Des ouvrages en streaming gratuit

7341327485502-570x320Publiés sur Youscribe.com, mes textes étaient jusqu’à présent divisés en deux catégories distinctes. Il y avait ceux dont l’accès (et le téléchargement) étaient libres et gratuits -les nouvelles courtes-, et ceux -bénéficiant d’une publication au format papier-, disponibles au téléchargement à un prix compris entre 1,35€ et 1,95€, dont seul un extrait était présenté.

A partir d’aujourd’hui, les choses changent. A défaut de voir l’été enfin pointer le bout de son nez, voilà que les ouvrages de cette seconde « catégorie » sont eux-même accessibles gratuitement et en intégralité. Si leur téléchargement reste subordonné à leur achat, il devient néanmoins possible d’en profiter librement en streaming, toujours via Youscribe.com.

Avec plus de 2 000 lectures de l’ensemble de mes textes sur cette plate-forme de diffusion en une dizaine de mois seulement, cette nouvelle évolution trouve pleinement sa place parmi mes « engagements » littéraires. Aussi, après avoir décidé de faire preuve de transparence quant au coût de chacun de mes ouvrages publiés via Univers Parallèle, après avoir fait le choix de prix réduits au maximum, de licences libres et à terme du domaine publique… voici que chacun de mes textes se trouve désormais accessible librement -et légalement bien sûr- en streaming.

– mes textes sur Youscribe.com

Article diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND

Eviter les éditeurs peu scrupuleux

image issue du site : http://fr.vox.ulule.com/

image issue du site : http://fr.vox.ulule.com/

Le monde de l’édition est particulièrement difficile à appréhender pour quiconque n’est pas habitué à l’arpenter. A la recherche d’un éditeur pour leurs manuscrits, de nombreux auteurs sont prêts à succomber aux sirènes d’éditeurs peu scrupuleux.

Autant le dire tout de suite, faire publier son manuscrit par une maison d’édition est très compliqué, tellement le nombre de candidats la publication est important comparé au nombre « d’élus ». Il n’en reste pas moins que la grande majorité des éditeurs agit de façon professionnelle et dans le respect de l’auteur.
Néanmoins, il arrive, comme dans tout domaine, que certains viennent ternir tout un monde. Publication d’un ouvrage alors même que l’auteur n’a pas encore validé son BAT (bon à tirer), fonctionnement de la maison d’édition (dont signature de contrat d’édition) sans aucune existence légale… De nombreux cas de figure peuvent se présenter. Dès lors, voici quelques « astuces » pour ne pas se faire avoir.

. Le site internet
Il s’agit bien souvent de la première interaction que vous avez avec votre (peut-être) futur éditeur. Bien sûr, aucun site internet n’est parfait ni identique, et tous peuvent apporter leur propre touche d’originalité ou de créativité. Pourtant, l’organisation du site est un indice important. Un site mal organisé (en vrac), qui, graphiquement, semble dater des débuts d’internet il y une quinzaine d’années, ou qui s’étalerait plus sur les ouvrages du créateur de la maison d’édition que sur ceux de ses auteurs, doit vous alerter.
Prenez également le temps de regarder la page catalogue du site, afin de vous faire une idée des couvertures des ouvrages déjà publiés. Si vous constatez que celle-ci apparaissent comment étant traitées à la va-vite, sans aucune « recherche » graphique et avec seulement une ligne de texte apposée en guise de titre et de nom d’auteur, posez-vous des questions sur le sérieux de l’éditeur.

Et pour finir en ce qui concerne le site en lui-même, une maison d’édition étant une société (il ne peut bien évidemment pas s’agir d’un particulier…), certaines mentions doivent apparaîtres noir sur blanc. A savoir, l’adresse postale de la société, sa forme juridique (auto-entrepreneur, EURL, SARL, SA…), ainsi que son numéro SIRET et éventuellement (si elle en possède un) son numéro d’inscription au registre du commerce.
Dans le cas où la société serait en cours de création, la mention peut « société en création » peut prendre apparaître. Mais cette présence ne dure généralement que quelques semaines, le temps que l’immatriculation soit effective et officielle. Si aucune de ces informations n’est disponible, prenez garde et, ce n’est qu’un conseil, passez votre chemin. Sans être le signe d’une « arnaque » en tant que tel (bien que ce soit illégal), cela démontre à minima un amateurisme certain.

