La pelle (l’appel) du 23 mai…

image issue du site : http://www.rockandkelt.net/

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« Auteur aimant écrire et surtout partager ses textes avec tout ceux ayant la bonté de bien vouloir le lire, recherche lecteurs sympas, gentils et bienveillants afin de faire des commentaires positifs sur ses textes en vue de le faire se prendre pour ce qu’il n’est pas réellement…

Postes à pourvoir pas plus tard que dans pas longtemps, rémunération inexistante (faut pas déconner quand même), horaires variables entre 0h00 et 23h59. Qualifications exigées, savoir lire (lecture saccadée ou approximative tolérées), savoir penser par soi-même et ne pas avoir la langue dans sa poche.

Description des postes à pourvoir pas plus tard que dans pas longtemps : Critiquer sans vergogne des torchons littéraires de quelques pages (pas trop quand même), pour aider auteur sans talent (j’en suis bien conscient) à proposer à terme quelques lignes dignes d’un minimum d’intérêt pour autres lecteurs ayant la chance de ne pas connaître le massacre qu’était le texte original. »

Trêve de plaisanteries et un peu de sérieux dans la salle, s’il vous plait…

« Moi, Général de Gaulle Clément Hourseau, actuellement à Londres chez moi, j’invite les officiers lecteurs et les soldats français amoureux de la littérature qui se trouvent en territoire britannique quelque part chez eux ou qui viendraient à s’y trouver, avec leurs armes avis critiques ou ET sans leurs armes, j’invite les ingénieurs riches et les ouvriers spécialistes des industries d’armement pauvres qui se trouvent en territoire britannique quelque part chez eux ou qui viendraient à s’y trouver, à se mettre en rapport avec moi.

Quoi qu’il arrive, la flamme de la résistance littérature française ne doit pas s’éteindre et ne s’éteindra pas. »

Article diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND

Relecture : Petit « appel à l’aide »

image issu du site : http://www.trefle.com

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Ecrire des textes demande des connaissances dans de nombreux domaines. Néanmoins, il est nécessaire, pour certains de ces domaines, que ces connaissances soient à un niveau encore plus évolué. En particulier en ce qui concerne la relecture.
A titre personnel, j’estime être en mesure d’effectuer des tâches de relecture simple de manière tout à fait convenable. J’entends par « tâches de relecture simple » tout ce qui peut toucher aux coquilles, répétitions et à la conjugaison « de base ». Inversement, je me trouve plus en difficulté dès lors qu’il s’agit de d’éléments plus techniques tels que les participes ou autres étrangetés de cette chère langue française.

Aussi, je souhaiterais remédier à ces petites fautes grammaticales qui encombrent mes textes de façon totalement inutile.
Pour cela, l’idéal pour moi serait de collaborer avec quelqu’un, travaillant « officiellement » en tant que correcteur ou non (étudiant en lettres…) susceptible de compenser mes quelques défaillances en ce domaine.

J’ai bien sûr effectué quelques recherches sur le net et suis sans aucun souci tombé sur divers sites de correcteurs professionnels. Malheureusement, je ne suis pas en mesure de débourser les montants demandés. Non  que j’estime les prestations proposées comme étant trop chères, mais tout simplement que je ne suis pas en mesure de payer 80 ou 100€ de relecture pour une nouvelle de quelques dizaines de pages.
Il est bien entendu que je ne cherche pas à profiter de la correction gratuite et à l’œil. Car comme le dit l’adage, tout travail mérite salaire.
C’est pour cela qu’en plus d’une petite rémunération, fixée selon l’importance du texte/nouvelle, je propose également de citer le nom de mon correct(eur/rice), tant sur les versions PDF de mes textes que sur les versions papier des nouvelles. A cela s’ajoutant bien évidemment, un exemplaire gratuit du texte corrigé une fois sa parution effective.

Pour plus d’informations ou pour me faire part de votre intérêt, n’hésitez pas à me contacter.

