Diffuser soi-même ses œuvres sur internet

Je suis auteur auto-édité. Cela signifie que je diffuse et vends moi-même mes œuvres sur internet. Il est donc bien sur évident que jamais je ne les rendrais accessibles gratuitement en ligne. Cela serait totalement inutile, et surtout contre-productif. A moins que…

Vous l’avez vu cent fois à la télé, entendu deux cents fois à la radio, et lu mille fois sur internet, le partage d’œuvres originales sans le consentement de leur auteur tue la culture, les auteurs, leurs familles, leurs descendances, le phoques en antarctique, et est responsable de la pauvreté dans le monde. C’est de notoriété publique. Tout ce qui est gratuit est mauvais, nul, à mettre la poubelle, ou bien, si ce n’est rien de tout ça, c’est que c’est illégal. En tout cas du point de vue d’une minorité qui estime que partage gratuit d’une œuvre = piratage = vol.

Oui, mais non. Diffuser soit-même ses œuvres sur le web peut bien sur se faire gratuitement ou contre rémunération. C’est à chacun de décider ce qu’il préfère, et surtout ce qu’il estime être le mieux pour lui. Personnellement, j’ai décidé d’opter pour les deux solutions à la fois, selon le type d’œuvre, mais aussi selon son mode diffusion.
C’est ainsi que toutes mes nouvelles sont accessibles gratuitement et librement depuis ma bibliothèque en ligne. Une bibliothèque qui permet également d’accéder à mes ouvrages publiés jusqu’à présent, dont des extraits sont accessibles librement, la version eBook complète étant disponible au prix de 1,95 €. Ces mêmes œuvres que j’ai fait le choix de diffuser moi-même, légèrement modifié du fait de l’ajout d’une page de « publicité » (une page de texte précisant l’existence de mes autre ouvrages), gratuitement, sur des forums spécialisés dans le partage de liens d’œuvres « piratées », pour reprendre l’expression des ayants droits.
Bien que très attaché au respect du lecteur et de ses droits, je ne donne pas dans la philanthropie. Je m’adapte seulement à mon époque et aux pratiques courantes. Ainsi, que de voir d’ici quelques semaines ou quelques mois mes œuvres disponibles sur ces réseaux sans que je n’en ai la moindre idée, j’ai estimé préférable de prendre le taureau par les cornes, et d’anticiper par moi-même.
Cela a permit à mes ouvrages en question d’être téléchargés plusieurs centaines de fois. Il est vrai que le gain financier est pour ainsi dire inexistant. Mais en tant qu’auteur auto-édité, cela me permet de me faire connaître au delà des domaines habituels de promotion. D’ailleurs, j’envisage même, dès que ma connexion internet me le permettra, de rendre ces mêmes fichiers incluant une petite page de « publicité », disponibles sur les réseaux peer-to-peer.
En outre, j’ai créé mis en place une page spéciale permettant à mes « lecteurs gratuits » de donner 1,95€, soit le prix de la version eBook « classique », en tant que rémunération. A l’ère du tout numérique, j’estime cette solution comme étant le meilleur compromis possible pour lutter contre le téléchargement illégal d’œuvres en tous genres.

Tout comme de très nombreux écrivains, mon but est avant tout de me faire plaisir dans ce que je fais. Sur ce ce point là, je suis parfaitement comblé. Ensuite, il s’agit de trouver ses lecteurs. Chose que j’essaie de faire de façon permanente, à plus large échelle possible. Et seulement à ce moment là, j’envisagerais de peut-être pouvoir vivre en partie de ce travail. Ce qui ne m’empêchera, bien sur, pas de poursuivre la diffusion de mes œuvres par tous les canaux que j’utilise actuellement, avec cette nécessité d’échange et de respect de mes lecteurs.