. Le contrat d’édition
Le contrat d’édition est un document préalable à toute publication de manuscrit. C’est lui qui fixe les obligations et droits de chacune des parties en présence. Tout d’abord, assurez-vous du style d’édition pratiqué par l’éditeur (cf. Trouvez un éditeur).
Ensuite, lorsque que vous avez passé l’étape du comité de lecture et que l’éditeur vous propose un contrat, prenez garde à bien lire ce dernier avant d’accepter de le signer, car c’est lui qui vous engagera officiellement à la société en question. Un contrat d’édition « honnête » ne peut pas tenir en deux ou trois pages seulement. Il se doit d’être à la fois détaillé et le plus clair possible (cf. Le contrat d’édition).

A noter que bien souvent, lorsque vous signez chez un éditeur, celui-ci cherche à ce que vous lui cédiez également les droits audiovisuels de votre histoire. C’est à dire que si jamais votre roman devait être, un jour, adapté à la télévision ou cinéma, c’est l’éditeur lui-même qui se chargerait de négocier le montant de ces droits.
Il n’y a là rien de choquant ou d’inhabituel. Cependant, la cession de ces droits audiovisuels ne peut en aucun cas se faire via le contrat d’édition lui-même. Des clauses telles que la cession des droits de reproductions sur différents supports… peuvent exister sur le contrat d’édition sans aucun problème. Mais pour ce qui est de la cession des droits de reproduction audiovisuels, ceux-ci doivent faire l’objet d’un contrat à part. Il peut évidemment vous être présenté en même temps que le contrat d’édition, mais il ne doit en aucun cas y être lié. Il s’agit d’une obligation légale prévue par la législation française.

Dans l’immédiat, il convient de ne jamais signer un contrat d’édition (ou de tout autre nature qu’il soit) truffé de fautes, d’incohérences, trop vague, ne définissant pas (ou trop peu) d’obligations à l’encontre de l’éditeur…

. A postériori
Si malgré toute votre vigilance vous êtes tombé sur un éditeur peu scrupuleux et que vous ne vous en apercevez qu’à postériori, après la signature du contrat, n’hésitez surtout à mettre en demeure ce dernier (par courrier recommandé avec accusé de réception), afin qu’il cesse tout agissement allant à l’encontre des clauses stipulées dans le contrat d’édition.
Dans le cas où le contrat ne ressemblerait pas (dans le fond) à ce modèle (cf. Le contrat d’édition), n’hésitez pas à vous rapprocher d’un conseil juridique afin de faire valoir vos droits.

Article diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND

Lorsqu’un éditeur revient sur un contrat d’édition… pour convenance personnelle

image issue du site : http://francetv.fr

image issue du site : http://francetv.fr

Un éditeur, Stock, pour ne pas le nommer, vient de refuser de publier Toute la noirceur du monde, roman de Pierre Mérot. Jusque là rien e bien extra-ordinnaire, les refus de manuscrits par les éditeurs étant monnaie courante. Sauf que dans ce cas, le contrat d’édition était déjà signé. La raison invoquée ?…

Suite au décès de Jean-Marc Roberts, patron des édition Stock le 25 mars dernier, à l’origine de la décision du publier le roman de Pierre Mérot, son successeur à la tête de la maison d’édition a invoqué une raison toute particulière afin de revenir sur le contrat préalablement signé… en effet, il n’approuve pas le texte et ne se saurait donc être en mesure de le défendre. Une position qui, en elle-même, peut paraître assez courageuse, quoi que limite vis à vis de l’auteur.

Mais comme le note actualitte.com, cette décision unilatérale de l’éditeur pourrait avoir des conséquences bien plus importantes qu’il n’y paraît. Non plus par rapport au roman de Pierre Mérot, mais vis à vis de tout auteur publié par une maison d’édition, en particulier ceux de Stock.
En effet, si un éditeur peut se retrancher derrière le fait qu’il n’approuve pas un texte pour revenir sur le contrat d’édition déjà signé, pourquoi un auteur ne pourrait-il pas en faire de même suite à d’éventuels changements dans l’équipe éditoriale de l’éditeur, stipulant à son tour qu’il ne se reconnait plus dans la politique de l’éditeur ?

