Relecture : Petit « appel à l’aide »

image issu du site : http://www.trefle.com

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Ecrire des textes demande des connaissances dans de nombreux domaines. Néanmoins, il est nécessaire, pour certains de ces domaines, que ces connaissances soient à un niveau encore plus évolué. En particulier en ce qui concerne la relecture.
A titre personnel, j’estime être en mesure d’effectuer des tâches de relecture simple de manière tout à fait convenable. J’entends par « tâches de relecture simple » tout ce qui peut toucher aux coquilles, répétitions et à la conjugaison « de base ». Inversement, je me trouve plus en difficulté dès lors qu’il s’agit de d’éléments plus techniques tels que les participes ou autres étrangetés de cette chère langue française.

Aussi, je souhaiterais remédier à ces petites fautes grammaticales qui encombrent mes textes de façon totalement inutile.
Pour cela, l’idéal pour moi serait de collaborer avec quelqu’un, travaillant « officiellement » en tant que correcteur ou non (étudiant en lettres…) susceptible de compenser mes quelques défaillances en ce domaine.

J’ai bien sûr effectué quelques recherches sur le net et suis sans aucun souci tombé sur divers sites de correcteurs professionnels. Malheureusement, je ne suis pas en mesure de débourser les montants demandés. Non  que j’estime les prestations proposées comme étant trop chères, mais tout simplement que je ne suis pas en mesure de payer 80 ou 100€ de relecture pour une nouvelle de quelques dizaines de pages.
Il est bien entendu que je ne cherche pas à profiter de la correction gratuite et à l’œil. Car comme le dit l’adage, tout travail mérite salaire.
C’est pour cela qu’en plus d’une petite rémunération, fixée selon l’importance du texte/nouvelle, je propose également de citer le nom de mon correct(eur/rice), tant sur les versions PDF de mes textes que sur les versions papier des nouvelles. A cela s’ajoutant bien évidemment, un exemplaire gratuit du texte corrigé une fois sa parution effective.

Pour plus d’informations ou pour me faire part de votre intérêt, n’hésitez pas à me contacter.

Article diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND

L’écriture est terminée…

Vous venez de terminer l’écriture de votre ouvrage et rêvez déjà à sa future publication, qui fera de vous le nouveau Michel Houellebecq ou bien la prochaine J.K Rowling. C’est bien, mais un peu prématuré pour le moment.

Une fois l’écriture de votre ouvrage terminée, celui-ci est encore loin de pouvoir prétendre être publié. Quelque soit sa qualité propre, vous ne devez surtout pas sauter les étapes qui vous séparent de sa publication. Car l’écriture en elle-même n’est qu’une partie, la plus simple même, du processus de création. Que vous écriviez pour vous sentir bien, pour vous détendre, par envie ou par passion, vous le faites de bon coeur, dans le but de mener votre histoire à son terme. Mais une fois le dernier mot couché sur le papier, ne vous démobilisez surtout pas. Il vous reste énormément de travail.

Tout d’abord, vous devez impérativement effectuer au moins deux relectures complètes et sérieuses de votre ouvrage. La première visera à corriger la forme (orthographe, grammaire…). Une fois le problème de la forme réglé, la seconde relecture vous demandera une réflexion encore plus  importante. Cette fois, il vous faudra vous concentrer sur le fond de votre histoire. A savoir sur l’histoire elle-même. Est-ce qu’elle est suffisamment crédible ? Est-ce que je ne me contredis pas ? Est-ce que son enchaînement est logique et pertinent ? Mes lecteurs parviendront-ils à accrocher ? Si à l’issue de cette relecture vous n’êtes pas en mesure de répondre de façon positive à l’ensemble de ces questions, n’allez pas plus loin. Repenchez-vous sur la phase d’écriture et améliorez tout ce qui vous semble nécessaire avant de pouvoir passer à l’étape suivante.

Ensuite, une fois que votre ouvrage vous semble prêt à passer à l’étape de l’éditeur… il ne l’est en fait toujours pas. Avant de le soumettre pour une future publication, vous devez vous faire relire par une personne extérieure. Comprenez par là, une personne qui n’a aucunement connaissance de l’histoire que vous avez développé, mais aussi, si possible, une personne extérieure à votre entourage proche, afin d’éviter que son jugement ne soit biaisé.
Le but de cette troisième relecture est de confirmer celles que vous avez effectué au préalable. Parce qu’on ne voit pas toutes ses fautes, parce que la connaissance de l’histoire fausse notre point de vue, il est primordial de se faire relire avant de passer au stade de l’éditeur. Cela prendra un peu plus de temps, mais la qualité de votre ouvrage en sera grandement améliorée, à condition que vous preniez en considérations les critiques (tant positives que négatives) de votre relecteur.

La relecture arrivée à son terme, une mise en page simple agréable et votre ouvrage peut désormais être présenté aux maisons d’édition. Mais attention. Le monde de l’édition est loin d’être rose. Vous devrez déjouer une multitude de pièges et de problèmes avant d’arriver à votre but ultime…

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