Aussi, de mon point de vue, la diffusion des œuvres sur internet est nécessaire, voir même obligatoire, afin de toucher un lectorat de plus en plus grand, mais aussi pour, justement, lutter contre le partage non autorisé des œuvres. Il faut vivre avec son temps. Aujourd’hui nous sommes au XXIème siècle, et il semblerait bien que certains aient oublié ce détail…

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Placez votre livre en librairie

Il ne faut pas s’y tromper. Placer votre ouvrage auto-édité en librairie est un excellent moyen de se faire connaitre, mais aussi d’écouler quelques exemplaires supplémentaires. Mais cela n’est pas forcément évident à faire.

Tout d’abord, pour être pris en librairie, vous devrez mouiller le maillot. Ce sera à vous et à vous seul de démarcher les libraires installés près de chez vous afin qu’ils « exposent » votre ouvrages. Vous êtes auto-édité et il ne faut pas s’attendre à ce que ce soient eux qui fassent le premier pas et qui viennent vers vous.
De plus, il faudra que votre ouvrage respecte parfaitement les règles de publication. Il devra posséder un numéro ISBN, répondre aux exigences du dépôt légal, posséder son code barres… Bref… Votre ouvrage devra être semblable à n’importe quel ouvrage publié par une maison d’édition classique.

Néanmoins, cela ne suffira pas encore. Car une fois le libraire acceptant de vous prendre un ou plusieurs exemplaires, viendra venu le moment de discuter finance.
Vous n’êtes pas sans savoir que vous êtes dans l’obligation d’afficher le prix de votre ouvrage sur la quatrième de couverture. Ce prix, c’est le prix de vente au public. Et ce n’est absolument pas celui auquel les libraires vous le prendront. Sachant que ces derniers prennent une commission de 30 à 40% sur chaque ouvrage vendu, vous serez dans l’obligation, à moins que votre libraire soit compréhensif et accepte de réduire sa marge, de lui céder vos exemplaire avec une telle réduction.
Ainsi, si vous fixez votre prix de vente HT public à 10€, vous ne pourrez les placer en librairie qu’en les cédant à 6 ou 7€ maximum. Aussi, avant de prendre cette décision, prenez bien garde de vous assurer que ces 6 ou 7€ (pour notre exemple), vous permettent de rentrer dans vos frais (coût d’un exemplaire + frais de port…)

A titre d’exemple, personnellement, les prix que je fixe pour mes ouvrages sont calculés assez bas, pour justement qu’ils puissent être accessibles à un plus grand nombre, tout en prenant le risque de ne pas pouvoir les placer en librairie, puisque je ne suis pas en mesure, où alors très difficilement (par exemple en faisant un gros tirage afin de réduire au maximum les frais unitaires), d’effectuer une remise de 30 à 40%.

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Auto-édition : Réduire le coût de revient de votre livre

Faire relire un livre par un professionnel, réaliser la couverture, le faire imprimer… Tout cela a bien sur un coût. En particulier pour les auteurs souhaitant s’auto-éditer. Pourtant, il est possible de réduire au minimum l’ensemble de ces postes de dépenses, afin de faire baisser le coût de revient de son ouvrage. Sans pour autant, bien sur, en réduire la qualité. Démonstration.

Commençons par la relecture. Il est évidement conseillé de faire une, voir deux relectures par soi-même avant toute autre chose. Cependant, une vision extérieure est absolument nécessaire afin d’assurer la meilleure correction possible à votre ouvrage.
Dans ce cas, deux options co-existent. Soit vous connaissez une personne, dans votre entourage, pour qui la langue française est une passion et une évidence et qui accepte de vous faire bénéficier de ses connaissances à titre gratuit ou peu cher, soit vous passez par un relecteur professionnel, comme on en trouve de nombreux sur internet. Néanmoins, ce genre de services, surtout pour un roman, demande une importante charge de travail au relecteur, et vous sera facturée à des montant pouvant atteindre plusieurs dizaines, et surement même plusieurs centaines d’euros. Le coût variant évidement selon la taille de votre ouvrage.