Une question qui soulève de nombreuses interrogations, et qui pourrait bien donner du fil à retordre dans les mois et/ou années à venir, si la situation devait à nouveau se reproduire, particulièrement si cela devait concerner un ouvrage dont la publication aurait déjà débutée (ce qui n’est pas le cas pour Toute la noirceur du monde).

[Mise à jour suite à un échange fort intéressant sur les « réseaux sociaux »] : Un contrat d’édition peut-être annulé par l’auteur ou par l’éditeur, dans des conditions particulièrement précises. En cas de non respect par l’éditeur des délais de publication, en cas de refus par l’atueur d’apporter des modifications (corrections ou petites améliorations), etc…
Néanmoins, lorsqu’un auteur décède, ses ayant droits n’ont pas la capacité de faire annuler un contrat d’édition du moment que l’éditeur respecte ses obligations (cf : « affaire » superman). Il en est donc de même lorsque c’est l’éditeur (personne physique) qui décède. Son successeur ne peut, a priori, pas revenir sur le contrat préalablement signé, à moins que l’auteur lui-même ne respecte pas ses engagements. Ce qui ne semble pas être le cas présentement.

Sauf à considérer (merci TheSFReader) que dans ce cas, en guise « d’annulation du contrat », l’éditeur annonce simplement qu’il ne respectera pas ses propres engagements stipulés dans ledit contrat, permettant ainsi à l’auteur lui-même de le résilier. Mais il ne s’agit donc plus, juridiquement parlant, d’une « annulation » par l’éditeur, mais d’une « faute » de l’éditeur, autorisant une « annulation » par l’auteur.

Article diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND

Source : Actualitte.com

Le revenu unitaire des livres

image issue du site : http://privateimmo.com/

image issue du site : http://privateimmo.com/

La transparence devant être maximale, après la mise en place d’une page dédiée aux « coûts » de l’écriture, afin de permettre à chacun de se représenter le plus fiablement possible ce « coûte » l’écriture d’un livre, voici qu’aujourd’hui je récidive, mais cette fois avec les revenus unitaires que je perçois sur les ventes de mes ouvrages…

C’est ainsi que cette page indique de façon claire et précise la somme me revenant sur la vente de chaque exemplaire de mes ouvrages. Si il ne s’agit parfois que d’une fourchette de revenu, cela s’explique par le fait que certains de mes titres sont disponibles via différents « points de vente », lesquels pratiquent des frais différents.
Il est également à noter que ces revenus unitaires ne sont en aucun cas des « bénéficies », puisqu’ils ne prennent pas en compte les différentes charges, notamment celles liées à mon statut d’auto-entrepreneur. Les chiffres indiqués ne sont donc que ce qui m’est reversé par les plate-formes proposant mes ouvrages à la vente. Ainsi, Out of Earth, dont une seconde édition est d’ores et déjà disponible au format numérique, me « rapporte la bagatelle de 0,80 € par unité numérique vendue, et entre 0,39 € et 1,57 € par unité physique. Les coûts d’écritures seuls étant estimés à près de 240 €, je suis encore loin, très loin, de devenir millionnaire… Heureusement pour moi, ce n’est pas ce que je recherche.

Il s’agit là d’une information qui n’a rien de bien extra-ordinaire, et qui, je pense, pourrait parfaitement être dévoilée par n’importe quel auteur sans que cela ne porte atteinte à ses intérêts. Il en est de même pour les groupes d’édition, qui refusent généralement d’aborder la moindre question portant sur l’argent.
Pourtant, ceux qui font vivre les auteurs et le monde de l’édition dans sa globalité, les lecteurs, méritent d’avoir connaissance de ceci. Au moins pour pouvoir se faire une véritable idée quant aux « intentions » de chacun des acteurs.

Article diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND

Combien « coûte » l’écriture d’un livre ?

image issue du site : http://cinergika.fr/

image issue du site : http://cinergika.fr/

Ecrire un livre, qu’il s’agisse d’un roman, d’une nouvelle ou de n’importe quel autre genre, demande un certain temps à l’auteur. Une durée de travail effectif qui peut s’élever à plusieurs centaines d’heures pour les ouvrages les plus imposants. A tout cela, s’ajoutent d’autres frais incompressibles.

