L’astronomie dans la science-fiction

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L’astronomie n’a, à priori, rien à voir avec la science-fiction. A priori seulement, puisqu’il s’agit d’une importante source d’inspiration pour de nombreux auteurs, dont je fais moi-même partie.

Seule l’astronomie, l’imagination n’étant pas une science, permet de remonter le temps sur des périodes aussi exceptionnelles qu’une grosse dizaine de milliards d’années. Seule l’astronomie offre de découvrir des élements tels que les planètes, les étoiles, les galaxies, et bien d’autres merveilles encore.
Bien sûr, l’astronomie seule ne peut pas tout apporter. Mais il n’en reste pas moins qu’elle est à la base d’avancées et de découvertes fondamentales pour le domaine scientifique.

Tous ses apports, aussi techniques soient-ils, sont donc une préciseuse mine d’or pour les auteurs de littérature de science-fiction.
Sans cela, il serait impossible d’envisager des voyages interstellaires ou intergalactiques. Impossible également de créer, de la façon la plus crédible possible, des mondes extra-terrestres ou même de simples actions prenant place dans l’espace.
Il est évident qu’un ouvrage de science-fiction n’a aucune obligation de relater des faits parfaitement plausibles. Néanmoins, un minimum de réalisme est généralement apprécié. Aussi, organiser une partie de golf dans l’espace au coeur d’un trou noir serait particulièrement étrange. A moins bien sûr d’inventer des subterfuges particulièrement élaborés, expliquant la situation d’un point de vue autre que scientifique.

Il est important de prendre conscience que l’astronomie est une science très technique, et qu’il n’est pas possible, pour un novice, de tout intégrer en un rien de temps. Reste que certains points (vitesse de la lumière, distances stellaires et galactiques…) sont des  connaissances de base à ne pas négliger pour ne pas tomber dans quelque chose de farfelu.
A titre d’exemple, la Lune se situe à environ 380 000 kilomètres de la Terre. Le soleil à 150 000 000 de kilomètres, et l’étoile la plus proche de nous, à près de 38 000 000 000 000 (trente-huit mille milliards) de kilomètres. De quoi mettre les chose en perspectives…

De fait, l’astronomie est un passage obligatoire pour tout auteur donnant par exemple dans le space opera. Elle offre dès lors une toute nouvelle vision du monde qui nous entoure. Un monde dans lequel la planète Terre et notre système solaire ne sont rien de plus qu’un tout petit grain de sable dans un bac à sable géant.

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[MàJ] 1906 : ma nouvelle histoire… de science-fiction

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[Mise à Jour du 12.02.2013] : Mise en ligne, à la suite de la première partie, de la seconde partie.

Mise en ligne de la première partie de 1906, ma prochaine nouvelle de science-fiction. Il s’agit de l’histoire d’une jeune doctorante en radio-astronomie qui effectue une découverte aussi inattendue qu’inespérée. Une découverte qui va déboucher sur quelque chose d’encore plus exceptionnel, susceptible de remettre en cause toute l’Histoire du XXème sciècle.

Toujours en cours d’écriture, les sept premières parties sont actuellement sortie de mon esprit, parfois aisément, parfois un plus difficilement. Les parties suivantes seront mises en ligne petit à petit, jusqu’à la conclusion finale.
Sans surprise, chaque partie de la nouvelle est, et sera, diffusée sous licence Creative Commons by-nc-nd, autorisant sa libre diffusion à titre gratuit, tout comme son partage.

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La science-fiction : Une véritable vision du futur ?

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Par définition, la science-fiction est « un genre principalement littéraire et cinématographique structuré par des hypothèses sur ce que pourrait être le futur ou ce qu’aurait pu être le présent voire le passé, en partant des connaissances actuelles » (ici). Pour autant, la science-fiction peut-elle être considérée comme étant une vision « fiable » de l’avenir ?

Ne cherchons pas midi à quatorze heures, la réponse est clairement NON. Pas dans le sens ou tout ce qui relève de la science-fiction est nécessaire faut ou irréalisable, mais tout simplement parce que la science-fiction est l’œuvre de l’Homme. Cet Homme qui est probablement l’une des espèce vivante les moins… fiables de la nature.