Passons ensuite à la couverture. Si vous désirez effectuer un véritable travail d’orfèvre, n’hésitez pas à travailler avec un graphiste professionnel. Sauf qu’à moins d’en avoir un dans votre entourage, le prix qu’il risque de vous demander risque probablement de vous donner un ulcère à l’estomac.
Dans ce cas, vous pouvez vous contenter d’une couverture ultra-simple, toute blanche, sur laquelle apparaîtront uniquement vos nom et prénom ainsi que le titre de votre ouvrage. Cependant, dans pareil cas, votre travail risque de dégager une forte impression d’amateurisme. Ce qui, sachant que la couverture est le premier élément marketing d’un livre, celui qui doit absolument attirer et surtout retenir l’oeil de vos lecteurs, sera rédhibitoire pour vous.
Ne vous inquiétez pas. Il existe une méthode beaucoup plus abordable et qui devrait pouvoir convenir à la très grande majorité des auteurs auto-édités. Les banques d’images en ligne. Il s’agit de sites spécialisés qui regroupent des centaines de milliers d’images dont vous pouvez acheter les droits afin de les utiliser de différentes manières, y compris pour créer vos couvertures. Personnellement, c’est la méthode que j’utilise, avec fotolia.com. Ainsi, après avoir sélectionné l’image qui me convient, j’acquiers la licence d’utilisation correspondante me permettant d’utiliser l’image comme illustration de couverture, et pour une trentaine d’euros, le tour est joué. Il ne me reste plus ensuite qu’à y insérer mon nom/prénom, ainsi que le titre de l’ouvrage.

Au niveau de l’ouvrage en lui-même, son coût dépendra particulièrement de son format, mais aussi du nombre de pages dont il est composé. Ainsi, en utilisant les services d’impression en ligne de lulu.com, un exemplaire de Imagine (70 pages au format A5) me revient à environ 3,90 euros.
Néanmoins, pour réduire le coût d’impression, il suffit de réduire le nombre de pages de votre ouvrage. Ne vous affolez pas, il n’est pas nécessaire pour cela de modifier votre histoire. Non, réduisez tout simplement la police d’écriture utilisée et surtout sa taille. Ecrire en taille 11 au lieu de la taille 12 pourra vous faire gagner un grand nombre de pages.
De même, vous pouvez également réduire quelque peu les marges de vos pages. Aussi bien celles du haut et du bas que celles de gauche et de droite. Mais ne le supprimez pas complètement ! Elles sont nécessaire pour assurer une bonne impression. Aussi bien dans le sens « imprimer », que dans celui « impression du lecteur ».

Ainsi, en utilisant l’ensemble de ces méthodes, vous serez en mesure de réduire très sensiblement les coûts de reviens de votre ouvrage. Ce qui vous permettra soit de le proposer à la vente à un prix plus réduit, ou bien d’augmenter votre marge, selon vos préférences. Et pourquoi pas d’allier les deux ?

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Fixez le prix de votre ouvrage

En tant qu’auteur auto-édité, c’est à vous et à vous seul de fixer le prix de vente de votre ouvrage. C’est un choix important, qui impactera assurément sur les ventes de celui-ci. Alors, comment devez-vous fixer votre prix de vente ?

Le prix de vente que vous décidez pour votre ouvrage est libre. Si vous souhaitez le rendre disponible à cinquante euros, vous en avez parfaitement le droit. Néanmoins, à moins d’être exceptionnel par son nombre de pages et sa qualité hors du commun, vous pouvez être certain qu’à un tel niveau de prix, vous ne vendrez absolument aucun exemplaire.