Combien coûte l’écriture d’un livre ? A priori, peu de choses. Un peu d’électricité pour faire fonctionner l’ordinateur, quelques feuilles de papier pour noter certaines idées particulièrement importantes et un peu d’huile de coude… Enfin pas tout à fait. Ecrire un livre peut revenir à plusieurs milliers d’euros pour l’auteur.
Bien sûr, tous les coûts d’un livre ne sont pas nécessairement une dépense réelle de la part de l’auteur. Néanmoins, les nombreuses heures passées à écrire, à mettre en page, à relire… ont un coût indirect. Si l’on y ajoute les frais de relecture et de correction d’un correcteur, l’achat des droits de l’image de couverture, car tous les auteurs ne sont pas nécessairement graphistes, la somme monte petit à petit.

Pourtant, le coût d’écriture d’un livre est une donnée que personne ne connait jamais. Peut-être parce que cela touche d’une certaine façon à l’argent et qu’une sorte de « tabou » se met en place. La raison principale étant probablement que les auteurs eux-mêmes ne cherchent pas à établir clairement cette information. Soit par manque d’intérêt, soit parce qu’ils n’en en pas la moindre idée.
C’est pour cela qu’après avoir décortiqué les véritables coûts d’un livre (les coûts de réalisation et de « mise en vente »), j’ai également mis en place une page spécifique sur mon propre site, afin d’apporter une estimation la plus juste possible de ce coûte l’écriture de mes différents ouvrages.
Une donnée fournie à titre d’indication et qui entre dans mes différents engagements de transparence envers tout mes lecteurs, mais aussi pour faire avancer -très modestement- le monde de l’édition.

Article diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND

Le comptoir des lettres : Partagez vos textes avec une communauté de passionnés

Quoi de mieux, quand on est écrivain, que de pouvoir obtenir le point de vue de lecteurs extérieurs sur ses textes ? N’est-ce pas là la meilleure solution pour faire évoluer son propre style, mais aussi pour faire progresser son écriture ?

De nombreux sites internet proposent ce genre de « services ». Néanmoins, certains sont très peu fréquentés, d’autres pour le moins inaccessibles du fait de leur taille trop importante. Il en existe cependant qui parviennent à conserver une taille humaine. C’est notamment le cas du « forum littéraire » le Comptoir des lettres.
Existant depuis une toute petite année, il regroupe cent trente quatre auteurs (à l’heure actuelle) ayant publié au moins un texte sur le site. Différentes catégories sont présentes, telles que « poèmes », « haïkus », « nouvelles » ou encore « textes longs ». Le genre des textes est lui totalement libre. Qu’il s’agisse de textes policiers, fantastiques ou de science-fiction, tous sont acceptés. Bien sûr, chacun est invité à commenter les diverses productions publiées. Le but étant évidemment de faire vivre le forum.

Actuellement a même lieu un concours ouvert à tous les membres (l’inscription au forum et la publication des ses textes est totalement gratuite). Ce concours vise à fêter la première années d’existence.
Pour ce qui est des commentaires des membres du forum, ceux-ci sont très constructifs et courtois. Même lorsqu’un lecteur ne parvient pas forcément à se plonger dans un texte, les remarques faites sont constructives et permettent d’avancer convenablement. Tout n’est pas encore parfait, puisqu’il serait bon que le nombre de commentateurs gagne un peu en importance, mais est-il vraiment possible de tourner cela sous forme de « critique » ? D’autant plus qu’étant moi-même un pîètre commentateur, mes contributions restent assez faibles.
A noter également la présence d’auteurs/commentateurs « historiques », présents sur le site depuis un long moment, qui contribuent grandement à son animation et à son évolution. De son côté l’interface graphique n’a rien d’exceptionnel et apparaît comme un peu « vieillotte », mais s’agit-il d’un point négatif ? Je ne pense pas !

Un site donc à recommander pour partager ses textes avec une vraie communauté de passionnées amateurs et bénévoles, mais aussi pour découvrir de nombreux styles tous plus différents les uns que les autres. Que vous soyez un auteur, lecteur, amateur ou averti, vous y serez les bienvenus.