Néanmoins, sans être une « vision fiable de l’avenir, la science-fiction peut, dans certains cas, apporter une vision plausible de ce que sera l’avenir. Pour ce faire, elle se base sur des faits déjà éprouvés ainsi que les mathématiques, dans le but d’effectuer des prévisions statistiques des choses. Dès lors, lorsque l’INSEE (Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques) effectue des prévisions de population, ou autre, pour les années 2050, ce n’est plus ni moins qu’une certaine forme de science-fiction basée des statistiques « réalistes ». Mais qu’en est-il en ce qui concerne les auteurs de littérature de science-fiction ?

Au niveau des auteurs de D-F, les choses sont bien différentes. A moins d’être physicien ou scientifique en plus de ses activités littéraires, un auteur ne peut se baser que sur ses propres connaissances et sur son imagination. Ce qui est tout de suite bien moins scientifique comme méthode.
Pourtant, en partant de certains constats de la vie courante, il est possible de développer des idées selon lesquelles tel ou tel constat évoluera de telle ou telle façon dans l’avenir. Parfois, la réalité rejoint la fiction, comme par exemple George Orwell avec 1984 et son « Big Brother ». On pourrait aussi bien citer Jules Verne et plusieurs de ses romans. Tant 20 000 lieues sous les mers que De la Terre à la Lune.
Parfois aussi, jamais la réalité ne croisera le chemin de la S-F. Non pas que les auteurs aient des visions défaillantes de l’état actuel de choses ni de leur évolution, mais simplement parce que des évènements futurs seront venus contrarier leurs points de vue. Ce qui ne remet pas en cause le fait qu’ils aient envisagé l’une des multiples évolutions possible de l’humanité.

Je me risquerait à dire, pour conclure, que la science-fiction est l’un des moteurs de la société actuelle, lui permettant d’évoluer constamment, et ainsi d’éviter un trop grand immobilisme. Reste que la direction choisie par la société échappe à tout contrôle « science-fictionnel » et ne fait que nourrir la S-F, dans une sorte de relation « cause-conséquences » tournant en boucle.

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Out of Earth est disponible !

Depuis aujourd’hui, la version papier de Out of Earth est disponible. Vendue au prix de 4,40€, la nouvelle possède une couverture souple brochée. Quelques autres des caractéristiques :

  • format A5 – 36 pages – broché (version papier) et PDF sans DRM– (version électronique)

  • ISBN : 978-2-36820-000-1

  • diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND 3.0 France

  • prix de vente de 4,40 € TTC pour la version papier et de 1,35 € TTC pour la version électronique.

De plus, l’achat de la version papier permet de profiter, sur simple demande et de façon totalement gratuite, de la version électronique (PDF) de Out of Earth. Celle-ci étant bien sur disponible sans verrou électronique ni aucune autre forme de protection, qui plus est sous licence Creative Commons BY-NC-SA. elle est de fait lisible sur n’importe quel appareil (ordinateur, tablette…) prenant en charge le format PDF.

Voici, pour rappel, le synopsis de l’histoire tel qu’il apparaît sur la quatrième de couverture :

Un jeune homme, écrivain, a l’occasion de quitter la Terre. Désappointé par la façon dont à évolué l’espèce humaine et ayant l’opportunité de réaliser son plus grand rêve, il accepte. Il s’apprête à élire domicile dans l’espace.

« Si j’avais un vœux à faire, je quitterais ce monde pourri par les guerres, la cupidité, l’avarice et l’Homme. Peu importe les dangers que cela impliquerait, j’embarquerais sans hésiter à bord du premier vaisseau s’envolant en direction des étoiles. Quitte à vivre dans l’obscurité, je préférerais celle de l’espace à celle de l’Homme. »

« L’Homme n’est pas une erreur de la Nature. C’est un prototype expérimental dont la seule particularité est d’avoir été programmé pour s’auto-détruire en cas d’échec, sans même en prendre conscience.»

Article diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND

Pré-réservation et remise sur Out of Earth

collage of 5 pictures with planets

Mise à jour du 29 janvier : Suite à une importante modification de la méthode de distribution de Out of Earth, la remise dont il est question dans cet article n’est plus d’actualité. En revanche, le coût total de l’ouvrage s’en trouve fortement réduit pour les lecteurs. Pour plus d’informations, voir ici.

Out of Earth ne sera officiellement disponible que dans huit jours. Il est pourtant, dès à présent, possible de pré-réserver l’ouvrage, et ce jusqu’à mercredi prochain -30 janvier 2013-  à 23h59. En outre, une remise exceptionnelle de 10% est liée à cette offre de pré-réservation. Ainsi, pendant six jours seulement, Out of Earth est disponible au prix de 3,96 € au lieu de 4,40 €.

De plus, l’achat de la version papier permet de profiter, sur simple demande et de façon totalement gratuite, de la version électronique (PDF) de Out of Earth. Celle-ci étant bien sur disponible sans verrou électronique ni aucune autre forme de protection, qui plus est sous licence Creative Commons BY-NC-SA. elle est de fait lisible sur n’importe quel appareil (ordinateur, tablette…) prenant en charge le format PDF.

Voici, pour rappel, le synopsis de l’histoire tel qu’il apparaît sur la quatrième de couverture :

Un jeune homme, écrivain, a l’occasion de quitter la Terre. Désappointé par la façon dont à évolué l’espèce humaine et ayant l’opportunité de réaliser son plus grand rêve, il accepte. Il s’apprête à élire domicile dans l’espace.

« Si j’avais un vœux à faire, je quitterais ce monde pourri par les guerres, la cupidité, l’avarice et l’Homme. Peu importe les dangers que cela impliquerait, j’embarquerais sans hésiter à bord du premier vaisseau s’envolant en direction des étoiles. Quitte à vivre dans l’obscurité, je préférerais celle de l’espace à celle de l’Homme. »

« L’Homme n’est pas une erreur de la Nature. C’est un prototype expérimental dont la seule particularité est d’avoir été programmé pour s’auto-détruire en cas d’échec, sans même en prendre conscience.»

Pour profiter de ces avantages, cliquez ici !

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Out of Earth : J-14

collage of 5 pictures with planetsDans 14 jours exactement, le 1er février 2013, la version papier de Out of Earth sera officiellement disponible. Tout d’abord écrite sous la forme d’une courte nouvelle de trois pages -librement accessible en ligne-, une suite a l’histoire a été écrite. C’est au final un ouvrage de science-fiction broché de 36 pages qui sera donc prochainement disponible, au prix de 4,40 €. Dans l’attente du 1er février, la version PDF de Out of Earth est déja disponible en ligne pour seulement 1,35 €.

Voici, pour rappel, le synopsis de l’histoire tel qu’il apparaît sur la quatrième de couverture :

Un jeune homme, écrivain, a l’occasion de quitter la Terre. Désappointé par la façon dont à évolué l’espèce humaine et ayant l’opportunité de réaliser son plus grand rêve, il accepte. Il s’apprête à élire domicile dans l’espace.

« Si j’avais un vœux à faire, je quitterais ce monde pourri par les guerres, la cupidité, l’avarice et l’Homme. Peu importe les dangers que cela impliquerait, j’embarquerais sans hésiter à bord du premier vaisseau s’envolant en direction des étoiles. Quitte à vivre dans l’obscurité, je préférerais celle de l’espace à celle de l’Homme. »

« L’Homme n’est pas une erreur de la Nature. C’est un prototype expérimental dont la seule particularité est d’avoir été programmé pour s’auto-détruire en cas d’échec, sans même en prendre conscience.»

Tout comme ses prédécesseurs, Out of Earth est publié sous licence Creative Commons BY-NC-ND, ce qui autorise une grande liberté de « manipulation » pour les lecteurs. Il est au format A5 et arbore la marque éditoriale UniversParallèle.

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Out of Earth

QR Code Out of Earth

Voici ma dernière création. Une nouvelle, intitulée Out of Earth, plutôt axée science-fiction. Elle raconte l’histoire d’un jeune homme, écrivain, qui a l’occasion de quitter la Terre. Désapointé par la façon dont à évolué l’espèce humaine et ayant l’opportunité de réaliser son plus grand rêve, il accepte. Il s’apprête à élir domicile dans l’espace. Bien lui en a pris…

Tout comme l’ensemble de mes autres textes, celle-ci est publiée sous ma marque éditoriale Univers Parallèle. Sa visualisation, son téléchargement et son partage sont totalement libres et gratuits. Elle est diffusée sous licence Créative Commons BY-NC-ND.

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Plus dure sera la chute

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La nouvelle est un genre littéraire à part entière qu’il ne faut en aucun cas aborder de la même façon qu’un roman. Chacun possède ses caractéristiques propres et se différencie grandement de l’autre.

Alors que le roman raconte de façon précise, détaillée et évoluée une histoire, la nouvelle, elle, se doit d’être relativement courte, assez peu détaillée, et surtout de se terminer par une chute le plus inattendue possible.
De fait, une nouvelle ne doit mettre en scène qu’un nombre restreins de personnages, lesquels ne seront pas nécessairement décris dans les détails. De même, une nouvelle doit se dérouler à un rythme relativement élevé. Il n’y a pas de place de longs passages descriptifs, ou pour des scènes plates, sans action et rebondissement. Généralement, une nouvelle comporte une dizaine de pages au maximum. Ce n’est pas une règle écrite, mais c’est ce qui fait dans la grande majorité des cas, en particulier en ce qui concerne les concours de nouvelles.

Pour corser le tout, la nouvelle se doit de finir pas une chute. Bien que tout écrivain soit plus ou moins capable d’écrire une histoire sous forme de nouvelle, le plus difficile dans cet exercice périlleux reste la chute. L’élément final qui donne tout son sens à ce genre littéraire si riche et si particulier.
Car une chute doit se préparer tout au long de l’histoire. Il faut l’anticiper du début à la fin, sans pour autant la dévoiler par avance. tous les éléments de l’histoire doivent absolument pouvoir être expliqués par la chute. A titre d’exemple, la dernière nouvelle que je viens d’écrire, à l’occasion d’un concours, raconte l’histoire d’une expédition spatiale devant conduire des Hommes sur une planète éloignée de plusieurs années lumière… et se termine par un enfant jouant à jeu de construction mondialement connu. Le tout en seulement trois pages. Allez faire le lien entre ces deux éléments sans les avoir anticipés et construits dès le début… C’est tout bonnement impossible.
Une bonne chute doit obligatoirement prendre le lecteur à contre pied total. Il faut qu’il ne s’y attende pas du tout. Moins il s’y attendra, meilleure sera votre nouvelle. Néanmoins, certains types de chutes classiques, telles que « c’était un rêve », sont à manier avec grande précaution, en particulier en fantasy et science-fiction. Un tel dénouement ayant pour conséquence d’envoyer au lecteur le message que toute l’histoire qu’il vient de lire, et donc d’imaginer, n’avait rien de réel. Une histoire appartenant à ces genres étant par définition irréelle, si en plus le héros lui-même ne l’a pas vécu, c’est un grand risque de déception pour le lecteur final, qui restera nécessairement sur sa faim.

Pour terminer, il est important de signaler qu’une nouvelle peut, tout comme un roman, appartenir à différents genres littéraires sans que cela ne pose de problèmes. De même, chaque auteur peut, et doit, y apporter sa propre touche personnelle.

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Et si l’Homme sortait la tête de sa bulle nommée… Terre ?

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La science-fiction est vaste. Une histoire de SF peut sans aucun problème se dérouler dans une multitude de décors. Qu’il s’agisse du proche avenir de l’Homme, d’une histoire qui le fasse remonter dans le temps, ou même d’un sujet le transportant dans les étoiles.

Les étoiles, synonyme aisé du terme « espace ». Un coin privilégié pour certains auteurs tels que moi. Adorant me transporter personnellement, via mon imagination, dans l’espace, il est tout naturel pour moi d’écrire des textes dans lesquels l’être humain se trouve quelque part dans l’espace.
Car la Terre c’est bien. Mais au final, ce n’est qu’une minuscule et infime partie totalement insignifiante de notre galaxie, et encore plus de l’Univers. La Terre c’est un diamètre un tout petit peu inférieur à 12 800 kilomètres. Pour beaucoup de monde, un tel chiffre peut paraître énorme. Néanmoins, pour quelqu’un ayant des vues un peu plus globales, c’est… ridicule. Lorsque l’on sait que la Voie lactée (notre galaxie) a un diamètre de 100 000… années lumière (environ 946 000 000 000 000 000, soit 946 millions de milliards de kilomètres), et que l’Univers se mesure, lui, en milliards de milliards de milliards (et bien plus encore) de kilomètres.

Aussi, limiter des histoires aux simples limites terrestres me semble illogique. Certes, il s’agit de notre planète et de fait nous la connaissons plutôt bien. Mais il faut savoir que plus le temps passe, plus les connaissances humaines au sujet de l’Univers lui-même augmentent. Alors tout en étant des habitants de la Terre, nous faisons également partie intégrante de l’Univers lui-même. Et bien que la grande majorité des secrets de ce géant dans lequel nous vivons restent à découvrir, pourquoi simplement se cantonner à notre bonne vieille Terre ? Personnellement, je pense que ce n’es qu’un simple question de facilité… « Nous vivons sur Terre et ne connaissons rien d’autre, alors  pourquoi se casser la tête à parler d’autre chose ? ».
Pourtant, tout semble possible dans l’Univers. En l’état actuel de la science, l’Univers est une machin exceptionnelle pour tout auteur souhaitant se lancer dans de nouvelles théories, créer sa propre vision des choses, et bien d’autres encore. En littérature de fiction, l’important n’est pas en soi de coller parfaitement à la réalité, mais bien de rendre plausible NOTRE réalité. Celle de l’auteur. Coller à la réalité scientifique est un plus puisque cela permet de faire passer certaines connaissances à des personnes ne les maîtrisant pas, mais ce n’est pas la finalité d’une histoire de science-fiction.

