1906 : la seconde partie disponible en ligne

couverturept2Après de longues semaines d’attente, nécessaires, entre autre, à la correction du texte, la seconde partie de 1906 est désormais librement et gratuitement accessible en ligne.

Cette deuxième partie ne marque pas encore le terme de l’histoire, puisqu’une troisième est dors et déjà en cours d’écriture.

« Une jeune doctorante en radio-astronomie effectue une découverte aussi inattendue qu’inespérée. Une découverte qui va déboucher sur quelque chose d’encore plus exceptionnel, susceptible de remettre en cause toute l’Histoire du XXème sciècle. »

Cette nouvelle partie est principalement orientée sur quelques révélations quant à la mission d’origine du Rempart, avant sa disparition, mais aussi sur la vie passée de Halley. Y sont également présentés les nouveaux objectifs du vaisseau et de son équipage plus que réduit.

La seconde partie est disponible ici, tandis que la totalité de l’histoire déjà écrite et accessible en ligne (partie 1 plus partie 2) l’est ici.

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IMAGINE, nouvelle édition

imagcouvLa nouvelle édition d’IMAGINE est désormais disponible au format papier. Les chapitre introductifs ont été revus et corrigés, améliorant ainsi grandement le confort de lecture. L’ouvrage, toujours au format A5 et à couverture souple voit son nombre de page diminuer légèrement du fait d’une optimisation de la mise en page.

Dans le même temps, son prix connait lui aussi une baisse, puisqu’il se voit réduit de 5%, à seulement 6,40€. Le tout en conservant sa licence Creative Commons by-nc-sa, son libre accès en streaming en ligne et son petit prix de 1,95€ pour les formats ePub et PDF.

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Les explorateurs, d’Alan Spade

ikiosque112439_COLORUne nouvelle catégorie fait son apparition sur le blog. La catégorie « dernières lectures », relatant mes dernières lectures en date. Il s’agit là de faire part des textes que j’ai moi-même lu, et d’en écrire une petite critique, qui bien sûr n’engage que moi. Aujourd’hui, il s’agit de la nouvelle « Les  explorateurs« , d’Alan Spade -auteur auto-édité sous le label Editions Emmanuel Guillot-.

A noter tout d’abord que « Les explorateurs » est l’une des huit nouvelles de science-fiction composant un recueil de nouvelles éponyme, lequel est disponible  en version numérique ePub sur Chapitre.com au prix de 3,49€. L’ouvrage est exempt de DRM -verrous électroniques- et peut donc être lu et déplacé sur divers supports (ordinateurs, liseuse électronique…) sans aucun soucis.

Entrons maintenant dans le vif du sujet…
L’idée de départ est plutôt intéressante, à savoir relater l’aventure de deux officiers de la Compagnie d’Exploration Interstellaire, envoyés en mission sur une étrange planète située au fin fond de la galaxie dans le double but d’élucider le mystère de la disparition de nombreuses sondes ayant cessé d’émettre sans raison apparente après être entrées dans son atmosphère, et dans un second temps de recueillir des informations sur un minéraux extrêmement précieux.

L’histoire début par une présentation des deux héros, alors dans leur vaisseau spatial, en route vers leur destination. Deux personnages aux caractères sensiblement opposés, qui n’ont pas d’autre choix que de collaborer.
C’est une fois arrivés sur la planète en question que leur aventure débute réellement. Les péripéties qui s’enchaînent tiennent globalement bien la route -dans le sens où il n’y a pas de contradiction apparente-, ce qui facilite le suivi de l’histoire. Leur finalité étant de révéler leurs « capacités d’adaptabilité » ainsi que leur « esprit d’équipe ». Néanmoins, le fil de ces « épreuves », tout en apportant de nouvelles indications quant aux personnalités des deux officiers, reste un peu trop linéaire. Il manque ainsi quelques rebondissements plus marqués, qui auraient pour bénéfice d’attiser l’intérêt du lecteur  tout en donnant un relief un peu moins plat à la nouvelle.
Le final du texte est, en ce qui le concerne, assez déroutant. Il n’y a rien d’exceptionnel, mais j’avoue que je ne m’attendais pas nécessairement à ce que l’histoire se termine de la sorte. Une fin qui aurait peut-être méritée d’être un peu plus développée, pour ne pas trop laisser le lecteur sur sa faim -peut-être certaines explications sont-elles fournies dans les autres nouvelles formant le recueil complet, je ne sais pas-.