Pour fixer un prix « juste », vous devez le faire selon le coût d’impression unitaire. A celui-ci vous rajoutez la somme que vous souhaitez gagner personnellement, et vous obtenez le prix de vente final de votre ouvrage. A titre d’exemple, un ouvrage de 70 pages au format A5 (15×21 cm) auto-édité par le service Troisième Monde revient à environ quatre euros l’unité. Aussi, si vous souhaitez gagner trois euros par exemplaire vendu afin de compenser tout votre travail d’écriture, vous pouvez fixer votre prix de vente à sept euros.

Sachez tout de même que le prix d’un ouvrage doit être communiqué à la Bibliothèque nationale de France (BnF) lors de son dépôt légal. Il s’agit là d’une formalité obligatoire pour chaque livre publié sur le territoire français (formalité comprise dans le service d’aide à l’auto-édition TroisiemeMonde.fr). De même, le prix de vente d’un ouvrage doit figurer de façon claire et précise sur le livre lui-même. Aussi, une fois le prix fixé, il n’est plus possible de le modifier officiellement.
Vous pourrez toujours effectuer des remises, mais par contre, il vous sera impossible de l’augmenter. Réfléchissez donc bien avant de décider de son prix de vente.

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Pseudonyme ou identité réelle ?

Connaissez-vous Agatha Mary Clarissa Miller ? Et Agatha Chrtistie, la « reine du crime » ? Et bien il s’agit d’une seule et même personne. Créatrice, entre autres, d’Hercule Poirot et Miss Marple. Il s’agit donc là d’un pseudonyme. Mais vous, pouvez-vous prendre un pseudonyme ?

Vous n’avez pas la renommée de cet auteur, et encore moins un lectorat aussi important mais vous ne souhaitez pas pour autant publier vos textes sous votre identité réelle. Vous vous dites que c’est impossible, que cela n’a aucun intérêt, et surtout, que, pour une raison ou pour une autre, vous n’en avez pas le droit.

Et bien vous avez tort. Vous avez tout à fait le droit de publier vos textes sous le pseudonyme de votre choix. Bien sur, ne vous risquez surtout pas à utiliser l’identité d’une personne existant réellement, qui plus est ayant une certaine renommée dans votre domaine artistique. Il s’agirait là d’usurpation d’identité, et c’est évidement totalement interdit et puni par la loi.
Néanmoins, si vous estimez que vous préférez publier, par exemple, sous le nom de Stephen Mike en lieu et place de Jean Dupont, vous en avez tout à fait le droit. Il vous sera uniquement demandé, lorsque vous remplirez le formulaire de dépôt légal, soit juste avant la publication de votre ouvrage, que vous précisiez qu’il s’agit d’un pseudonyme. Vos lecteurs, eux, n’auront bien sur pas accès à votre identité réelle, et ne sauront même pas que vous publiez sous un pseudonyme. Sauf si vous prenez vous-même l’initiative d’en parler…

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Faites la promotion de votre ouvrage

En vous auto-éditant, vous faites le choix de faire vivre votre ouvrage de A à Z. Vous l’avez imaginé, écrit, fait naître sous forme de livre papier… maintenant est venu le temps d’en faire la promotion. Il s’agit d’une étape assez particulière et bien différente de toutes celles que vous avez connues jusqu’à présent. Et pourtant, il s’agit d’une étape incontournable à laquelle vous ne pourrez pas échapper.

Puisque vous avez décidé de faire de l’auto-édition votre nouveau mode d’édition, il est important pour vous de savoir comment obtenir de la publicité à moindre coût. Tout d’abord, assurez-vous de la qualité de votre ouvrage. C’est la toute première chose à faire, afin d’obtenir les meilleurs articles et commentaires possible.

Ensuite, dans un premier temps, puisque la meilleure chose à faire est de commencer à se faire connaitre dans votre région, prenez contact avec les quotidiens locaux et régionaux distribués là où vous habitez. S’agissant de « presse locale », si votre ouvrage est suffisamment travaillé et structuré, il vous sera relativement aisé d’obtenir un article, au moins dans votre édition locale.
Pour ce faire, vous avez deux solutions. Soit vous faites parvenir un email à votre rédaction locale dans lequel vous expliquez votre situation et décrivez votre ouvrage, soit vous faites parvenir un courrier auquel vous joindrez un exemplaire de votre ouvrage. En général, lorsque les journalistes de la rédaction estimeront que vous pouvez prétendre à un article dans leur quotidien, vous serez contacté dans les jours qui suivent.
Vous pouvez également contacter les chaines de télévision locales, pour leur proposer de parler de vous et de votre ouvrage. Les chances de réponse positive sont plus réduites, mais peuvent exister.

Une autre piste à ne surtout pas éluder est celle d’internet. Le web, réseau mondial accessible de tous et de partout, regorge forcément de sites traitant du même genre littéraire que votre ouvrage. Quelques recherches sur votre moteur de recherche favori vous permettra d’en découvrir un maximum. Visitez-les et contactez leurs administrateurs, en leur expliquant votre situation. Certains d’entre eux accepteront peut-être de vous faire un article, ou encore un lien.
N’hésitez pas non plus à en faire de même avec les sites spécialisés dans la littérature en général, qui peuvent également vous faire un peu de publicité.

Ensuite, allez faire un peu de démarchage près de chez vous. Rendez-vous dans toutes les librairies que vous connaissaient, et proposez-leur votre ouvrage. Vos chances de placer quelques exemplaires sont assez réduites, mais en vous présentant sous votre meilleur jour, sur de vous et la qualité et de la valeur de votre ouvrage, vos chances existent malgré tout.
Et même si dans un premier temps votre libraire ne prends que deux ou trois exemplaires, qui lui serviront, en quelque sorte, à sonder sa clientèle, voyez cela comme une chance supplémentaire de vous faire connaitre. Car si les clients sont intéressés, le libraire vous en commandera probablement d’autres, et vous bénéficierez également d’un petit effet « bouche à oreille ».

Vous pouvez également envisager la participation à des salons du livre. Pour débuter, ne misez pas trop haut. Inutile de viser celui de Paris. Les petits salons, organisés chaque année à proximité de chez vous sont un excellent moyen de rencontrer vos lecteurs ainsi que de vous faire connaitre. Il n’y a rien de mieux que de les rencontrer directement et personnellement, d’échanger quelques paroles ou anecdotes avec ceux-ci.
Ils auront d’autant plus tendance à vous suivre dans le temps, en particulier vos actualités futures, que vous leurs paraîtrez ouvert et sympathiques.

Les réseaux sociaux, à la mode aujourd’hui, peuvent eux aussi être un moyen pour vous de vous faire connaitre et de donner envie de vous lire. N’hésitez pas à parler de vous sur/via vos différents profils, ni même à en créer d’autres qui seront spécialement dédiés à vos activités en tant qu’auteur.
Il s’agit là de publicité gratuite, extrêmement facile à réaliser et à adapter à vos activités du moment et surtout à vos actualités.

De même, ne négligez surtout pas la promotion « passive ». Depuis votre salon ou votre bureau, créer un petit site internet ou un blog, entièrement dédié à votre ouvrage. Insérez-y des actualités, des images, quelques informations sur l’histoire ainsi que sur vous, en tant qu’auteur. Si vous possédez déjà votre propre site, créez une nouvelle catégorie ou une nouvelle page, dédiée uniquement  à votre dernier né.

Bien sur, toutes ces astuces ne forment pas une liste exhaustive. Tout moyen de le faire connaître ne pourra qu’être positif. Cependant, ne perdez pas de vu que les chances que vous deveniez un auteur célèbre, vendant des dizaines de milliers d’exemplaires de vos ouvrages, seront, quoi qu’il arrive, très faibles. La seule vraie solution pour y parvenir serait d’être publié par une grande maison d’édition. Ce qui est, en soi, quasiment… impossible pour un auteur sans renommée, et ce peu importe que son histoire soit de grande qualité.

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