Article diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND

La place du héros dans une histoire

C’est un fait, une histoire ne peut se dérouler sans avoir un héros. C’est lui, le personnage principal, sur qui l’intrigue est fondée. Il est le seul protagoniste à pouvoir résoudre les énigmes qui se succèdent à lui. Bien souvent, le héros est accompagné d’un autre personnage, qui ne lâche que très rarement, et de préférence, du sexe opposé. Tout du moins dans les œuvres modernes.

Le héros est le meneur de l’Histoire. Sans lui, rien ne se passerait, rien n’avancerait. C’est en se basant sur  l’image qu’il renvoie ainsi que sur son nom que les lecteurs vivent l’histoire au travers de lui. On pourrait penser que c’est l’Histoire qui fait le héros, sauf que généralement c’est le héros qui fait l’histoire. Sans héros, une histoire ne peut exister. Elle n’aurait une base bien trop friable.
Il est très rare que le héros trouve la mort au cours de l’intrigue. Si jamais c’était le cas, il réapparaîtrait forcément à un moment ou à un autre, suite à une « résurrection », sous une autre forme que celle d’un humain, ou encore par n’importe quel autre stratagème de l’auteur.

Le héros est également le ciment entre tous les personnages secondaires et le récit. Puisque tout tourne autour de sa personne, c’est à lui que revient le devoir « d’unification » de l’histoire. Sa personnalité, sa vision de choses, ses sentiments, sa façon d’agir… définissent ce qu’il est et ce que sera l’histoire.
Un héros plat, sans relief, ne saura probablement pas captiver le lecteur. Il ne parviendra jamais à faire son « travail » tel qu’il devrait l’être. Inversement, un héros complexe, réservant quelques zones d’ombre et bénéficiant d’une dose savamment mesurée d’antipathie sera inévitablement le moteur de son texte. Le lecteur sera aisément attiré par cette personne au visage humain et au regard imparfait.

Il n’existe pas d’histoire sans héros. Sous quelque forme que ce soit, Homme, femme, animal, extra-terrestre… un héros est toujours tapit dans un coin de page.
De ce fait, l’auteur qui parviendrait à écrire une histoire sans héros pourrait lui-même se considérer comme étant lui-même… un héros. Il ne s’agit pas là d’un défi que d’écrire une telle histoire, mais d’une vraie piste de réflexion à méditer dans l’avenir. Ainsi, un auteur parviendra-t-il à écrire un histoire dans laquelle le héros est… personne ?

Article diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND

La déclaration de Dépôt Légal

Le Dépôt Légal est une étape obligatoire avant la publication de votre ouvrage. Velui-ci s’effectue auprès la Bibliothèque nationale de France (BnF). Il ne doit absolument pas être négligé, d’autant qu’il s’applique à de très nombreuses formes de créations. Qu’il s’agisse d’un livre, d’un vidéogramme, d’un document sonore…

Le défaut de Dépôt Légal, si il est jugé comme étant volontaire, peut conduire à une amende pouvant aller jusqu’à 75 000 euros. Autant dire qu’il est préférable de prendre quelques minutes de sa vie pour effectuer cet acte légal. Car il faut bien le dire, celui-ci est particulièrement simple, rapide et gratuit.
Avant, il y a quelques petites années, l’ensemble de la déclaration de Dépôt Légal s’effectuait par formulaire papier à envoyer en plusieurs exemplaires, accompagné de l’ouvre dont il était question, à la BnF. Aujourd’hui, pour gagner encore un peu plus de temps, l’opération peut s’effectuer en partie via internet. En effet, la BnF a mis en place un service destiné à effectuer les déclaration directement en ligne. Celui-ci permet de générer automatiquement le formulaire à renvoyer par voie postale, auquel sera joint un exemplaire de votre ouvrage. L’inscription y est évidemment libre et gratuite. En tout en pour tout, cela ne prend que cinq minutes, pas plus, pour tout déclarer.