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[MàJ] 1906 : ma nouvelle histoire… de science-fiction

image issue du site : http://vetstar.over-blog.com/

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[Mise à Jour du 12.02.2013] : Mise en ligne, à la suite de la première partie, de la seconde partie.

Mise en ligne de la première partie de 1906, ma prochaine nouvelle de science-fiction. Il s’agit de l’histoire d’une jeune doctorante en radio-astronomie qui effectue une découverte aussi inattendue qu’inespérée. Une découverte qui va déboucher sur quelque chose d’encore plus exceptionnel, susceptible de remettre en cause toute l’Histoire du XXème sciècle.

Toujours en cours d’écriture, les sept premières parties sont actuellement sortie de mon esprit, parfois aisément, parfois un plus difficilement. Les parties suivantes seront mises en ligne petit à petit, jusqu’à la conclusion finale.
Sans surprise, chaque partie de la nouvelle est, et sera, diffusée sous licence Creative Commons by-nc-nd, autorisant sa libre diffusion à titre gratuit, tout comme son partage.

Article diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND

Entre science et fiction

La science-fiction est un genre bien particulier puisqu’il se concentre sur ce que pourrait bien nous réserver l’avenir. Un avenir tantôt sombre, tantôt réjouissant. Un avenir chargé de nouveautés, de découvertes et de surprises. La science-fiction est un domaine qui offre à tout un chacun la possibilité de s’évader de la noirceur du monde actuel. Malheureusement, comme son nom l’indique, il ne s’agit de fiction… A moins que…

C’est vrai ce mensonge ? – Disons le tout de suite, je ne vais pas vous parler de voyage spatial ou de héros perdu à plusieurs centaines d’années lumière de la Terre. Non, ça je le garde pour mon prochain ouvrage.
Par contre, que diriez-vous de découvrir une pulsar, de participer à la modélisation de la Voie Lactée ou encore d’étudier le fond diffus cosmologique ? A moins que vous ne préfériez, par exemple, participer aux recherches et futures découvertes (?) du CERN (Conseil Européen pour la Recherche Nucléaire) et du LHC, le plus grand accélérateur de particules au monde, capable d’accélérer la matière à une vitesse quasiment égale à celle de la lumière ?
Bien sur, me direz-vous, vous n’êtes ni astronome, ni scientifique, et encore moins physicien. Aucun problème. Du moment que vous possédez un ordinateur, peut importe que vous soyez bac -2 et technicien de surface ou bac +8 et docteur ès physique quantique. L’important n’est pas là. L’important est d’avoir envie de participer à sa manière à de possibles avancées scientifiques qui, dans quelques années, rapprocheront peut-être un peu plus la science-fiction de la réalité.

Pour ce faire, rien de bien compliqué. Allumez votre ordinateur (ce qui est déjà fait si vous lisez ces lignes), rendez-vous sur cette page (en français) et prenez un peu de temps pour vous informer sur les différents projets auxquels vous pourrez, si vous le souhaitez, participer. Ensuite, rendez-vous dans la rubrique « téléchargement » du site précédemment cité, et téléchargez et installez le logiciel BOINC. Pas de soucis, c’est libre, gratuit et tout à fait légal.
Si vous avez besoin d’aide pour le paramétrage du logiciel, rendez-vous sur le site de l’une des principales communautés francophone participant à de nombreuses recherches disponibles, l’alliance francophone. Là encore n’ayez aucune crainte, tout se fait dans la bonne humeur, c’est 100% gratuit et sans inscription nécessaire.

Et une fois installé et paramétré ? – Lorsque vous aurez choisi et rejoint le(s) projet(s) qui vous intéressent, votre ordinateur s’occupera de tout. Il téléchargera des unités de calcul pour le(s)dit(s) projet(s) et calculera jusqu’à en arriver à leur terme. Il renverra alors de façon sécurisée les résultats aux serveurs du/des projet(s) concerné(s) et des points vous seront accordés si lorsque le résultat sera validé.

Gnééé… – Développons un petit peu. Les projets proposés par sur la plateforme BOINC sont des projets de recherches menés par des grandes agences publiques et/ou Universités internationalement reconnues. Quelque soit le domaine du projet (Astronomie, Physique, Médecine, Biologie…), ce sont des recherches qui demanderaient plusieurs centaines -voir milliers- d’années de calcul à un seul ordinateur, aussi puissant soit-il. Le but de la plateforme BOINC est donc de créer un réseau regroupant des ordinateurs particuliers et professionnels du monde entier, afin de pouvoir mener ces recherches en quelques mois/années seulement.
Chaque ordinateur se voit confier des unités de calcul (d’infimes morceaux du projet dont il est question) et utilise sa capacité de calcul que vous n’êtes pas en train d’utiliser pour effectuer vos tâches quotidiennes pour résoudre cette unité de calcul. Selon la puissance de votre ordinateur, l’utilisation que vous en faites, le(s) projet(s) pour le(s)quel(s) vous lui avez assigné de travail et l’unité de calcul elle-même, le temps nécessaire pour mener un calcul à son terme peut varier entre quelques minutes et plusieurs heures. Bien sur, rien ne vous empêche d’éteindre votre ordinateur lorsque vous le souhaitez. Celui-ci reprendra alors son travail là où il s’est arrêté à l’occasion de son prochain redémarrage.

Vous avez parlé de points ? – A chaque fois que votre ordinateur terminera et renverra une unité de calcul aux serveurs du/des projet(s), un certain nombre de points -variable selon le projet, l’unité de calcul et la durée du calcul- vous sera attribué. Il ne s’agit là que de quelque chose de symbolique, permettant d’établir des classements entre les millions de personnes participant aux divers projets. Il n’y a rien à gagner, mis à par la satisfaction de participer à des recherches normalement inaccessibles au commun des mortels.

Mouai… et ça donne des résultats ? – Le World Community Grid (WCG), qui regroupe plusieurs projets à vocations médicales, a déjà mené à son terme plusieurs projets, dont un visant à découvrir des remèdes contre la Dengue. Aujourd’hui il offre la possibilité de participer à des recherches contre le SIDA, la cancer ou encore contre les maladies génétiques. De plus, l’ensemble des résultats des projets du WCG sont destinés à être rendus publics. C’est à dire qu’aucun laboratoire, groupe pharmaceutique, état ou autre, ne pourra se les approprier pour son seul et unique usage. N’importe qui sur Terre pourra s’en servir librement et légalement.
Pour en revenir à un plan plus « science-fiction », le projet Einstein@Home, qui recherche la présence de pulsars dans la galaxie, a déjà permis la découverte de plusieurs d’entre-elles, les deux dernières ayant été confirmées il a y à peine quelques jours de cela (anglais).
Après, chaque projet avance à son rythme. Peut-être que certains ne donneront jamais rien, mais ça il est impossible de le savoir à l’avance. Par contre, ce qui est certain, c’est qu’en ne menant aucun projet à terme, nous ne découvrirons rien du tout.

Et donc, concrètement, ça m’apporte quoi ? – Comme je l’ai déjà dit, cela vous apporte une forme de satisfaction personnelle que de participer à de tels projets. Peut-être cela ne vous apportera rien d’autre à titre personnel, mais imaginez que des maladies telles que le SIDA ou le cancer puissent être vaincues grâce à ces projets. Imaginez encore que le projet du LHC du CERN permettre de révolutionner la physique. Ou encore que le projet SETI permette la découverte de vie extra-terrestre… Ou autre chose. Imaginez si c’était votre ordinateur qui avait la chance de calculer l’unité de calcul « fatidique ». Celle qui ouvrait la voie à de nouvelles découvertes…

Bien sur, à l’heure actuelle il s’agit de science-fiction. Mais peut-être que dans 2 jours, 2 mois ou 2 ans, ce ne sera plus le cas. En seulement quelques heures de calculs, vous, votre ordinateurs, pouvez contribuer à réduire de plus en plus la frontière la science et la fiction, repoussant ainsi les limites de la sciences-fiction.

Liste des projets BOINC

Article diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND