Alien Theory : un peu d’inspiration en mode science-fiction

Alien-Theory-RMC-DecouverteLa télé est loin d’être mon loisir favori. Pourtant, il arrive que soient diffusées certaines émissions dont l’intérêt est à noter. Ce genre d’émissions qui invite, par exemple, à découvrir de nouvelles théories scientifiques. C’est le cas ici d’Alien Theory.

Diffusée sur l’une des dernières nées de la TNT, à savoir RMC Découverte, la série documentaire Alien Theory permet de se plonger au cœur de la théorie des anciens astronautes. Une théorie selon laquelle des extra-terrestres ont influencés, et continuent de le faire, l’Histoire de l’humanité.
Qu’il s’agisse d’une influence technologique, spirituelle ou encore intellectuelle, de nombreux exemples sont abordés au fil des différents épisodes. Y compris des constructions antiques (pyramides egyptiennes, temples incas…) en passant par l’explication de mythes remontant à la nuit des temps. Le tout plutôt bien documenté.

Bien sûr, il ne s’agit pas là débattre de la véracité des éléments avancés. C’est à chacun de se forger sa propre opinion. Par contre, il s’agit là d’une importante source d’inspiration à explorer pour tout auteur de science-fiction en manque d’idées pour l’écriture de sa prochaine histoire.

De nombreux épisodes de la série sont par ailleurs disponibles sur les principaux sites de diffusion de vidéos. Néanmoins, la légalité de celles-ci me paraît assez limitée du point de vue des droits d’auteur.

Article diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND

 

Heu…

image issue du site : http://mahamudras.blogspot.fr/

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Une petite histoire, où plutôt dialogue d’origine pas très claire, sur fond de troupeau de bêtes, imaginé en quelques dizaines de minutes et ne méritant probablement pas plus qu’une diffusion sous forme d’article.
A prendre au second degrés, mais pas trop quand même. Il convient de rester sérieux et de ne pas rigoler sur le dos des bêtes. Quoi que celles-là…

    • Tu as des soucis avec ton troupeau ?

    • M’en parles pas. C’est une vraie catastrophe. Les derniers prélèvements que j’ai effectué se sont révélés abominables. Des produits chimiques, des maladies à gogo, des réactions totalement inattendues… C’est pas compliqué, les trois quart de mes derniers specimens ont été jugé « impropres à la consommation » par les autorités.

    • Eh ben ?! Qu’est-ce qui s’est passé pour en arriver à ce point là ?

    • Aucune idée… J’avais pourtant mis tous les atouts de mon côté. Un pré flamboyant, une nourriture naturelle, un véritable élevage en plein air quoi…

    • Je ne comprends pas. Pour en arriver là, tes premières bêtes devaient être porteuses d’une maladie ou de quelque chose du genre qu’elles auraient transmis en se reproduisant. C’est pas possible autrement.

    • C’est aussi ce que je pense, mais va expliquer ça à mes créanciers et au consommateur. Ils ne veulent rien entendre. Je ne sais vraiment plus quoi faire. J’ai juste envie d’en finir. La seule chose qui me fasse garder un petit espoir c’est la persistance de bêtes saines et de grande qualité parmi la masse.

    • Je te comprends. La vie est si compliquée…

    • Et toi, tu t’en sors comment ?

    • Ben moi je me suis tourné vers une production plus industrielle, et honnêtement, je n’ai pas me plaindre. Tout n’est pas parfait, mais avec un minimum de contrôles, je parviens à conserver un cheptel de bonne signature.

      Tu y as déjà pensé à l’industriel, à l’élevage en série ?

    • Oui, mais ce n’est pas du tout mon genre. Je préfère le naturel à l’industriel.

    • C’est tout à ton honneur. Mais au fait, c’est quelle variété que tu élèves ? Parce que toutes ne s’adaptent pas aussi bien au milieu naturel !

    • Ce sont des humanidus cupiditus

    • Ne cherche plus ! Le voilà ton problème. Et je parie que tu les élèves en absolue liberté ?

    • Ben oui, c’est ce que je viens de te dire…

    • Cette espèce est totalement inapte à la vie en totale liberté. Sa seule caractéristique notoire est de vampiriser l’environnement naturel qui l’entoure. Rassures-moi, tu ne les a quand même pas installé dans dans un pré de type 1 ?

    • Euhhh non… J’ai hérité d’un type 0 de mon arrière grand père. J’avais pensé que mon troupeau y serait aux anges.

    • Malheureux… un type 0… des humanidus cupiditus en liberté totale dans un type 0… Et il est situé où ton type 0 ?

    • Dans un coin perdu de la galaxie, à proximité d’une Naine jaune. Un astre que mon aïeul avait l’habitude d’appeler « la Terre ».

    • Dis-moi qu’il est encore temps d’agir, dis-le moi ! Combien as-tu de têtes actuellement ?

    • Heuuu… plus de sept milliards…

    • Sept milliards d’humanidus cupiditus ? Là c’est fini. Oublis tes bêtes, tu n’as plus rien à tirer. C’est trop tard. Tu n’as plus qu’à patienter quelques siècles supplémentaires que toutes tes bêtes s’auto-détruisent elles-mêmes et que ta type 0 se refasse une beauté. Pour le reste, évites de parler de ta bêtise à qui que ce soit d’autre. Tout le monde ne serait sûrement pas aussi ouvert d’esprit que moi…

     

  • Article diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND

La vraie vie d’un auteur de science-fiction

image issue de villaingeek.com

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J’écris des textes de science-fiction, et je pense que cela n’a échappé à personne. Qu’il s’agisse d’uchronie ou de space opera importe peu puisque ce sont deux sous-genres de la S-F que j’apprécie particulièrement. Malgré tout, bien que j’écrive régulièrement et autant que possible, toute ma vie ne tourne pas autour de l’écriture.

Je ne suis sous contrat avec aucune maison d’édition et je n’ai aucun impératif à écrire mes textes dans des délais impartis… je suis donc un auteur libre. Un auteur libre de mener la même vie que n’importe qui.
Je ne vis pas de l’écriture, mais est-ce vraiment primordial sachant que ma principale motivation à écrire est de partager mes mondes et mes créations à quiconque souhaitera s’y plonger ? Non, je vis tout à fait normalement. Je me lève tout les matins pour aller travailler, je mange le midi et le soir, pour ensuite me coucher à des heures plus ou moins variables. Rien de bien extraordinaire, et probablement pas de quoi faire fantasmer grand monde.
Ah si ! Une chose importe… mon travail me permet d’avoir pas mal de temps à moi au cours de la journée. Aussi bien pour écrire que pour faire un tas d’autres choses de la vie quotidienne toutes plus passionnantes les unes que les autres. Et je lis aussi de temps en temps des revues scientifiques et traitant de l’espace. Comment ça tout le monde s’en moque ?!

Le pourquoi du comment de cet article est ailleurs que dans le récit de ma trépidante vie. Quoi que je n’ai pas à me plaindre. Je suis heureux tel quel… je m’égare… Tout ça pour dire qu’être auteur, ou écrivain selon préférences de certains, n’a rien d’exceptionnel. Je ne suis jamais allé dans l’espace, je n’ai jamais voyagé dans le temps et je n’ai jamais regardé Star Wars… Autant dire que, même si cela ne me déplairais pas nécessairement, la vie vie d’aventure m’est quelque peu inconnue.
Par contre, j’écris. Oui, j’invente et imagine des histoires que je mets ensuite sur papier (ou plutôt « sur écran »). Oui, je suis soit assis devant mon ordinateur, soit allongé dans mon lit pour écrire. Je n’ai jamais quitter la France, sauf pour aller dans les pays frontaliers. Je n’ai d’ailleurs jamais pris l’avion. Pourtant je vis perpétuellement dans le futur, à l’aide du seul organe humain capable de nous y projeter : les yeux. Mais ce futur, quelques milliardièmes de secondes seulement (du fait de la vitesse de la lumière) ne me satisfait pas.

Je préfère amplement le futur dans lequel mon cerveau est capable de me projeter. De quelques années à plusieurs siècles ou millénaires, il n’y a aucune frontière qui tienne. Même la lumière n’est alors plus limitée en vitesse. Je suis un auteur de science-fiction. J’ai deux bras, deux jambes et une tête, j’ai une vie complètement normale et ne suis pas un super héros. Ma seule « faculté » est de savoir et pouvoir me projeter dans mon imaginaire. Un imaginaire fourmillant de mondes tous plus différents les uns que les autres.
Bref, j’écris et j’en suis fière… Tout comme les millions de personnes à travers le monde partageant ma passion pour l’écriture.

Article diffusé sous licence Creative Commons BY-NC-ND