Une fois la déclaration en ligne terminée, il faudra donc l’imprimer puis la joindre à votre ouvrage. Vous envoyez ensuite le tout à la BnF (l’adresse figure sur votre formulaire) en tant que simple courrier.
Ne vous cassez surtout pas la tête à timbrer cet envoi ! En effet, il vous suffit d’inscrire « Franchise Postale, Dépôt Légal, Code du Patrimoine – Article L. 132-1 » en lieu et place du timbre, pour que votre déclaration parte sans encombres et gratuitement à la BnF. Il peut parfois arriver que certains guichetiers n’aient pas connaissance de cette franchise postale et vous demandent de timbrer votre enveloppe. Expliquez-leur la situation, et exigez malgré tout que votre courrier soit posté tel quel, sans timbre. Il arrivera sans aucun soucis à destination.

Une fois tous les documents reçus, votre Dépôt Légal sera traité par la BnF sans que vous n’ayez à faire quoi que ce soit d’autre. A noter tout de même que le Dépôt Légal doit obligatoirement être effectué au plus tard, le jour de la mise à disposition au publique de votre œuvre.

Article diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND

Les Chroniques lifiennes : Des nouvelles au roman

MàJ du 21 novembre 2012 : Modification de la chute de Khéops (dernière phrase de la nouvelle), afin de la rendre plus en adéquation avec le nouveau genre développé pour les Chroniques lifiennes.

———————

Je l’annonçais il y a une dizaine de jours, des nouvelles peuvent parfaitement donner naissance à un roman. Un roman d’un style assez particulier, mais formant une véritable histoire. C’est ainsi que prennent naissance les Chroniques lifiennes, une histoire basée sur la nouvelle Destruction Cérébrale.

Ces chroniques raconteront l’histoire des lifiens, une race extra-terrestre technologiquement avancée et grandement liée à l’évolution et à l’Histoire de l’Homme. Une race extra-terrestre jusqu’alors inconnue de l’espèce humaine.
La deuxième nouvelle composant cette histoire vient d’ailleurs d’être publiée. Intitulée Khéops, celle-ci prend place dans un décor de sable et pyramides, puisqu’elle se déroule, comme son nom l’indique, au sein de la monumentale pyramide de Khéops, en Egypte.

La lecture à la suite de ces deux premières nouvelles des Chroniques lifiennes peut laisser apparaître certains éléments allant en contradiction les uns des autres. Il s’agit d’une situation parfaitement normale, puisqu’elle servira de base au troisième texte des Chroniques lifiennes. Un texte 100% (ou presque) extra-terrestre…
Alors à vos écrans, puisque les Chroniques lifiennes, histoire de science-fiction si il en est, sont accessibles librement et gratuitement en ligne (ici), et sont bien évidement placées, tout comme l’ensemble des articles de ce blog, sous licence Creative Commons BY-NC-ND.

Article diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND

Scribd.com passe en français

J’expliquais il y a quelques mois (ici) la raison pour laquelle je quittais Scribd.com, pour aller diffuser mes textes en ligne sur Youscribe.com. Bien que m’en sortant sans réel problème avec la langue de Shakespeare, j’ai la forte tendance à préférer celle de Molière… ce qui en soit est assez logique. Sauf qu’aujourd’hui, les choses ont quelque peu évolué.

Elle n’ont pas évoluées dans le sens où l’anglais serait devenu ma langue « favorite ». Non, quand même pas. Elles ont plutôt évoluées dans le sens où Scribd est désormais disponible en français. Un changement qui ne manquera certainement pas d’intéresser grand nombre d’auteurs écrivant en français et qui souhaitent diffuser leurs textes en ligne.
Il est tout de même nécessaire de noter que certaines traductions sont assez approximatives. De même, certains termes plus ou moins techniques peuvent tout simplement ne pas avoir été traduits.
A titre personnel je ne pense pas changer une nouvelle fois et repasser à Scribd comme service de diffusion principal. Tant pour des raisons techniques (intégration de mes textes sur mon site) que de satisfaction. En effet, Youscribe me donnant parfaitement satisfaction , je n’ai pas envie de perdre du temps à effectuer une nouvelle migration, en sens inverse cette fois. Ce qui ne m’empêche pas de continuer à diffuser l’ensemble de mes textes également via Scribd, afin de ne me fermer aucun canal de diffusion.

Aussi, tous mes textes sont disponibles directement depuis mon site personnel grâce à l’intégration via Youscribe, mais aussi, encore et toujours, sur Scribd.

Article diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND