librairies plus « traditionnelles », ainsi que dans le fond de certaines étales des grands distributeurs cités ci-dessus. La considération du public pour ces auteur n’est pas mauvais, mais n’atteint pas non plus des sommets. Forcément… pour madame Michu et son fils Kevin, si ces auteurs étaient si bon que cela, ils seraient publiés chez de grands éditeurs… Oui, enfin bon…

Vient ensuite le cas des auteurs auto-édités, tel que moi par exemple. Ces auteurs qui, du point de vue de cette même madame Michu et de son fils Kevin, sont de vrais ratés puisqu’aucune maison d’édition, y compris la moins connue d’entre toutes, ne veut d’eux. Dès lors, il est évident que ces auteurs sont des analphabètes incapables d’aligner une phrase sans commettre la moindre faute d’orthographe et de grammaire, et dont l’imagination doit probablement être aussi développée que celle d’une éponge (l’animal marin, pas l’éponge à récurer…). Des personnes du même niveau que madame Michu et son fils Kevin en quelques sorte.
En effet, quel intérêt de lire des auteurs qui n’apporteront aucune fantaisie, aucune nouveauté, aucune fraîcheur à leurs ouvrages ? Non, franchement, il vaut bien mieux lire le dernier Harry Potter ou Twilight, formaté de bout en bout pour des raisons purement marketing et financières. De plus, quel serait l’intérêt pour madame Michu et Kevin de discuter d’un sombre inconnu ignare et sans le moindre intérêt ? Honnêtement… la vraie culture est celle que tout le monde connait. Le reste n’est que fioriture.

Pourtant, même dans l’auto-édition il existe de très bons auteurs. Des auteurs qui écrivent par passion et pour l’amour de la littérature. Des auteurs qui manient aussi bien, et peut-être même mieux, les mots et subtilités de la langue française que les « grands » auteurs vendus par les majors de l’édition. Des auteurs qui d’ailleurs se doivent d’avoir une importante connaissance du monde de l’édition si ils veulent s’en sortir.
Ces auteurs ne sont pas des graphistes, ce sont des écrivains. Il se peut donc que les couvertures de leurs ouvrages ne soient pas aussi « parfaites » que celles de leurs homologues publiés chez Gallimard ou Flammarion. Mais est-il juste de juger une œuvre de plusieurs dizaines ou centaines de pages juste en voyant sa couverture ? Est-il juste de juger un auteur uniquement par le fait qu’il ne soit pas publié par un éditeur connu ? La réponse est « non » bien sur. Mais madame Michu et Kevin, formatés par la société d’aujourd’hui, qu’on leur vend à toute berzingue à longueur de journée, eux ne le savent pas. Leur raisonnement se limite au simple « si c’est pas de la marque, c’est de la me*** ». Le pire c’est qu’ils n’en sont mêmes pas responsables… La seule chose qui pourrait leur être reproché, c’est une trop grande naïveté, rien de plus. Sauf qu’à l’instar des failles informatiques, la naïveté est l’une des plus grandes « faille » de l’Homme. Faille par laquelle s’engouffrent toutes sortes de « maux ». Malheureusement, l’équivalent humain de l’antivirus informatique n’existe pas…

Article diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND

Article sur Troisième Monde dans la République du Centre

Article ayant pour thème Troisième Monde, publié dans le numéro 20617 de La République du Centre daté d’hier, mercredi 08 Août 2012.

Article diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND

Nous sommes le 8 août… suivez le guide

Voilà, c’est fait. Le guide de l’auto-éditeur, mon troisième ouvrage, est parmi nous. Et plus précisément… parmi vous. Découvrez-le sans plus attendre sur ma bibliothèque en ligne. Il vous attends, il vous tends les bras, il vous manque déjà…
Autre nouveauté, découvrez donc ma bibliothèque en ligne, ainsi que l’ensemble de mes textes. Une navigation simple et rapide, la possibilité de télécharger mes textes et ouvrages…

Comme le disait un certains Jean Claude Dusse, « Oubliez que vous n’avez aucune chance, allez-y, foncez. Sur un malentendu… ça peux passer ».