Du point de vue de l’écriture, mis à part quelques -rares- phrases dont le sens peut parfois être assez difficile à comprendre, le principal grief que je pourrais émettre serait le nombre relativement important de « termes du futur » employés afin de désigner des technologies ou des équipements nouveaux.
Par passages j’ai parfois retrouvé un peu de mon style d’écriture dans la façon de mener l’histoire. Un façon assez sommaire -sans aucune pensée péjorative-, laissant au lecteur une plus grande liberté imaginative lorsqu’il s’agissait de se représenter certaines scènes. Ce qui n’était pas pour me déplaire.

En conclusion, une nouvelle relativement plaisante à lire et assez courte -une trentaine de pages au total-. Il ne s’agit pas là d’un chef d’œuvre, vous l’aurez compris, mais elle offre un petit moment de détente bien sympathique pour, par exemple, remplacer une soirée télé.

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Out of earth, la seconde édition disponible

collage of 5 pictures with planetsOut of Earth, ma nouvelle de science-fiction, est désormais disponible en seconde édition. Une édition dont la principale nouveauté est la correction complète et approfondie de la nouvelle, réalisée par Hervé LOTH. Cette nouvelle édition est disponible en ligne à un prix inchangé, soit 4,40€ l’unité.

La version ePub de cette seconde édition de la nouvelle est quant à elle disponible depuis fin mars, au prix lui aussi inchangé de 1,35€. La licence sous laquelle est placée le texte reste identique, à savoir la licence libre Creative Commons by-nc-nd.

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Alien Theory : un peu d’inspiration en mode science-fiction

Alien-Theory-RMC-DecouverteLa télé est loin d’être mon loisir favori. Pourtant, il arrive que soient diffusées certaines émissions dont l’intérêt est à noter. Ce genre d’émissions qui invite, par exemple, à découvrir de nouvelles théories scientifiques. C’est le cas ici d’Alien Theory.

Diffusée sur l’une des dernières nées de la TNT, à savoir RMC Découverte, la série documentaire Alien Theory permet de se plonger au cœur de la théorie des anciens astronautes. Une théorie selon laquelle des extra-terrestres ont influencés, et continuent de le faire, l’Histoire de l’humanité.
Qu’il s’agisse d’une influence technologique, spirituelle ou encore intellectuelle, de nombreux exemples sont abordés au fil des différents épisodes. Y compris des constructions antiques (pyramides egyptiennes, temples incas…) en passant par l’explication de mythes remontant à la nuit des temps. Le tout plutôt bien documenté.

Bien sûr, il ne s’agit pas là débattre de la véracité des éléments avancés. C’est à chacun de se forger sa propre opinion. Par contre, il s’agit là d’une importante source d’inspiration à explorer pour tout auteur de science-fiction en manque d’idées pour l’écriture de sa prochaine histoire.

De nombreux épisodes de la série sont par ailleurs disponibles sur les principaux sites de diffusion de vidéos. Néanmoins, la légalité de celles-ci me paraît assez limitée du point de vue des droits d’auteur.

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1906 : la couverture dévoilée

couvertureptL’écriture de ma prochaine nouvelle, 1906, se poursuit à un bon rythme, laissant l’histoire progresser pas à pas et sans précipitation. Néanmoins, outre l’écriture, d’autres aspects de la nouvelle sont travaillés en parallèle, tel que la couverture…

Comme pour mes autres ouvrages, celle-ci est issue de la bibliothèque d’images fotolia.com. Malgré mes casquettes d’auteur et d’éditeur, je suis parfaitement incapable de réaliser moi-même un dessin ou une image pouvant faire office de couverture. J’en achète donc les droits pour quelques dizaines d’euros. Je gagne ainsi un temps précieux, et je bénéficie dès lors d’un élément graphique de qualité.

Aussi, il ne me reste plus qu’à y ajouter quelques éléments particuliers. A savoir, mon nom, le logo de la marque éditoriale Univers Parallèle et bien sûr le titre.
Tout ceci demande un peu de temps afin de choisir les bonnes dimensions et polices d’écriture, mais rien de bien exceptionnel. A noter que depuis quelques temps déjà, j’utulise dans la mesure du possible un maximum de polices d’écriture disponibles sous licences libres. Des polices généralement issue du site dafont.com.

C’est de cette façon qu’est « née », entre hier et aujourd’hui, la couverture de 1906, présentée ci-contre. A noter que même si l’écriture est toujours en cours, la première partie de la nouvelle (environ 18 pages), est disponible en accès libre et gratuit. La relecture/correction de celle-ci étant assurée par Hervé Loth.

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International Agency for Space Exploration : science ou fiction ?

logogd2Une nouvelle agence spatiale vient de voir le jour. Son crédo, l’exploration spatiale, la vraie. Ses limites, à priori aucune. Son nom officiel (en anglais bien sûr)… International Agency for Space Exploration. L’IASE (ou AIES en français), marquera-t-elle le renouveau d’une véritable politique d’exploration spatiale ou bien sercira-t-elle seulement la science fiction ? Réponses…

Nouvelle entité issue de la volonté de coopération accrue des principales agences spatiales déjà existantes, l’IASE se veut comme le renouveau d’une politique spatiale avant-gardiste. Ne souhaitant pas tomber dans les abîmes de ses grandes sœurs américaines ou européennes, son mode de fonctionnement a clairement été fixé d’entrée de jeu. Totalement indépendante, son financement devra être assuré par des sources privées et non gouvernementales.
Il s’agit bien là d’un premier obstacle, dans un domaine où les besoins financiers sont particulièrement important. La moindre opération « basique » demandant des centaines de millions de dollars de budget.

Néanmoins, les convention signées avec les autres agences permettront à l’IASE de bénéficier des technologies existantes ainsi que de matériels et équipements déjà élaborés et rodés. Il s’agit en quelque sorte d’une forme de « marché de l’occasion » adaptée à l’industrie spatiale.
Même si, à première vue, tout ceci peut sembler « amateur », les ambitions défendues sont pourtant bien réelles… et particulièrement ambitieuses ! Heureusement, les techniciens de l’agence sont prêts à se retrousser les manches pour réaliser des miracles. Le but non affiché, mais facile à deviner, étant également de gagner ses lettre de noblesses sur le grand échiquier de la conquête spatiale.

C’est ainsi qu’une première mission semble avoir déjà débuté, avant même l’annonce de la création de l’agence. Une mission spatiale ayant pour « terrain de jeu » l’environnement lunaire, pour laquelle la navette américaine Atlantis a repris du service après sa « mise à la retraite » de juillet 2011.
En outre, le site internet de l’agence offre à chacun la possibilité de consulter les toutes dernières informations disponibles, « sans censure », ainsi que le visionnage de multiples vidéos issues de la mission actuellement en cours, laquelle se nomme mission 1906. A chacun ensuite de se faire sa propre opinion… Avancée scientifique majeure ou bien pur élément de science-fiction ?

>> le site de l’Internationale Agency for Space Exploration (en français)

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Les différents genres de la science-fiction

image issue du site : http://resf.hypotheses.org/

image issue du site : http://resf.hypotheses.org/

La science-fiction est un genre littéraire complexe, fait de sous-genres multiples possédant chacun leurs propres caractéristiques. Que votre héros vive sur Terre, en 2030 ou bien qu’il navigue à travers l’espace en 3205, cela restera de la science-fiction. Néanmoins, la première situation appartiendra à la dystopie, là où la seconde s’apparentera plutôt à du space opera…

Uchronie : Dans la fiction, l’uchronie est un genre qui repose sur le principe de la réécriture de l’Histoire à partir de la modification d’un événement du passé. « Uchronie » est un néologisme du xixe siècle fondé sur le modèle d’utopie, avec un « u » négatif et « chronos » (temps) : étymologiquement, le mot désigne donc un « non-temps », un temps qui n’existe pas. L’histoire contrefactuelle et l’uchronie se distinguent par la prééminence donnée soit à l’événement déclencheur (histoire contrefactuelle), soit à ses suites fictives (uchronie). Lorsqu’elle est associée à des moyens techniques qui permettent de remonter dans le temps et donc de modifier le passé, l’uchronie est directement associée au genre de la science-fiction.
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Dystopie : Une dystopie, également appelée contre-utopie, est un récit de fiction peignant une société imaginaire organisée de telle façon qu’elle empêche ses membres d’atteindre le bonheur. L’auteur entend ainsi mettre en garde le lecteur en montrant les conséquences néfastes d’une idéologie (ou d’une pratique) présente à notre époque. La dystopie s’oppose à l’utopie : au lieu de présenter un monde parfait, la dystopie en propose un des pires qui puissent être envisagé. La différence entre dystopie et utopie tient plus à la forme littéraire et à l’intention de son auteur qu’au contenu. En effet, nombre d’utopies positives peuvent également se révéler effrayantes.
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Hard science-fiction : La hard science-fiction (dite aussi hard science, hard SF, SF dure) est un genre de science-fiction dans lequel les technologies décrites, les formes sociétales présentes dans l’histoire et les découvertes ou évolutions ne sont pas en contradiction avec l’état des connaissances scientifiques au moment où l’auteur écrit l’œuvre.
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Space Opera : Le space opera ou opéra de l’espace est caractérisé par des histoires d’aventure épiques ou dramatiques se déroulant dans un cadre géopolitique complexe. Suivant les œuvres, le space opera rime avec exploration spatiale à grande échelle, guerres ou rigueur dans le réalisme scientifique. Les grands classiques de space opera sont Star Trek et Star Wars.
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Planet opera : À la différence du space opera, genre de science-fiction qui relate des aventures se déroulant dans l’espace, le planet opera a pour décor une planète étrangère, aux caractéristiques déroutantes et mystérieuses, que les principaux personnages ont pour mission d’explorer et de découvrir sous tous ses aspects (faune, flore, ressources).
Certains planet operas prennent place dans la perspective d’une culture futuriste où le déplacement entre les planètes par voyage spatial est commun. D’autres décrivent les projections astrales et autres méthodes pour voyager de planète à planète. Dans tous les cas, c’est l’aventure se déroulant sur la planète qui est au centre de l’intrigue et non le mode de déplacement.
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Bien sûr, il ne s’agit pas là d’une liste exhaustive. D’autres sous genres de la science-fiction existent, tels que par exemple le Space fantasy ou encore le Voyage dans le temps. Tous ces sous-genres (et pour certains, thèmes) forment la très grand majorité de ce qu’est la science-fiction. Pourtant, dans l’absolu rien n’empêche un auteur de « créer » son propre sous-genre, si tant est que son imaginaire le lui permette.
Ainsi, la science-fiction est un genre littéraire particulièrement riche et varié. Il permet à chacun, auteur comme lecteur, de se plonger dans ses univers favoris. Bien loin d’être figée, la science-fiction est en perpétuelle évolution. Lorsque la science progresse, les limites de la S-F s’en trouvent inévitablement « déplacées ».

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Les descriptions des différents sous-genres de la science-fiction, issues de l’encyclopédie libre wikipedia, sont sous licence Creative Commons BY-SA.

1906 : la science-fiction prend tout son sens

image issue du site : http://www.alex-bernardini.com/

image issue du site : http://www.alex-bernardini.com/

Comme promis, la mise à jour de 1906 a eu lieu ce soir même. Outre une version corrigée, épurée des fautes d’orthographe, coquilles et autres erreurs qui pouvaient par moment gâcher la lecture, c’est la totalité de la première partie de la nouvelle qui est disponible. Soit 18 pages format A4.

Une découverte aussi inattendue qu’espérée, des rebondissements, des révélations, et encore bien plus à venir. 1906 réserve une plongée dans un monde de science-fiction, alliant aisément évolution de l’Homme et découvertes à priori irréalistes… mais pourtant bien réelles.
Une histoire qui doit son origine à un rêve. Un rêve parmi tant d’autres, à défaut d’être prémonitoire, qui plonge le lecteur dans un monde particulier et unique, le confrontant à une évolution parallèle sans commune mesure.

Un monde à partager librement à tous les amoureux de science-fiction en profitant des libertés offertes par sa licence Creative Commons by-nc-nd.

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Relecture : Petit « appel à l’aide »

image issu du site : http://www.trefle.com

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Ecrire des textes demande des connaissances dans de nombreux domaines. Néanmoins, il est nécessaire, pour certains de ces domaines, que ces connaissances soient à un niveau encore plus évolué. En particulier en ce qui concerne la relecture.
A titre personnel, j’estime être en mesure d’effectuer des tâches de relecture simple de manière tout à fait convenable. J’entends par « tâches de relecture simple » tout ce qui peut toucher aux coquilles, répétitions et à la conjugaison « de base ». Inversement, je me trouve plus en difficulté dès lors qu’il s’agit de d’éléments plus techniques tels que les participes ou autres étrangetés de cette chère langue française.

Aussi, je souhaiterais remédier à ces petites fautes grammaticales qui encombrent mes textes de façon totalement inutile.
Pour cela, l’idéal pour moi serait de collaborer avec quelqu’un, travaillant « officiellement » en tant que correcteur ou non (étudiant en lettres…) susceptible de compenser mes quelques défaillances en ce domaine.

J’ai bien sûr effectué quelques recherches sur le net et suis sans aucun souci tombé sur divers sites de correcteurs professionnels. Malheureusement, je ne suis pas en mesure de débourser les montants demandés. Non  que j’estime les prestations proposées comme étant trop chères, mais tout simplement que je ne suis pas en mesure de payer 80 ou 100€ de relecture pour une nouvelle de quelques dizaines de pages.
Il est bien entendu que je ne cherche pas à profiter de la correction gratuite et à l’œil. Car comme le dit l’adage, tout travail mérite salaire.
C’est pour cela qu’en plus d’une petite rémunération, fixée selon l’importance du texte/nouvelle, je propose également de citer le nom de mon correct(eur/rice), tant sur les versions PDF de mes textes que sur les versions papier des nouvelles. A cela s’ajoutant bien évidemment, un exemplaire gratuit du texte corrigé une fois sa parution effective.

Pour plus d’informations ou pour me faire part de votre intérêt, n’hésitez pas à me contacter.

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