L’actualité : source d’inspiration pour la science-fiction

Science-ficton – Wikipedia – Domaine public

Par définition, la science-fiction est un genre qui permet d’émettre des hypothèses sur ce que pourrait être le futur (ou sur ce qu’auraient pu être le passé et le présent), en se basant les connaissances actuelles. Ainsi, la science fiction s’inspire très souvent et régulièrement de l’actualité.

La très probable découverte du boson de Higgs le 04 juillet dernier, l’atterrissage de Curiosity sur Mars il y a moins de trois semaines, mais aussi d’innombrables autres évènements ayant lieu tout au long de l’année, sont de précieuses sources d’inspiration pour les écrivains de science-fiction.
Ce sont des éléments, qui, une fois intégrés correctement à une histoire, sont de nature à rendre celle-ci encore plus réelle et crédible aux yeux des auteurs. Ils servent même parfois de base à l’introduction de nouvelles technologies, qui elles sont censées marquer l’époque dans laquelle se déroule l’action.
Cela permet aux auteurs d’expliquer leur apparition, plutôt que les annoncer telles qu’elles. Il est quand même plus intéressant d’expliquer la création d’un appareil de téléportation grâce aux recherches menées depuis de décennies sur le boson de Higgs (exemple pris totalement au hasard et sans aucun fondement scientifique sur les applications de la découvertes de cette particule), plutôt que d’annoncer cette découverte comme étant le fruit de la providence.

De même, la science-fiction s’intéresse aussi aux évènements autres que les découvertes et prouesses technologiques. Si l’on part du principe que le battement d’aile d’un papillon en plein océan pacifique peut mener à déclencher une tornade à plusieurs milliers de kilomètres dans l’atlantique, en supposant donc que chaque action, aussi infime soit-elle, peut influer de manière catastrophique n’importe où sur Terre ou dans l’Univers, il est alors possible d’extrapoler et de décrypter chaque chose, y compris la plus insignifiante, et d’en faire l’évènement capital, celui qui va tout changer, d’une histoire de science-fiction.
Ainsi, peut-être que l’écriture de cet article, qui a priori n’a pas vocation à changer le monde, va, par le biais d’internet, créer un buzz médiatique inattendu et influencer d’une manière ou d’une autre sur l’avenir de la planète. Ou pas… Mais ça, personne ne le sais et ne peut le prédire. Pourtant, ceci pourrait très bien être l’accroche d’une intrigue de science-fiction.
Autre exemple, l’une des multiples intrigues de mon roman actuellement en cours d’écriture –Galaxia-, met en scène une véritable révolution religieuse et « obscurantiste » sur Terre, à la suite de la disparition dans l’espace d’un vaisseau qui aurait dû marquer une nouvelle ère technologique pour l’humanité. Ainsi, deux évènements à priori sans le moindre rapport, vont entraîner une catastrophe totale.

C’est là l’avantage de la science-fiction sur de nombreux autres genres littéraires. Il est possible de se projeter dans un avenir totalement imaginé, lequel est basé sur des faits ne présageant absolument rien de ce qui va au final en découler.

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La science-fiction : une question d’époques

Jules Verne – Image Wikipédia

Disons-le tout de suite, il est très difficile, voir impossible de répondre à cette question, puisque par définition, le futur… est le futur. Néanmoins, en se basant sur divers éléments tels que les avancées technologiques actuelles, il est possible d’envisager quelques éléments de réponse.

Rappelons tout d’abord que lorsque Jules Verne publia 20 000 lieues sous les mers entre 1869 et 1870, soit près de 90 ans avant que l’océanographe suisse Jacques Piccard n’atteigne, en 1960, en compagnie du lieutenant Don Walsh, le fond de la fosse des Mariannes, à près de 11 000 mètres de profondeur.
De même, il écrivit et publia De la Terre à la Lune (1865) et Autour de la Lune (1869), avec une nouvelle fois environ 90 années d’avance sur les début de l’ère spatiale et le lancement des satellites artificiels Spoutnik. Et même 100 ans, un siècle, avant que l’Homme ne foule du pied le sol de notre satellite naturel.

A son époque, imaginer de telles aventures paraissait inimaginables. Aujourd’hui à moins d’avoir une imagination débordante, imaginer une expédition lunaire pourrait faire pâle figure à la vue des réalisations humaines des dernières décennies. D’ailleurs, cela n’a plus rien à voir avec de la science-fiction.
Désormais, ce sont les planètes lointaines, hors du système solaire, voir dans d’autres galaxies qui ont le vent en poupe. Des objectifs inconcevables à l’époque de Jules Verne, mais qui le devienne de moins en moins au fil des découvertes astronomiques. Bien sur, il ne sera pas question d’y aller physiquement avant encore très très longtemps. La plus proche étoile étant Alpha du Centaure, située à quatre années lumière de « chez nous », soit, à peu de choses près, 37 840 000 000 000 de kilomètres de la Terre…
Mais le progrès scientifique allant bon train, il est aujourd’hui possible d’observer des étoiles situées à des centaines, voir à des centaines d’années lumière, et d’en décrypter leur composition, leur taille, ou encore leur poids. Soit, probablement autant que les connaissances de l’Homme sur la Lune en 1860.

Ainsi, le rapport science/technologie/ »objectifs » est resté un peu près proportionnel. Ce qui va dans le sens d’un possible transfert de la science-fiction vers la réalité dans une bonne centaine d’années.
Si ce n’est que d’autres éléments capitaux sont à pendre en compte. En effet, le monde d’aujourd’hui est totalement différends de celui dans lequel baignait Jules Verne. Dans la pensée tout d’abord. Car au temps de l’écrivain, l’Homme s’imaginait avoir découvert la plus grande partie de ce qui pouvait l’être. Ce qui se révéla finalement être une ineptie sans nom, puisque les connaissances humaines ont plus évoluées au cours du XXème siècle que durant le millénaire qui l’a précédé. De nos jours, aucun scientifique digne de ce nom ne s’aventurera à dire que « tout a été découvert ».
Autre point très important, « l’état » du monde. Dans les années 1850 / 60,  seulement quelques décennies après les Révolutions Industrielles, les pays alors dominateurs du monde avaient terminé leur métamorphose, laissant justement penser que l’Homme était devenu omniscient. C’est ce qui a pu entraîner de tels élans chez certains auteurs par exemple. Actuellement, la pensée selon laquelle le plus difficile reste encore à faire, et le plus important encore à découvrir, est susceptible d’entraîner un plus grand pessimisme, réduisant ainsi les vues de l’Homme, malgré la présence d’un challenge exceptionnel.
Troisième chose, la géopolitique. Là, sur ce point, les différences entre l’époque de Jules Verne et la notre ne sont pas excessives. La guerre de 1870, contre la crise financière… Bien sur, ce sont deux élément à priori sans aucun rapport , mis à part qu’ils sont tous deux de nature à exacerber une certaine vision nationaliste, de renferment sur soi. Ils entraînent tous deux un regain d’individualisme, créent d’énormes fossés entre les nations, mais, encore plus grave, entre les différentes classes sociales d’une même nation.

Aussi, sur le plan technologique, il n’est probablement pas inenvisageable de penser que dans un siècle, l’Homme sera en mesure de voyager, au minimum, hors du système solaire, et à des échelles de temps raisonnables.
Mais pour cela, il lui faudra éviter les pièges qui se profilent sur sa route. Il lui faudra ne pas s’auto-détruire avant. Et il lui faudra, plus que tout, apprendre de ses erreurs. Qu’il prenne conscience que la très grande majorité de ses exploits retentissants ont eu lieu dans un contexte de sortie de conflits mondiaux qui ont profondément marqué l’Histoire, et qui auraient pu conduire à la perte de l’Homme.
Il est probablement nécessaire de créer une émulsion entre états, mais il vaudrait mieux qu’elle soit positive plutôt que négative. Car je ne suis pas certain que l’humanité serait en mesure de survivre à des conflits , en particulier financiers, comparables en intensité à tout ce qui s’est déroulé au cours du XXème siècle. L’Homme écrit son propre avenir. A lui de ne pas commettre de fautes lors de sa rédaction, au quel cas, la science-fiction restera fiction pour l’éternité.

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Science-fiction… la tête dans les étoiles

Ecrire une histoire demande d’être dans des conditions particulières. Des conditions qui permettent d’obtenir une concentration maximale, et qui nous plongent totalement dans l’histoire. Des moments où écriture rime avec imagination, liberté et plaisir.

Bien sur, il n’y a pas de « conditions générales » s’appliquant à tous de la même façon. Ils y en a autant qu’il existe d’auteurs sur cette Terre. Pour certains, le simple fait de se dire « j’ai envie d’écrire » suffira. Pour d’autres, ce sera un peu plus compliqué.
Ainsi, en ce qui me concerne, ce n’est pas évident. Ne pouvant pas écrire sans être totalement plongé dans mon histoire, mon idéal serait de pouvoir me trouver dans un environnement sombre, exigu et sans élément pouvant troubler ma concentration. Une petite pièce juste assez grande pour y installer un petit bureau et un ordinateur, sans connexion internet, les murs recouverts d’un papier donnant dans le bordeaux et recouvert par endroits de photos et images de différents objets célestes et spatiaux. Voilà ce qui me conviendrait parfaitement pour pouvoir me plonger corps et âme, des heures durant, dans mes textes en cours d’écriture. Malheureusement, il n’est pas évident de pouvoir réunir l’ensemble de ces conditions.

Néanmoins, il est tout de même possible, soit de s’en rapprocher, soit de « capitaliser ». Je m’explique. Si il est difficile de réunir l’ensemble des conditions, le fait de s’en rapprocher autant que possible permet tout de même de se plonger dans l’histoire pendant une petite durée, allant généralement de quelques dizaines de minutes jusqu’à une heure ou deux. Ce n’est pas parfait, mais c’est déjà mieux que rien du tout.
Et inversement, « capitaliser » revient à se plonger dans son propre monde, celui que nous imaginons, rêvons et écrivons, le tout sans être en train de l’écrire. Ainsi, lorsque cette nuit je me suis retrouvé dans un endroit isolé et très sombre, allongé dans l’herbe les yeux rivés sur le ciel dégagé afin de profiter de la dernière soirée de la nuit des étoiles, allant jusqu’à me projeter dans ce monde que j’imagine et que j’écris, je n’ai cessé de « capitaliser » de l’envie. Imaginant les distances gigantesques (plusieurs dizaines, centaines et même milliers de milliards de kilomètres) me séparant de ces étoiles qui sont autant de sources d’imagination. Rêvant un jour de pouvoir voyager de l’une à l’autre, au cœur de notre galaxie, la Voie Lactée, qui affichait fièrement sa très légère robe voilée et blanchâtre sur fond d’autres monde, accompagné de celle qui partage ma vie et qui se trouvait alors à mes côtés.
Des moments, qui sans écrire, et sans même penser le faire, permettent d’être entièrement dans son univers imaginaire. Voilà ce qui permet de capitaliser de l’envie, des idées et, surtout, qui décuple l’imagination. C’est dans moments tels que celui-ci, sans pour autant présumer de ses qualités d’auteur, que l’on se sent véritablement… écrivain.

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A 800 années lumière de la Terre… le Jules Verne vous attends !

Dans sept jours seulement, le mercredi 8 août, paraîtra Le guide de l’auto-éditeur. Après un grand nombre d’heures passé à façonner ce guide au cours des dernières semaines, retour avec le Jules Verne, perdu à plus de huit cents années lumière de la Terre… quelque part dans le cadran 42, sur la planète Avana.