Article diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND

Le guide de l’auto-éditeur arrive (entre mes mains)…

Réception, ce matin même, du premier exemplaire du guide de l’auto-éditeur. Répondant à toutes mes attentes, il ne me reste plus qu’à réaliser le dépôt légal auprès de la Bibliothèque nationale de France avant que celui-ci ne puisse paraître… le 8 août prochain, soit dans seulement 8 jours !! Tenez-vous prêts, ne manquez surtout pas cette date !!

Le guide de l’auto-éditeur arrive (bientôt)…

Il est beau, il est neuf, il est presque là…

Après de nombreuses heures passées à sélectionner les articles qui le constitueront, à travailler la mise en page et à créer et optimiser les couvertures, le guide de l’auto-éditeur est désormais près. Le premier exemplaire vient d’être commandé afin de vérifier son rendu final, et si celui-ci convient tel qu’il est, il ne me restera plus qu’à effectuer le dépôt légal auprès de la Bibliothèque nationale de France avant de fixer la date définitive de parution.

Pour rappel, j’avais indiqué qu’il serait d’une bonne quinzaine d’articles pour 70 à 80 pages et un prix inférieur à 8€. Au final, ce sont un total de vingt et un articles pour 103 pages. Au niveau du prix, je me suis par contre tenu à la fourchette que je m’étais fixé, puisqu’il sera disponible au prix de 7,40€.

Voilà. quelques informations supplémentaire dans quelques jours, lorsque j’aurais en mains le tout premier exemplaire.

Article diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND

Publiez vos ouvrages avec TroisièmeMonde.fr

Une fois votre manuscrit enfin terminé vous n’avez plus qu’une seule envie. Publier votre ouvrage… par la voie de l’auto-édition. Dans ce cas, il vous faudra encore passer de nombreuses étapes. De la mise en page à la création des couvertures, en passant pas les obligations légales et l’impression.

Des services d’impression à la demande existent sur internet. Les deux principaux, à ma connaissance, sont lulu.com et thebookedition.com. Malheureusement, tous deux ne vous permettent que d’imprimer votre ouvrage. Vous serez aussi en mesure de faire votre couverture, mais les quelques modèles standards proposés n’ont pas grand d’attrayant ni de professionnel. De telles couvertures ne tromperont personne et donneront un goût d’amateurisme certain à votre ouvrage.
Cela ne remet bien sur pas en cause la qualité finale d’impression de votre livre. Utilisant les services le lulu.com depuis plusieurs années, je n’ai jamais eu à me plaindre de l’impression de mes ouvrages.

Si vous souhaitez un véritable service qui réalise, en votre nom et sans coûts cachés, j’ai moi-même créé TroisièmeMonde.fr. Il s’agit donc d’un service qui réalisera absolument toutes les étapes techniques permettant de transformer votre précieux manuscrit en un livre de qualité professionnelle.
Réalisation de la mise en page, création des couvertures, obtention de votre numéro ISBN personnel, prise en charge de la procédure de dépôt légal auprès de la Bibliothèque nationale de France, impression des tous premiers exemplaires (pour pouvoir effectuer le dépôt légal), et possibilité pour vous de passer librement commande, à chaque fois que vous le souhaitez, d’autant d’exemplaires de votre ouvrage que vous en aurez envie.

Pour mettre tout ceci en place via Troisième Monde, je m’appuie sur mes propres connaissances du milieu de l’édition, fondés sur mon parcours d’ancien gérant de maison d’édition, ainsi que sur celui d’auteur auto-édité. Les prestations de Troisième Monde sont de qualité professionnelles ne pourront être que bénéfiques à votre ouvrage.
Et afin d’établir encore plus de transparence, il convient de savoir que toutes les opérations techniques (de la mise en page jusqu’à la formalité de dépôt légal) sont réalisées par mes soins uniquement. Seule l’impression des exemplaires de votre ouvrage est « sous-traitée » à lulu.com. Ainsi, une fois le travail technique de Troisième Monde terminé, vous pouvez très facilement commander de nouveaux exemplaires de votre ouvrage de façon totalement indépendante par rapport à mon service d’aide à l’auto-édition.