Il est tellement vaste, âgé, mystérieux, mystifié, que l’Univers est à lui seul une ressource inestimable pour tout auteur de science-fiction. Je le dit comme je le pense. Bien qu’il soit absolument de préserver la Terre, et ce dans n’importe quel domaine que ce soit, l’avenir de l’Homme se trouve parmi les étoiles.
Nous avons fait le tout premier pas avec la « conquête » de la Lune et l’exploration robotisée d’une bonne partie du système solaire, mais cela ne représente rien du tout aux échelles galactiques et universelles. Pour le moment la seule solution s’offrant à l’humanité pour voyager dans l’univers, c’est la science-fiction. Pourquoi serait-il nécessaire d’attendre que la science rejoigne peut-être la fiction pour s’intéresser à cette merveille ? Une merveille qui permet d’ouvrir les yeux sur la condition humaine elle-même.
Sur Terre, l’Homme s’imagine comme l’espèce dominante. A l’échelle de l’Univers, il n’est qu’un microscopique grain de sable sans la moindre envergure. Il serait temps que l’Homme en prenne conscience… Il en va de sa survie sur Terre.

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La science-fiction peut-elle influencer la réalité ?

Il y faut distinguer deux types de science-fiction. Deux types bien différents qui ne peuvent, et ne doivent pas , être abordés de la même façon. Deux types tout aussi passionnants et intéressants l’un que l’autre, mais dont l’approche en terme d’écriture est radicalement opposée.

Les deux types de science-fiction sont donc la science-fiction que je qualifierais de « proche », qui peut se voir comme de l’anticipation, et celle plus « éloignée ». La première plonge lecteurs dans un avenir distant de seulement quelques années, au sein duquel ils sont susceptibles de retrouver leurs marques. La seconde, elle, propulse les lecteurs dans un lointain futur, au delà du siècle, supprimant toute possibilité de représentation du monde par rapport à ce qui existe aujourd’hui.

Ainsi, la science-fiction dite lointaine ne se base fondamentalement sur aucun fait actuel. Bien souvent, même si ses racines peuvent avoir pour origine quelque chose de contemporain, elles ne permettent pas vraiment au lecteur de s’y raccrocher de façon à faire le lien entre les évènements passés (notre présent actuel) et la situation actuelle (déroulé de l’histoire).
Inversement, la science-fiction d’anticipation (futur proche) prend, dans la très grande majorité des cas, ses racines de nos jours. Elle se bas généralement sur des évènements ou situations que nous connaissons ou sommes susceptibles de connaître. C’est là que se situe la grande différence entre les deux types de science-fiction.

De ce fait, il est impossible de supposer que la science-fiction lointaine soit le reflet futur de la vie telle que nous la connaissons. Impossible car bien trop éloignée de nous dans le temps. D’ailleurs, aucun d’entre nous ne saura jamais ce qui se passera en l’an 2654… à moins que l’immortalité soit découverte.
Il en est donc tout à fait autrement avec la science-fiction d’anticipation. Situer une histoire en 2030 permet à chaque lecteur de se la représenter relativement facilement. Dès lors, il est en mesure d’identifier précisément les éléments de référence censés conduire à la situation dans laquelle vous avez décidé de placer votre récit. Que votre anticipation s’avère finalement exacte ou complètement erronée n’aura alors que peu d’importance.
Vous devez donc vous demander, avant même d’écrire votre histoire, si vous souhaitez lui donner une apparence réelle (anticipation), ou bien si vous préférez explorer une période temporelle plus lointaine. Quoi qu’il en soit, ce choix appartient à vous seul. Il doit uniquement dépendre de vos préférences, de votre style littéraire, et bien sur du texte que vous désirez écrire.

Enfin, il est donc évident que la science-fiction peut influencer la réalité. Elle ne sera pas en mesure de la « créer », cependant des textes d’anticipation peuvent très bien amener à une certaine prise de conscience et influencer les idées, et éventuellement les actions, de certaines personnes.

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