Après avoir connu une grave avarie technique qui a décimé son équipage, le Jules Verne se trouve aujourd’hui immobilisé dans un coin inconnu de la galaxie, laissant d’éventuels survivants livrés à eux-mêmes. Tandis que sur Terre, directement liés à cet incident, des évènements inimaginables, signes de l’ignorance et de l’égocentrisme de l’espèce humaine, obligent les Hommes à se cacher et à entrer en scission pour survivre et tenter de poursuivre le développement scientifique de l’espèce….

De la science-fiction ainsi qu’une bonne dose d’anticipation, forcément négative pour l’Homme, dans Galaxia, à découvrir et à suivre sur le site galaxia-leroman.fr.

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Entre science et fiction

La science-fiction est un genre bien particulier puisqu’il se concentre sur ce que pourrait bien nous réserver l’avenir. Un avenir tantôt sombre, tantôt réjouissant. Un avenir chargé de nouveautés, de découvertes et de surprises. La science-fiction est un domaine qui offre à tout un chacun la possibilité de s’évader de la noirceur du monde actuel. Malheureusement, comme son nom l’indique, il ne s’agit de fiction… A moins que…

C’est vrai ce mensonge ? – Disons le tout de suite, je ne vais pas vous parler de voyage spatial ou de héros perdu à plusieurs centaines d’années lumière de la Terre. Non, ça je le garde pour mon prochain ouvrage.
Par contre, que diriez-vous de découvrir une pulsar, de participer à la modélisation de la Voie Lactée ou encore d’étudier le fond diffus cosmologique ? A moins que vous ne préfériez, par exemple, participer aux recherches et futures découvertes (?) du CERN (Conseil Européen pour la Recherche Nucléaire) et du LHC, le plus grand accélérateur de particules au monde, capable d’accélérer la matière à une vitesse quasiment égale à celle de la lumière ?
Bien sur, me direz-vous, vous n’êtes ni astronome, ni scientifique, et encore moins physicien. Aucun problème. Du moment que vous possédez un ordinateur, peut importe que vous soyez bac -2 et technicien de surface ou bac +8 et docteur ès physique quantique. L’important n’est pas là. L’important est d’avoir envie de participer à sa manière à de possibles avancées scientifiques qui, dans quelques années, rapprocheront peut-être un peu plus la science-fiction de la réalité.

Pour ce faire, rien de bien compliqué. Allumez votre ordinateur (ce qui est déjà fait si vous lisez ces lignes), rendez-vous sur cette page (en français) et prenez un peu de temps pour vous informer sur les différents projets auxquels vous pourrez, si vous le souhaitez, participer. Ensuite, rendez-vous dans la rubrique « téléchargement » du site précédemment cité, et téléchargez et installez le logiciel BOINC. Pas de soucis, c’est libre, gratuit et tout à fait légal.
Si vous avez besoin d’aide pour le paramétrage du logiciel, rendez-vous sur le site de l’une des principales communautés francophone participant à de nombreuses recherches disponibles, l’alliance francophone. Là encore n’ayez aucune crainte, tout se fait dans la bonne humeur, c’est 100% gratuit et sans inscription nécessaire.

Et une fois installé et paramétré ? – Lorsque vous aurez choisi et rejoint le(s) projet(s) qui vous intéressent, votre ordinateur s’occupera de tout. Il téléchargera des unités de calcul pour le(s)dit(s) projet(s) et calculera jusqu’à en arriver à leur terme. Il renverra alors de façon sécurisée les résultats aux serveurs du/des projet(s) concerné(s) et des points vous seront accordés si lorsque le résultat sera validé.

Gnééé… – Développons un petit peu. Les projets proposés par sur la plateforme BOINC sont des projets de recherches menés par des grandes agences publiques et/ou Universités internationalement reconnues. Quelque soit le domaine du projet (Astronomie, Physique, Médecine, Biologie…), ce sont des recherches qui demanderaient plusieurs centaines -voir milliers- d’années de calcul à un seul ordinateur, aussi puissant soit-il. Le but de la plateforme BOINC est donc de créer un réseau regroupant des ordinateurs particuliers et professionnels du monde entier, afin de pouvoir mener ces recherches en quelques mois/années seulement.
Chaque ordinateur se voit confier des unités de calcul (d’infimes morceaux du projet dont il est question) et utilise sa capacité de calcul que vous n’êtes pas en train d’utiliser pour effectuer vos tâches quotidiennes pour résoudre cette unité de calcul. Selon la puissance de votre ordinateur, l’utilisation que vous en faites, le(s) projet(s) pour le(s)quel(s) vous lui avez assigné de travail et l’unité de calcul elle-même, le temps nécessaire pour mener un calcul à son terme peut varier entre quelques minutes et plusieurs heures. Bien sur, rien ne vous empêche d’éteindre votre ordinateur lorsque vous le souhaitez. Celui-ci reprendra alors son travail là où il s’est arrêté à l’occasion de son prochain redémarrage.

Vous avez parlé de points ? – A chaque fois que votre ordinateur terminera et renverra une unité de calcul aux serveurs du/des projet(s), un certain nombre de points -variable selon le projet, l’unité de calcul et la durée du calcul- vous sera attribué. Il ne s’agit là que de quelque chose de symbolique, permettant d’établir des classements entre les millions de personnes participant aux divers projets. Il n’y a rien à gagner, mis à par la satisfaction de participer à des recherches normalement inaccessibles au commun des mortels.

Mouai… et ça donne des résultats ? – Le World Community Grid (WCG), qui regroupe plusieurs projets à vocations médicales, a déjà mené à son terme plusieurs projets, dont un visant à découvrir des remèdes contre la Dengue. Aujourd’hui il offre la possibilité de participer à des recherches contre le SIDA, la cancer ou encore contre les maladies génétiques. De plus, l’ensemble des résultats des projets du WCG sont destinés à être rendus publics. C’est à dire qu’aucun laboratoire, groupe pharmaceutique, état ou autre, ne pourra se les approprier pour son seul et unique usage. N’importe qui sur Terre pourra s’en servir librement et légalement.
Pour en revenir à un plan plus « science-fiction », le projet Einstein@Home, qui recherche la présence de pulsars dans la galaxie, a déjà permis la découverte de plusieurs d’entre-elles, les deux dernières ayant été confirmées il a y à peine quelques jours de cela (anglais).
Après, chaque projet avance à son rythme. Peut-être que certains ne donneront jamais rien, mais ça il est impossible de le savoir à l’avance. Par contre, ce qui est certain, c’est qu’en ne menant aucun projet à terme, nous ne découvrirons rien du tout.

Et donc, concrètement, ça m’apporte quoi ? – Comme je l’ai déjà dit, cela vous apporte une forme de satisfaction personnelle que de participer à de tels projets. Peut-être cela ne vous apportera rien d’autre à titre personnel, mais imaginez que des maladies telles que le SIDA ou le cancer puissent être vaincues grâce à ces projets. Imaginez encore que le projet du LHC du CERN permettre de révolutionner la physique. Ou encore que le projet SETI permette la découverte de vie extra-terrestre… Ou autre chose. Imaginez si c’était votre ordinateur qui avait la chance de calculer l’unité de calcul « fatidique ». Celle qui ouvrait la voie à de nouvelles découvertes…

Bien sur, à l’heure actuelle il s’agit de science-fiction. Mais peut-être que dans 2 jours, 2 mois ou 2 ans, ce ne sera plus le cas. En seulement quelques heures de calculs, vous, votre ordinateurs, pouvez contribuer à réduire de plus en plus la frontière la science et la fiction, repoussant ainsi les limites de la sciences-fiction.

Liste des projets BOINC

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