Plus d’informations sur TroisièmeMonde.fr

Article diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND

Réaliser son livre à moindre coûts

Vous vous en doutez certainement, les différents logiciels utilisés par les maisons d’édition sont de vraies perles, dotées de fonctionnalités spéciales et très attrayantes. Oui, mais tout ceci a un prix. Et pas n’importe lequel… Pourtant, des logiciels gratuits suffisent amplement pour réaliser des livres de qualité professionnelle. Même en auto-édition. Petit tour d’horizon.

Pour l’écriture et la mise en page : Pas besoin d’acheter la dernière version de Microsoft Office à plus de 100€ pour l’écriture, ni le logiciel à la mode dans les grands groupes d’édition à un prix probablement encore plus douloureux pour votre porte-feuille. Pas besoin non plus de se rendre sur un tracker ou site de téléchargement direct pour les obtenir gratuitement mais illégalement.
Non. Le plus simple reste d’utiliser la suite OpenOffice ou LibreOffice. Il s’agit de deux suites bureautiques complètes offrant notamment un logiciel de traitement de texte à même de vous permettre de réaliser votre ouvrage dans les moindres détails. Alors certes, l’ergonomie est peut-être moins travaillée que celle de Microsoft Office, et certaines options de travail sont tout simplement absentes. Mais il n’en reste pas moins que les deux suites Office citées ci-dessus vous conviendront parfaitement.
Y compris pour effectuer la mise en page de votre ouvrage. Vous serez en mesure de travailler les marges de vos pages, afin de les adapter à la reliure finale du livre, vous pourrez également gérer les numéros de page, les différents styles de votre texte (paragraphe, texte, titres…), l’agencement des pages (pages en vis à vis).
Il se pourra que quelques fois des options importantes vous semblent absentes. Mais dans ce cas une petite recherche sur votre moteur de recherche favoris, et vous trouverez la réponse à votre problème.

Pour la réalisation de la couverture : Tout comme moi vous n’êtes pas graphiste, et vous ne souhaitez pas mettre des dizaines, voir des centaines d’euros, dans un logiciel ultra-complet mais tout aussi compliqué à prendre ne mains, telle que la suite Adobe, par exemple.
D’autant plus que dans le même temps, un logiciel gratuit et déjà suffisamment complet et puissant, The GIMP existe. Là encore, il faut bien comprendre que ce logiciel conviendra à la réalisation de la couverture de votre ouvrage. Si vous souhaitez aller plus loin dans la création graphique, il est probable qu’il deviendra rapidement beaucoup trop limité pour vous.
Mais lorsqu’il s’agit de travailler un minimum une image, de la redimensionner, d’y ajouter un peu de texte et quelques effets qui vous satisferont, pourquoi se ruiner à acheter la « Rolls » des logiciels, alors que son équivalent « Peugeot » fera tout ce que vous lui demandez de façon aussi professionnelle ?

Le gros avantage de ces logiciels libres et gratuits est qu’ils peuvent également fonctionner sous des systèmes d’exploitation autres que Windows. En particulier Linux.
A titre personnel et à titre d’exemple, mon ordinateur fonctionne sous Debian (système d’exploitation Linux libre et gratuit), et mes prochains ouvrages sont réalisés à partir d’OpenOffice et The GIMP (logiciels eux aussi libres et gratuits). Ainsi, les centaines (voir milliers) d’euros économisés en n’achetant pas les « mastodontes » cités précédemment auront pu l’être à d’autres effets, en particulier la publication de mes ouvrages futurs.

Image d’illustration issue du site http://www.webzerone.com
Article, hors illustration, diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND